Encre Nocturne
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Amelgone

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Féminin Bélier Messages : 113
Date d'inscription : 16/01/2014
Localisation : Terre du Milieu
Humeur : "Je suis sur des montagnes russes qui ne font que monter !"

MessageSujet: [-12] Sad   Dim 9 Fév - 20:51

J'espère que ça vous plaira !
(J'espère que je n'ai pas fait de fautes d'orthographes, mais j'ai un gros problème avec la conjugaison...)

La porte claque. Elle se met à courir, sous la pluie, sortant sans manteau, sans maquillage, sans rien d'autre qu'un tee-shirt, un jean et des baskets. Les gouttes sont froides sur sa peau, elles la dévorent, elles la fondent, comme de l'acide.
Elle lève la tête, le désespoir s'est déposé sur son visage, comme un masque, une fine pellicule de tristesse. Des larmes griffent ses joues. Ses cheveux bruns et mi-longs sont éparpillés autour de son visage, ils s'envolent, portés par le vent, ils tournoient, dans la tempête.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Elle a déjà tout oublié, elle a tout effacé, pour ne plus s'en rappeler. Elle ne veut garder aucun souvenir de sa vie.
Il fait froid, peut-être. La ville est grise, la ville est floue à travers ce rideau de pluie, à travers ce rideau de larmes... Les voitures, face à elle, passent, vite, fugaces, hurlantes, sur la route, à quelques mètres, à peine. Les roues mordent l'asphalte, il y a un bruit étrange à chaque bolide qui passe. Ils ne la voient pas, cette jeune fille sur le trottoir, les yeux, la tête, le corps entier levé vers le ciel en colère. Ou bien ils l'aperçoivent, sans la regarder, sans se questionner. C'est un peu le problème de des gens : ils ne se posent pas de questions, s'ils ne peuvent pas avoir les réponses.
Elle est trempée. Ses cheveux sont mouillés et collent à sa peau. Elle grelotte. Elle semble attendre quelque chose, quelque chose qui ne vient pas. La mort ?
La porte de sa maison s'ouvre : un adulte lui crie une phrase, un ordre, qu'elle n'entend pas, la musique de la pluie l'aura volé.
Elle traverse, elle ne fait pas attention, elle ne regarde pas à droite et à gauche avant d'aller sur la route, comme le font les petites filles sages. Ou comme le font les gens qui veulent vivre. Une voiture s'arrête, et ses pneus crissent, pour ne pas écraser et labourer de ses roues l'imprudente. Mais la fille s'en fiche : elle continue à marcher, sans un regard pour le conducteur et ses phares allumés, aveuglants. Elle atteint l'autre côté de la rue. L'adulte est parti, mais il a laissé la porte ouverte. Elle reste là, à contempler la façade de la maison, attendant que l'adulte réapparaisse. Il revient, il a un parapluie. Il l'ouvre – des ailes noires se déploient – et sort. Il crie encore, la pluie rit et s'empare de ses mots. La jeune fille s'éloigne, elle va se perdre dans la ville grise et morne.
Les gens ne la remarquent pas. Ils la bousculent, ils la noient dans leur masse, l'étouffent. Les vagues de la foule la remue, l'emporte, loin, autre part, à quelques mètres peut-être, dans l'inconnu. Tout est confus. Ça lui rappelle sa tête, où tout est en bazar. Elle n'arrive même plus à discerner sa tristesse de son bonheur.
Elle a très froid.
Elle s'extirpe de la foule, s'éloigne, arrive sur une petite place déserte. Elle s'adosse à un arbre – un platane ? – et pleure, tout doucement. La pluie la caresse, l'enrobe, la recouvre. C'est comme un manteau qu'elle enfile.
La tristesse coule, vicieuse, comme un serpent, dans ses veines, dans son cœur, dans ses yeux. Elle s'est emparée de son cerveau, de son esprit. Sa vie s'est assombrie. Sa vie n'est plus qu'une ombre. Sa vie ne vaut plus rien. Même la mort serait préférable.
« Est-ce que vous savez de quoi je parle, Dieu ? »
Elle ne croit pas en un vieux barbu qui observerait le monde de haut, assis sur les nuages. Elle ne croit en rien mais, dans les moments difficiles, on est toujours obligé de croire en quelque chose.
Des souvenirs de son quotidien lui apparaissent, par bribes : juste des mots, des images : des moqueries, elle toute seule... Des sensations, aussi : surtout la douleur. Des coups, tous durs.
Il y a quelqu'un qui s'avance, à travers la pluie. C'est un garçon du collège. Elle a honte, soudain, elle est si laide, là, simple, mal coiffée, pas maquillée, avec un tee-shirt gris et déformé.
C'est étrange, pourquoi est-ce qu'il est seul ? Pourquoi est-il seul, là, dans la rue, sans ses amis à côté de lui comme au collège ? Est-ce pour la même raison qu'elle ? Pour tout oublier ?
Il semble l'apercevoir, il s'arrête, il hésite. Elle se rend compte qu'elle est accroupie, toujours contre l'arbre, qu'elle le dévisage. Il ne bouge plus, il la regarde, est-ce qu'il y a du mépris sur son visage ?
