Encre Nocturne
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 [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013

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monio



Masculin Verseau Messages : 46
Date d'inscription : 07/06/2013

MessageSujet: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 19:10

Bonsoir ! je poste ici la totalité de ma dernière création.Dans un souci de facilité de lecture,de compréhension et d'aération chaque chapitre aura son propre poste. :P

(Soyez indulgent sur la syntaxe j'ai d'affreux problème avec ça depuis l'enfance )

Nom : La douceur de la violence
Année : 2013
Genre : délire complotiste/policier/fantastique/coquin
Nombre de pages : ?
Auteur : Monio (pseudonyme de Simon M.)


Introduction.

Chapitre 1 La beauté de la cruauté
Chapitre 2 L'hibernation d'une torpille
Chapitre 3 Sauterie entre femmes
Chapitre 4 La sensualité de la putréfaction
Chapitre 5 La fureur de la lassitude
Chapitre 6 Léger décrassage
Chapitre 7 La cupidité dévoilé

Epilogue.

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monio



Masculin Verseau Messages : 46
Date d'inscription : 07/06/2013

MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 19:11

Introduction.

La nuit faisait peser une ambiance particulièrement malsaine. Malgré le beau temps ayant régné en maître durant la journée pas une seule étoile ne venait embellir le ciel ni une pleine lune ne dictait sa puissance par ses rayons impériaux. L'heure tardive expliquait que les lieux étaient totalement déserts. Le parc, en principe si bruyant et agité, incarnation de la diversité humaine, possédait un calme et une grande sérénité, ambiance presque pesante. Quelques éclairages vomissaient une lueur blanche qui ne faisait reculer la pénombre et l'obscurité que de quelques mètres. Un chat blanc, devenus gris par la crasse qui recouvrait son sinistre pelage dévoré des restes de poissons.

Quand tout à coup des bruits de pas alliés à des paroles humaines le firent lever la tête. Apeuré le félins partis à la hâte se dissimulé dans les buissons.Deux silhouettes apparurent dans les ténèbres. L'une grande et l'autre plus petite. Une femme et un homme. Côte a côte ils se déplaçaient d'un pas rapide et assuré. Les bruits de leur conversation faisaient tressaillir les oreilles du petit carnivore qui avait fuit devant leur arrivé.

L'homme arborait fièrement un pantalon noir et une chemise blanche au centre de laquelle pendait une cravate rouge sang. Une veste de la même noirceur que son pantalon recouvrait ses larges épaules. La femme à ses coté était revêtue d'un pantalon marron et d'un haut de couleur verte, recouvert d'un manteau sombre. Une grande capuche de tissus lui recouvrait le haut, la moitié du visage, lui laissant découvert le nez et la bouche. Malgré tout son puissant regard au yeux noisettes était devinable. De longs cheveux châtains clairs très proche du blond sortaient de la capuche, pendaient, lui descendant à la poitrine. L'homme leva la tête et prit la parole :

- Je veux que tu ailles a son salon, fais toi passer pour une cliente, tisse des liens avec elle, essaie d'en apprendre le plus possible, regroupé le maximum d'information. Elle doit croire que tu es son amie.

Les mots avaient été prononcés d'une voix grave, avec une confiance certaine, et un accent ronronnant à couper au couteau.

-Enfin nous nous ferons connaître des autorités de ce pays, enfin nous nous vengeront. Notre nation sera fière de nous.

La voix de la femme était fine, et douce mais transpirait la même prétention que celle de l'homme, et l'accent venu d'ailleurs était encore plus fort.

L'inconnu posa sa main sur l'épaule de la femme en la secouant un peu.

-Tu es belle, discrète, et amicale ma petite sœur. L'esthéticienne ne se doutera de rien.

Le mystérieux duo disparut vers le lointain. Le félin sortit de sa cachette improvisée et reprit sont frugal repas.
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monio



Masculin Verseau Messages : 46
Date d'inscription : 07/06/2013

MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 19:12

Chapitre 1 La beauté de la cruauté

Le ciel était recouvert d'une épaisse et compacte couche nuageuse qui avait gagner son duel face au timide soleil incapable de transpercé de ses rayons cette masse,véritable incarnation du désespoir.En ce jour de repos,la quasi totalité des commerces étaient fermé.Seul l'unique bar était en activité et la clientèle d'habitude si vivace se faisait rare.Une femme de petite taille apparut et se dirigea vers le cœur de la place . Vêtue d'une longue robe noire,elle eu des difficulté pour monté les quelques marches qui menait a cette dernière. Malgré tout elle ne tomba pas.Malgré une température tempéré,et l’absence temporaire de pluie,l'inconnue avait les mains gelé.Frigorifié.Sont manteau pourtant fermé,ne la réchauffé pas le moins du monde.Une grande capuche lui recouvré le haut du visage. L’étrangère s’arrêter devant un commerce particulier.Le rideau de fer était descendus.Soulevant le tissus lui recouvrant la figure,elle leva la tète en direction de la devanture.L'écriteau était recouvert de couleur , multicolore, particulièrement agressive pour la rétine.Le nom du magasin ressortait particulièrement bien.Tout l'extérieur respirait la féminité et la beauté.C'était bien ici.Les horaires d'ouvertures placardé sur la porte la fit sourire.Puis elle remis sa capuche en place et mit ses mains dans ses manches,espérant leur redonné un peu de chaleur.Elle s'assit sur un banc environnent.

Dès le lendemain elle se mettrait a l'oeuvre.Deux personnes furent en vus au coin de la rue.Lorsqu'ils furent suffisamment proche, l’étrangère les fixa.Une femme adulte et un enfant.Peut être un peu plus jeune qu'elle.La femme était brunes,au cheveux long,le visage asser joufflus,au maquillages criard.Ses gros seins ne demandé qu'a sortir de son petit haut décolleté noir,sa minijupe s’arrentant au quart de cuisses lui laissant les jambes nus.Ses chaussures a talons aiguilles rouge semblait brillé.L'inconnue la vit serrer enfant dans ses bras.Ce dernier avait posé les mains sur ses seins.Puis elle se baissa et l'embrassa sur la bouche.A présent il avait mit ses petites mains sur ses fesses.La femme encapuchonné secoua la tète en signe de consternation.A moins de cinquante mètres d'elle le garnements transpirait l'insolence et la méchanceté.Il était âgé de 11 ans.Les cheveux noirs recouvert de gel coiffant,les yeux bleus chargé de mépris ,portant un pantalon blanc et une chemise rouge totalement ouverte,lui laissant le torse nus.Trois chaines en ors pendait autour de son coûts,longue et épaisse.L'adulte ouvrit sont sac a main

-Petit prince,met ta veste.

Une veste blanche imitant grossièrement une veste de costume. Aprés l'avoir enfilé il embrassa une nouvelle fois la brune sur la bouche.Avant de partir dans la direction de la petite femme mystérieuse.A son contact elle leva la tète.Le gamins prit la parole

-tioré une cigarette ????

Les mots était prononcé d'une voix aiguë,juvénile.

L’étrangère ne répondit pas.Le petit fronça les sourcil.

-Kestia ? Pourquoi tu te cache ?

La colère monter de plus en plus cher le chérubin.Il avait du mal a distingué cette pétasse qui ne lui répondait pas,il avait une sainte horreur des manques de respect.On ne voiyait que sont nez et sa bouche,et ses cheveux qui tombé sur sa poitrine.

-Mais tié qui toi ? tu veut pas m'en donné ? Sale *insulte* !

Emporté par sa fougue le jeune garçons ne remarqua pas le petit bruits mécanique et métallique caractéristique.

-Et va te faire foutre !!

En un éclair l’étrangère sortis un couteau a cran d’arrêt et impitoyablement le planta dans l'entrejambe du garnements.La lame s’enfonçant dans ses parties,déchirant la chair.Le malheureux tomba sur le sol,recroquevillé sur le dos.La petite femme saisit le manche et fit faire un tour complet a la lame,puis la retira.Avant de rangé l'arme dans sa poche.L'insolent freluquet crier Maman et pleuré beaucoup.Ses mains sur la blessures dont le sang dégoulinait a fort débits,mouillant la roche du sol.

-Aaaaaaannnnnnddddddréééééééaaaasssss !!!!!!!!

