Encre Nocturne
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 [TP] Et si c'était le rêve ?

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Fantaisie

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Féminin Bélier Messages : 633
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MessageSujet: [TP] Et si c'était le rêve ?   Lun 17 Fév - 18:05

Hey ! Je vais essayer de revenir plus souvent sur EN, parce que si j'attend que mes profs calment leur joie, vous êtes pas près de me revoir… ^^ Néanmoins, le texte que je poste ici a été écrit pour une rédaction de français sur un des thèmes aussi vastes qu'indéfinis cher à ma prof de français, à savoir : l'utopie. Et donc voilà :

Et si c'était le rêve ?

Voilà le bout de mon chemin de rêve, enfin. Dans la vague clarté rose du soir, j'avance, sur la route déserte, vers la ville de lumière, comme un insecte attiré par une lampe dans la nuit. Il me semble qu'en un instant, je suis au milieu des hauts buildings, des lumières tourbillonnantes, des musiques entremêlées dans un joyeux chaos, de la foule en liesse. J'ai l'impression de me retrouver prise dans une immense fête. Tout cela ne peut être qu'une immense fête. C'est incroyable.
- Tu viens d'arriver ?
- Je me retourne dans un sursaut. Une jeune fille, un ou deux ans de plus que moi je dirais, très jolie, vient de sortir de nulle part.
- Euh… Oui…
- Tu restes un peu, n'est-ce pas ?
Elle m'adresse avec ces mots un sourire éclatant.
- Ah ça oui ! Ça a l'air géant ici !
- Et tu n'as encore rien vu, crois-moi !
La voilà qui m'entraîne dans son sillage. Je la suis, laissant mes yeux s'emplir de toute la grisante exubérance de la ville. Il y a des gens partout. Sur les immenses balcons, où fleurissent parfois d'extraordinaires plantes tropicales, où se logent des piscines de toutes les couleurs et de toutes les formes, d'où partent d'interminables toboggans. Sur les passerelles illuminées qui relient les balcons, tissant une prodigieuse toile entre la ville et le ciel crépusculaire. Sur les toits même, où la danse bat son plein. Dans les rues, dans les bars, dans les appartements. Il n'y a plus de frontières, tout le monde est partout chez lui.
- Tiens, tu ferais bien de commencer par là, me dit ma guide en désignant ce qui semble être l'entrée d'un titanesque magasin.
- Euh, okay, mais…
- Salut !
Aussi soudainement qu'elle était arrivée, la voilà repartie. Ne sachant que faire de mieux, je pénètre dans le bâtiment.
- Salut !
C'est un garçon, cette fois. Jeune aussi. Beau aussi. Et souriant, aussi.
- Euh, bonjour… Excuse-moi, mais je suis où, là ?
- Bienvenue au Dressing-room ! répond-il avec une emphase dont je ne sais si elle est ironique ou sincère.
- Merci… dis-je, espérant un peu plus d'explication.
- Tu peux prendre ce que tu veux ici. Et je peux t'assurer que tu vas avoir l'embarras du choix !
Devant mon air interloqué, il ajoute avec complaisance :
- Pour t'habiller.
Avec un dernier regard perplexe sur ma tenue et un dernier sourire étincelant, il s'enfuit.
Me voilà à nouveau seule dans la salle immense. Après un regard vaguement honteux sur mon jean et mon tee-shirt, je commence à déambuler entre les portants couverts de vêtements. Il y a là des robes renversantes, de toute les couleurs, de toutes les matières, des costumes de toutes les époques, des tenues absolument abracadabrantes, avec des tuyaux qui en sortent de toutes parts, ou des lumières qui tourbillonnent en changeant continuellement de couleur. Des vêtements que jamais je n'oserais porter. Soudain, une bande de fillettes en robes roses froufroutantes m'entourent, m'apportant une robe. Assez courte, bleue, irisée. À peine ai-je le temps de la voir qu'elles me l'enfilent sans un mot et me poussent dehors. Étrange, ces gamines qui opèrent avec un tel professionnalisme…
En sortant, j'ai un instant peur d'avoir froid, car ma robe est si légère que je la sens à peine, mais l'air est immobile et uniformément tiède. Tant mieux, je ne voudrais pas qu'un rhume vienne gâcher la fête. Le ciel est toujours rosissant devant l'approche de la nuit. Ne sachant où aller, je me laisse emporter par le mouvement de la foule.
Comme les autres, je descends les grandes avenues entièrement livrées aux piétinements euphoriques, je monte les étages et traverse les passerelles aériennes. Je parle à d'innombrables jeunes gens dont les visages se confondent tant ils sont tous beaux et souriants. Nos discussions sont toujours allègres, plaisantes et brèves, tant les occupations nous appellent sans cesse sur des chemins différents. Je goûte toute sortes de gâteaux délicieusement sucrés, dotés de formes fantasques : des châteaux, des fleurs, des comètes, des fontaines dégoulinantes de chocolat. Les boissons coulent à flots, rafraichissantes et pétillantes, ou même mousseuses. Je danse au milieu des autres, je me baigne sans même que ma robe se mouille, je laisse d'autres petites filles coiffer mes cheveux et maquiller mes yeux… Les discussions et les musiques s'entrecroisent tandis que je poursuis mon errance au milieu de fabuleuses extravagances sans cesse renouvelées. Là, des gens sautent à l'élastique du haut du bâtiment, ici, il se jettent une mousse colorée au visage avec des rires hystériques. Là-bas, la piste de danse est maintenue dans les airs par je-ne-sais-quel impressionnant et invisible mécanisme…
- On ne s'ennuie jamais ici, hein ?
Une nouvelle fille m'a rejointe au bord du balcon. Une nouvelle discussion, qui commence comme la précédente, autant que je m'en souvienne…
- Non, c'est vrai…
- C'est formidable, n'est-ce pas ? J'ai l'impression que je pourrais passer ma vie ici sans même m'en apercevoir…
À cette pensée, elle m'adresse un éclatant sourire, tandis que je sens le premier frisson de la soirée me parcourir l'échine.
- C'en est limite inquiétant…, je marmonne, pensive.
- Tu plaisantes, j'espère ! Allez viens, on va sur le toit, on verra encore mieux !
Je perds la trace de ma compagne d'un instant dès que nous replongeons à l'intérieur. Faire la fête ici consiste à se trémousser au milieu d'une pluie ininterrompue de confettis irisés.
Quand je sors sur le toit, plus haut que tous les autres sur lesquels je suis allée précédemment, il y a étrangement peu de monde, rien que quelques silhouettes solitaires accoudées aux rambardes. Pourtant, le lieu est agréable : une pelouse (première verdure depuis un moment), quelques bancs. Un endroit où l'on s'attendrait à croiser des couples à la recherche d'un peu de tranquillité sous les étoiles naissantes. Mais je n'en vois pas un seul. Je n'en ai pas vu depuis le début de la soirée, d'ailleurs, me semble-t-il. Je reste un instant déconcertée à cette idée. Puis j'aperçois un petit étang, au milieu de l'esplanade. Oubliant mes songeries, étrangement alarmées, je m'en approche. Sa surface est plate et lisse, comme un miroir. Toujours pas le moindre souffle de vent pour l'agiter. Je me penche vers l'eau. Le ciel reste rosissant, les étoiles continuent de s'allumer mollement, la nuit n'en finit pas de tomber. Mes yeux s'arrêtent sur mon reflet. Mon reflet qui n'est plus le mien. Mon reflet qui est celui de toutes les plaisantes jeunes filles que je n'ai cessé de croiser. Mon reflet qui est devenu plat, creux… Vide. Désemparée, « je » lève « mes » yeux vers ce crépuscule interminable. Et tente désespérément de me souvenir de mon nom.

