Encre Nocturne
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 Homme aux doigts arrachés [-15]

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rhodan

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Masculin Capricorne Messages : 82
Date d'inscription : 01/08/2014

MessageSujet: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 12:25

OK, on a placé une BALISE


[-15] peut choquer les enfants de moins de 15 ans (descriptions sexuelles limités, textes sanglants et violents) Et on a fait le même choix

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Il était là hagard au sommet d'un gratte-ciel. La chemise débraillée et couverte de sang. Médusé par le spectacle horrifiant. Il ne lui restait plus que trois doigts sur dix.




Il se souvenait vaguement que son nom était John Dee.




Derrière lui, un chien énorme, aux crocs baveux, qui avait plus de similitudes avec un sanglier qu'avec un membre de la famille des canidés, il observait avec attention et silence. Un chien énorme et d'un noir corbeau intense.




C'était pourtant la dernière fois qu'on avait accordé à John Dee, de quitter l'enfer, pour le royaume des mortels. Comme une dernière chance attribuée pour sa rédemption.




Le chien Cerbère semblait se délecter de la mare de sang où notre infortuné se tenait.




Son premier doigt, le chien sombre le lui arracha lorsque fatigué de la vie, John avait plongé dans le monde du jeu, de la nuit et de la prostitution de luxe.




Alors que son meilleur ami était parti avec sa femme, un autre doigt était tombé, dévoré par cette masse immatérielle qu'était ce sombre chien, alors qu'il avait été rongé de Colère et un autre doigt pour la profonde Jalousie qui l'agrippait et le mordillait de l'intérieur.




Les jours suivants, il n'avait pu s'empêcher de boire, bouteilles d'alcool sur bouteilles d'alcool dans une propension de Gourmandise, ce qui lui coûta un doigt.




Probablement que son orgueil avait été touché




Du haut de ce gratte-ciel, John Dee pouvait voir toute la ville illuminée par sa parure nocturne.




Comment avoir été si misérable, en avarice de sentiments, de générosité de soi, d'altruisme.




Il avait raté sa mission, il le sentait bien.




A présent il ne lui restait plus qu'à céder à l'Acédie, au désespoir.




Il fit un pas en avant.




Plongeant dans le vide...




Le choc fut effroyable. Le corps de John Dee avait rebondi sur une voiture garée au bas de l’immeuble. Son corps physique était comme encastré dans l’asphalte, et ses membres désarticulés comme ceux d’une vieille marionnette abandonnée au fond d’un dépôt. La foule saisie s’amassait à ce spectacle inconvenant.




Son âme elle aussi observait, un peu en hauteur, cette douloureuse scène, alors que ce chien gargantuesque, invisible pour les mortels, reniflait ce corps décomposé et démembré. Où pouvait-il donc se rendre ?




Vers quelle métempsycose, vers quel transvasement ou migration puisque l’enfer lui était refusé et certainement les portes du Paradis.




Au cours de ses vies antérieures, John Dee avait gagné en pouvoir et connaissance occulte, il était capable de parler la langue antique des Anges et des Démons et d’ordonner à ces derniers d’apparaître et disparaître à sa volonté, pour son propre plaisir et ses propres intérêts.




C’est au cours d’un de ces épisodes, qu’il s’était fâché avec plusieurs seigneurs des « Qlipoth », ces zones infernales nées des univers antérieurs. Aussi, pour se venger de faits de guerres ils lui avaient fermé les portes lourdes, chaudes et métalliques des enfers. Ils lui avaient aussi donné pour l’agacer ce terrible compagnon, ce chien noir de la famille des Cerbères.




Le grand et puissant Belzébuth, en personne, avait ordonné à ce vorace de lui dérober un doigt à chaque faux pas. Les faux pas habituels des hommes, des mortels si fragiles.




Soudain, un être de grande taille, au crâne macrocéphale qui tenait dans sa main une crosse d’Evêque ou peut-être une faux ; lui frappa l’épaule. Même cet habitué de la présence des immortels ne pouvait donner un nom à ce dernier. Il s'exprima ainsi :




- « Je viens des limbes, du purgatoire, du « Barzakh » ; de cette unique région où ton âme sait encore survivre et exister.




Les portes du ciel ne te sont pas recluses à tout jamais.




Je t’offre sept manchons qui te serviront à la reconstitution de tes doigts perdus.




Sept épreuves pour ta rédemption , à chaque épreuve passée avec succès, le manchon apposé sur tes plaies redonnera forme à des extrémités ".