La brune qui avait retiré ses chaussures arriva en courant a proximité du petit garçon autrefois si insolent.Les larmes faisait coulé son maquillages sur ses joues. Andréas se tordait de douleur et proféré désormais des insultes.La mystérieuse femme se leva et regarda en face la pulpeuse brune qui sangloté.

-Sois rassuré il survivra.C'est simplement un petit souvenir qui lui rappellera que l'on doit s'adresser a une dame avec respect.Mais sa descendance est compromise .Un mal pour un bien en somme.J'aurais pus le tué.

La bimbo fut toute de suite frappé par l'accent de la jeune femme,et la dureté de ses propos,prononcé sur un ton glacial.Puis elle s'en alla.La belle hurlé a l'aide.

*** ****************************************************

La jeune femme alluma la chaîne Hifi Stéréo avant de tournée le bouton du volume sonore .Pas fort,mais suffisamment audible pour laisser plané une présence humaine.Elle avait en horreur la solitude et du silence.Matinale,elle venait tout juste d'ouvrir son établissement.L'horloge suspendus au mur,blanche au aiguilles noire indiqué huit heure et quart.La peinture violette proche du mauve recouvré les murs de la pièce principale du salon.Elle semblait brillé,attestant de la nature récente des travaux,cette illusion de lumière était sublimé par les paillettes étalé sur les murs.Le local avait était inauguré moins de six mois auparavant .Derrière son comptoir la propriétaire repoussa une mèche de cheveux qui lui tomber sur le visage et soupira.La journée allé être longue.Dans un secteur en proie a un effondrement prochain,tout comme celui de la Pizza et de la cuisine asiatique,car présent de manière excessive,elle parvenait malgré tout a maintenir une clientèle lui assurant des revenue confortable,faisant héroïquement face a la concurrence.

Rien que dans sa petite ville près de trois boutique de la sorte avait ouvert.Les travaux de décoration et d'embellissement avait était gracieusement entreprit par Mathieu.Un de ses amants.La façade de l'institut était entièrement vitré,se qui permettait de l'intérieur d'avoir une vue imprenable sur la place des commerces et les passants qui y airé.

A l'heure de la pause déjeuné,et de la sortis des cours,des lycéens faisait mine de passé et de repassé,dans le seul but de parvenir a l’apercevoir et de lui adressé des sourires.Risible et pathétique.Rachel ne les aimait pas.Assise sur son tabouret,y repensant,son ravissant visage ornait d'un grain de beauté sur la joue droite se fendit d'un sourire moqueur.De stupide mauviettes,de tendre puceaux n'ayant pas l'aplomb nécessaire pour s'imposé dans le cruel monde dans lequel ils vivaient.La petite blonde aimait les vrais hommes.Quelques temps auparavant un bagarre avait éclaté a quelques mètres de son commerce.Un homme d'une trentaine d'années avait copieusement corrigé dans le sang un autre qui le supplié d' arrêter .Le malheureux avait était laissé dans le sang,inconscient,c'était retrouvé a l’hôpital ou il avait fait plusieurs jour de coma.De son comptoir la petite esthéticienne avait tout vus. Impressionnée,cela l'avait fait fondre.Moins d'une heure plus tard le solide gaillard était dans son lit et l'avait conduit vers des limbes de plaisir.

Rapidement elle sentit le désir monté en elle.Rachel sortit de ses rêveries lorsqu'elle aperçus qu'une personne l'épiait a travers la vitre.Entièrement vêtus de noir,d'une robe qui se prolongé d'une longue capuche lui masquant presque la totalité de la figure.Les mains dans les manches,sa taille plutôt réduite et les cheveux qui dépassait du tissus laisser pensé que c'était une femme.La propriétaire se leva et un rictus se dessina cher la sinistre femme de l'autre coté.Puis celle ci poursuivis sa route.Les gens sont pas tranquille de nos jours pensez t elle,avec une pointe d'irritation.

La mâtiné fut interminable a plusieurs reprises la blondinette crut que le temps c'était arreté .Peu de cliente avait débarqué l'improviste et seul trois rendez vous était prévus pour l'après midi.Une pièce vide dans l’arrière du commerce avait était transformé en bureau.Elle achever son café en le savourant.Bien fort et épais comme elle l'aimait,plus noir que l'enfer.Saisissant une pille de paperasse se trouvant a proximité la jeune femme entreprit de les remplir .Des documents destiné a de futur commande de produit et autre soins cosmétique.Une sonnerie simple et douce,une mélodie formaté très connus raisonna.Qui signifiait que quelqu’un venait d'entré.Cette petite alarme lui sortais par les oreilles.Rapidement elle se leva et ferma a clef son bureaux.


.Avant de tourné la tète et de voir qu'une femme se tenait a proximité du comptoir. Immobile. Méme séparé de plusieurs dizaines de mètres la patronne remarqua que les vêtements de la nouvelle venue était l’antithèse de la classe et de la bonne symbiose entre les couleurs.Arrivé au poste en bois elle sourit et se placea derrière celui ci. Discrètement elle observa sa futur cliente.Elle était vraisemblablement un peu plus grand qu'elles de quelques centimètres .Plutot mince,sa petite poitrine était d'une grande discrétion sous un pull asser épais de couleur grise.Jeune,elle n'avait pas trente ans.Ses cheveux était d'un chatin clair a la lisière du blond,le soleil passant a travers les vitres semblait même donné a sa chevelure des reflets roux.Sa peau claire, faisait ressortir ses lèvres roses et fines.L'iris de ses yeux était d'un marron entouré de vert.Noisettes.L'accoutrement de l'inconnue avait choqué la jeune femme qui avait eux toute les peines du monde pour ne pas éclaté de rire en la voyant.En plus de son haut gris sans la moindre fantaisie,ses jambes était recouvert d'un jeans vert clair,comme celui des forets après un orage.Elle portait au pieds des tongs violette,d'une teinte proche de celle des murs.Un vernie rouge recouvrait de manière approximative,voire grossière les ongles de ses orteils.Y'en a qui savent pas s'habillé songeât elle sur un ton moqueur.Sa visiteuse avait un sac a main,rachel reconnue les produits très très bas de gamme que vendait les hommes de couleur a la sauvette sur la place du marché

Rachel prit la paroles :

-Vous désirez Mademoiselle ?

-Bonjour.Je veux m'inscrire .Combien c'est ?

La gérante baissa la tête pour saisir des brochures et autres papiers explicatifs se trouvant dans un tiroir .Elle en saisit deux et les posa sur le bois,devant la cliente.L'inconnue en saisit un et le regarda.Cette dernière froncea les sourcils.Avant de le remettre a sa place.

-Il y a écrit quoi ???

La petite blonde remarqua l'accent de la visiteuse.Un accent puissant et ronronnant,terriblement présent et qui rendait la compréhension de ses paroles asser difficile.C'est pas d'ici ça,débarqué depuis deux jours,d'la *insulte* roumaine penseat l’esthéticienne.

-Oh girl,tu sais pas lire ????

L'inconnue eux un petit sourire gèné .Des dents d'une hygiène douteuse,le tartre était présent a différents endroits.Ses canines était longue et pointue,donnant a sa dentition un coté félin.

-Non je ne lit pas encore l'écriture d'ici.

L'irritation monta cher la patronne .Elle allait devoir tout lui expliqué a l'oral et elle détesté faire des monologues.

-En gros ici l'inscriptions coûte soixante dix euros.et chaque soins a son propre prix,son tarif spécifique.Lorsque tu en fait neuf,le dixième est offert.

Rachel prit un des petits dépliant cartonné qui traînait et le montra a l'inconnue:

-Tu vois ça ? C'est la ou seront écrits tout tes passages ici,chaque soin si trouvera et a terme te conduira a la gratuité.

-Je veut m'inscrire.

-J'ai besoin de tes papiers d'identité.