Et soudain, tout disparaît. Je me réveille, le souffle court, entortillée dans mon sac de couchage. Je me souviens. Le tissu crisse sur le matelas alors que je me redresse. J'ai chaud. Le plus silencieusement possible, je m'approche de l'ouverture de la tente. Je fais glisser la fermeture, doucement. La nuit est calme et fraîche. Quel rêve étrange…
Assise au bord du matelas, en tendant un peu le cou, je peux voir la Lune entre les épines des pins. Je prend une longue inspiration. J'écoute la nuit, et la respiration calme qui bruisse à mes côtés. Il souffle comme une petite brise. Un froissement de drap. Une voix ensommeillée.
- Tu dors pas ?
- Non.
- Ça va pas ?
- Si, si. J'ai juste fait un rêve bizarre.
- Tu me racontes ?
- Ça peut attendre demain, t'inquiète pas…
- Je dors alors.
- Je t'en prie…
Un instant après, la respiration redevient profonde et régulière. Je soupire. Avec précaution, je referme le pan de toile et m'allonge. Je n'ai plus sommeil. Mon livre traîne à côté de ma tête. « Ça t'ennuie pas que je lise ? », murmurai-je. Et ne reçois rien qu'une longue inspiration en réponse. « Je prends ça pour un oui. ».
J'ouvre le livre, allume une petite lampe. Et souris en laissant mes yeux glisser avec les mots.


