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 Les mésaventures d'Andrew: L'argent

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MichealBoobley

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MessageSujet: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 6:23

Andrew était derrière ce comptoir depuis bientôt 2 heures et il n’avait plus rien à faire. Il travaillait dans une station-service et avait désespérément besoin d’argent pour payer son loyer. S’il ne payait pas à temps, il se ferait saisir son appartement et c’était la dernière chose qu’il souhaitait. Malencontreusement, il travaillait dans une petite station-service et son salaire était très maigre. À l’époque, il arrivait à subvenir à ses besoins grâce son travail et, à certaines occasions, pouvait se permettre des petites folies. Mais, depuis qu’il avait perdu presque la totalité de son argent au blackjack, il n’arrivait plus à rien, même en faisant des heures supplémentaires. Il a envisagé la prostitution plusieurs fois, mais se rendit compte qu’il valait mieux être une fille pour faire ça et il n’avait aucune envie de se débarrasser de son engin. Andrew passa sa main dans ses cheveux. Il devait trouver une solution d’urgence, et vite.
La chance lui sourit quelques minutes plus tard. Il reçut un sms de son ami, Sam. Il était écrit :

—Hey mon pote! J’ai LA solution à tes problèmes d’argent. Viens chez moi à 18h00 !

Andrew était perplexe, mais il était prêt à faire n’importe quoi pour avoir de l’argent. Il attendit donc la fin de son quart de travail avec impatience.
Quand il finit, il se dépêcha de se rendre à sa voiture et de rouler jusque chez Sam. Il réfléchissait à ce qu’était cette ‘’solution’’, mais il n’en avait pas la moindre idée.
Sam attendait son ami devant son immeuble. Quand il vit sa voiture s’approcher, il sourit et leva sa main pour lui indiquer sa position. Andrew se stationna près de lui et sortit de sa voiture, pressé de connaître quelle était sa solution.

—Salut, dit Andrew. Tu vas bien ?
—Ouais, répondit Sam, mais dépêchons-nous. Ils nous attendent.
—Qui sont ‘’Ils’’ ? , demanda Andrew, incrédule.
—Tu verras arrivé là-bas, conclut Sam.

Andrew n’était pas sûr de comprendre, mais il suivit Sam malgré le fait qu’il n’ait aucune idée d’où ils allaient. Ils n’échangèrent pas un mot de tout le trajet à pied.

*

—On est arrivé, dit Sam devant un immeuble pratiquement délabré dans sa totalité.
—Euh…Tu es sûr que c’est ici que je me ferai de l’argent, dit Andrew. Ça a l’air d’être le trou du cul du monde, putain.
—Attends, dit Sam. Quand on sera à l’intérieur, tu pourras te faire une meilleure idée de cet endroit.
Suite à ces mots, ils pénétrèrent dans le bâtiment.

L’immeuble était beaucoup plus détérioré à l’intérieur qu’à l’extérieur : de la poussière partout, une odeur de moisissure omniprésente, des portes défoncées, des cafards se promenant sur les murs et une mousse verte non-identifiée était présente dans un coin. Un message était écrit sur le mur et il fit frémir Andrew. Il y était inscrit, en sang:

—Help…

Sam commença à monter les escaliers et un horrible grincement se fit entendre à chaque pas.

—N’aie pas peur, dit Sam. Malgré le bruit, cet escalier est résistant et en a encore pour plusieurs années. Je te le promets.

Andrew fit confiance à son ami et mit le pied sur une marche qui se détruisit immédiatement après. Andrew eut la peur de sa vie et regarda avec colère son ami.

—Mais c’est parce que…, commença Sam. Attends!

Sam partit, laissant Andrew seul dans cet endroit mal éclairé. Il revint 2 minutes plus tard avec une échelle.

—T’es con ou t’es con ? , demanda Andrew.

Sam ne répondit pas et lança le bout d’une échelle à Andrew.

—Comme ça tu ne tomberas pas, dit Sam.

Andrew posa le bout de l’échelle à la base des escaliers et monta sur l’échelle. Il arriva en haut en 15 secondes. Sam récupéra l’échelle et fit la même chose pour les six étages suivants. La patience d’Andrew s’effritait et il était à deux doigts de tout plaquer et de faire demi-tour. Encore un étage, et il partirait. Par chance, le sixième étage était le dernier étage. Ils arrivèrent devant la porte numérotée ‘’666’’ et ils attendirent devant.

