Encre Nocturne
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 Les compères [TP]

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La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
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Féminin Balance Messages : 4801
Date d'inscription : 17/05/2014
Localisation : Endormie dans un terrier de lapins.
Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Les compères [TP]   Dim 17 Mai - 16:56




Hey, me revoilà avec une courte nouvelle originalement écrite pour le concours sur le thème "Le grand chant" mais bon, finalement trop long et trop... bizarre x)

Voici la musique associée :ouioui:






Les compères






          La musique à fond lui cassait les oreilles.

All his life he's been told
He'll be nothing when he's old
All the kicks and all the blows
He won't ever let it show

          Il se tenait assis au fond de la salle, la « salle de bal » comme ils disaient, avec toutes ses guirlandes kitsch et ses filles en robe qui gloussaient. Un verre à la main et leur ami au bras. Lui avait le verre, juste là sur la table, mais c'était tout.

'Cause he's stronger than you know
A heart of steel starts to grow

          Il releva les yeux lorsqu’une fille s’écroula peu élégamment sur la chaise d’en face, qu’il avait laissée là un peu par provocation ; un peu comme pour prouver qu’elle aurait pu être occupée s’il l’avait voulu. Un peu aussi pour décourager les gens, parce qu’une chaise vide face à quelqu’un de seul, ça fait peur ; les gens l’évitent comme si elle allait leur mordre les fesses.
          Bref, la fille était là et il lui décocha un regard noir, avant de surveiller les alentours du coin de l’œil, peu désireux de faire jaser.
          – Ah, dit-elle d’une voix pâteuse, la foule… La foule est une hydre sans cervelle, dont les têtes sont autant de leurres. Tu crois pas ?
          Il grogna pour toute réponse, et l’observa mieux l'air de rien. Stupéfait, il reconnut la sante-nitouche de l’année, une fille assez jolie, sans histoires, qui ramassait les meilleures notes en permanence. Aussi réservée que discrète. Enfin, habituellement.

All the life she has seen
All the meaner side of me
They took away the prophet's dream
For a profit on the street

          Surpris pour le coup, il la dévisagea, doutant subitement de l’avoir bien reconnue. Elle lui renvoya son regard inquisiteur, brandit devant son nez une pomme sortie d’on ne savait où.

Now she's stronger than you know
A heart of steel starts to grow

          – T'as trouvé le truc pour éloigner les gens, toi, hein ? Suffit de leur dire le contraire de ce qu'ils veulent entendre. (Elle croqua dans le fruit et continua, mâchonnant les syllabes tout autant que le reste.) Mais ça marche pas avec moi, ça. Moi je ne veux rien entendre de particulier, je veux juste poser mes fesses sur cette chaise, parce que je suis fatiguée, tu vois.
          Je m'en fous de ta vie, eut-il envie de répondre, j'ai déjà suffisamment à faire avec la mienne.
          Le regard pensif de la fille – c'était pourtant bien elle, il ne savait même plus son nom tant elle était passe-partout – effleura doucement son visage rendu rouge par la chaleur étouffante.
          – Fatiguée de tout ces gens, conclut-elle en bafouillant, reportant son attention sur sa proie – mais où avait-elle trouvé une pomme ici-bas ?
          – Tu tiens pas l'alcool, toi, dit-il enfin dans un long soupir ennuyé.
          Une étincelle de plaisir luisit dans l'œil noisette de la fille, satisfaite qu'il soit entré dans son jeu.
          – Si je tenais l'alcool, évidemment que je n'aurais pas bu ! lança-t-elle dans un grand éclat de rire plein d'ivresse.

When you've been fighting for it all your life
You've been struggling to make things right

          Il se mura à nouveau dans le silence et croisa les bras sur la table, futile barrière contre l'euphorie de la fille. Celle-ci tendit soudain une main – il eut un mouvement de recul – et tapota son bras d'un air idiot.
          – Qu'est-ce que tu fais ! lâcha-t-il d'un ton aussi sec qu'une brindille qui craque.
          Elle récupéra sa main et la posa sagement sur la table, à côté du verre encore plein – il eut soudain peur qu'elle l'attrape et le boive cul sec.
          – Je vérifie à quel stade tu en es, affirma-t-elle doctement, mortellement sérieuse. (Elle fit mine de réfléchir.) Tu es bien couvert de boue, ça commence à durcir mais c'est encore humide par endroits, fais gaffe.
          Dans un réflexe, il baissa les yeux vers son T-shirt immaculé ou presque, puis releva le regard sur son interlocutrice en abandonnant son air distant. Il était comme deux ronds de flanc. Cette fille était complètement à côté de la plaque.

