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 Ecumant les horreurs [TP]

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Phidias

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MessageSujet: Ecumant les horreurs [TP]   Dim 8 Fév 2015 - 1:46

Il y a quelques temps, j'avais dit que je retaperais ce poème ( http://www.encre-nocturne.com/t3041-le-marin-tp ) (bahh oui un peu de pub, on va pas s'y refuser xD), j'ai gardé ce que je trouvais bien, et j'ai totalement changé ce que je trouvais moins bien, je vous invite à comparer et à me dire quelle version est la meilleure!
(à la 13e strophe il y a une formulation un peu bizarre, je ne sais pas si c'est totalement français, à vous de juger!)

Souvent le vieux marin, laisse sourdre à la mer
Parmi les rouleaux las, expirant aux rivages,
La nacre lacrymale écoulée des naufrages.
Et l'écume au bateau crie son pâle concert.

Combien de reflets, sur ce miroir amer
Qui, sa surface sombre a taché de présages
Toujours hurlant la mort? Et combien d'orages,
Résonnent sur les flots comme un recoin d'Enfer?

Ô sourdes abysses, autels noirs et avides
Les pleurs baignent encor vos voûtes de charybdes
Où par mille, étendus, se tordent les noyés

Pourtant l'homme, toujours s'offre aux vœux maritimes
Tant jamais d'autres bras en tous ceux meurtriers
N'ont mieux bercé les coeurs qu'ils rendirent victimes




Correction du Cerf divin :
 

------------------------------------------------------------------------------------------------
Naître dans un chou.
Grandir sur une rose.
Vivre sur un chardon.
Mourir sur un lotus.


Dernière édition par Phidias le Ven 13 Fév 2015 - 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Dim 8 Fév 2015 - 15:12

C'est très beau
Quelques commentaires de formes, puisque sur le fond je n'aurai rien d'autre à dire
Phidias a écrit:


Souvent le vieux marin, laisse sourdre à la mer
Parmi les rouleaux las, expirant aux rivages,
La nacre lacrymale écoulée des naufrages.
Et l'écume au bateau crie son pâle concert.

Combien de reflets, sur ce miroir amer
Qui, sa surface sombre a tâché de présages
Toujours hurlant la mort? Et combien d'orages, Préférence personnelle, le et en début de phrase ça instaure un faux rythme
Résonnent sur les flots comme un recoin d'Enfer? Au début j'ai lu "recoin d’Hadès" j'ai trouvé la phrase magnifique, mais je suis rendu compte que ça rimait pas, j'ai relu, j'ai vu enfer, j'ai trouvait ça moins bien, même si l'idée est autour belle

Ô sourdes abysses, autels noirs et avides C'est masculin abysse, donc sourds abysses
Les pleurs baignent encor vos voûtes de charybdes Du coup raison de plus pour parler d'Hadès si tu sort le poulposaure
Où par mille, étendus, se tordent les noyés

Pourtant l'homme, toujours s'offre aux vœux maritimes
Car jamais autre bras parmi ceux meurtriers
N'a mieux bercé d'amour, les cœurs qu'il fit victimes Le sujet c'est les bras, dont n'ont et qu'ils firent





Je le redis, c'est vraiment très joli
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Phidias

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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Dim 8 Fév 2015 - 16:11

Ragne a écrit:

Phidias a écrit:


Souvent le vieux marin, laisse sourdre à la mer
Parmi les rouleaux las, expirant aux rivages,
La nacre lacrymale écoulée des naufrages.
Et l'écume au bateau crie son pâle concert.

Combien de reflets, sur ce miroir amer
Qui, sa surface sombre a tâché de présages
Toujours hurlant la mort? Et combien d'orages,

Préférence personnelle, le et en début de phrase ça instaure un faux rythme

--> En quoi le "ET" instaure-t-il un faux rythme? Tu parles de métrique? Dans ce cas je précise qu'il y a diérèse à "combien". Sinon si c'était plus un avis personnel, tu peux juste me préciser pourquoi tu trouves que ça fausse le rythme, ça m'intéresse parce que je place souvent des "ET" au début des phrases pour donner un effet d'accumulation, après ça peut être lourd aussi, donc ça peut m'aider à m'améliorer que tu me le dises...


Résonnent sur les flots comme un recoin d'Enfer?

Au début j'ai lu "recoin d’Hadès" j'ai trouvé la phrase magnifique, mais je suis rendu compte que ça rimait pas, j'ai relu, j'ai vu enfer, j'ai trouvait ça moins bien, même si l'idée est autour belle


--> mdrr ok, de faux espoirs alors :p

Ô sourdes abysses, autels noirs et avides

C'est masculin abysse, donc sourds abysses

-->Dieu! je ne le savais pas, je vais modifier!

Les pleurs baignent encor vos voûtes de charybdes

Du coup raison de plus pour parler d'Hadès si tu sort le poulposaure


--> oui, mais je préfère utiliser la mythologie avec parcimonie, s'il y a en a trop ça sonne un peu comme de l'étalage culturel ou pire: du remplissage...


Où par mille, étendus, se tordent les noyés

Pourtant l'homme, toujours s'offre aux vœux maritimes
Car jamais autre bras parmi ceux meurtriers
N'a mieux bercé d'amour, les cœurs qu'il fit victimes

Le sujet c'est les bras, dont n'ont et qu'ils firent


--> mais à l'origine le sujet est au singulier "autre bras", c'est un peu balourd mais je voulais absolument conserver la formulation du dernier vers telle qu'elle était, et du coup ça fait un pied de trop si on choisit "firent" à la place de "fit".





Je le redis, c'est vraiment très joli
--> merci pour ton compliment et ton commentaire, il m'a été très utile (déjà je sais que "abysse" est masculin, ça m'évitera d'avoir l'air idiot une seconde fois). C'était complet!

------------------------------------------------------------------------------------------------
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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Dim 8 Fév 2015 - 16:43

Continuons dans les couleur chatoyantes et le citage ception
Phidias a écrit:
Ragne a écrit:

Phidias a écrit:


Souvent le vieux marin, laisse sourdre à la mer
Parmi les rouleaux las, expirant aux rivages,
La nacre lacrymale écoulée des naufrages.
Et l'écume au bateau crie son pâle concert.

Combien de reflets, sur ce miroir amer
Qui, sa surface sombre a tâché de présages
Toujours hurlant la mort? Et combien d'orages,

Préférence personnelle, le et en début de phrase ça instaure un faux rythme

--> En quoi le "ET" instaure-t-il un faux rythme? Tu parles de métrique? Dans ce cas je précise qu'il y a diérèse à "combien". Sinon si c'était plus un avis personnel, tu peux juste me préciser pourquoi tu trouves que ça fausse le rythme, ça m'intéresse parce que je place souvent des "ET" au début des phrases pour donner un effet d'accumulation, après ça peut être lourd aussi, donc ça peut m'aider à m'améliorer que tu me le dises...

En fait c'est un truc que j'avais lu il y a perpet et qui après réflexion m'avait paru logique (par contre pour te rappeler qui disait quoi et ou...) J'ai ouvert mon bescherelle pour expliquer mieux et me basé sur des trucs de grammairiens, mais j'ai rien trouvé sur les conjonctions, du cou mon explication va être fait à l'arrache basé sur mes vieux souvenirs de grammaire.
"Et" c'est une conjonction, son but c'est de relier deux proposition nominal à un groupe verbal. De fait le mettre en début de phrase c'est une hérésie grammaticale qu'on permet pour l'effet d'addition. Mais cet effet d'addition s’essouffle je trouve. Dans le cas d'un leitmotiv qu'on ferra revenir pour énumérer jusqu'à l’écœurement, c'est génial, mais isolé c'est vraiment peu sensationnel. Tu additionnes certes mais juste un élément à un autre. ce qui rend l'usage de cette conjonction très dispensable. C'est ça ce faux rythme, on lit "et" et cet et en début de phrase c'est une promesse d'emphase, de violence et de pleurs de la part du poète. Mais de n'en mettre qu'un, tu deviens politicien et déçois ton lectorat.
Après c'est vraiment que mon avis


Résonnent sur les flots comme un recoin d'Enfer?

Au début j'ai lu "recoin d’Hadès" j'ai trouvé la phrase magnifique, mais je suis rendu compte que ça rimait pas, j'ai relu, j'ai vu enfer, j'ai trouvait ça moins bien, même si l'idée est autour belle


--> mdrr ok, de faux espoirs alors :p
Navré, mais c'est joli quand même

Ô sourdes abysses, autels noirs et avides

]u]C'est masculin abysse, donc sourds abysses [/u]

-->Dieu! je ne le savais pas, je vais modifier!
Parce qu'une sourde c'est un petit zoziau

Les pleurs baignent encor vos voûtes de charybdes

Du coup raison de plus pour parler d'Hadès si tu sort le poulposaure


--> oui, mais je préfère utiliser la mythologie avec parcimonie, s'il y a en a trop ça sonne un peu comme de l'étalage culturel ou pire: du remplissage...

Hm, oui mais deux ca fait métaphore filé plus qu'onanisme intellectuel. après comme tu veux
Où par mille, étendus, se tordent les noyés

Pourtant l'homme, toujours s'offre aux vœux maritimes
Car jamais autre bras parmi ceux meurtriers
N'a mieux bercé d'amour, les cœurs qu'il fit victimes

Le sujet c'est les bras, dont n'ont et qu'ils firent


--> mais à l'origine le sujet est au singulier "autre bras", c'est un peu balourd mais je voulais absolument conserver la formulation du dernier vers telle qu'elle était, et du coup ça fait un pied de trop si on choisit "firent" à la place de "fit".

Dans ce cas si le sujet est singulier le "ceux meurtrier" va pas, parce qu'il renvoie au sujet (qui pour moi est pluriel, mais j'ai toujours eu du mal à distinguer le nombre




Je le redis, c'est vraiment très joli
--> merci pour ton compliment et ton commentaire, il m'a été très utile (déjà je sais que "abysse" est masculin, ça m'évitera d'avoir l'air idiot une seconde fois). C'était complet!
A ton service
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Dim 8 Fév 2015 - 21:12

Permettez que je m'incruste ? :la:

J'aime beaucoup tes poèmes - ça c'est de la qualité, pitaing :ffmental: - après je préfère l'ancienne version ; ici certaines phrases sont complexes voire un peu galère, nécessitant une relecture (notamment celle du début du deuxième paragraphe, fin tu m'expliqueras, je comprends juste pas où tu veux en venir Ô____o) et le marin moins présent, démentant le titre. Brefouille, c'est perso après, celui-là est très bien aussi, je le trouve juste un peu plus snob et moins sensible au marin ^^

Après, au sujet du bras de la discorde, perso au début aussi j'ai failli corriger comme Ragne, mais voyant que ça cassait la métrie (et moi parler france) du dernier vers, j'ai laissé tel quel. Après ça ne me choque pas que la mer n'ait qu'un bras (après tout, c'est une étendue d'eau) et justement, cela écarte la personnification qui aurait pu apparaître avec "des bras", ce qui aurait été trop doux, trop tendre pour celle que tu présentes comme un monstre, une divinité. (de mon point de vue AHDE) ^^

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Lun 9 Fév 2015 - 13:30

Ragne a écrit:

En fait c'est un truc que j'avais lu il y a perpet et qui après réflexion m'avait paru logique (par contre pour te rappeler qui disait quoi et ou...) J'ai ouvert mon bescherelle pour expliquer mieux et me basé sur des trucs de grammairiens, mais j'ai rien trouvé sur les conjonctions, du cou mon explication va être fait à l'arrache basé sur mes vieux souvenirs de grammaire.
"Et" c'est une conjonction, son but c'est de relier deux proposition nominal à un groupe verbal. De fait le mettre en début de phrase c'est une hérésie grammaticale qu'on permet pour l'effet d'addition. Mais cet effet d'addition s’essouffle je trouve. Dans le cas d'un leitmotiv qu'on ferra revenir pour énumérer jusqu'à l’écœurement, c'est génial, mais isolé c'est vraiment peu sensationnel. Tu additionnes certes mais juste un élément à un autre. ce qui rend l'usage de cette conjonction très dispensable. C'est ça ce faux rythme, on lit "et" et cet et en début de phrase c'est une promesse d'emphase, de violence et de pleurs de la part du poète. Mais de n'en mettre qu'un, tu deviens politicien et déçois ton lectorat.
Après c'est vraiment que mon avis

Oui je vois ce que tu veux dire. Personnellement je n'ai jamais affectionné l'anaphore, j'ai toujours trouvé ça assez vide (et même chez les grands poètes), ça ne m'a jamais touché... Alors je préfère écrire quelque chose selon mes envies, et c'est vrai qu'il y a peu de chances que je fasse beaucoup d'anaphores avec le "ET" pour le moment. A l'inverse, j'ai lu beaucoup de poèmes où le "ET" se trouve isolé au début du vers à un moment ou à un autre comme dans "Après trois ans" de Verlaine ou dans celui-là de Victor Hugo:
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/aimons_toujours_aimons_encore.html  . Au contraire, je trouve que l'effet n'est pas vain,  ce "ET" me  permet d'introduire une sorte d'excroissance qui conclut la strophe de façon assez brève et donne l'impression d'essouffler le lecteur, puisqu'elle se trouve après un enjambement et qu'elle redémarre la lecture alors que celle-ci semblait achevée, du fait du point final.