Il s'approche, avec sa démarche assurée et en même temps désinvolte de garçon populaire, il se sent forcé. Il a mis du gel dans ses cheveux, il porte un pull sublime, celui du lundi, il est présentable, lui, au moins. Il a de la chance. Elle commence à le haïr. Il est heureux. Il a une vie magnifique, sans doute : une famille sympa, des amis, un physique de rêve. Au moins, il existe, il vit, il respire. Elle, elle n'a droit qu'à une lente agonie.
« Qu'est-ce que tu fous là, Rose ? », demande-t-il, inquiet, bizarrement.
Il connaît son prénom... Les murs qui se sont construits en elle face à lui s'effondrent un à un. Sa rancune disparaît. Il est gentil. Il s'intéresse à elle ? Elle n'ose espérer, elle est si nulle...
L'amour ça ne sert à rien. C'est une illusion, un mensonge. Personne ne sait si ça existe vraiment.
Elle a l'impression que sur la douleur pousse une fleur, qu'une tige s'étend, qu'un bourgeon se développe, que des pétales s'étendent, chatouillant son abdomen.
« Relève-toi. »
Elle ne comprend pas ce qu'il dit. Et ce n'est pas à cause de la pluie. C'est juste les mots. Elle reste prostrée, la tête baissée, le regard figé.
Elle sent des doigts chauds – pleins de vie ! – qui s'enroulent autour de ses mains et les serrent, tendrement ? C'est une mascarade, une comédie. Il n'est pas comme ça au collège. Pour sa réputation, et tout simplement parce qu'il ne l'aime pas.
Alors pourquoi l'aide-t-il à se relever ? Elle sent son corps qui se redresse, ses bras qui se tendent.
Il y a des mains, douces, volatiles, qui essuient ses larmes. Elle est tout près de lui, tout près. Il lui demande de se relever. Il a des yeux si beaux... Gris ou vert, peut-être. Si doux. Et rieurs. Elle n'est pas amoureuse. Mais elle ne pense qu'à lui. Elle imagine qu'un jour, il la remarque. Est-ce que c'est pour ça qu'elle est partie ?
Elle n'ose pas s'éloigner, s'en aller. Peut-être que ça n'arrivera plus jamais. Peut-être que, plus jamais, il ne se tiendra aussi près d'elle, une main encore blottie dans la sienne. Un instant précieux, cruel... Il la lâche et fait quelques pas, elle, son cœur se fendille, il est cassé en deux, il saigne, abondamment, il ne va jamais s'arrêter. Alors, elle se détourne, avec son cœur mutilé, elle s'en va vers la route. Elle sait ce qu'il lui reste à faire. Il n'y a plus d'espoir.
C'est étrange. La tristesse. Ça vous pousse à faire des choses horribles.
Elle marche, rapidement. La foule a disparu, mais elle entend des pas derrière elle. Elle connaît l'amour, si sadique, ça ne peut pas être le garçon.
La route est là, devant elle, avec cette danse incessante, à 100 kilomètres à l'heure, de voitures.
Elle sait qu'elle ne vivait que pour lui. Elle n'avait pas d'amis. Elle n'aimait pas sa famille, ses parents ne la comprenaient pas. Les cours étaient si difficiles...
C'est si bon d'utiliser l'imparfait pour parler de soi... C'est reposant. On peut se dire que c'est bientôt fini – enfin.
Elle avait une foutue vie de merde. Elle n'aime pas être vulgaire, mais il n'y a pas d'autres mots.
La pluie tombe toujours – le ciel est-il si triste pour pleurer aussi longtemps ?.
Une voiture arrive.
La route est si belle. Gris sombre, avec une ligne blanche en pointillés. C'est étrange de se dire que l'on ne la passera jamais. Elle semble si accessible, pourtant.
Elle fait un pas, la pluie la serre une dernière fois dans ses bras. Le vent la berce, il effleure ses lèvres, ses joues, tous ces gestes qu'elle n'a jamais reçu. Tous ces rêves. Une phrase absurde lui vient : « La vie est irréalisable. » Elle ne sait pas ce que ça veut dire. C'est sans doute la fatalité qui lui fait perdre la tête.
La voiture passe, mais elle est trop loin pour se faire renverser. Mais ce n'est pas grave, il y en a une autre qui vient. Quand on rate sa chance, il y en a toujours une autre qui se présente.
« Dieu, j'espère que tu existes ; si oui, c'est un accident, ma mort. »
« S'il savait que je l'aimais... »
« Pourquoi est-ce que je suis triste ? »
« Pourquoi moi ? »
Elle fait un dernier pas. Ses yeux sont fermés.
La voiture arrive.
Au moment où le bolide passe, une main la tire en arrière.
C'est lui, le garçon si populaire, si beau, si parfait.
« J'ai toujours su que t'étais tarée... »
Il est si maladroit. Elle était en larmes, et ses gémissements redoublent, mais elle n'a plus la force de revenir sur la route, elle est vidée. Il la sert, gauchement, dans ses bras, doucement, il n'aime pas la toucher, ça le met mal à l'aise. Les sanglots déchirants de la fille résonnent dans son cœur, dans sa tête, partout en lui, c'est envahissant, il a l'impression qu'il ne peut rien faire.
"Et pourtant, c'est si simple...
Même si c'est faux...
Embrasse-moi, imbécile !"