That's how a superhero learns to fly
Every day, every hour, turn the pain into power

          – De quoi ? Quelle boue ?
          Le sourire de son interlocutrice étincela dans la lumière tamisée.
          – Et bah, quand tu te fais traîner dans la boue bien comme il faut, et que tu finis par te relever, là il faut attendre que la boue durcisse, après ça te fait une armure.
          Elle refit sa coiffure d'un geste leste et élégant.

When you've fighting for it all your life
You've been working every day and night

          – Je rigole pas, hein, la boue séchée ça peut te faire une super armure par la suite. Regarde, tu ne le vois pas, mais moi aussi je suis couverte de boue. Sauf qu'à présent elle m'a rendue indestructible.

That's how a superhero learns to fly
Every day, every hour, turn the pain into power

          Ses yeux l'épinglèrent au mur derrière lui ; il se remit à respirer lorsqu'elle retourna à son festin.
          – Et la boue elle vient d'où, tu me diras ? De nous et aussi de ces gens-là, de tous ces gens autour, là. (Elle désigna l'ensemble de la salle avec un grand geste emphatique.) Tous ces hypocrites, tous ces beaux salauds.
          Il ne sut quoi dire, tant il était d'accord avec elle ; elle reprit, balbutiant légèrement.
          – Toi, je t'aimais bien, à l'époque. (Il haussa les sourcils.) Mais si, on était dans la même classe au collège. Tu sais bien, j'étais la petite souris moche et timide que tout le monde écrasait. Sauf quelques-uns et quelques unes, dont tu faisais partie – j'étais sans doute indigne de ton attention. Non, ça te dit rien ? Ça m'étonne pas, remarque. De la boue, rien que de la boue.
          Elle leva sa pomme  – sérieusement entamée à présent – au niveau de ses yeux, et l'observa sous toutes les coutures comme décryptant un mystère.
          – Bon, ta boue à toi je ne sais pas d'où elle vient, bien sûr, mais il me semble qu'il y en avait déjà un peu à cette époque. Mais bon, c'était moins flagrant. Là, ils t'ont vraiment traîné dedans comme une larve. (Elle gloussa à cette image et changea instantanément de sujet.) La musique est cool, non ?
          – Non, grogna-t-il – difficile d'abandonner ce ton noir qui était devenu son quotidien. J'aime pas. C'est de la m…
          A son grand désespoir, elle se mit à chantonner. Avant de se lever d'un bond et de s'enfuir en courant, dans un grand rire idiot. Tombant des nues, il fixa la sortie de la salle durant de longues secondes, mais rien ne reparut entre les portes grandes ouvertes.

She's got lions in her heart
A fire in her soul he's a got a beast
In his belly that's so hard to control

          – Mais quelle timbrée, marmonna-t-il avant de se lever et de traverser la pièce encombrée de gens.
          Il avait prévu de rester là et de ruminer sur son verre plein, de déranger les autres par sa simple présence et de les piquer de ses regards noirs, histoire de les secouer un peu ; mais c'était plus fort que lui, cette fille ivre agaçait sa curiosité.
          Une rafale de vent froid lui gifla la figure lorsqu'il franchit le chambranle, un voile de nuit et d'étoiles se posa sur ses yeux ; il secoua la tête pour s'éclaircir les idées, fouilla les ombres tendres du regard. Impossible de la rater, la fille dansait sur la mélodie qui pulsait encore de l'intérieur, une vraie paumée sur le grand parking sombre ; elle se déhanchait, enchaînait les pas et changeait de rythmes, dans une frénésie qu'il trouva curieusement gracieuse. Lorsqu'il parvint à son côté – à deux bons mètres tout de même, il n'était pas fou –, elle fouetta l'air de sa chevelure ébouriffée, se redressant en une cambrure improbable.
          – Tu crois que je suis folle, à danser toute seule sur un parking désert ? haleta-t-elle, les mains sur les hanches. (Il ne répondit pas.) Moi je trouve ça bien d'être folle dans un monde fou. Moins par moins ça fait plus. Folie par folie, ça s'annule !

