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 Bretagne d'un auvergnat

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Iskupitel

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MessageSujet: Bretagne d'un auvergnat   Mer 29 Jan 2014 - 19:48

Heeeeeeeeeeeeeey ! J'ai écrit y'a deux ans un texte pas tout à fait clair et très incroyable, mais j'vous l'poste ~ :la:
Wattah, ça a pas toujours beaucoup de sens, mais bon ~
(Et le fait que je l'ai écrit y'a deux ans a une importance ^^)
Autre précision : la forme va avec le fond. Ici, le texte ne s'arrête jamais vraiment. Il y a des simulacres de pause, mais en réalité c'est comme une course. Ainsi, désolé, mais je ne pouvais pas aérer la mise en page.

_______________________________________________________


Les pas se succédaient, frappant les pavés, tantôt feutrés, tantôt claquants. Chaque bruit était différent, dépendant du pied comme de la chaussure, de la force comme de la semelle. Par ces quelques sons, l'atmosphère changeait, et l'humeur des gens pouvait se ressentir comme se traduire par l'écoute attentive des participants de cette longue marche désordonnée et sans communauté, sans union. Que la pluie tombe ou que le soleil luise, toujours la force imposait le regard, le bruit imposait l'écoute, mais les couleurs dédaignaient la vue. C'était un fait que le sérieux public était assuré par des vêtements et des cheveux de couleur neutre et posée. Ainsi, le noir et le gris se répandaient comme une nuée d'insectes ailés envahit une région nourrissante. Cette communauté travailleuse ne s'éveillait pas même lors des fêtes, se clairsemant pour certains, se reclusant pour d'autres. Bien que la tolérance y soit imposée, des vêtements d'une couleur jugée incongrue par ses membres ne menait pas à l'exclusion pure et simple, les dirigeants respectant en façade quelques règles instituées auparavant par quelque grand homme au nom oublié par l'hypocrisie maladive des pontes ostentatoires et fumants de la glorieuse communauté économique bretonne, internationale et moderne, mais plutôt à la mise en attente de l'accusé tacite, ses supérieurs tentant à chaque instant de découvrir le détail les menant à la réalisation de leur cher souhaite, soit la mise en examen du patient atteint d'irrégularité communautaire. Chaque homme, chaque femme, est à tout moment scruté dans le but de se débarrasser de lui, d'elle, dès que possible. Cette communauté du momentané, de l'éphémère, est aussi durable que leurs produits, l'esprit breton menant à une disparition brutale de l'action détaillée pour réaliser les achats. Dans le même temps, une jeune fille toute de blanc vêtue semblait être idéaliste aux yeux de ses parents, forgés dans les flammes du taylorisme glorieux. Pourtant, ils ne pouvaient s'empêcher que l'idéalisme menait à l'assurance adolescente, puis au sérieux adulte. Pourtant, un sac à dos bleu cobalt, elle pensait être supérieure à cela, et ainsi être capable de devenir adulte sur-le-champ. Ses camarades de classe, eux, la voyaient comme une jolie fille, pas idiote et drôle, se jugeant capables d'obtenir son cœur. De son côté, un jeune homme, plus âgé que la jeune fille, la regardait hautainement, à la manière d'un chien de prairie et pensant connaître la vie, se disant avec certitude que cette jeune fille n'était autre que de joie, et que bientôt elle s'accouplerait joyeusement, croyant connaître l'amour, avec le premier garçon potable venu. Sans le savoir, la jeune fille déjà devait préparer son avenir, à peine sa douzième année de vie entamée. Bien que la vie ne "fasse aucun cadeau", d'après la célèbre pièce de théâtre, elle en faisait un : le temps de préparation. C'étaient quelques années, de paix pour certains, d'épreuves pour d'autres moins chanceux, que la vie offrait en récompense aux génités de géniteurs accomplis. La communauté bretonne ne prenait pas cela en compte, préférant le mérite. Du moins publiquement, le mérite n'étant hélas pas leur principale préoccupation, bien au contraire. Alors que le monde subissait l'invasion est-asiatique, sino-coréo-taïano-japonaise et autres terres de nouvelles libertés d'apparat, les peuples opprimés subissaient, eux, l'oppression de leurs oppresseurs accomplis, qu'ils soient qu'ils soient issus de pères bretons ou alsaciens. Alors qu'en Bulgarie les restes alsaciens disparaissaient peu à peu sous la force de la coupe et de l'autel des vainqueurs de 89, c'est en Crète que les choses se dégradent, partagés entre la vie et la mort du Peuple. Alors qu'en Napoléonie la Vendetta sans discontinuer persécute, c'est de la Provence napoléonienne que proviennent les détracteurs de la belle concorde de 68. Ainsi, du nord au sud, de l'est à l'ouest, tous, tous les peuples luttent, toutes les nations luttent. Que ce soit pour la survie ou pour le simple fait de lutter, elle est de rigueur. Si l'Histoire retient quelques choses, alors les Nations l'ont vécu. Individuellement ou en communauté, tout événement est