John Dee observait les curieux bijoux, sur chaque pierre précieuse incrustée dans le manchon, le graphe d’une planète astrologique et un mot étaient lisible :




- Lune (Espérance)




- Mercure (Prudence)




- Vénus (Charité)




- Soleil (Foi)




- Mars (Force )




- Jupiter (Justice)




- Saturne (Tempérance)




Mais par où devait-il commencer ?




Il se retrouva, comme par magie et en vie, au sommet de l’immeuble. Il prit, cette fois, l’ascenseur, en compagnie de l’étrange animal.




(Fin du prologue)




Canicule. Au plafond, un vieux ventilateur, mal réglé, battait la mesure dans un bruit assourdissant, sans rafraîchir personne. Au sol dans un coin de la pièce, notre chien des enfers rongeait des os, probablement déterré d'un cimetière proche.




Des tas de mouches virevoltaient dans la pièce.




A présent John Dee allait réaliser ce qu'il pouvait le mieux opérer : invoquer les démons !




A l'aide d'un morceau de craie, il traça deux cercles concentriques sur le sol, bourrés de symboles incompréhensibles pour le commun des mortels. Et récita dans une langue connue des seuls anges : des invocations. Le sol était en sapin blanc, il y disposa une multitude d'objets : un encensoir de bronze, une lampe à huile, une dose de myrrhe, du parfum d'encens d'aloès...




Il ferma la fenêtre ouverte de cet oratoire improvisé.Tira les rideaux.




Après une courte cérémonie, un battement d'ailes se fit entendre.




Nous étions en présence d'Adramelech.




- Pourquoi, nous déranges-tu encore ? Tu perds ton temps, les portes de l'enfer te sont refusées.




- Tu me dois un service.




Lui répondit John Dee, en continuant de soumettre le démon par quelques gestes magiques.




- Je veux que tu réunisses dans cette pièce, cette liste de personnes.




John Dee tenait en main un vieux papiers gras où il avait noté sans application une liste de sept noms :




Elma la tireuse de bonne aventure, Judas Iscariote celui-là même qui avait trahi le Christ. Son ancienne compagne, un flic, son pote Edward Kelley, un prêtre, une strip-teaseuse.




Le lendemain, sept chaises étaient disposées en cercle. Adramelech s'était exécuté, sept prisonniers couverts de chaînes. La chaleur était toujours aussi torride.




John Dee présenta à la diseuse de bonne aventure, vingt-deux cartes jaunies par le temps. Les vingt-deux Lames majeures du Tarot de Marseille. Une représentation graphique du savoir initiatique récupérée de civilisations disparues par les Egyptiens.




John Dee lui ordonna de tirer une carte pour chaque otage présent, dont une carte pour elle-même.




Les sept manchons étaient aussi disposés à même le sol. John Dee avait bien l'intention de récupérer ses doigts.




Judas Iscariote, ce traître reçu la lame 18 : La lune.




Candice, une étape importante (exception : si vous utilisez un participe présent -ant ou faites l'accord avec un nom masculin qui précède). Sa compagne reçut la lame 11 : La force.




Le flic qui lui avait passé autrefois les menottes, la lame 8 : La justice.




Son ami John Kelly qui lui avait piqué une de ses ex, la lame 14 : La tempérance.




Le prêtre, la lame 19 : Le soleil.




La strip-teaseuse visiblement saoul, la lame 21 : Le monde.




Et la voyante tira pour elle-même, la lame 9 : L' ermite.




Pendant ce temps, Cerbère mordillait quelques cartes tombées au sol.




1. Judas Iscariote, il avait fait trahison, il avait vendu le Christ pour trente pièces.




Mais ce n'était pas son pire crime. Mordu de désespoir, incapable d'imaginer le pardon divin, il s'était pendu au champ du potier. La corde cédant, il s'écrasa au sol avec une telle violence que ses entrailles éclatèrent.




Il avait pourtant bien un point commun avec John Dee. Ni les portes de l'Enfer, ni les portes du Paradis ne lui étaient ouvertes. Il était devenu celui que les traditions nomment le Juif errant.




Un immortel condamné à parcourir sans fin la terre dans sa corporalité.




Chinatown, New York. Quartier des Triades, ce groupement secret, probablement mafieux de Chine, société secrète exportée en Amérique. Judas passait son temps avec de vieux Taoïstes qui a l'aide d'alchimie et de procédés tantriques tentaient, eux aussi, d'atteindre l'immortalité. John Dee savait où le trouver. Il pénétra dans Chinatown avec Cerbère son bourreau, ce chien de garde qui pourtant lui devenait de plus en plus sympathique.