—Qu’est-ce qu’on fait là ? , demanda Andrew.
—Désolé, mais je fais ça pour toi, dit Sam. Il est là les gars !

La porte s’ouvrit et deux hommes attrapèrent Andrew. Immédiatement après l’avoir attrapé, ils placèrent un tampon de chloroforme sur le visage d’Andrew. Ses paupières devinrent lourdes, le son s’ondula de plus en plus. Puis, l’obscurité apparut et le son disparut. Andrew était maintenant seul dans ses rêves, impuissant face à ce qui se passait dans le vrai monde.

Il se réveilla dans une baignoire remplie de glace. Il avait froid, mais il était vivant. Sa vision était trouble, mais il pouvait voir où il était ; il était dans une salle de bain très crasseuse avec, à côté de lui, Sam le regardant inquiet. Andrew tenta de bouger, mais se fit stopper par Sam.

—Tu ne devrais pas bouger mec, dit Sam. Tu es encore fragile.
—Je…ne suis pas…fragile ! , murmura Andrew. C’est…toi le…fragile !
—Si tu le dis, répondit Sam.

Andrew arrivait à mieux capter les sons et sa vue s’améliorait. Il regarda son corps et vit des traits faits au marqueur noir un peu partout sur son corps. Andrew les regarda, perplexe.

—Qu’est-ce...que c’est ? , demanda-t-il.
—Ouais…euh…je ne sais pas comment te dire ça en fait, dit Sam. En gros, j’ai, comment dire, voulu vendre un de tes reins sur le marché noir.
—Quoi ?! , hurla Andrew.
—Tu sais, on peut vivre avec un seul rein. Je me suis dit que ça ne te dérangerait pas.
—Mais…t’es con ou t’es con ?!
—Ta gueule et laisse-moi parler. Donc, ils t’ont endormi et ils t’ont mis dans cette baignoire. J’ai cru qu’ils allaient seulement te prendre un rein, mais, en fait, ils voulaient tout. Ils voulaient ton cœur, tes poumons, ton cerveau, ton estomac, ils voulaient même…ton engin.

Le cœur d’Andrew s’arrêta. Il plongea sa main dans la glace dans l’espoir de toucher son engin bien-aimé.

—Mais je ne pouvais pas les laisser faire.

Andrew poussa un soupir de soulagement.

—Ouf…Mon dieu merci.
—Andrew, je suis désolé de t’avoir impliqué dans ça. Si je peux faire un truc pour me racheter, je le fais.
—Ça va, t’es pardonné. Maintenant, aide-moi à sortir de là.

Sam attrapa Andrew et le fit sortir de la baignoire. Andrew n’arrivait pas à se tenir debout avec ses pauvres jambes frigorifiées, il dut donc utiliser Sam comme appui jusqu’à la sortie. Sam appela un taxi, car ils ne pouvaient pas marcher par une nuit comme celle-ci ; il faisait froid et on ne pouvait pas voir à 15 mètres dans ce quartier.

—Andrew, comment tu vas faire pour trouver l’argent ? Puisqu’ils ne t’ont pas pris de rein, ils ne m’ont pas donné d’argent.
—T’inquiète, je vais trouver une solution, conclut Andrew. Dans une semaine, je serai riche.

Cinq jours plus tard, Andrew se rendit au casino et mit la totalité de son argent en jeu au poker ; il s’était juré de ne plus jamais refaire de blackjack. Il avait des cartes excellentes durant toute la partie et il avait réussi à se débarrasser de 8 joueurs. Ce qu’il ne savait pas, c’est que le dernier joueur restant avec lui était un joueur professionnel et qu’il était pratiquement impossible pour un intermédiaire – comme Andrew – de le battre. Il élimina Andrew et récupéra la totalité de l’argent mis en jeu.