recensé selon la population et les transmissions orales du savoir à court ou long terme. Autre part dans le monde, en Auvergne, une belle demoiselle de presque 16 ans s'apprête à partir au pays du taylorisme breton pour une longue durée. Elle en est heureuse, mais ne soupçonne point les dangers qui surviendront peut-être, après son départ, sur son sol natal auvergnat. Son souhait, celui de s'envoler vers ce pays breton et si populaire de l'autre côté de la marre verticale qui l'en sépare, va enfin se réaliser et elle en est si heureuse qu'un large sourire l'illumine et qu'une lueur de joie fait briller ses yeux. L'œuf qu'elle nomme alors "voyage" ne peut qu'être une renaissance, dont elle se servira comme une sorte de tremplin vers ses activités futures. Sans qu'elle le sache encore, elle ne pourra refréner son envie, dans l'avenir, de promouvoir et de faire connaître son passage d'un cent quatre-vingt douzième de sa vie dans le glorieux et bicentenaire passé de trente-six années pays, tandis qu'en Arkansas, dans la ville de Hope plus précisément, un homme s'apprête à battre sa femme, encouragé par son ébriété, pour un prétexte inutile. Alors que l'alcool jeune coule à flots dans l'énorme gosier du gris et breton personnage, la femme, originaire du vert état de Californie, ne peut que subir les assauts répétés et au premier abord moraux de l'homme avec qui elle s'est pour la vie engagée, selon les lois en vigueur dans l'état de son homme. Sans accepter la colère de son mari, elle le pardonne, l'excuse, car elle sait bien qu'il fut dépisté atteint de catatonie, une maladie peu soignée par l'alcool. Ainsi, elle l'avait toujours soutenu, malgré les effets secondaires qu'elle subissait avec une faible lueur de condescendance au fond du bleu pur des iris de ses yeux, tandis que dans les rues de Copenhague, au Danemark, un vieux briscard devenu cicérone à son propre compte souffrait la désuétude et gisait sur la pierre taillée du trottoir de la voie publique, ayant depuis plusieurs heures sombré dans la profondeur abyssale de l'alcoolisme dégénératif et quasi-permanent dont sa recherche était récemment devenue une grande priorité. Ayant vécu l'époque communiste des états alsaciens de l'Europe en raison de ses nombreux voyages, et ayant eu connaissance du krach boursier hollandais de 1600, il était violemment contre l'économie de marché perpétrée par les bretons ultra-mondialistes. Lorsqu'on lui prêchait les bienfaits de cette économie, il ne parlait que de billevesées et autres chimères dont il ne souhaitait être un esclave pseudo-libéré, jurant envers ses prêcheurs. Devenu malheureux depuis la mort de sa femme, atteinte d'un cancer du pancréas, et de ses deux filles, l'un à 8 ans dans l'incendie de leur domicile familial et l'autre à 13 ans lors d'un accident de la route, il ne fait que chercher l'amour qui comblera le vide laissé par les trois disparitions. Ayant à peine réussi à offrir une sépulture décente à ses deux enfants en raison de ses maigres revenus, il consacrait tous ses bénéfices à rembourser ardemment l'achat des pierres tombales. Hésitant quant à l'existence d'un quelconque Dieu qui l'aurait laissé seul et malheureux, pauvre, sur cette terre de mortels, il avait depuis quelques temps cessé de prier et de rendre visite à ses chères disparues, sentant - à tort ou à raison, qui sait ? - la futilité de ses actes. Au pays du bretonnisme nordique, où les hommes étaient plus libres, c'étaient les riches qui prospéraient, notamment dans la capitale, Puubxb - pour ne pas la citer correctement. Ne connaissant pas les législations connues dans d'autres terres comme celles restreignant aux yeux bretons la liberté de peuples dont peut-être la volonté était d'obtenir cette législation leur permettant un épanouissement particulier, original et incompréhensible par l'esprit gouvernemental breton, de quelque département que ce soit, le bonheur affiché n'est pas une réelle alacrité, tenant plus de la simulation que de la réalité qu'ils prônaient. Dans le monde dans lequel vivent les chefs bretons de la millénaire dynastie des Dbqjubmjtuft, soit officiellement le monde réel et sur lequel se basent les actions que nous pouvons percevoir, celui dans lequel nous sommes "éveillés", de grands concepts permettent l'évolution de l'humanité et sa progression dans l'univers. Seront citées par exemple la monnaie, instrument indispensable au bretonnisme - bien qu'il puisse en théorie subsister sans monnaie - ou encore les frontières et l'appartenance étatique ou nationale, prétextes des guerres et des tensions qui ont toujours secoué le monde dans lequel vivent les bretons, pour des puérilités habituelles, basées sur des quiproquos entre nations ou des alliances basées, elles, sur des histoires d'appartenance étatique ou nationale, chaque état souhaitant pouvoir vivre en autarcie si le besoin s'en ressentait. Le souhait actuel des chefs étatiques et bretons était toutefois, c'est entendu, de préserver leur devise.