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"Matt Lauer lui avait demandé si des enfants étaient morts dans la Zone, elle avait répondu : "Des tas. C'est pas Disneyland par ici !" Michael Grant, Gone.

"Je suis tombée amoureuse pendant qu'il lisait, comme on s'endort : d'abord doucement et puis tout d'un coup" John Green, Nos étoiles contraires

"BWAAAAAAA !" Totoro !


Dernière édition par Amelgone le Lun 10 Fév - 20:25, édité 1 fois (Raison : Grosse faute de frappe)
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Kawet

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 0:30

C'est beau...
Ça m'donne presque envie d'pleurer x)

Pour faire les remarques constructives : j'n'aime pas "Elle s'adosse à un arbre – un platane ? – ", à la rigueur "Elle s'adosse à un arbre, un platane" : elle marche, elle perçoit douloureusement le monde autour d'elle, mais en même temps elle ne le sent pas, elle ne le regarde pas (en tout cas c'est ce que je ressens...), elle peut remarquer que c'est un platane, mais pas s'interroger dessus : elle sait qu'il est là, mais elle s'en fout ; elle en parle pour ne pas parler d'elle, essayer d'échapper à son mal-aise... Mais c'est uniquement ce que je ressens, hein x)

Et la dernière phrase me gêne aussi : " Embrasse-moi, imbécile !" " (Je pars du principe que c'est la fille qui le dit, même si c'est pas clair, de toutes façons le principe marche aussi dans l'autre sens) : ça fait trop... encore une fois, réel, clair, lucide... Or, elle n'est rien de tout ça. Dis qu'elle en a envie. Qu'elle sent qu'elle en a envie. Toujours ce mélange de lucidité, malgré tout, et de flou : elle ressent tout, mais tout se mélange, et elle finit par oublier tout...