J'espère que ça vous a plu, parce que pas à ma prof… Je posterai peut-être ma deuxième rédac' sur le même thème (mais pas du tout le même style) dès que… Je l'aurai finie…  Wink

EDIT : la voilà ! http://www.encre-nocturne.com/t2298-tp-le-journal-de-jonathan-robbins#26265

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Dernière édition par Fantaisie le Mar 11 Mar - 14:30, édité 2 fois
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Midnight
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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Lun 17 Fév - 18:44

Ben c'est plutôt bien pourtant ! *les profs...* Mais c'est peut-être plus la contre-utopie que l'utopie...
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Fantaisie

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Lun 17 Fév - 19:23

Voilà. C'est là qu'est l'os, hélas… ^^ En fait ça me faisait ch*er de risquer de tomber dans les bons sentiments. Alors j'ai pris à contre pied… Mais bon… ><'
En tout cas, merci ! Wink

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Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Lun 17 Fév - 20:32

Le fait que ce soit une contre-utopie n'est pas forcément un problème puisque si j'ai bien compris les cours de littérature et société de l'année dernière, une contre-utopie EST une forme d'utopie. Une utopie, c'est créer une société qui se veut idéale, souvent avec l'idée d'égalité derrière (ce qui créé la plupart du temps une uniformité). Au cours de l'histoire, plusieurs régime on cherché à créer cette utopie (communisme, nazisme, fascisme, etc.), seulement, pour créer une société "parfaite" on ne peut pas se permettre de laisser les individus agir à leur guise donc on limite forcément leur liberté. Les individus sont donc parfois forcés d'effectuer certaines pratiques qu'ils jugent contraires à leur valeurs. C'est pour cela que ces utopies deviennent des contre-utopies. (n'oublions pas cependant que la plupart du temps les utopies ont plus pour but de mettre une minorité au pouvoir que de se préoccuper du réel bien-être de la société).
Voilà pour la partie cours de français ^^ Maintenant critique (constructive) du texte :D
L'ambiance m'a assez fait penser à la série "Uglies" de Scott Westerfeld avec la fête, les gens beaux et tout ça et c'était plutôt cool et bien décrit. Par contre, peut-être que ce qui n'a pas plu à ta prof c'est que la "patte de l'Etat" n'était pas suffisamment présente. Ce que je veux dire c'est que l'on a pas le sentiment en lisant ton texte que quelqu'un "organise" cette société. Certes, les magasins, les fontaines, les rues ; tout est mis en place pour la fête mais il n'y a pas vraiment cette "obligation" de faire la fête. J'aurais aussi aimé avoir un peu plus accès à la "tête" de tout ça, qui est le Big Brother ? Enfin, je pense que le basculement dans la contre-utopie n'est pas assez justifié : un endroit que la fête ne parvient pas à habiter, une courte conversation, un reflet... ce n'est pas encore la peine de s'affoler, si ? Dans la majorité des contre-utopies que j'ai lues, la prise de conscience a lieu lorsque le héros découvre que l'Etat a des intentions mauvaises qu'il dissimule derrière ce masque de société parfaite. Ici, il faudrait que quelqu'un ait intérêt à ce que les gens deviennent débiles à force de faire la fête et finissent par se ressembler tous.
Je tiens quand même te dire que même si mon commentaire a l'air très critique j'ai globalement bien aimé ton texte Wink J'espère que tu as compris où je voulais en venir et te souhaite bonne chance avec ta prof qui a quand même l'air assez difficile ^^
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Fantaisie

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Féminin Bélier Messages : 633
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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Jeu 20 Fév - 18:03