La future cliente sortis un porte feuille de son sac,l'ouvrit et en retira sa carte.Qu'elle donna a la dirigeante.Rachel pus entrapercevoir furtivement la grosse liasse de billet de banque qui se trouvait au milieux des cartes .Curieux .Tout ce pognon et de la sape de clocharde. se dit elle,intrigué.Elle scruta le nom qui trônait a proximité de la photo .Soraya Madzavaief .Une autre étrangeté.Dans le temps,elle avait connus une Soraya,une libanaise.C'est pas le blase que l'on s'attend a trouvé avec un physique pareil.Une fois la démarche d’inscription mené a bien,rachel réclama une signature .Soraya remonta ses manches ,saisit le stylo et rapidement réalisa un autographe a l'endroit indiqué.La petite blonde,remarqua et fut choqué par les deux larges et longues cicatrices qui parcourait tout l'avant bras de l’étrangère et s'entrecroiser,et ne semblait pas daté d'hier . Après avoir payé ses frais d’inscription et lui avoir demandé de gardé la monnaie,soraya s'en alla.Elle reviendrait le lendemain pour son premier soin.L'esthéticienne souffla.Fort heureusement les phénomènes comme çà était fort rare.J'ai pas finit de rigolé avec elle songeait elle.
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monio



Masculin Verseau Messages : 46
Date d'inscription : 07/06/2013

MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 19:13

Chapitre 2 L'hibernation d'une torpille

La petite femme cracha par terre,et continua sa marche . Déjà de mauvaise poil après sa journée,son humeur ne c'était pas adoucis.Loin de la.Elle n'aimait pas cette ville.Surpeuplé,d'une propreté totalement déplorable.Les trottoir était recouvert d’immondice en tout genre,de déjection canine,de chewing-gum écrasé le sol,de sac poubelle éventré dont le contenus était déversé sur le sol.Se rendant dans le cœur de la ville,ou se trouve le quartier le plus aisé elle avait pus avoir un échantillon des individus au mines patibulaires,et des taudis en ruines dans lesquelles ils vivaient.Rachel avait était a la fois attristé et révolté, a la fois attiré.Il lui avait fallu prés d'une heure pour rejoindre cette agglomération en voiture depuis son salon.Le manque d'affluence,l'avait poussé a fermer sa boutique plus tôt que prévus.Elle avait contacté un amis proche afin de récupéré quelque chose qui lui appartenait.Au bout de longue minutes,la petite blonde arriva devant le bâtiments .C'était une haute tour de plusieurs centaines de mètres constitué d'une structure de métal et d'acier,sa façade était entièrement vitré.Le squelette de fer, était recouvert d'un vernis bleus clair.La construction était monumentale,somptueuse.En la voyant l'esthéticienne eu un sourire ironique.Cela correspondait bien a John.C'était tout lui.Il avait sans cesse besoin de rendre visible,de manière outrancière et vaniteuse son aisance financière et sa réussite professionnelle.L'immeubles abritait les logements,les appartements fort en luxe et en équipement,de cadres supérieurs d'entreprises,de fonctionnaire haut placé,d'employé de la bourse ou de patrons de grande société.

Après un passage rapide dans le hall d’accueil ,merveilleusement décoré au demeurant,la jeune femme entra dans l’ascenseur .Sélectionnant son étage.Le cinquante deux.A la moitié du bâtiments .La blondinette croisa les bras.Faisant son possible pour ne pas s'emporté .Lâchant sont sac a main sut le sol recouvert d'une moquette haut de gamme,elle repensa a sa cliente de l’après midi.Une espèce de clandestine qui ne comprenait rien,habillé sans le moindre style.Quel conne pensez elle.Elle se demandé se que amis était devenus.Rachel ne l'avait pas vus depuis sept ans.Avant son départ elle avait passé un temps fous a choisir la couleur de son rouge a lèvre ou et de sa minijupe.Une sonnerie indiqua qu'elle était parvenue a destination.La petite blonde et sortis et s'approcha de la porte se trouvant au fond du couloir.Une seule porte et c'était la sienne.L'appartement s'étendait sur la totalité de l'étage.Un complexe d'une surface asser exceptionnelle .Un doigt a l'ongle recouvert d'un vernis rouge a point blanc pressa le bouton de la sonnettes

Après une vingtaines de seconde la porte s'ouvrit.Une petite fille apparut derrière elle,se matérialisent devant l'esthéticienne.Quelques secondes suffirent a l'adulte pour comprendre sa nature.Une réré. La blonde se demandé se qu'elle pouvait bien faire ici,cher John,dans ce genre de bâtiments .Comme un hamburger de fast food dans un restaurant trois étoiles,comme du fer rouillé au milieu de l'or,comme comme une mauvaise herbe sauvage au milieu d'orchidées .Âgée de sept ou huit ans,fixant la visiteuse.Elle offrait ce type si connue de la gitane espagnole,reconnaissable entre toute.Son visage était délicat,au traits fin et harmonieux,ses yeux,grand et profond, était d'un marron sombre presque noir.Sa bouche au lèvres pulpeuse,recouverte d'une touche de marron,portait des traces de caramel.Un tour au crayon avait était grossièrement fait autour de sa bouche.Ses cheveux lisse et soyeux,d'un noir absolus lui descendait jusqu'au bas du dos.A ses oreilles pendait des boucles d'oreilles,des créoles,argenté et trop grande pour son age.Ses paupières était recouverte d'un maquillage rose,particulièrement voyant.Elle porté un petit haut rouge avec en son centre une tète de chat,et un pantalon jeans bleu clair.Ses petit pieds nus,porté un vernie noir,chaque cheville portait une épaisse chaînette brillante.De nombreux bijoux venais l’embellir encore d'avantage.Une grande croix chrétienne pendait autour de son coût,portant deux pierre rouge en son centre.Plusieurs bracelets pendait a ses poignée,fait d'argent ou d'or.Rachel ignorait qui cette gamine pouvait être .John avait pas d'enfant,ni de nièces ou neveu .D’ou sa sort çà ? Se dit elle consterné.

-Salut ! je suis venus voir John, il est la ?

-Porqué ?

La réponse de la petite fut surprenante.Le mot avait était prononcé d'une voix claire et aigus,avec un accent authentique et une façon de parlé typique,presque chantante.

-Je dois le voir.Tu me laisse entré ?

L’expression de l'enfant alors neutre et douce se renfrogna,et elle fronca les sourcils.

-Cual es su nombré ?

-Rachel.

-Comé

La gitane s'écarta et par un petit signe de la main,indiqua a l'adulte de la suivre.

-Corazon !!!!! é mujer per tu !!!

L'enfant la guida a travers un dédale de pièces,diverses et varié,au couleur et au décorations souvent diamétralement opposée.Le sol était fait d'un marbre gris sombre,bien que nuancé par endroit.Tout ici respirait la vanité et la prétention.

-Je vois que tu as fait connaissance avec la maîtresse de maison !

Rachel connaissait cette voix.John arriva par la droite le sourire au lèvres .La jeune femme lui rendit son rictus.Le lascars n'avait pas changer en sept ans.Son visage au yeux bleus et ses cheveux noir était les mêmes .Seul ses vêtements était en proie a l"évolution.Ils reflétaient son évolution professionnelle,son ascension sociale . L’esthéticienne reconnus l'un des jeans que l'on vent a mille euros pièces dans les boutiques spécialisé.Il portait des chaussure a bout pointus marron et une chemise noire au col et au manches rouges . Gentiment,ils se prit dans les bras l'un et l'autre,dans un mouvement qui respirait l'affection et le respect mutuel.La petite gitane détourna le regard dans une grimace.

Une fois qu'ils relâchèrent leur accolade,la gamines se précipita instantanément vers john et se colla a lui.Il se baissa,et lui embrassa tendrement les cheveux,avant de les ébouriffée

-Rachel,je te présente Flaquita. Elle a un sacré tempéraments,du sang de taureau dans les veines.Elle s'en prend au mobiliers dés qu'elle fait un caprice,hier elle m'a détruit quatre vases.

-Enchanté ! dit la blonde en tendant la main.

La tzigane,tourna le dos a l'adulte en croisant les bras.La jeune femme fut choqué mais ne dit rien.

-Allé vient on va discuté.

L'amis de longue date la conduit dans un de ses nombreux salons.Ce dernier était constitué de panneaux de verre en guise de murs,sur lesquelles était dessiné des spirales blanches.Trois lampes de couleurs déversé une lumière verte dans la pièces .Les ampoules avait une forme insolite,en forme de toile d’araignée .Au sol une moquette rouge,épaisse et de qualité brodé d'or sur les coté.Une petite table de verre,assortis au murs se trouvait en son centre.Deux canapé de cuir noir était placé autour de la table.John s'assit le premier,et indiqua a rachel de ce placé en face de lui.