Ragne a écrit:
Pourtant l'homme, toujours s'offre aux vœux maritimes
Car jamais autre bras parmi ceux meurtriers
N'a mieux bercé d'amour, les cœurs qu'il fit victimes


Dans ce cas si le sujet est singulier le "ceux meurtrier" va pas, parce qu'il renvoie au sujet (qui pour moi est pluriel, mais j'ai toujours eu du mal à distinguer le nombre

Le "parmi ceux meurtriers" désigne un ensemble auquel appartient "autre bras". L'ensemble "ceux meurtriers" est juste constitués de plusieurs "bras meurtriers" , alors qu'"autre bras" est tout seul , je ne vois pas le problème. J'aurais pu l'écrire comme ça si les pieds me le permettaient: " Car jamais autre bras, parmi ceux qui sont meurtriers/ N'a mieux bercé d'amour, les coeurs qu'il fit victimes", ci c'était réellement un problème de compréhension, il va falloir que je change la fin.
Que de discutions :p


Cornedor, merci pour ton commentaire! Sur la deuxième strophe, on pourrait remettre la phrase ainsi "Ce miroir amer (la mer), qui a taché sa surface sombre de présages hurlant la mort" évidemment, sur le poème, l'inversion entre le verbe est le COD est assez atypique, ça fait un peu moyenâgeux je trouve (en même temps, j'adore tout ce qui est moyenâgeux!). Sinon pour le sens, je parle juste de l'impression de proximité avec la mort, qu'ont ceux qui ont perdu des proches en mer, quand ils vont sur la mer! Pour le personnage du marin, c'était vraiment centré sur lui dans le premier poème, mais ce poème là, je n'aurais pas dû l'appeler "Le marin", je trouverai un autre titre, le but initial, de toute façon, n'était pas de me centrer sur le marin dans cette nouvelle version.
Pour "le bras", si ça semble tellement choquer qu'il n'y en a qu'un , je vais modifier, le dernier vers sera moins fort, mais il sera en accord avec le reste.

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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Lun 9 Fév 2015 - 14:51

Ooookay, c'était bien ce que je me disais, faut que je corrige le "tâché" en "taché" (avec des taches). En fait ce que me gênait c'était vraiment le deuxième vers, la virgule après le "Qui", et aussi le "a taché" ; le simple participe passé aurait été plus clair (genre "A la surface sombre tachée de présages") dans le sens où au début j'ai bien cru que la surface sombre était le sujet du verbe et non le COD... Mais bon, ça va maintenant je comprends tout :-p

Et à part ça, laisse le bras comme il est ! D:

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
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je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Lun 9 Fév 2015 - 16:09

Phidias a écrit:


Oui je vois ce que tu veux dire. Personnellement je n'ai jamais affectionné l'anaphore, j'ai toujours trouvé ça assez vide (et même chez les grands poètes), ça ne m'a jamais touché... Alors je préfère écrire quelque chose selon mes envies, et c'est vrai qu'il y a peu de chances que je fasse beaucoup d'anaphores avec le "ET" pour le moment. A l'inverse, j'ai lu beaucoup de poèmes où le "ET" se trouve isolé au début du vers à un moment ou à un autre comme dans "Après trois ans" de Verlaine ou dans celui-là de Victor Hugo:
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/aimons_toujours_aimons_encore.html  . Au contraire, je trouve que l'effet n'est pas vain,  ce "ET" me  permet d'introduire une sorte d'excroissance qui conclut la strophe de façon assez brève et donne l'impression d'essouffler le lecteur, puisqu'elle se trouve après un enjambement et qu'elle redémarre la lecture alors que celle-ci semblait achevée, du fait du point final.

C'est un point de vue que je comprend mais que je ne partage pas^^ c'est pour ça que je précise que mes commentaire sont vraiment mon ressenti de lecteur. Mais c'est intéressant de comprendre ton avis raisonné sur ce sujet. Ca me donne matière à penser. Pour l'anaphore c'est une figure pauvre en poésie, mais très puissante en prose je trouve, ou la rupture de rythme à plus d'importance qu'en vers

Le "parmi ceux meurtriers" désigne un ensemble auquel appartient "autre bras". L'ensemble "ceux meurtriers" est juste constitués de plusieurs "bras meurtriers" , alors qu'"autre bras" est tout seul , je ne vois pas le problème. J'aurais pu l'écrire comme ça si les pieds me le permettaient: " Car jamais autre bras, parmi ceux qui sont meurtriers/ N'a mieux bercé d'amour, les coeurs qu'il fit victimes", ci c'était réellement un problème de compréhension, il va falloir que je change la fin.
Que de discutions :p

Au temps pour moi alors, maintenant que tu me le dis c'est plus clair

Merci de tes précisions
Au plaisir de te lire à nouveau :D
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MessageSujet: Re: Ecumant les horreurs [TP]   Ven 13 Fév 2015 - 19:16

Voilà, j'ai modifié le titre et la dernière strophe!

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