Spoiler:
 

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Dernière édition par *Iskupitel le Ven 7 Fév 2014 - 21:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bretagne d'un auvergnat   Mer 29 Jan 2014 - 20:26

« Les pas se succédaient, frappant les pavés, tantôt feutrés, tantôt claquants. Chaque bruit était différent, dépendant du pied comme de la chaussure, de la force comme de la semelle. Par ces quelques sons, l'atmosphère changeait, et l'humeur des gens pouvait se ressentir comme se traduire par l'écoute attentive des participants de cette longue marche désordonnée et sans communauté, sans union. »
J'aurais mis du gris. Froid, neutre.
« Que la pluie tombe ou que le soleil luise, toujours la force imposait le regard, le bruit imposait l'écoute, mais les couleurs dédaignaient la vue. C'était un fait que le sérieux public était assuré par des vêtements et des cheveux de couleur neutre et posée. »
Gris un peu plus foncé : on penche entre le bleuâtre et l'ocre.
«Ainsi, le noir et le gris se répandaient comme une nuée d'insectes ailés envahit une région nourrissante. »
Joli ton ironique avec un décalage couleur/mots.
« Cette communauté travailleuse ne s'éveillait pas même lors des fêtes, se clairsemant pour certains, se reclusant pour d'autres. Bien que la tolérance y soit imposée, des vêtements d'une couleur jugée incongrue par ses membres ne menait pas à l'exclusion pure et simple, les dirigeants respectant en façade quelques règles instituées auparavant par quelque grand homme au nom oublié par l'hypocrisie maladive des pontes ostentatoires et fumants de la glorieuse communauté économique bretonne, internationale et moderne, mais plutôt à la mise en attente de l'accusé tacite, ses supérieurs tentant à chaque instant de découvrir le détail les menant à la réalisation de leur cher souhaite, soit la mise en examen du patient atteint d'irrégularité communautaire.Chaque homme, chaque femme, est à tout moment scruté dans le but de se débarrasser de lui, d'elle, dès que possible. Cette communauté du momentané, de l'éphémère, est aussi durable que leurs produits, l'esprit breton menant à une disparition brutale de l'action détaillée pour réaliser les achats. »
Teintes brunes...
« Dans le même temps, une jeune fille toute de blanc vêtue semblait être idéaliste aux yeux de ses parents, forgés dans les flammes du taylorisme glorieux. Pourtant, ils ne pouvaient s'empêcher que l'idéalisme menait à l'assurance adolescente, puis au sérieux adulte. Pourtant, un sac à dos bleu cobalt, elle pensait être supérieure à cela, et ainsi être capable de devenir adulte sur-le-champ. Ses camarades de classe, eux, la voyaient comme une jolie fille, pas idiote et drôle, se jugeant capables d'obtenir son cœur. De son côté, un jeune homme, plus âgé que la jeune fille, la regardait hautainement, à la manière d'un chien de prairie et pensant connaître la vie, se disant avec certitude que cette jeune fille n'était autre que de joie, et que bientôt elle s'accouplerait joyeusement, croyant connaître l'amour, avec le premier garçon potable venu. Sans le savoir, la jeune fille déjà devait préparer son avenir, à peine sa douzième année de vie entamée»
Pastels owi cute
« pour d'autres moins chanceux, que la vie offrait en récompense aux génités de géniteurs accomplis. La communauté bretonne ne prenait pas cela en compte, préférant le mérite. Du moins publiquement, le mérite n'étant hélas pas leur principale préoccupation, bien au contraire. Alors que le monde subissait l'invasion est-asiatique, sino-coréo-taïano-japonaise et autres terres de nouvelles libertés d'apparat, les peuples opprimés subissaient, eux, l'oppression de leurs oppresseurs accomplis, qu'ils soient qu'ils soient issus de pères bretons ou alsaciens. Alors qu'en Bulgarie les restes alsaciens disparaissaient peu à peu sous la force de la coupe et de l'autel des vainqueurs de 89, c'est en Crète que les choses se dégradent, partagés entre la vie et la mort du Peuple. Alors qu'en Napoléonie la Vendetta sans discontinuer persécute, c'est de la Provence napoléonienne que proviennent les détracteurs de la belle concorde de 68.»
Gris...
«Ainsi, du nord au sud, de l'est à l'ouest, tous, tous les peuples luttent, toutes les nations luttent. Que ce soit pour la survie ou pour le simple fait de lutter, elle est de rigueur. Si l'Histoire retient quelques choses, alors les Nations l'ont vécu. Individuellement ou en communauté, tout événement est recensé selon la population et les transmissions orales du savoir à court ou long terme »
Vermillon