-Sa fait un bail,qu'est tu devenus ? Lui lancea de sa voix grave le propriétaire.

-J'ai ouvert un salon d’esthétique il y a quelques mois,j'arrive a avoir des clientes,mêmes si c'est un secteur difficile.

Son compère sourit.

-Tu n'a qu'a me passé des brochures,des publicité ou des cartes de visites,je les placerais au sièges de l'entreprise et je parlerait de ton commerce,a mes collègues de travail,sa te ramènera d'avantage de travail.

La petite fille entra alors dans la pièce,tenant un plateau en argents sur lequel était placé de deux grands verres de cristal contenant un liquide limpide,clair comme de l'eau.Lentement elle les plaça devant John et sa belle invité.Avant de s’asseoir sur les genoux de john.La réré déposa un baisé sur la joue de l'adulte avant de s’asseoir a ses cotés,en lançant des regards noirs a la jeune femme.

Rachel leva le verre et rapidement huma l’élixir qu'il contenait.Du rhum.Du rhum blanc.Une boisson chère a john. Elle le porta a ses lèvres,toutes la puissance du liquide se déclencha alors,lui brûlant les lèvres,la bouche,la trachée.

-Comme tu peut le voir,je suis devenue le vise président de ma boite.Une société installant des climatisations dans les immeubles.

Ils bus une grande gorgée de Rhum.

-Et elle c'est qui ? (La blondinette montra flaquita du doigt) Quand on c'est éloigné,tu était en pleine déconfiture,en instance de divorce et sans enfants.

La vie sentimentale de John avait était tragique et tumultueuse.Marié a quatre reprises,ses unions avait toutes était des échecs cuisants .Sa première femme était morte du sida,la seconde l'avait trompé avec son meilleur amis,la troisième avait perdus la vie dans un accident de la route,et la dernière,l'entente était devenue impossible.Aucune ne lui avait donné une descendance.Il avait connue une grave dépression durant plusieurs années.

John se fendit d'un large sourire.

-Flaquita je l'est adopté il y a un an.Elle est andalouse.Elle m'a redonné le sourire et la joie de vivre a l'époque ou je broyais du noir.

-C'est touchant et beau ce que tu as fait.

La petite fille passa ses petits bras fins autour du biceps de son père adoptifs.

-C'est moi qui l'est choisit.Elle m'a pas coûté cher.Et Flaquita c'est pas l’Espagne belle plage et boite de nuit,elle je suis allé la cherché le Flamenco,les caravanes.J'était passé devant le campement de son clan lors d'une balade a cheval lors d'un séjour en Andalousie .Et elle est super croyante,surtout pour une enfant elle prit trois fois par jour,en se levant,dans l’après midi et avant de se couché.

Le brun passa sa main dans les long cheveux de l'enfant,les caressants doucement .Rachel ressentit les premiers effets de l'alcool.Une soudaine euphorie,une envie de rire qui la prenait au tripes .Son ami poursuivit sont monologue en finissant son verre.

-J'aide financièrement ses parents,chaque mois quatre mille six cent euros leur sont reversé.Ils ont abandonné leur caravane crasseuse pour une résidence pavillonnaire .J'ai fait en sorte que son père soit engagé comme ouvrier pour la branche ibérique de ma boite.Sa mère a était recruté comme cantinière dans une école,grâce a mes relations.Elle m'adore cette petite.Des fois elle me chante du Flamenco.J'en chiale toujours .C'est super émouvant.Magnifique.J'ai renoncé au Tennis,a la boxe et a l'équitation pour elle.Je passe tout mon temps libre a la maison pour m'occupé de ma petite princesse.

La gitane était remonté sur john et le serrait dans ses bras.Tout cela était intriguant .Très curieux.La petite espagnole n'avait pas le comportement normal d'une écolière de Court élémentaire première année.Son attitude était celle d'une femme adulte jalouse et possessive .Insolite.L'esprit un peu embrumé par le rhum elle se souvint du but de cette visite cher son vieil ami

-Tu as ce que je t'est demandé ?

Le propriétaires se tourna vers la tzigane.

-Flaquita,laisse nous maintenant.

La petite se leva d'un bon,et rouge de colère,se mit a hurlé a et a tapé des pieds.

-Ké arco,c'est toujours comme ça,ké pésai corazon

Puis excédé elle partis sur la gauche.

-attend moi je reviens.dit john qui se leva.

Dix minutes passére .Pour rachel,une éternité.Quand le brun revint se fut avec un épais dossier,enveloppé d'un carton jaune,sur lequel se trouvait une grande tache orange .S’asseyant lourdement sur son fauteuil,il le tendit a la jeune femme.La pile de papiers et de documents élève d'une bonne dizaines de centimètres,et devait pesait au moins plusieurs kilos.Tout ce qui reste de mon grand père songeât elle avec une pointe d 'émotion.Rapidement elle l'ouvrit et saisit la première feuille volante qui si trouvait.Le papier était jaunis,usée par le temps,froissé a plusieurs endroits,l'encre avait déteint un peu partout,l'écriture était proche de celles des médecins et des pharmaciens,la blondinette eu du mal a en déchiffré son contenus.La seconde feuille contenait était noircis de chiffres et de lettres,qui se suivait,donnant un pavé abstrait. Expression sur le visage de john se faisait grave et plus dure.

-Juste un conseil ma belle,fait gaffe a toi.Des tas d'individus mal intentionné reverrait d 'avoir toute cette paperasse répugnante.C'est quelque chose .On est assit sur une torpille dormante.C'est le cas de le dire.J'ai trente huit ans,une bonne situation,une enfant a charges,je veut pas être mêlé a quoi que ce soit.Si tu as des problèmes,ne compte pas sur moi.

A présent,l'esthéticienne tira un documents situé au centre de l'ensemble.Elle s'étendit sur le dossier du canapé en se passant la main sur le menton.

La bâtisse s’élevait,a la fois fragile et imposante.De loin,elle ressemblait a ce quelle avait toujours était,une bâtisse bourgeoise du début du siècle,reflet de l'autorité de l'homme qui a l'époque régnait sur le domaine.De prés,sa vrais nature funeste apparaissait au grands jours.Délabré et victimes des sévices du temps.Mortellement blessé.Les arbres noirs au branches nus,privé de toute feuilles,et les briques rouges par le passé,recouverte de mousse verdâtre sur une grande partis de sa surface,sublimé son aspect sinistre.Les fenêtres,portes,et volet avait disparus depuis longtemps .Les escaliers menant a la porte d'entrée gisait au sol en un tas de gravas.Quelqu'un c’était amusé a les réunir en un monticule.Le mur ouest possédait une brèche béante,les fondations dont l'acier dégoulinait en stalactites de rouilles était outrageusement exhibé .Plus grave encore le toit c'était totalement effondré,détruisant le second étages et lui donnant l'aspect typique des immeubles détruit par la guerre.

Sur des kilomètres au alentours,des champs de blés et de vignes,laissé a l'abandon,s'étendait a pertes de vus.Rachel connaissait cette endroit comme sa poche.Enfant,elle avait osé,courageusement exploré cette masure au allure de maison hantée.A l'adolescence accompagnée d'amie elle en avait fait son repère,y consommant des substances illicites.Lentement elle pénétra a l'intérieur.L'odeur acre et écœurante de la moisissure lui piquait les narines,elle jura,le sol craquait sous ses pas,et ceux malgré son poids plume.La pile de documents sont le bras,marchant a pas feutré,tentant tant bien que mal d'évité les flaques de substance douteuse et les tessons de bouteilles .

Après son départ de cher John,elle c'était directement rendus ici,sans se changés,les chaussures a talons était contre indiqué pour ce type d'expédition.Bien que n'était pas méfiante de nature,sa conscience lui avait dicté de prendre les paroles de son ami au sérieux.Ces papiers n'était que d'antique trace écrites du travail de son grand père,en aucun cas des objets de valeurs,et a supposée qu'il contiendrait quelque chose digne d’Intérêt,il serait obsolète face a la technologie actuelle.Son aïeul,était un paisible scientifique,ayant passé toute sa vie en dehors de toute structure traditionnelle,en dehors de tout laboratoire officiel,en dehors de tout complot gouvernemental.Mais le vice président avait raison.