Andrew avait une forte envie de suicide, mais se contrôla. Il eut soudainement envie d’aller aux toilettes. Cependant, il n’avait même plus une cent pour s’y rendre. Il demanda donc à un bon samaritain de lui donner 1$ et il accepta. Andrew le remercia et courut vers les toilettes. Il fut surpris de voir la porte encore ouverte. Il fit ses besoins vitaux et se dirigea vers la roulette pour mettre son dollar en jeu. Il gagna ! Andrew se dirigea donc vers la table de poker pour remettre tout son argent en jeu. Il gagna une nouvelle fois ! Il se dirigea vers la table de blackjack pour mettre tout son argent en jeu. Il perdit…


Correction de Silenuse:
 

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Le swag, c'est swag


Dernière édition par MichealBoobley le Dim 28 Juin - 20:31, édité 1 fois
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Silenuse

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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 10:01

Salut MichaelBoobley (ton nom est beaucoup trop long et trop compliqué T-T)

Je reste assez partagé sur cette nouvelle. Elle n'est pas mauvaise, loin de là, mais elle ne marque pas, et je pense que l'écriture manque de style, que l'écriture manque de quelque chose qui dynamise l'intégralité de la nouvelle ; car ici, à part la scène de la baignoire, tout est décrit assez pauvrement.
Arrêtons le blabla et passons aux choses sérieuses !

MB a écrit:
Andrew était derrière ce comptoir depuis bientôt 2 heures et il n’avait plus rien à faire. Il travaillait dans une station-service et avait besoin d’argent désespérément pour payer son loyer. S’il ne payait pas à temps, il se ferait saisir son appartement et c’était la dernière chose qu’il souhaitait. Malheureusement pour lui  Lourd et neutre : le lecteur n’intègre pas la situation, il travaillait dans une petite station-service et son salaire était très maigre. À l’époque, il arrivait à subvenir à ses besoins grâce son travail et, à certaines occasions, pouvait se permettre des petites folies. Mais, depuis qu’il avait perdu presque la totalité de son argent au blackjack, il n’arrivait plus à payer son loyer, même en faisant des heures supplémentaires. Il envisagea la prostitution plusieurs fois  Proposition moins lourde et qui renforce l'aspect itératif : Il envisageait la prostitution., mais il se rendit compte qu’il valait mieux être une fille pour faire ça et il n’avait aucune envie de se débarrasser de son engin. Andrew passa sa main dans ses cheveux bruns  On est dans une nouvelle, rien ne sert de tout décrire, seulement le fondamental.. Il devait trouver une solution d’urgence, et vite.
Heureusement pour lui  Même remarque que plus haut., la chance lui sourit. Il reçut un sms de son ami, Sam. Il était écrit :

—Hey mon pote! Je sais que t’as des difficultés financières et que tu risques de perdre ton loyer sous peu. Mais ne t’inquiète pas, j’ai une solution pour toi. Tu n’auras pas besoin de te prostituer, et ce sera grâce à moi.   Ici, tu réexpliques tout le paragraphe précédent. Il suffisait sans doute "J'ai trouvé une solution à tes problèmes" : le lecteur sait de quoi il s'agit.Ce serait trop long à expliquer en message, donc viens chez moi vers 18h00.

Andrew était perplexe, mais il était prêt à faire n’importe quoi pour avoir de l’argent. Il attendit donc la fin de son quart de travail avec impatience.
Quand il finit, il se dépêcha de se rendre à sa voiture et de rouler jusque chez Sam. Il réfléchissait à ce qu’était cette ‘’solution’’, mais Andrew n’en avait pas la moindre idée.
Sam attendait Andrew devant son immeuble. Quand il vit la voiture d’Andrew, il sourit et leva sa main pour lui indiquer sa position. Andrew se stationna près de lui et sortit de sa voiture, pressé de connaître quel était sa solution.

—Salut, dit Andrew. Tu vas bien ?
—Ouais, répondit Sam, mais dépêchons-nous. Ils nous attendent.
—Qui sont ‘’Ils’’ ? , demanda Andrew, incrédule.
—Tu verras arrivé là-bas, conclut Sam.

Andrew n’était pas sûr de comprendre, mais il suivit Sam malgré tout. Trop neutre. Ils n’échangèrent pas un mot de tout le trajet à pied.

*

—On est arrivé, dit Sam devant un immeuble pratiquement délabré dans sa totalité.
—Euh…Tu es sûr que c’est ici que je me ferai de l’argent, dit Andrew. Ça a l’air d’être le trou du cul du monde putain.
—Attends, dit Sam. Quand on sera à l’intérieur, tu pourras te faire une meilleure idée de cet endroit.
Suite à ces mots, ils pénétrèrent dans le bâtiment.

L’immeuble était beaucoup plus délabré à l’intérieur qu’à l’extérieur : de la poussière partout, une odeur de moisissure omniprésente, des portes défoncées, des cafards se promenant sur les murs et une mousse verte non-identifiée était présente dans un coin. Un message était écrit sur le mur et il fit frémir Andrew. Il y était inscrit, en sang:

—Saddam waz here…

Sam commença à monter les escaliers et un horrible grincement se fit entendre à chaque pas.

—N’aie pas peur, dit Sam. Malgré le bruit, cet escalier est résistant et en a encore pour plusieurs années. Je te le promets.

Andrew fit confiance à son ami et mit le pied sur une marche qui se détruit immédiatement après. Andrew eut la peur de sa vie et regarda avec colère son ami.

—Mais c’est parce que…, commença Sam. Attends!

Sam partit, laissant Andrew seul dans cet endroit mal éclairé. Il revint 2 minutes plus tard avec une échelle.  Comment il a fait ? :o

—T’es con ou t’es con ? demanda Andrew.

Sam ne répondit pas et lança le bout d’une échelle à Andrew.

—Comme ça tu ne tomberas pas, dit Sam.

Andrew posa le bout de l’échelle à la base des escaliers et monta sur l’échelle. Il arriva en haut en 15 secondes. Sam récupéra l’échelle et fit la même chose pour les six étages suivants. La patience d’Andrew s’effritait et il était à deux doigts de tout plaquer et de faire demi-tour. S’il devait monter encore un étage  Un peu lourd. => "Encore un étage"., il partirait immédiatement. Heureusement pour lui, le sixième étage était le dernier étage. Ils arrivèrent devant la porte numérotée ‘’666’’ et ils attendirent devant.

—Qu’est-ce qu’on fait là ? , demanda Andrew.
—Désolé, mais je fais ça pour toi, dit Sam. Il est là les gars !

La porte s’ouvrit et deux hommes attrapèrent Andrew. Immédiatement après l’avoir attrapé, ils placèrent un tampon sentant le chloroforme sur le visage d’Andrew. Ses paupières devinrent lourdes, le son s’ondula de plus en plus. Puis, l’obscurité apparut et le son aussi. Andrew était maintenant seul dans ses rêves, impuissant face à ce qui se passait dans le vrai monde.

Il se réveilla dans une baignoire remplie de glace. Il avait froid, mais il était vivant. Sa vision était trouble, mais il pouvait voir où il était ; il était dans une salle de bain très crasseuse avec, à côté de lui, Sam le regardant inquiet. Andrew tenta de bouger, mais se fit stopper par Sam.

—Tu ne devrais pas bouger mec, dit Sam. Tu es encore fragile.
—Je…ne suis pas…fragile ! , murmura Andrew. C’est…toi le…fragile !
—Si tu le dis, répondit Sam.

Andrew arrivait à mieux capter les sons et sa vue s’améliorait. Il regarda son corps et vit des traits faits au marqueur noir un peu partout sur son corps. Andrew les regarda, perplexe.

—Qu’est-ce...que c’est ? , demanda-t-il.
—Ouais…euh…je ne sais pas comment te dire ça en fait, dit Sam. En gros, j’ai, comment dire, voulu vendre un de tes reins sur le marché noir.
—Quoi ?! , hurla Andrew.
—Tu sais, on peut vivre avec un seul rein. Je me suis dit que ça ne te dérangerait pas.
—Mais…t’es con ou t’es con ?!
—Ta gueule et laisse-moi parler. Donc, ils t’ont endormi et ils t’ont mis dans cette baignoire. J’ai cru qu’ils allaient seulement te prendre un rein, mais, en fait, ils voulaient tout. Ils voulaient ton cœur, tes poumons, ton cerveau, ton estomac, ils voulaient même…ton engin.


Le cœur d’Andrew s’arrêta. Il plongea sa main dans la glace dans l’espoir de toucher son engin bien-aimé.  J'ai ri

Tout ce passage est bien.

—Mais je ne pouvais pas les laisser faire.

Andrew poussa un soupir de soulagement.

—Ouf…Mon dieu merci.
—Andrew, je suis désolé de t’avoir impliqué dans ça. Si je peux faire un truc pour me racheter, je le fais.
—Ça va, t’es pardonné. Maintenant, aide-moi à sortir de là.

Sam attrapa Andrew et le fit sortir de la baignoire. