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 Le legs de Neruda

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MessageSujet: Le legs de Neruda   Sam 16 Mai 2015 - 2:31

Je me lance dans le défi bradbury, Voici donc le texte 1
le défi Bradbury késaco a écrit:
Écrire un roman, c’est compliqué : vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose : vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible.

Alfonso Alviro remuait la terre avec entrain. C’était un homme du sol, plutôt simple. Sa vie était faite de labeur, de semailles et de chaleur. Il n’y avait guère de joie dans son existence. Certes, ses formalités administratives étaient prioritaires grâce à la gentillesse de l’ordre alphabétique, mais les champs offraient peu et la guerre prenait tout. Pourtant Alfonso restait là, à bêcher avec fougue. Les roches qui écumaient la glaise, voilà sa guerre. Lui ne s’encombrait pas des idées de la révolution. Il était fermier, médecin de la terre. Les hommes étaient trop compliqué, à toujours bouger, réagir, s’insurger. Oh, il aimait les hommes, comme un gourmet aime une pizza, avec plaisir mais rarement. Il n’avait rien à leur dire. Quand une visite le surprenait dans sa retraite, il écoutait et offrait au visiteur de quoi boire et manger. Assis sur ces tabourets en bois qu’on lui avait offert le jour de son mariage. Sa femme feignait alors d’avoir une vue décente et s’échinait à offrir à l’invité un thé ou un café préparé avec l’amour qu’ils avaient en trop, faute d’avoir enfanté, c’est les autres qu’ils aimaient.
Alfonso voulait faire de ce lopin un verger de caféiers. La boisson âcre prenait avec l’âge une place de plus en plus importante dans sa vie. Il n’avait pas souvenir d’un matin ou il s’en était passé. C’était son plaisir de la journée. Il cassait les graines avec une lente application, puis à l’aide d’un filtre Sali par le temps et l’usage, il versait un plein litre d’eau brulante. Et juste avant de boire son breuvage, il ajoutait, comme un homme riche, un peu de lait de sa chèvre vieillissante. Alors il observait, du haut de sa masure dans les Andes, le soleil se lever. Il voyait la mer, au loin, se broyer contre la grève. Il voyait le désert combattre la lande et la montagne être l’immobile gardien de cette nature impétueuse. Il voyait la forêt s’enfoncer dans l’infini. Il buvait alors et chaque gorgée lui rappait le gorge, lui rappelant la douceur du Chili. Il entendait la vie qui lui vrillait les tympans de son silence précautionneux. Alfonso était heureux, et cet instant était celui de sa vie. Mais le conflit du pays avait fait monter les prix et son plaisir lui était désormais presque interdit. Alors le fermier voulait faire germer son propre café.
Le lopin était capricieux. La parcelle était perforée de souches moisis, de pierres saillantes, de sable brulant. Il l’avait voulu ici, loin des regards et proche de la forêt. Pour bénéficier de l’ombre des arbres et pour que ces arbustes fragiles puissent se greffer à la masse végétal et trouver, autonome, le chemin jusqu’à l’eau dans les tréfonds du sol. Comme l’un comme pour l’autre, la  terre à fendre, c’était une quête pour la vie.
Alors que le fermier extrayait une souche de l’humus à l’aide de chevaux de traits, la forêt s’agita. Elle s’ébroua d’un concert de sons. L’humus était en proie à une débâcle généralisé. La faune fuyait sans autres réactions que la panique, la flore se tendit en une entité unique et immobile. Alors la forêt vomit. Ce fut d’abords l’odeur musquée de la peur qui fut charrié par le vent. Ensuite quelques oiseaux s’enfuir vers l’horizon couvrant la tête du fermier de piaillement courroucé. Puis, c’est un homme qui jaillit du bois. Hagard et en sang, il courrait avec l’énergie du désespoir. Il ne vit pas Alfonso alors qu’il le dépassait dans son sprint fou. Pas plus qu’il ne vit la souche, il chut et s’écrasa dans la terre, soulevant un nuage de poussière. L’inconnu cria alors de douleur. Le fermier reconnut alors dans ce cri l’appel d’une identité perdu. Il avait connu des hommes dans le passé pour qui leur corps n’existait plus. Ils en avaient fait abstraction tant la peur leur serait les tripes. Il suffisait alors d’un choc, d’un semblant de sécurité pour réaliser et délivrer les heures de souffrance accumulées. Puis il s’évanouit.