^^ Merci pour le cours, déjà. J'ai toujours trouvé en effet le concept d'utopie très paradoxal, du coup forcément, c'était difficile pour moi de trouver un "idéal" à décrire, puisque l'idéal est impossible. Tout ce qu'on peut faire est tenter de l'approcher… Et c'est déjà pas mal.
Pour ce qui est de la raison d'être de ma "contre-utopie", du "Big Brother", je suis bien consciente qu'il n'y en aie pas et ce n'était pas le but, puisqu'il s'agit d'un rêve. Dans un rêve, on peut oublier toute logique. En fait, je voulais jouer uniquement sur les apparences, sans partir dans quelque chose de trop compliqué : pas besoin d'intrigue complexe, l'aspect finalement onirique (bien que classique) me permet de n'explorer qu'un aspect d'une société (comme celle d'Uglies, ouais, je m'en suis très certainement inspirée inconsciemment ^^). Pareil pour la prise de conscience, j'ai privilégié quelque chose d'évident. En fait, je voulais rester dans le symbolique, pour coller au rêve. Sinon je m'embarquais dans un truc bien trop conséquent pour une seule petite rédaction de quatre pages. Et bien trop proches de bouquins comme Uglies. ^^ Donc ouais, ma "contre-utopie" de rêve tient pas debout, mais c'est "normal" et peu importe, elle sert juste à montrer que l'utopie n'est pas forcément là où on croit…
(je suis pas sûre d'avoir su expliquer what I mean, yunno…  👽)
En tout cas merci pour ton com', Meredith (que je ne connais pas, diantre, j'ai été trop longtemps absente…) et bienvenue pour le coup… Wink
(et oui ma prof est… Comment dirais-je… Euh…  scratch)

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Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Jeu 20 Fév - 19:06

Oui, c'est vrai que les utopies sont paradoxales mais c'est ce qui fait leur charme en littérature *.*
Je crois avoir à peu près compris mais je vois mal ta prof avaler tout ça sans terminer votre discussion par "oui, mais je t'ai demandé une utopie. Pas un rêve d'utopie" ^^
Je suis là depuis mi-janvier ^^ Merci beaucoup :D
Charmante ? Wink
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Mélancolie

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Sam 22 Fév - 13:10

Sympa comme texte !! J'ai beaucoup aimé le fait que le meilleur endroit n'était en fait pas cette cité soi-disant idéale, mais la tranquillité de la forêt et le plaisir de lire un livre !
Ensuite, il est vrai que la réalité de ce monde, qui est en fait complètement castrateur et supprime l'individualité, est découverte trop brutalement par le personnage principal ... En fait j'aurais aimé qu'elle observe un peu plus cette société prisonnière d'un idéal qui lui a prit son identité, en s'horrifiant un peu plus à chaque fois qu'elle réalisait un aspect de la tyrannie du plaisir ...
Ensuite, je n'ai pas trouvé ça gênant qu'il n'y ait pas une entité supérieure à l'origine de tout ça, au contraire !! J'ai préféré de loin imaginer que c'est un pur produit de la création des hommes, qui ont préféré se réfugier dans les choses futiles en oubliant les plaisirs simples et l'importance de se cultiver ...

Enfin voilà, je ne sais pas si mon commentaire était très constructif, mais j'avais envie de m'exprimer :D

(et ta prof, elle l'a eu où son diplôme ? D'ailleurs, t'es sûre qu'elle en a un ? :p )

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Fantaisie

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   Mar 11 Mar - 14:21

Meredith> Ouais, il y avait un peu de ça. En fait elle me reprochait aussi qu'on voit trop vite le côté pas très cool de la société.
Absolument charmante.  🇳🇴 
Mélancolie> Merci, déjà. ;)Pour ce qui est de la découverte progressive, la longueur du texte ne me le permettait pas, il fallait que je reste dans une forme assez brève. De plus, comme tout ça ne reste qu'un rêve, je préférais ne pas partir dans une intrigue trop complexe, ça n'aurait pas du tout été plausible, on ne fait jamais de rêve très longs et construits avec des causes derrière les effets. On est juste catapulté dans un truc bizarre et assez changeant en général. C'est pour ça que je trouve encore mon rêve un peu trop lié. Je voulais le voir comme une succession de scènes. Tout ça effectivement plus dans cette idée d'enfermement "self-made" des hommes dans leur futilité.
En fait… Tout ceci n'est qu'une vaste métaphore…  *hum*
Bref. Merci de ton exprimation, ce fut très constructif. :)
(Euh… … … Voilà quoi…)

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MessageSujet: Re: [TP] Et si c'était le rêve ?   

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