La terre abritait tant de déséquilibré,de personnes cupides,d'individus pas clair.Elle devait prendre des mesures.Tenir les curieux éloigné de tout çà. Rachel détestait les fouilles merdes.Ici les travaux serait en sécurité .Après plusieurs minutes a pataugeait dans la vermine,elle parvint a la cave.Cette dernière était plongé dans une obscurité quasi totale,que venait brisé un orifice circulaire dans le mur qui autrefois devait s'apparentait a un hublot.La petite femme se mit a réfléchir . L’emplacement .A droite.Le sol était composé d'un plancher en bois,dont les planches était encore plus vertes que la façade .Les lattes bougeait,s'écartait.Les décennies avait rendus c'est lattes totalement dé-solidaire de leur attaches.Sous les lattes se trouvait une dalle de bétons,a moins d'un mètre de profondeur .L’esthéticienne s’accroupit et ,avec douleur et difficulté elle retira plusieurs planches de bois,alourdis par l'eau qu'elles contenaient.En vertus de ses faibles forces physique,ce fut une entreprise longue et pénible.La blonde jeta alors le dossier,dans le seule coin qui semblait préservait de l'eau qui recouvrait le béton.Le tas de feuillets émit un bruit sourd,en touchant le sol,mais ils restèrent en place,formant une pille droite et régulière .Alors,elle entreprit de replacé les planches,de re emboîté les lattes,rien ne devait laisser paraître un changement a cette endroit . Même s'il était improbable que des personnes se rende dans ce chants de ruines . Déjà fatigué,elle fut très vite sur les rotules . Épuisé,son mascaras coulé,lui brûlants les yeux,de la sueur perlait sur son front ,plusieurs de ses ongles était cassé.Rachel ressortit,se tenant sur le pas de ce qui fut la porte.A l'horizon le soleil disparaissait,donnant au ciel une teinte orangé...
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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 20:03

Monio Je n'ai pas encore eu le temps de lire mais tu aurais du lire ceci http://www.encre-nocturne.com/t1096-balises et donc savoir qu'il faut mettre [-18] Dans ton titre. J'édite pour toi et ensuite je reviendrais lire plus tard (ton texte est assez long) ^^.

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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 7 Juin 2013 - 20:26

Chapitre 3 Sauterie entre femmes.


A l'extérieur la pluie avait cessé.Momentanément.A l'intérieur du commerce Rachel était assise a une petite table en bois blanche.Dans une salle a la surface relativement réduite.Le temps était si couvert,que l’éclairage principale,devenue inefficace,la patronne avait rajouté deux petites lampes de bureau de chaque coté.La blondinette était entrain d'achevé le vernissage des ongles de sa nouvelle cliente.Le premier soins de l’étrangère .Cette dernière porté un t shirt jaunes usée,devenue blancs a plusieurs endroits,décousus vers le bas. Soraya avait choisie un motifs spécifique.Une alliance de jaune et de noir avec une spirale au centre.L'esthéticienne avait tout de suite était frappé par les bras de l'inconnus.Sur les deux,de longues cicatrices allait du coude au poignets et s’entrecroiser,de larges traces de brûlures était également présente,plus grave encore des impact de balles parfaitement identifiable .Elle n'avait jusqu'alors j'avais vus de tel chose cher une femme.

Malgré tout Soraya restait une femme avenante,ouverte voire amicale,et plutôt bavarde.Durant les soins cette dernière avait harcelé la jeune femmes de questions.Tu habites ou ? Tu est fiancée ? Que font tes parents dans la vie ? Tu connais bien la ville ? Tu as beaucoup d'amis ? Tu as des frères et des sœurs ?.Souriant pour un rien,découvrant ses canines étonnamment longues. plusieurs reprises la petite blonde avait faillit cédé a la tentation de l'envoyée paître .C'était particulièrement pénible.Et avec cet éternel accent lancinant .La besogne touchait a sa fin.Il était midi passé.L'esthéticienne avait l'estomac dans les talons.Elle avait remarqué que sa cliente ne portait aucun maquillage.Pourtant son physique était agréable,entre la forme de son visage,ses yeux,le teint de sa peau et ses cheveux entre le blond le roux et le chatin .Mais le tout était contrasté,voire gâché par ses vêtements .Si je m'en occupe ont peut arrangé ça Avait pensé la blonde avec une petite touche d'amusement.Une fois terminé,Soraya se leva la première,enfila son manteaux et regarda sa comparse dans les yeux.Un rictus se dessina sur ses lèvres fines.

-Tu connais un bon restaurant pour déjeuner ?

-Oué girl,y'a francky qui est pas trop mal.C'est a deux kilomètres de la.

-C'est loin,je connais pas,tu veut bien m'accompagné ? lancea l’étrangère d'une voix mielleuse,presque plaintive.

Rachel secoua la tête.

-Pourquoi pas,je comptais y allé,et je me sentait pas d'y allé seule.

Une fois la porte de l'institut fermé et le rideau de fer tombé,les deux femmes se mirent a marché cote a cote. Soraya passa son bras autour des épaules de Rachelle.

-Aller vient mon amie,j'ai besoin de mangé quelque chose.

Pour une raison inconnue cette dernière phrase fit frissonné l’esthéticienne

***************************************************************************

Le restaurant était pleins a craquée,bondée de toute part.A cet heure la l'affluence atteignait sont point culminant.La pièce principale était totalement enfumée,a tel point que des voiles blancs plus ou moins épais se formait dans l'air.L'ambiance était agité,les clients n’arrêtait pas de bougée,et les serveurs travaillait arrache pieds dans de grands allé retour entre la salle et les cuisines.L'endroit était très bruyant.Des individus,pour la plupart des hommes d age mur,en bleus de travail,riait et bavardé au comptoir,la cigarette a la bouche,le verre a la main.Les deux femmes qui venait d'entrée saisissait des brides de leur conversations grivoises.En passant a proximité du petit groupe,Rachel sentit un contact sur son postérieur.Elle se retourna et reconnus un homme a la chevelure grisonnante dans une combinaison bleu marine,au visage ornée d'une moustache et d'une barbichette.C'était claude.Le plombiers qui avait effectué les travaux lors de la construction de son commerce.La blonde sourit et lui déposa un petit bisous sur la bouche.Ce dernier lui souhaita une bonne journée en passa sa main sur son seins droits.Le duo continua d'avancé et un jeune homme d'une vingtaine d'année dans un uniforme noir et blanc vient a leur rencontre.Ses cheveux était coupée très court,rasée a blanc.En le voyant l'esthéticienne poussa un petit cris

Oh william !

La blondinette se mit sur la pointe des pieds et posa ses mains sur les épaules du serveurs,avant de goulûment l'embrassé sur la bouche avec la langue .Soraya resta muette.Ce bref échange expédié,l'homme les conduits a une petite table pour deux,dans l'un des coins de la pièce,puis il se retira.Rachel pointa un doigt dans sa direction et dit avec un sourire en regardant l’étrangère :

-Lui tu peut y allé les yeux fermé,il est très bien pour le lit.Par contre fait gaffe après l'acte il est super collant.Comme une moule sur son rocher.

Soraya,dont l’expression était devenue plus dure qu'a l'accoutumée ne répondis pas.

Le repas aller bon train.Rachel ne mangez pas,ayant consommé plusieurs viennoiserie lorsque sa meilleure amis était venus lui dire bonjour au salon durant la matinée . Soraya se délectait du plat du jour.Un poulet rôtis accompagnée haricot vert.Les manières de l'inconnue était vraiment déplorable.Sa façon de mangé quasiment écœurantes .Cette dernières mangeais le poulets avec les doigts,coupant des morceaux sans se servir des couverts,la bouche recouverte de nourriture et la graisse qui lui dégoulinait sur le menton.Elle mâché et croqué les chairs de manière rapide et avide,comme une affamée.T'sais ont dirait qu'elle a pas mangé depuis quinze jours. songeât la petite blonde.Assise en face de l’étrangère,un verre de Martini blanc chargé de glaçon en face d'elle,la blonde était a la fois fasciné et dégoûté par cette odieux spectacle.Plus tôt,durant la décorations de ses ongles,un appel fut reçus sur son téléphone portable,soraya avait répondus dans une langue étrange que l'esthéticienne n'avait jamais entendus jusqu'alors.a l’oreille un étrange mélange de russe et d'arabe .Rachelle eux un sourire malicieux,désormais c'était elle qui allait la cuisinée.