'Cause they've taken too much hits, taking blow by blow
Now light a match, stand back, watch them explode

          Elle éclata de rire et se mit à chanter, à s'égosiller plutôt, sa voix un peu rauque modulant les sons et les jetant vers le ciel, retombant sur eux en une pluie de mots. Il reconnut toujours la même chanson. Un sourire qui se voulait condescendant apparut sur ses traits, mais il ne pouvait chasser le rire qui lui réchauffait les yeux.
          – Ah, ah, il sourit ! Mesdames et messieurs, brailla-t-elle en se tournant vers un public imaginaire, il sourit enfin ! On va voir s'il sait chanter !
          – Je chante pas moi, répliqua-t-il immédiatement.
          – Mais si !
          – Nan.
          Elle entama le refrain.

When you've fighting for it all your life
You've been working every day and night

          – Je t'ai dit, moins par moins ça fait plus, non ? Je chante comme une casserole, toi aussi, c'est parfait ! (Elle le supplia du regard.) Allez, juste pour endurcir un peu plus ta boue, juste pour embêter ceux-là !
          Elle désigna d'un grand geste la salle illuminée.

That's how a superhero learns to fly
Every day, every hour, turn the pain into power

          – Allez, emmerder les gens, ça te parle, non ? (Il hocha la tête presque à contrecœur.) Beugle-moi toute la colère qu'il y a là-dedans, là tu peux hurler, là tu peux vomir sur la foule sans cervelle, allez braille-moi ces paroles !

(Power, power, power, power)
Every day, every hour turn the pain into power
(Power, power, power, power)

          Là-bas la musique avait changé depuis longtemps, mais l'entêtée hurlait toujours les mêmes mots, fredonnait toujours le même air. Un couple émergea de la lumière  au loin, s'enfonça dans la nuit, flânant au bord du parking. Prenant bien garde d'éviter les deux compères. C'est sans doute pour cela qu'il se mit à brailler aussi, timidement d'abord, le temps de poser les notes comme des premières pierres, le temps de vérifier qu'il chantait toujours aussi faux, aussi. Un rapide coup d'œil vers elle, qui riait à gorge déployée en tournoyant sur elle-même – une vraie folle, cette fille sans histoires, en fait – puis vers les deux ombres là-bas qui les fixaient sans oser bouger ni émettre un son. Sa voix prit de l'assurance, il râla bruyamment contre certaines notes trop aigües pour lui, puis reprit à gorge déployée, un doigt pointé en direction des observateurs qui ne surent plus où se mettre. Leurs deux voix montaient vers la lune, s'entrelaçaient ; sa voix à elle aussi bizarre que juste, sa voix à lui aussi belle que fausse, et il finit par fermer les paupières, visage levé vers le ciel, souhaitant ne jamais s'arrêter, trébuchant sur son anglais balbutiant.

(Power, power, power, power)
Every day, every hour turn the pain into power

          – Héhé, on les a eus ! brailla soudain la fille entre deux couplets, son trognon de pomme brandi victorieusement vers le ciel.
          Seuls à présents, ils échangèrent un regard, curieusement calme pour lui, tout enflammé pour elle ; elle finit par lui adresser un clin d'œil, signe si désuet qu'il crut rêver.
          La bande-son changea à nouveau, teintant le parking de nouvelles lumières.
          – La musique est cool, non ?
          – Non. J'aime pas. L'autre était mieux…

All the hurt, all the lies
All the tears that they cry

          Bras dessus bras dessous, une main tendue vers le ciel comme pour en cueillir la lune,   les acolytes s'éloignèrent à grands pas libres, s'égosillant toujours sur les mêmes notes entre les murs froids et sales. Deux petites silhouettes encroûtées de boue, qui finirent par disparaître ensemble au coin d'une rue.

When the moment is just right
You see fire in their eyes

          Leurs deux voix résonnèrent encore longtemps après eux, comme un défi laissé aux fenêtres silencieuses.

'Cause they're stronger than you know...





.

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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Dernière édition par Cornedor le Dim 28 Fév - 13:09, édité 1 fois
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Scrat

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MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Dim 17 Mai - 18:06

Joli petit texte qui aurait eu sa place dans le concours, quel dommage. La chanson placée au milieu passe bien mais me paraît quand même dispensable, que diable nous ne sommes tout de même pas dépendants de l'anglais pour exprimer nos sentiments !