« Ayant vécu l'époque communiste des états alsaciens de l'Europe en raison de ses nombreux voyages, et ayant eu connaissance du krach boursier hollandais de 1600, il était violemment contre l'économie de marché perpétrée par les bretons ultra-mondialistes. Lorsqu'on lui prêchait les bienfaits de cette économie, il ne parlait que de billevesées et autres chimères dont il ne souhaitait être un esclave pseudo-libéré, jurant envers ses prêcheurs. Devenu malheureux depuis la mort de sa femme, atteinte d'un cancer du pancréas, et de ses deux filles, l'un à 8 ans dans l'incendie de leur domicile familial et l'autre à 13 ans lors d'un accident de la route, il ne fait que chercher l'amour qui comblera le vide laissé par les trois disparitions.»
Violet très foncé ?

La fin est étrange. Transparent.

Voilà, c'est à peu près comment je saisis ton texte. Donc, grande nuance du gris, neutralité en quelque sorte.
C'est absurde, tu établis des faits et les lies sans vraiment de logique... Ça rend un tout à la fois décousu et compact c'est vrai.
Amusant en tout cas. :3




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MessageSujet: Re: Bretagne d'un auvergnat   Lun 17 Fév 2014 - 17:47

Le prend pas mal mais j'ai abandonné dès le premier quart. Ça doit mon esprit scientifique mais j'aime quand il y a un schéma causes -> conséquences. Et la s'il existe je l'ai pas saisi :-/ .

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MessageSujet: Re: Bretagne d'un auvergnat   Lun 17 Fév 2014 - 17:53

Je le prends pas mal, c'est pas fait pour les scientifiques x)
C'est fait pour personne, en fait x)
Ah, si ! C'est fait pour les masochistes... et moi.
Il n'y a ni cause, ni conséquence, ni rien. Ce texte est la quintessence d'une divagation.
Mais au moins tu as lu le premier quart, ce qui est plus que la plupart des gens x)
Donc merci, et merci d'avoir notifié ton abandon, ça fait plaisir d'avoir des gens objectifs Wink

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MessageSujet: Re: Bretagne d'un auvergnat   Lun 17 Fév 2014 - 18:14

J'ai tout lu... et quasiment rien compris pour être honnête !
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