-Dit moi nenette,comment sa se fait avec la gueule que tu te paye,tu t'appelle Soraya. ?

Surprise,soraya avala sa bouchée,et répondit.

-Je suis musulmane.De branche sunnite,dans mon pays la bas,j'allé a la mosquée dés que je le pouvais.Et toi ?

-Je crois pas en dieu,c'est des conneries tout ça,si il existait il y aurait pas tout ces malheurs sur terre.La seconde fille de mon grand père avait rejoints un couvent de bonne sœurs catholique.Comment niqué sa vie a jamais.Tu as déjà portait le foulard toi ?

Les mots atteignirent les oreilles de Soraya dont le visage devint écarlate en un instant,dont les yeux se mirent a suintait la haine.La petite étrangère se mit a tremblé de tout sont êtres,ayant d'incroyable difficulté pour réprimée une rage a l'état brut qui lui montait du bas ventre.Rachel était presque effrayé par pareille réaction,elle ne si attendait pas.J'ai touché un point sensible se dit l'esthéticienne.Changer de sujet était vivement préférable.

-Avant...oui...Je...Le..portait dit l' étrangère ,s'exprimant avec difficulté,crachant les mots comme du venins,s'étranglant presque avec les sons qui sortait de sa bouche.

Des larmes coulait sur sa peau presque laiteuse,mouillant ses joues . Très gênée,embarrassé a l’extrême par sa maladresse,rachelle posa sa main sur celle de son invitée,puis lancea

-Je suis désolée,je voulé pas te faire de la peine,laisse moi te payé le café.

L’étrangère baissa la tète en reniflant.

***********************************************************

La pluie avait reprit de plus belle.Les éclairs zébrées le ciel.Des trombes d'eaux tombait a n'en plus finir,chaque gouttes formait d'épaisse bulle au sol qui ne disparaissait qu'aux bout d'un certains temps.Le tonnerre grondait a intervalle répété quasiment de manière métronomique.L'homme et la femme se tenait sur le pas de la porte,abritait de la pluie qui se déchaînée par un petit préaux.L'homme dont la cravate rouge était rouge observé la pluie. Soraya,le visage a moitié dissimulé par sa capuche,en faisait de même.

-Désormais nous savons qu'elle habite a proximité du centre ville,qu'elle est fille unique,et que son grand père,travaillait bien a faire avancé la technologie. dit le brun,de sa voix grave.

L'homme cracha sur le sol en jurant.Ce n'était pas bon.Il ignorait encore tout de la nature du trésor de l’esthéticienne et a quel endroit il se trouvait.Bref tout restait a faire.

-Nous approchons du but,va jusqu'aux bout.

-je ferait selon tes désirs.

***************************************************************

Le temps exécrables qui avait dominé les jours précédents venait d'achevé son trop long règne .Un timide soleil billait après l'ardent déluge qui c'était abattu sur la ville.La place des commerces était désormais en proie a l'agitation qui lui était typique.A l'intérieur du salon,la clientèle affluait.Allongée sur un fauteuil,Soraya attendait le retour de l’esthéticienne et commencé a s'impatientée.Le soin corporel qu'elle allait a présent lui apportait réclamait que cette dernière se dévêtisse .L’étrangère d'un naturel pudique,et plutôt frileuse, n'était pas réjouit a l'idée d’être presque nus en présence d'une quasi inconnue.Cependant sa mission l’exigeait .Son frangins comptait de tout cœur sur elle et derrière lui tout l'organisme pour lequel il travaillait depuis des années.C'est la première fois qu'on lui confiait le commandement d'un opération de ce genre.La petite femme au yeux noisettes avait un profond respect pour son grand frére .Un étre d'une grande bravoure.D'une douceur incroyable avec elle.Impitoyable contre ceux qui lui avait fait du mal.Sa seule famille,la seule personne a avoir était juste avec elle.Une étoffe de velours recouvrant une lame de rasoir. Châtiant avec une sauvagerie sans nom les démons a apparence humaine qui s'en était prit a elle.La porte s'ouvrit et la ravissante blonde pénétra dans le local .Plusieurs baumes contenant diverses substances dans les bras.

-Bon girl,va falloir que tu te mette a l'aise

Soraya compris et nonchalamment retira son jean's vert ainsi que son t shirt.Bien que la température n'était pas fraîche,le fait de se déshabillé fit frissonné l'inconnue.Une culotte et un soutient gorge dissimulait tant bien que mal ses partis intimes et génitales.Rachel se retourna et regarda sa cliente.Le corps quasiment nus de Soraya la mettait en première ligne d'un cirque cruel,au premier rang d'un spectacle ignoble.La patronne savait que son hôte possédait des stigmates et d'autres joyeuseté sur les bras,mais la laideur qu'inspirait ces dégâts n'était rien en comparaisons du bas de son corps.Une plaie béante qui ne s'était jamais totalement refermé.Les cicatrices était omis présentes sur ses tibias et ses pieds.Mais le plus atroce était ses cuisses,de chaque coté,que se soit a droite ou a gauche,les cicatrices se croisait et se chevauché.La peau rougis symptomatiques de blessures infecté mal soignée formait des plaques écarlate autour des entailles.Et d'avantage on remonté vers son bassins,vers sont entre jambes,les cicatrices devenait nombreuses et épaisses....De nombreuses entailles parcourait également le bas de son ventre du nombril au premier pli de ses sous-vêtements .Malgré le fait qu'elle est inspecté sont anatomie de manière furtive,la petite blonde eu un haut le cœur .Devenue livide, nausée d'une incroyable violence lui retourna l'estomac qui ne demandé qu'a déversé sur le sol son compte-tenu .Rachel tenta de maîtrisé son choc et son trouble...Alors la tristesse et la compassion prire le dessus,supplantant le dégoût et le mépris.Il était évident,clair comme de l'eau de roche,qu'il n'existait malheureusement qu'un seul moyen pour être autant blessé et mutilé a ces endroits la...L'esthéticienne enfila une paire de gants en plastique,ouvrit les différents bocaux et s'assit a proximité de l’étrangère.

-Dit moi tu est de qu'elle origine ? J'te l'est pas demandé,tu vient d'ou ?

-Noxçiyn.

-Hein c'est ou çà ?

-Vous autres dites Tchétchénie.

Rachel secoua la tète. Des brides remontèrent dans son esprits.Durant l'enfance elle avait vaguement entendus ce mot lors des journaux télévisé.

Elle ne pouvait avouer a la blondinette,la nature des tourments qu'elle avait endurée,des malheurs quelle avait vécus,et ceux même si tout cela semblait évident.Pendant que la ravissante blonde lui appliquée ses soins,lui étalant diverses crèmes sur le corps,Soraya repensa a cette glaciale journée de janvier 1995 lorsque les militaires russes était avait débarqué dans son paisible village d'une trentaine d’âmes a quelques kilomètres de Grosny .Sans la moindre once de compromis,ils avaient criblée de balles,femmes,enfants et vieillards en proférant des insultes,en hurlants des paroles de haines,de façon totalement hystérique.Арабские Распродажа ! Слава России ! Sale Arabe.Gloire a russie .La jeune Soraya alors âgée de quinze ans,étendant calmement du linge a séché,vêtue d'une robe claire et d'un foulard assortis.lorsque une grosse mains couverte de verrues la gifla.La catapultant au sol.L'homme la saisit par la gorge,au porte de l’asphyxie,un coup de crosse de fusil lui fit perdre connaissance.Lorsqu'elle revint a elle,elle était pieds et point lié,dans une pièce dépouillé,au murs de bétons renforcé,une dizaines de soldats la regardant d'un air sadique.Pour Soraya,c'était alors ouvert les portes de l'enfer.