Des vieilles chinoises tentaient de vendre des herbes médicinales, d'autres de pratiquer la chiromancie. Certaines semblaient même percevoir Cerbère, pourtant invisible au commun des mortels.




Dans une arrière boutique contenant des bocaux dont il vaut mieux ignorer le contenu, John Dee poussa une porte.




- Je t'attendais.




Lui dit Judas Iscariote.




- Tu sais, tu es comme moi, nous sommes deux anomalies, deux mal-aimés. Notre damnation sera longue. C'est sans espoir.




- C'est toi qui le pense.




Lui répondit John.




- Je commence à croire, que Dieu est plus compatissant que ne le pensent les mortels.




Judas expulsa de sa veste le manchon marqué du graphe de la lune. Ce dernier tomba aux pieds de John.




- Prends-la, elle te sera peut-être utile à toi, puisque tu crois encore en tes chances.




Le rire de Judas était cruel et moqueur.




John Dee venait de récupérer sans grand effort son premier doigt.




Et je ne sais pourquoi, Cerbère bougeait sa queue.




2. Une Cathédrale Gothique majestueuse avec une flèche qui chatouille le ciel gris et plombé de New York. Des gargouilles comme accueil. Des rosaces et de vitraux, où des scènes bibliques se partagent l'espace avec des combats d'anges et de démons.




L'encens est omniprésent, et les bougies allumées par les fidèles dans l'espoir de prières exaucées, tout ceci crée une ambiance particulière.




- J'imagine que vous venez, pour vous confesser.




Lui dit le père Patrick, dont les ancêtres avaient quitté l' Irlande, lors des grandes famines et de la crise des patates infectées.




- Mon Père, nous en aurions pour des heures !




Lui répondit John Dee.




Pendant ce temps, Cerbère regardait: une Statue de St Roch.




St Roch qui se fait lécher ses plaies de lèpres par un chien.




- Avez-vous au moins la foi, mon fils ?




- Certainement, mon Père, vous l'auriez aussi, si vous aviez visité comme moi les Arcanes les plus reculées de divers mondes parallèles. J'imagine bien un Architecte à tous ces mondes !




- Je pense que je parle d'une autre Foi, mon ami.




Lui répliqua le Père Patrick.




- La foi, est l'une des trois vertus théologales. Un pilier de la vie Chrétienne.




- Mon Père, je viens déjà de récupérer l'espérance, sa soeur.




John Dee lui montre fièrement son nouveau doigt orné du Manchon Lunaire.




- Si vous avez déjà l'éclat de la lune, prenez sa source mon ami.




Le Père Patrick lui passa au moignon de son annuaire, le manchon marqué du Soleil et du mot Foi.




3. Le noir Necronomicon, certains prétendent que ce livre n'a jamais existé. C'est comme le "Clavicula Salominis", des livres sinistres et à manipuler avec la plus grande précaution.




Eward Kelley, ce vieux pote, ce vieux frère ; il savait mieux que personne invoquer les Anges et les Démons. C'est lui qui avait formé John Dee a cet étrange manège.




On dit même qu'il pouvait transformer le Plomb en Or. Même si cela lui coûta quelques ennuis en fin de vie. Où pouvait bien se cacher ce faux-frère ?




Lovecraft, en voilà un qui en savait un bout sur la matière. John Dee relisait quelques passages " Des montagnes hallucinées", Cerbère couché sur ses pieds à moitié endormi.




- Un beau livre, n'est-ce pas ?




La voix était familière Edward Kelley était derrière lui dans sa zone aveugle.




- Nous avons abusé de nos pouvoirs, ne penses-tu pas ?




- Par nos invocations nous avons réveillé les enfers, dérangé les morts.




- Pour résultat, ils ne savent plus nous voir en peinture, ni en haut, ni en bas.




Continua Edward.




- C'est vrai, c'était le bon vieux temps, j'imagine que nous avons mal vieilli, ou bien doucement nous devenons plus sages.




Lui répondit John.




- Mais d'où te vient cette nouvelle façon de réfléchir ? Vieux fou !




- Je ne sais pas, peut-être depuis que je porte cette bague où le mot tempérance apparaît. C'est pour toi !




Il regagna son troisième doigt.




" C'est trop facile", pensa John. Alors que Cerbère ronflait paisiblement.