Et sinon, comme tu as du avoir compris, j'adore l'ambiance, les interrogations, le désarroi, la fin de l'espoir... Mais heureusement que tu l'as pas fais s'faire écraser contre une voiture x)
*aime les happy-ends, pask'y en a pas assez dans la vie*

------------------------------------------------------------------------------------------------
Merci Maw' :D:
 



Aide à l'orthographe ici Wink
Quand vous êtes connecté, n'oubliez pas la chat-box !! (n'est-ce pas, Invité :p )


BE AN ALCOHOLIC HORSE, ADULATE WHALE, FUCK THE REST :la: 
LPBCRQA :la: 
MawPowaaaaaa :la: 
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Amelgone

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 17:08

Merci pour tes conseils ! Tu as raison.
C'est vrai qu'il n'y a pas assez de happy end dans la vie... *est déprimée*

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"Matt Lauer lui avait demandé si des enfants étaient morts dans la Zone, elle avait répondu : "Des tas. C'est pas Disneyland par ici !" Michael Grant, Gone.

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Midnight
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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 18:03

Déprime pas ! Ça faisait longtemps que je t'avais pas vu ici, ça me fait plaisir ! Et quel retour ! Ton texte est sublime, il a provoqué un tas de sentiments contradictoires dans mon petit cerveau tout détraqué ! L'héroïne me fait un peu pensé à toi (c'est un compliment), mais fais pas de bêtise hein ! Je serais quoi sans toi, moi ? (égoïste mais sincère !) Bref, tu es géniale, je t'adore, ton texte est magnifique ! Et vive l'objectivité !
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Amelgone

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 18:09

Merci Midnight !
T'inquiète, je me soigne... vive l'amitie-thérapie !
Je reviens après une longue, très longue, trop longue panne informatique... Je promets de me rattraper !

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Midnight
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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 18:18

On a eu une panne informatique en même temps ! A propos, ça fait longtemps que l'on a pas eu de séance !
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Amelgone

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 18:23

>Une coïncidence ? Le hasard ? Le destin ? Ou les trois ? L'informatique, c'est juste aléatoire...
>C'est vrai...


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Midnight
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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 18:44

Tu casses tout mon truc !
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Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 19:10

Dis-moi si ça te dérange que je commente, je t'assure que je comprendrais. Je tenais juste à te dire que tu as vraiment fait des progrès en deux ans et que c'est très impressionnant :)
Tout d'abord, j'aime beaucoup ton texte, il est très imagé, très poétique et soulève des questions très intéressantes. Merci beaucoup pour ce beau moment de lecture <3
Maintenant la critique constructive (enfin je l'espère !) :
Premièrement la seule faute d'orthographe que j'ai relevée mais qui m'a sauté au visage « les rouent mordent l'asphalte ». Je te fais confiance pour corriger au plus vite cette étourderie Wink
Ensuite, contrairement à Kawet le questionnement avec « un platane ? » ne m'a pas dérangée, au contraire je trouve qu'il renforce le côté « paumé » de la fille. Par contre, dans la phrase « Elle sent des doigts chauds – pleins de vie ! – qui s'enroulent autour de ses mains et les serrent, tendrement ? » ; je trouve que la virgule n'est pas un pause suffisante avant le tendrement. Je te suggère le tiret, comme pour le platane :)
Kawet a raison lorsqu'elle dit que la dernière phrase exprime une certaine lucidité retrouvée. Mais on peut voir ça comme une sorte de cassure donc j'aime bien :)
Voilà, j'espère t'avoir été utile !
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Amelgone

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 20:23

Midnight : ??? *n'a pas compris* (et désolée...)

Meredith : Merci beaucoup pour cette critique, très intéressante. Une faute (énorme) de frappe, pour les "les rouent". Non, ça ne me dérange pas que tu commentes mes textes, je trouve toujours ça très intéressant, et tes conseils sont toujours réfléchis. Au contraire, ça me fait plaisir !

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Lumi

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Humeur : Absente pour un petit moment à cause d'une migraine continuelle ~

MessageSujet: Re: [-12] Sad   Lun 10 Fév - 20:53

Ouah, franchement j'adore... Et puis, les happy ends, c'est le bien o/
*s'en va très loin avec sa critique pas du tout constructive*

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S'il y a toujours quelqu'un à mes côtés pour tenir ma main, je suis sûr que, ni par la vie, ni par la mort, je ne serais effrayé.
Shino - Hakkenden Touhou Hakken Ibun ~





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Amelgone

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MessageSujet: Re: [-12] Sad   Mar 11 Fév - 18:37

C'est gentil Lumi ! Constructif ou pas, ton commentaire me fait plaisir !

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