(PASSAGE SUJET A CONTROVERSE-ME CONTACTER SI SUPPRESSION )

La haine des slaves orthodoxe contre l'islam était sans limite.Sous ses yeux apeuré,rougis par les larmes et la douleur, elle les virent déchiré,haché,réduire en lambeaux un grand exemplaire du coran sur lequel plusieurs individus déféquèrent .Puis avec une grande violence,on lui arracha sont foulard islamique.L'ignominie monta d'un cran lorsque a tour de rôles les militaires se masturbèrent a l'intérieur,éjaculant un a prés l'autre sur ce dernier,leur semence infecte dégoulinait de toute part,tel un élixir mortel se rependant sur le monde.A coup de pieds,a coup de points,ils obligèrent la malheureuse adolescente a le porté ainsi souillé.Leur rires était constant,respirant la méchanceté,l'amusement et la folie.A chaque fois que Soraya fermer les yeux,leurs ricanement satanique lui martelait encore les oreilles.Mais ceux n'était que de futile pitrerie en comparaisons des jours qui suivirent.

(PASSAGE SUJET A CONTROVERSE-ME CONTACTER SI SUPPRESSION)

A l'aide de chaines rouillées,les russes la rendirent incapables de bougé,ses vêtements furent mit en pièces .Ils se servirent a tour de roles de son corps,accomplissant leurs ruts grossier avec des grognements bestiaux.Chaque coup de reins de ses différents agresseurs lui ôtait un peu plus toute envie de vivres,tant l'existence était vaine.Les jours et les nuits passèrent ,sans que ne s’arrêtait l'infernal coït des militaires russes.Son calvaire dura trois jours.Son univers c'était réduit a un océans de souffrances,le regard devenus floue,quasiment sourdes,les partis génitales ensanglanté,la bouche et la gorge brûlé par la vodka qu'ils l'avait faites boire de force,la mort était son unique chance de salut.Sur le sol,l’hémoglobine se mélangé au sperme.Le matin du quatrième jours de l'agitation affola le campements de cette unité de l'armée russe.Son frère accompagnait d'une cinquantaines de camarades prirent d'assaut le baraquement.Surpris dans leur orgie les moscovites ne purent opposée une véritable résistance.Une vingtaines de tchétchènes perdirent la vie dans l’assaut,mais les violeurs furent a l’exceptions de leur chefs,fusillées sur place,sans pouvoir réagir.Une morte brutale mais rapides.Leur leader n'eut pas cette chance.Errant dans les plaines a mi chemin de la vie et de la mort la petite soraya ne fut même pas capable de reconnaître son messie,son grand frère venus la libéré des chaines de l'horreur.

La petite tchétchène perdis connaissances durant plusieurs jours,et lorsque elle ouvrit les yeux,c'était pour voir son frangins entrait dans sa chambre a grand fracas jetant sur le sol le cadavre déchiqueté,mutilé et passablement putride du chef des violeurs.Au trois quarts décapité,privé de son appareil génital,éventrée,ses intestins pendant de chaque coté d'une énorme entaille au niveau du ventre.On lui avait coupé bras et jambes,du sel se trouvait encore a l'extrémité des membres amputés.Pendant plusieurs mois l’étrangère resta alitée, a peine capable de bougée.Pendants les deux années qui suivirent sont horrible agression,elle ne prononcé que quelques mots,se nourrissant a peine,calmant son chagrins dans la lecture et l'écriture.Lorsque la première guerre de Tchétchénie prit fins,son frère, menacé de mort,dus s'exilé a l'étranger .Soraya prit en main ses affaires durant son absence .Elle resta éloigner de lui de nombreuse années,sans la moindre nouvelle. Jusqu’à ce qu'elle apprenne que ce dernier qui avait eu des problèmes a son arrivée avait trouvé du travail,et souhaité qu'elle vient gonflée les rangs de l'organisme pour lequel il était devenus un membre respecté et de premier plan. Soraya avait naturellement accepté,guidé par la soif d'une éventuelle vengeance future.

Rachel dont le travaillé venait de s'achevé,s'assit sur une chaise en face de Soraya,qui se redressa . Après un certains temps afin de laisser agir les produits,l’étrangère se rhabilla,et s’apprêta a quitter les lieux .l' Esthéticienne se rapprocha d'elle avait un petit sourire coquin,dévoilant ses dents d'une grande blancheur.

-J'ai vus que t'avais l'air un peu déprimé hier.Tu veut te détendre ce soir ?

La tchétchéne secoua la tète en signe d'approbation.

*********************************************
Le bâtiment était une constructions de plusieurs étages,possédant un architecture dénudé de toute fantaisie,voire banale.Perché au sommet d'une colline surplombant en contre bas un axe autoroutier majeur,il avait tout de l’hôtel de passage destiné au voyageur éreintés ou égaré.Seul singularité visible de l'extérieur,a proximité se trouvait quatre puissant projecteur,déversant une lumière rouge et bleus,qui tourné en rond a faible allures,formant un anneau visible a plusieurs kilomètres a la ronde.Les couleurs emblématiques de l'établissement.La route menant a cette battisse était privé de tout éclairage,de toute visibilité,longue et sinueuse,traversant des précipices très escarpé,nombreux furent ceux y laissant la vie.Sur la façade un panneau affiché fièrement le nom de ce commerce.Les lettres qui le composait était éclairait des mêmes teintes que les faisceaux.Le fantôme .Rachel était habillé d'un haut jaune a bretelles ainsi que d'un mini short jeans.Modifiant sa coupe de cheveux,elle avait opté pour une coiffure légèrement ondulé,lisse sur le dessus.La petite étrangère l'avait accompagnée . Vêtue d'un pull noire ou était tissé un soleil.Lentement,cote a cote,les deux femmes approchèrent de l'entrée munit d'une porte automatique vitrée,telle qu'en avait tout les supermarché.L'esthéticienne fréquenté ce lieu depuis plusieurs années.C'était un Hotel voué au plaisir féminins,un lieu de détente destiné a la gente féminine,le coin idéal pour de torride soirée entres copines,Le nom avait était trouvé par le patron lors de inauguration,celui affiché sur la façade en était un diminutif.Le complet était le fantôme du diable.Le fantôme,car éloigné de tout,prolongement d'une route obscures,quasiment invisible sans ses installation électriques,la construction avait des allures d’ectoplasme .La référence au démons,venait d'une rumeur tenace,d'une légende venus du fond des temps prétendant qu'autrefois des moines lucifériste venait en ce lieu constitué de collines orangées et de massif de roches calcaire pour s'adonné a des messes noires.Allégation qui ne fut d’ailleurs jamais prouvé de quelconque manière . Les deux jeunes femmes entrèrent .Les murs était recouvert de la même teintes chromatique absolument vomitive,les rouge et le bleus clair se chevauché dans un rythmée éfrainé .Une musique douce,de la lire et du lut,résonné a faible puissance.Des lampes diffusée une lumière tamisée propice au ébats.Un homme d'un certains age tenait le comptoir.Les cheveux abondant mais grisonnant,une moustache tirant sur le blond,ce dernier ce fendit d'une sourire,reconnaissant la dirigeante du salon de beauté


-Oui.Y on réparé le sauna ?

-Pas encore.( l'homme secoua la tête vers le haut) Et elle c'est qui elle ?

Regardant Soraya qui se tenait immobile et a l’écart,son sac tenant par la hanse sont sac a main qui pendait.

-Une copine,elle veut essayée.

-Elle veut quoi ? Quel genre ?

-Met lui un truc tranquille,c'est sa première fois ici.

La blondinette déposa plusieurs billets couleur citron sur le bois d’ébène .De quoi s'occupée jusqu'aux petit matin.

*************************************************************

Le mauvais gout affichée et revendiqué de l’accueil n'était rien en comparaison de l'esthétique de la chambre.Les murs était un alliage de peinture vertes claire,quasiment fluorescente et de bleus turquoise.Des ouvertures déversé par de petits orifices de la vapeur d'eau destiné a renforcé l'ambiance torride et moite qu'était censé véhiculé cet endroit.De la moquette marron recouvré le sol sur lequel se trouvé deux lits séparés,au matelas privé de couvertures.Assise sur le premier,Rachel était passé a la vitesse supérieure avec son chevalier servant.Cette dernière avait retiré son petit haut,et en soutient gorge embrassé goulûment ce dernier en lui posant les mains sur les joues.Un tatouage en forme de spirale lui recouvrait le pectoraux droit,gonflé par la prise abusive d'anabolisant.Assise sur une chaise en bois,la petite tchétchene c'était désintéressée de ce spectacle.Les yeux rivée sur la vitre,elle scrutait par la fenêtre le ciel abondamment recouvert d'étoile de taille et de luminosité variable,lentement elle repoussa des mèches de cheveux qui lui tomber sur le visage.

Un autre homme se matérialisa a l'entrée de la pièce ayant pour seul vêtement un slip bleus.Deux piercing pendait a ses tétons.Ses yeux était d'un bleu profond.Il entra dans la pièce et s'approcha de Soraya qui ne l'entendit pas arrivé.Il se pencha et avec délicatesse mais rapidité se mit a lui déposé des baisers sur la nuques en la tenant par les épaules.Puis rapidement il continua a l'embrassé sur les joues,en lui caressant les seins et les cheveux.Surprise,l’étrangère,hurla et saisit vigoureusement le solide gaillard par la nuque d'une main et avec un dégagement de force rare pour une femme de son gabarit,le poussa sur le sol.Absorbé par ses jeux,rachel ni prêtât pas attention.Tétanisé le bélatre était comme incapable de bougée.Sortant le couteaux a cran d’arrêt qui avait châtié l'insolent freluquet,elle le planta de toute ses forces dans la tempes droites de l'homme en serrant les dents.Lentement,la lame traversa la peau comme du beurre,déchiquetant la chair,perforant l'os,finissant sa course en atteignant le cerveaux.Faisant cessé toute activité neuronale.La lame se brisa au niveau des attache qui la fixé au manche . Emprisonnant le bout de métal acéré a l'intérieur de sa boite crânienne .L'homme poussa un hurlement infernal et retomba sur le sol,face contre terre

A ce moment Rachel lâcha sont jouet et tourna la tète .Elle vit la petite étrangère,tenant quelque chose a la main,le corps d'un homme ensanglanté a ses pieds .Soraya regarda fixement dans les yeux l'esthéticienne dans les yeux,puis quitta la pièce comme si de rien n'était.Le malheureux étendue sur le sol telle une vrais loque prononcez quelques onomatopée,puis sont corps se mit a remué,comme saisit de spasmes,prit de convulsion.Puis retomba et ne bougea plus.Demeurant immobile

------------------------------------------------------------------------------------------------
"...Mais si c'était a refaire je choisirais une gamine qui est née ici.L'espagnole elle est caractérielle,pis elle c'est pas l'espagne jolie plage et boites de nuits,elle je suis allé la cherché flamenco et caravanes.La prochaine fois je prendrais la petite fille que l'on fait d'élevage. "
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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Ven 21 Juin 2013 - 15:16

Fautes du Prologue que j'ai donc éditées :

  • La nuit faisait pesé --> peser
  • pas une seule étoile ne venait embellir le ciel ou une pleine lune dictait sa puissance par ses rayons impériaux. Je crois que tu es d'accord pour dire que quelque chose cloche --> soit ce n'est pas ou mais mais soit si j'ai bien compris que ce que tu voulais dire le mieux est encore d'écrire ni une pleine lune ne dictait
  • expliqué-->expliquait
  • les lieux était totalement désert--> étaient ... déserts
  • Quelques éclairages vomissait --> vomissaient
  • faisait reculé --> reculer
  • Un chat blanc, devenus gris --> devenu
  • dévoré des restes de poissons --> dévorait sauf si j'ai mal compris et que c'est son pelage (celui du chat) qui est dévoré par des restes de poissons ?
  • Quand tout a coup des bruits de pas allié a des paroles humaines le firent levé la tète --> ... à ... alliés à ... lever la tête.
  • se dissimulé --> se dissimuler
  • cote --> côte
  • Les bruits de leur conversation faisait --> faisaient
  • d'une manteau --> d'un (j'espère juste que c'est une faute de frappe)
  • sont puissant regard --> son
  • De long cheveux chatin clair ... sortait .. pendait --> longs ... châtains clairs ... sortaient ... pendaient
  • je veut --> Je veux
  • tu aille --> ailles
  • fait toi passé --> fais toipasser
  • essais --> essaie
  • regroupé le maximum --> regrouper
  • que tu est sont amie --> tu es son
  • Les mots avait était prononcé --> avaient été prononcés
  • une confiance certaines  --> certaine
  • a coupé --> à couper
  • nous nous vengeront --> vengerons
  • l'accent venus --> venu
  • L'inconnus posa --> inconnu
  • Tu est --> es
  • ma petite sœur. l'esthéticienne ne se doutera de rien. --> L'esthéticienne (avec majuscule)
  • Le mystérieux duo disparus --> disparut
  • Le félin sortie de sa cachette improvisé et repris sont frugal repas. --> sortit ... improvisée ... reprit
  • Bon je ne préciserais pas tout les cas où j'ai remplacée "a" par "à", sinon je ne finirai jamais ce post *sort* .
  • Attention à la conjugaison de tes verbes. A partir de maintenant, tu es prié avant de poster de revérifier la conjugaison c'est à dire 1) le temps employée (tu mets trop souvent de participe passé pour remplacé de l'imparfait!) 2) mais aussi l'accord avec le sujet: si le sujet est au pluriel merci de mettre le verbe au pluriel aussi ^^.

    Répétitions que tu devrais corriger: Il y a ambiance deux fois à quelques lignes d'intervalle.
    Ensuite il y a bruits de pas, bruits de leur conversation : je ne sais si tu essayais de donner un style particulier ou si c'est une erreur. Dans le premier cas tu devrais réfléchir à nouveau à l'effet que tu voulais donner et essayer de faire ça mieux (bon ça reste mon avis)
    Et attention il y a un espace après la virgule (idem pour le point) mais pas avant --> http://www.encre-nocturne.com/t788-petits-trucs-a-savoir-et-autres-mauvaises-habitudes-a-oublier

Bon comme j'ai fait tout les mauvaise remarque précédemment voilà mon avis positif sachant que pour l'instant je n'ai lu que le prologue (ouais je sais c'est pas beaucoup) : ça a l'air bien. Bon je développe : ce début donne envie de lire la suite, et je suis vraiment curieuse de voir ce que tu me réserves, même si je ne suis pas sure de lire la suite maintenant. C'est bien écrit dans le sens où l'ambiance est bien installée, et où ça donne envie au lecteur de voir la suite. Sauf si le lecteur est allergique aux fautes, mais comme je suis passé derrière toi ^^, problème résolu!

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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Mar 25 Juin 2013 - 19:37

Monio, ne le prends pas mal mais il y a vraiment trop de fautes. Il se trouve que je suis la seule chasseuse de fautes à avoir plus de 18 ans, et donc à pouvoir "officiellement" lire ton texte, et donc le corriger. Aussi je te demanderai un tout petit service. Va lire ceci http://www.encre-nocturne.com/t1416-aide-a-l-orthographe. Et si vraiment tu n'as pas le temps de corriger toutes tes fautes (ou si tu as trop la flemme) corrige au moins les fautes -é/-er/-ai(s)((en)t) c'est indiqué dans l'aide comment faire ^^ et aussi vérifie que tes terminaisons de verbe correspondent aux sujets (pas de "tu peut" par exemple ni de "ils aime" ni de nous "feront") . Si tu fais cet effort je corrigerai tes autres fautes et surtout je te lirai ^^.

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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Mar 25 Juin 2013 - 20:23

Tu est sure que tu ne peut vraiment pas lire tout mon texte et me donné ton avis ? 🇳🇴

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"...Mais si c'était a refaire je choisirais une gamine qui est née ici.L'espagnole elle est caractérielle,pis elle c'est pas l'espagne jolie plage et boites de nuits,elle je suis allé la cherché flamenco et caravanes.La prochaine fois je prendrais la petite fille que l'on fait d'élevage. "
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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   Mar 25 Juin 2013 - 21:10

non désolée --> "Tu es sure que tu ne peux vraiment pas lire tout mon texte et me donner ton avis?". Je suis désolée, je suis plutôt tolérante vis à vis des fautes en générale mais quand je lis une phrase simple avec 3 fautes aussi criantes, j'ai automatiquement besoin de corriger, sauf que là j'ai vraiment pas le temps de corriger toutes tes fautes. Ne le prends pas mal, mais prends le plutôt comme un défi. Tu corriges, et je donne en échange mon avis le plus utile possible, le plus approfondi ainsi que des encouragements. Et puis comme ça tu t'améliores en conjugaison.
Allez cute.

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MessageSujet: Re: [-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013   

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[-18] LA DOUCEUR DE LA VIOLENCE-INTEGRALE-2013
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