4. Les sirènes de police de New York gueulaient. Comment est-il possible d'avoir une ville aussi bruyante et malodorantes ? Voiture de poulets sur voitures de poulets arrivaient sur le lieu d'un étrange drame. Jules Novak était penché sur un cadavre, on lui avait tailladé un pentagramme sur le torse, non loin de lui traînaient des têtes de poulets, et le sol était jonché de clous.




Jules Novak, était un flic à part, c'était un investigateur hors-pair de tout ce qui touche au paranormal. On l'envoyait sur des meurtres de vrais tarés, de vrais dingues.




Il se tapait, aussi, un cancer du pancréas.




C'était probablement sa dernière affaire, avant que la douleur le cloue au lit, loin de ses habitudes.




- Encore un de ses dingues du Candomblé, de l'Umbanda ! De ces Cubains !!!




Pensa Jules dans sa tête.




- Pas réellement, je ne pense pas qu'ils s'amusent ainsi.




Lui répondit John.




- Merde, tu sais lire dans ma putain de tête.




En même temps, Jules pointait un flingue en sa direction. Cerbère était même prêt à lui bondir dessus.




- Calme-toi.




Lui dit, John arborant fièrement son manchon de la tempérance en sa direction.




- Que me veux-tu, espèce d'extraterrestre ?




- Connaître tes motivations, pourquoi continues-tu dans un métier aussi crasse ?




- La justice, la justice, je crois encore dans cette rétribution. Et toi aussi, petit gars, tu devrais y croire.




- Vous pourriez m'aider, vous avez quelque chose qui m'appartient.




Espérance, Foi, Tempérance, Justice... une main complète. Et un chien à caresser.




5. La belle et poétique Candice, ma compagne bien aimée. Dans des vies antérieures Pandore et Cassandre de Troie. Fraîche comme Isis.




Elle était là, telle une Isis voilée à la porte.




- Entre !




John avait rejoint son appartement de Greenwich Village.




- Viens, c'est moi ! Moi que rien ne corrompt.




- Je t'aime.




- Je t'aime, tu me sembles bien glacé, et je m'étonne un peu.




John lui répondit :




- Force des choses. Que devant les coquins l'honnête homme soupire. Que l'histoire est laide et plate.L' homme adore à genoux, le loup fait empereur. L'homme, tout doré au dehors, au dedans noir de lèpres. Race d'Adam qui souffre. Mais toi, Candice, aux mouvements confus du vil monde animal, tu parais ignorer le bien comme le mal. Tu as une telle force en toi.




Elle lui glissa le manchon correspondant dans sa main en l'embrassant.




Cerbère mordillait le livre de Victor Hugo qu'elle lisait à son arrivée.




Il ne lui manquait plus que deux doigts, pour récupérer l'intégralité de son corps. Une véritable résurrection, au sens physique et au sens psychique. Et peut-être même qu'il pourrait aller frapper aux portes du Paradis, armé de ses manchons.




Il lui restait à découvrir, la prudence et la plus haute des vertus théologales selon Saint Paul, la charité. De la prudence il en avait bien besoin. Il pénétrait un des quartiers des plus sombres de la prostitution et des crimes sordides. Même si Cerbère l'accompagnait d'un pas nonchalant. Entre temps, la Voyante lui avait remis forcée par un charme magique, le manchon de la prudence. Mère de sagesse.




Dans ces rues, les femmes, plutôt jeunes se vendaient pour quelques billets. John entra dans un de ces bars où le champagne est bien plus cher qu'ailleurs. Il savait bien, que la récupération de son dernier doigt, n'allait pas être une partie facile.




Comment aimer ?




Lui, il savait posséder, manipuler, dominer, acquérir. Aimer, gratuitement, l'autre pour l'autre ce n'est pas facile, du tout.




Elle l'attendait toute de rouge vêtue, avec sa peau bronzée, ses longs cheveux noirs et des yeux noisettes charmeurs. Même Saint Antoine et d'autres s'étaient mutilés pour une femme. Ah, elles ont cette beauté des démons. John Dee savait que même certains anges avaient eu commerce avec des mortelles. Même des dieux.




Il s'approcha d'un pas décidé, vers cette charmeuse, cette Eve tentatrice.




Soudain Cerbère accéléra lui aussi le pas, chargeant comme un petit Taureau.




Elle claqua des doigts, et Cerbère changeant de route bondit sur John Dee...




Pour lui donner cet Amour.

[un chien] qui avaient => qui avait
un autre doigt est tombé => un autre doigt était tombé (concordance des temps)
Le choc fût => Le choc fut (avec un accent ce n'est plus du passé simple mais du subjonctif « il fallait qu'il fût stupide pour croire une telle chose » par exemple)
Sa compagne reçu => sa compagne reçut
Ni les portes de l'Enfer, ni les portes du Paradis ne lui était ouverte => Ni les portes de l'Enfer, ni les portes du Paradis ne lui étaient ouvertes
son boureau => son bourreau
John Dee pousse une porte => John Dee poussa une porte (concordance des temps)
le pense les mortels => le pensent les mortels
Prend là => Prends-la
excausées => exaucée
les ancêtres avaient quitter => les ancêtres avaient quitté
St Roch qui se fait léché => St Roch qui se fait lécher
[nous avons] déranger => dérangé
nous devenons plus sage => nous devenons plus sages
des têtes poulet => des têtes de poulets
des meutres => des meurtres
avait rejoind => avait rejoint
Dans ses rues => Dans ces rues
un de ses bars => un de ces bars
ses long cheveux => ses longs cheveux
des yeux noisettes => des yeux noisette (selon la règle de adjectifs de couleur, lorsque l'adjectif est également un chose existante on accorde pas à quelques exceptions près dont « noisette » ne fait pas partie)
s'étaient mutiler => s'étaient mutilés


Dernière édition par rhodan le Ven 1 Aoû 2014 - 22:19, édité 1 fois
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rhodan

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Masculin Capricorne Messages : 82
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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 14:37

Oh, super travail, merci de tout cœur, vraiment
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Meredith Epiolari

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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 14:44

Mais de rien, c'est mon boulot :) 
J'allais commenter Wink 
Bon alors déjà... cette nouvelle est super malsaine et je n'ai pas tout compris xD
Le fait qu'un truc soit malsain est loin d'être un défaut pour moi (au contraire) ^^ Tu as une culture religieuse + de l'Antiquité très impressionnante.
S'agit-il de John Dee le mathématicien, astronome, etc ?
Globalement c'est bien écrit, parfois tu fais un peu le yoyo entre les temps du présent et du passé mais ça va.
J'ai dit que j'avais pas tout compris mais en même temps c'était assez fascinant cette âme maudite à la recherche de vertus... En fait j'ai aimé mais je m'en étonne moi-même xD
Attention quand même, il faut que tu penses à mettre une balise quand tu écris un texte de ce genre, on a des jeunes lecteurs sur ce forum Wink
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Auseymo
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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 16:22

Très bon travail, rhodan! C'est un très bon texte que j'ai bien apprécié. J'espère relire de tes textes :D

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Invité est le genre de personne détestable, genre vraiment beaucoup.
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Amelgone

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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 17:45

J'ai bien aimé ton texte ! Je plussoie Meredith quand elle dit que tu as une grande culture religieuse et antique. C'est impressionnant ! Et cette idée de quête est bien. Bref, j'ai hâte de te lire de nouveau !

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"Matt Lauer lui avait demandé si des enfants étaient morts dans la Zone, elle avait répondu : "Des tas. C'est pas Disneyland par ici !" Michael Grant, Gone.

"Je suis tombée amoureuse pendant qu'il lisait, comme on s'endort : d'abord doucement et puis tout d'un coup" John Green, Nos étoiles contraires

"BWAAAAAAA !" Totoro !
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rhodan

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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   Ven 1 Aoû 2014 - 21:33

Je vous remercie de tout coeur
J'ai testé cette Nouvelle, sur un public de 14 à 70 ans, et la réception a été bonne.
Un jour si cela ne vous dérange pas, je vous expliquerai mon parcours
On a rapproché cette nouvelle du film SEVEN et c'est bien exact

Hélas, mon style est loin d'être parfait en réalité j'ai des idées
Mais pour la réalisation finale, Argh, je suis un peu juste
Si quelqu'un a envie de reprendre le tout, de changer des détails c'est OK
J'ai aussi fait une adaptation BD, je vais vous montrer mes brouillons
Merci ( J'irai aussi vous lire et je vais poster un second truc)
Bon, la finale est morale aussi

Oui, oui, c'est John Dee le magicien de la cour de la Reine Elizabeth
Jacques Bergier ( le matin des magiciens , vous connaissez) qui a introduit Lovecraft en Francophonie, prétend que John Dee a traduit le fameux Necronomicon ( si ce livre existe !!!)



J'ai dessiné toute l'histoire, bon bien entendu c'est un style BD qui ne correspond pas tout à fait à l'ambiance de l' histoire, mais bon
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MessageSujet: Re: Homme aux doigts arrachés [-15]   

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Homme aux doigts arrachés [-15]
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