Alfonso le conduisit dans la chambre sans peine. L’homme était maigre et le fermier costaud avec un corps sculpté par une vie d’épreuves. Il le déposa dans son lit pendant que sa femme s’activait à embaumer la chaumière d’une odeur de thé. L’homme était petit, son visage émacié était dévoré par une barbe broussailleuse et sale. Ses cheveux tombaient jusqu’à ses épaule et n’avait pas connu de lavage depuis longtemps. La peau de l’inconnu était hâlé et perclus de cicatrices. Plus encore, l’homme était mourant. Alfonso ne s’expliquait pas comment il avait réussi l’exploit physique de courir. Plusieurs balles avaient meurtris son corps. Un de ces genoux était disloqué, une oreille était absente… partout où les yeux du fermier se posait, il n’y avait que sévices, plaies et suppures.
L’homme se réveilla un instant, la panique le saisit alors qu’il réalisa être en les mains d’étrangers. Il rua violement, mais la douleur le calma instantanément tandis qu’Alfonso se perdait en parole réconfortantes.
« Vous êtes en sécurités, calmez-vous. »
L’homme se fendit alors d’un rictus étrange.
_ Je suis en train de mourir chef…
Ces propos furent accueillit par un silence pesant que la femme du fermier rompit :
_ Au moins, vous mourrez entre les mains de personne qui vous veulent du bien.
_ Stupidité ! Je ne vous connais pas plus que vous ne me connaissez. Comment vouloir du bien d’un homme dont vous ignorez passée et prénom ? Invectiva l’inconnu.
_ Je m’appelle Alfonso, et ma femme c’est Francesca. Nous n’avons pas d’enfant mais une petite propriété qui fait notre bonheur, le calma le fermier. Quand à vous connaitre, je ne sais rien faire de mieux avec les hommes qu’écouter, si cela peut vous rassurer avant de passer trépas, acheva t’il.
L’homme demeura un instant interdit, un voile d’amusement sembla chasser un moment de ses iris la somme de peur, colère et douleur. Il haussa les épaules et fendit son visage d’un sourire miteux.
« Je m’appelle Luis, j’ai 24 ans, et je suis un révolutionnaire.
_ Oh, c’est l’armée qui vous a attaqué ?... Vous êtes un fugitif, s’effraya Francesca !
_ Non… Mon récit est plutôt long madame, et mes forces, j’en ai peur diminuent, aussi, j’espère que cela ne vous ennuient pas de ne pas m’interrompre. »
Le couple acquiesça doucement, leurs mains se joignirent tandis que leurs yeux se posaient sur le corps blanchâtre de l’agonisant.  La femme avait un regard mêlé d’inquiétude et de compassion, alors que son mari avait orné son visage de l’expression bourru réservé aux morts en sursis. Dans un soupir, l’homme continua.
« J’avais 14 ans lorsque je quittas la ferme de mon père. Le travail était aux abonnés absents et, quelque part, je ne croyais pas dans cette gestion humaine de la politique. J’ai rejoint la forêt pour prendre les armes. J’ai rejoint un camp de résistants. Des combattants de la liberté. La vie était simple, mais rude. Nous avions tous des tâches à remplir, en tant que plus jeunes, je fus chargé des fosses d’aisance. Une tâche peu agréable, mais au final, elle ne me prenait que peu de temps. La nourriture venait parfois à manquer et je m’entrainais aux armes en pratiquant la chasse. Je devins rapidement un tireur expert, capable d’atteindre un cerf des Andes en pleine course d’une balle. Ce n’est pas très glorieux comme début, mais j’étais si jeune, je voyais dans la violence la réponse à tous les maux, tant ceux du cœur que ceux du corps.
Peu à peu, je grandis et fis ma place dans le camp. La troupe changeait en permanence, des nouveaux arrivants, souvent jeune arrivait, bercé par l’idéal de la révolution. Nous étions chaque jour à la veille du grand soir. Au final, les jeunes n’arrivaient qu’à remplacer ceux tombés pour la liberté. Nous bougions tous le temps, effrayés par l’armée mieux armées, mieux entrainé. Quand le groupe devenait trop important, nous nous scindions et nous enfoncions plus profondément dans la forêt.
Je ne vous parlerez pas de ces années. J’ai tué pour une menace ou un quignon. J’ai combattu, avec force et erreur. J’ai rampé dans la boue et dormi dans ma merde. Et quand le cœur nous manquait, quand le doute nous prenait, nous nous rappelions ces vers du poètes.

Au Salvador rôde encore la mort
Le sang des paysans disparus
n'a pas séché, le temps ne le sèche pas,
la pluie ne l’efface pas sur les chemins.
les mitraillés furent au nombre de quinze mille.
Martínez s’appelait l'assassin.
Depuis ce temps-là prit un goût de sang
au Salvador la terre, le pain et le vin.

Oh, Neruda, nous t’avons tant aimé. Toi l’insoumis, toi l’éternel. Oui, au Salvador règne encore la mort, mais désormais, c’est nous qui l’apportions. Je me souviens de l’odeur de la glycérine au petit matin, je me souviens de la poudre qui entache les mains et du sang qui donne la gerbe.
L’horreur était notre quotidien. Je dis « nous » pour « je » puisque la troupe ne faisait qu’un. Nous avions tous nos secrets pour toujours continuer le combat. Après la révolution, après Neruda, il fallait rester homme, il fallait rester humain. Maximilien cuisinait, ses doigts transformaient la nourriture en un doux délice. Matias chantait pendant que Vincente l’accompagnait à la guitare. Ils étaient beaux tous à aimer exister. »
Luis marqua une pause, des larmes embuant ses yeux, il but une rasade à la flasque d’alcool que le fermier avait extrait de sa chemise. Une fois sa grimace passé, il reprit.
« Elle s’appelait Renata, c’était mon secret à moi. Le kit du sourire qui marche à tous les coups. C’était la fille de mon chef de groupe. Sa mère était morte et Pablo veillait sur elle comme un chien surveillait son os. Après l’avoir côtoyé des années durant, je tombai amoureux d’elle.
Il faut dire qu’aucune femme ne l’égale dans ce monde. Son regard d’un vert émeraude happe les cœurs aussi surement que ses cheveux d’un roux flamboyant. Sa peau, délicate et hâlé, se révèle tendre à la caresse. Ses seins, si petits, était un délice dans la bouche. Et sa langue était le nectar de ma vie. C’est elle qui me fit devenir homme à mes 20 ans, et je lui rendis la politesse.
Je l’avais surpris en train de faire la lessive alors que j’allais me laver à la rivière. D’un regard anxieux, elle avait alors scrutée les environs pendant de longues secondes avant de me saisir pour nous faire traverser la cascade. Le tumulte de la chute d’eau masquait celui de nos voix maladroites.
Nous avons répétés notre amour clandestin des années durant. Caché à son père et à la troupe. Et il y a quelques mois, je l’ai mise enceinte. Un garçon m’assurait elle avec la joie de la maternité. Son ventre s’arrondit progressivement et les soupçons grandissant de son père l’amenèrent à tous lui avouer. Notre amour, notre relation, l’enfant. Pablo m’avait élevé comme un père, mais il perdit alors tout amour pour moi. Il vint me voir, armée d’une matraque après avoir su. »
La voix de Luis se brisa et il reprit une généreuse rasade d’alcool. Son corps frissonna quand il déglutit le tord-boyaux, ou peut-être était-ce dû à la violence du souvenir. La main de Francesca serrait si fort celle d’Alfonso qu’elle en était devenu blanche.
« Il me battit. Pendant plusieurs heures. Il était si furieux qu’il voulait me castrer. C’est à cette idée que je vis mon salut, alors qu’il se retournait pour saisir un couteau, je fuis. Je couru, ignorant la douleur, ignorant mes os fracassés. Je n’étais plus un homme, j’avais perdu la révolution, j’avais perdu Neruda… j’avais perdu Renata. Je redevins animal. J’étais une proie, les tripes nouées dans cette impression de fin immédiate. Je continuai de courir malgré l’acier qui mordait mes muscles quand il tira. Je ne sais combien de temps il me poursuivit, je ne sais combien de balle il me logea dans le corps.
Je me savais mort dès le moment il s’était approché avec la matraque. Je n’avais plus qu’un unique but, mourir loin de Renata, pour épargner à ses prunelle si compréhensible la vue d’un corps tuméfié et abandonné. C’est là que vous m’avait trouvé. »
Il acheva son histoire dans un spasme. Et la mort le faucha alors. Luis léguait au couple son histoire en plus d’un enfant. Et, tandis que sa femme fondait en larmes dans ses bras émus tant par l’histoire que de la fin d’un homme coupable de choix trop mauvais, Alfonso se souvint de ces vers anciens qu’il avait appris dans sa jeunesse. Et la maison au bord des Andes résonna de sa voix bourrue et des mots de Neruda. Lui qui n’avait jamais abandonné ni les hommes, ni Luis
Corps de femme, blanches collines, cuisses blanches,
l'attitude du don te rend pareil au monde.
Mon corps de laboureur sauvage, de son soc
a fait jaillir le fils du profond de la terre.

je fus comme un tunnel. Déserté des oiseaux,
la nuit m'envahissait de toute sa puissance.
pour survivre j'ai dû te forger comme une arme
et tu es la flèche à mon arc, tu es la pierre dans ma fronde.

Mais passe l'heure de la vengeance, et je t'aime.
Corps de peau et de mousse, de lait avide et ferme.
Ah! le vase des seins! Ah! les yeux de l'absence!
ah! roses du pubis! ah! ta voix lente et triste!

Corps de femme, je persisterai dans ta grâce.
Ô soif, désir illimité, chemin sans but!
Courants obscurs où coule une soif éternelle
et la fatigue y coule, et l'infinie douleur.

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MessageSujet: Re: Le legs de Neruda   Sam 16 Mai 2015 - 9:37

:(
Cette histoire fut bien triste dès l'arrivée du révolutionnaire et la remembrance d'Alfonso à la fin ne fait qu'alourdir ce sentiment. J'ai bien aimé ton style d'écriture, bien différent de Gorsha ou de tes autres œuvres, le contexte historique, la mise en forme impeccable et ta volonté de commencer ce défi qui, s'il n'est pas si terrible, à coup sûr permet de donner un peu de pep's à sa plume :la:

Attention aux fautes qui se glissent encore et toujours dans tes histoires, certaines sont plutôt majeures et ruinent un peu l'immersion dans un écrit pourtant très agréable, c'est dommage.
En tant que CDF, je devrais corriger, mais vu qu'il me reste tout au plus quelques heures de connexion Internet, je préfère en profiter un peu x)
Le passage du cerf était très beau, les interruptions dans son histoire étaient un peu inutiles mais rafraîchissantes et le vocabulaire global est bien adapté, même si je n'ai pas bien saisi qui ou quoi est Neruda. Mais bon, je ferais mes recherches là-dessus ! J'imagine que ça s'inspire de l'une des œuvres de Bradbury, vu que c'est un point du défi. Bonne chance pour accomplir ton challenge, Ragne :huh:

EDIT : Après recherche, il a l'air d'un splendide poète Chilien, je m'excuse de mon ignorance. J'irais lire ses poèmes, même si j'imagine qu'au moins l'un d'eux ne m'est pas inconnu :dunno:
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MessageSujet: Re: Le legs de Neruda   Sam 16 Mai 2015 - 10:02

Earl a écrit:
:(
Cette histoire fut bien triste dès l'arrivée du révolutionnaire et la remembrance d'Alfonso à la fin ne fait qu'alourdir ce sentiment. J'ai bien aimé ton style d'écriture, bien différent de Gorsha ou de tes autres œuvres, le contexte historique, la mise en forme impeccable et ta volonté de commencer ce défi qui, s'il n'est pas si terrible, à coup sûr permet de donner un peu de pep's à sa plume :la:

Attention aux fautes qui se glissent encore et toujours dans tes histoires, certaines sont plutôt majeures et ruinent un peu l'immersion dans un écrit pourtant très agréable, c'est dommage.
En tant que CDF, je devrais corriger, mais vu qu'il me reste tout au plus quelques heures de connexion Internet, je préfère en profiter un peu x)
Le passage du cerf était très beau, les interruptions dans son histoire étaient un peu inutiles mais rafraîchissantes et le vocabulaire global est bien adapté, même si je n'ai pas bien saisi qui ou quoi est Neruda. Mais bon, je ferais mes recherches là-dessus ! J'imagine que ça s'inspire de l'une des œuvres de Bradbury, vu que c'est un point du défi. Bonne chance pour accomplir ton challenge, Ragne :huh:

EDIT : Après recherche, il a l'air d'un splendide poète Chilien, je m'excuse de mon ignorance. J'irais lire ses poèmes, même si j'imagine qu'au moins l'un d'eux ne m'est pas inconnu :dunno:

Merci beaucoup de ta lecture :)
Je suis navré pour les fautes, j'ai essayais d'en enlever un maximum, mais je ne les vois pas :/
Alors ça ne s'inspire pas du tout d'une oeuvre de brad, vu que je n'ai lu que farhenheit 451 de lui. L'inspiration quand à la forme est plus des oeuvre de Zweig.
Quand à Neruda, ne t'excuse pas de ne pas le connaitre, je l'ai connu avec Aragon et sa complainte de Don pablo Neruda. Les deux poèmes du textes sont de lui et il s'agit d'un homme qui a écrit pour l'histoire.
Merci beaucoup de ton avis
et à la semaine prochaine pour le second round
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Ippa

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Humeur : Qui a voler mon lit !?

MessageSujet: Re: Le legs de Neruda   Sam 16 Mai 2015 - 14:10

Joli texte bien qu'un peu sombre.
au plaisir de lire la suite ou le prochain texte
bisous :)

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Etonnante est cette lubie qu'ont les hommes d'appeler les choses par leur nom
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MessageSujet: Re: Le legs de Neruda   Sam 16 Mai 2015 - 17:00

Merci :)
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MessageSujet: Re: Le legs de Neruda   

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Le legs de Neruda
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