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Encre Nocturne   

Le Journal de Palpatine - Nouveau commerce

Hartsock | Publié sam 4 Nov 2017 - 17:29 | 128 Vues

Les mois suivants se déroulèrent tranquillement. Après avoir obtenu les fonds nécessaires j'ai fait créer des « soldats lourds ». Ces derniers étaient plus résistants et étaient équipés de lances-roquettes. Ce qui était très utile étant donné l'augmentation du nombre de blindés droïdes sur le champ de bataille. Pour créer une ligne de commerce directe entre Kamino et Coruscant il fallait négocier avec les wookies. Alors j'envoyai un petit groupe de clones débutants sur leur planète natale pour faire passer un message de ma part. Mais quelques heures après qu'ils se soient posés je reçus un appel du Sergent, me disant que leur message avait été intercepté par des droïdes en patrouille près du système de Kashyyyk. Je leur ordonnai de tenir du temps que le Sénat accorde l'envoi de renforts. Mais il n'y avait nul doute que la bataille avait déjà commencé.


Pendant que la bataille se déroulait à l'avantage des droïdes de combat, j'appris que la Fédération du Commerce avait donné une information aux droïdes : l'emplacement de l'usine de clonage. Alors une grande vague d'attaque lança l'assaut sur Kamino. Pour la première fois mon plan avait une faille. Du moins c'est ce que Nute Gunray, le président de la Fédération, croyait. Les Jedi commencèrent à se poser des questions, pour que Gunray ait cette information il fallait que quelqu'un lui ai donnée. Évidemment il s'agissait de moi mais je suggérai au jeune Skywalker que ce pourrait être le Comte Dooku. La suite était totalement prévisible, Anakin allait vite en parler au Conseil. Ainsi les Jedi se concentreraient sur Darth Tyrranus plutôt que sur leur véritable ennemi, car je le voyais dans le coeur d'Anakin : il cherchait la vengeance quant à la perte de son bras deux ans plutôt.


Cette « bataille » si on peut la nommer ainsi, ne dura que quelques heures. La CSI négligeant un détail important : la pluie. Alors les droïdes n'eurent aucune chance étant donné l'avantage que comportait le terrain pour mes soldats. La planète de Kamino était couverte d'eau, la pluie ne cessait jamais. Les conditions météorologiques permirent donc à la 501ème division de l'armée de clones, nouvellement créée, de réduire à néant tous ces super-droïdes de combat.

La 501ème était la clé de la victoire. C'était celle qui me permettrait de détruire les Jedi à tout jamais, la première division avec des hommes comportant une puce dans la nuque afin d’exécuter l'ordre 66 au moment propice. Elle était composée des meilleurs éléments de l'armée et dirigée par le commandant Cody.


Quelques jours après, la flotte sensée prêter main forte aux Wookies sur Kashyyyk croisa une flotte de droïdes se dirigeant vers Coruscant. Encore une fois mon ingéniosité était admirable. En tant que Dark Sidious je suggérai à Nute Gunray d'attaquer Coruscant en lui disant que la ville-planète était sans défense. Ensuite, en tant que Chancelier garant de la démocratie j'envoyai une flotte droit sur Kashyyyk. Cette même flotte fit la malencontreuse rencontre d'une flotte de la CSI entre les deux systèmes. Ainsi j’affaiblissais de nouveau les séparatistes qui se réfugieraient derrière le jugement du grand Dark Sidious. Tout était parfait.


Le combat spatial dura très longtemps. Malgré la puissance de nos réacteurs acquise sur Yavin 4 nos deux puissances de feu étaient équivalentes. Finalement, le plus simple fut d'envoyer un petit bataillon de clones à l'intérieur même de leur cargo. Ainsi on put détruire toutes leurs commandes.

Malgré ça, les vaisseaux de la République furent en partie endommagés. Les dommages causés par la flotte séparatiste n’empêchèrent pas les navettes de l'armée d'atterrir sur Kashyyyk pour finir le travail.


Quelques jours plus tard je recevais un message confirmant le succès de l'opération. Les Wookies, persuadés de la menace séparatiste, décidèrent de se joindre à la République et de financer la construction de véhicules blindés. Petit à petit, tous les systèmes devenaient paralysés par la peur et m'offraient leur allégeance. Tout se déroulait à merveille.

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