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Spoiler:
 
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Melati

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Féminin Scorpion Messages : 24
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Localisation : Dans un pays, lointain... ♪

MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Lun 18 Mai - 4:03

J'aime ! :3
Non franchement c'est bien mené et je suis vite rentrée. La chanson rythme le texte je trouve, et... et voilà. Cocorne en force :3

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(:
 
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Ippa

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Humeur : Qui a voler mon lit !?

MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Ven 22 Mai - 18:43

Désolée Corn mais je n'aime pas.

Je ne sais pas pourquoi... peut-être parce que ce genre de sujet m'évoque plus des texte court et vif.
Le tien est long et assez lent. Du coup j'ai laché a partir de l'histoire de boue. Image exact mais je la trouve mal formulé.

Bisous  
Ipp

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Etonnante est cette lubie qu'ont les hommes d'appeler les choses par leur nom
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Yggdarsil
Roi des Koalas
Roi des Koalas
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Localisation : Dans le doute. Ou l'ignorance. Surement l'un des deux.
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MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Sam 30 Mai - 17:07

C'est bien.

(Aaaaaah Ygg et sa construction notoire)
Perso, j'ai bien senti la montée de la tension, avec la musique (que je n'écoutais pas avec ma mauvaise connexion -enfin j'ai écouté les premiers accords c'est l'essentiel :D ), enfin du coup je m'imaginais la musique, grâce au paroles. Alors certes, je ne plussoie jamais l'anglais pour l'expression des sentiments, mais là ça apportait une touche de réalisme, un bal de fin d'année banal dans un lycée banal où les élèves ont un goût banal.
Quand à la métaphore de la boue, mise en parallèle avec la musique, je l'ai trouvée perturbante (c'est à dire qu'elle m'a forcé de m'arrêter de lire pour réfléchir et je me suis dit "putain combien c'est vrai", voilà), ce qui est bien. Comme dit mon grand-père "L'expérience, c'est la somme des mauvaises expériences qu'on a faites". C'est parfaitement retransmit par la boue (s'endurcir) et la chanson (évoluer).
La métamorphose du point de vue sur la fille (ivre, inintéressante à géniale et plaisante) à travers le héros est bien maîtrisée. À aucun moment je n'ai trouvé que ça manquait de réalisme.
Quand à emmerder les gens comme ça, on va dire que c'est un peu ce que presque tout le monde cherche à notre âge (entendez 15-20 ans) : casser la réalité et le prévisible, y aller à donf même si c'est "pas normal", de toute façon la vie est absurde (enfin je sais pas pour vous mais mon entourage scolaire est plutôt comme ça en ce moment) En plus quand plein de personnes s'y mettent, même les gens "de bonne conduite" trouvent ça beau (improvisez une pièce de théâtre dans un parking, vous verrez, si vous y êtes à fond, ça va plaire à tout le monde, et si un quidam quelconque se joint à vous, les gens vont trouver ça encore plus beau). C'est une espèce de recherche de liberté absolue... Et, effectivement, l'éventuel mépris des gens aide à s'endurcir, nos erreurs, à évoluer.
Peut-être la notion d'évolution aurait pu être plus présente dans le texte, quoi qu'il est très bien comme ça.

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Il est des gens qui sont là. Comme ça. En vrai. Et d'autres dont la présence est un mensonge. Une illusion. Efficace, quand elle trompe tout le monde. Ridicule, quand elle ne trompe que son porteur. -Lyonel Trouillot, Kannjawou

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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Sam 30 Mai - 19:05

Merci pour vos commentaires ^^

Scrat : je saaais, je suis têtue (autant que toi peut-être :niark:) (et au fait, j'ai écrit deux autres textes pour Le grand chant)

Mela : owi merki cute

Ipp : ah rire2 Je comprends. C'est vrai que je prends toujours mon temps pour mettre en place l'ambiance, l'histoire, dévoiler les persos petit à petit...

Ygg : ow, merci pour ce com détaillé qui me fait extrêmement plaisir (heureuse que la métaphore de la boue te parle, moi ça me paraissait évident mais je n'étais pas sûre que vous saisiriez) :3

Vous gagnez tous des points de reconnaissance :ouioui:

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PlumeAPapote

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Féminin Scorpion Messages : 178
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Humeur : Avide de mots

MessageSujet: Re: Les compères [TP]   Sam 6 Juin - 13:11

Texte très plaisant Corn, tu m'as arraché quelques sourires

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MessageSujet: Re: Les compères [TP]   

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Les compères [TP]
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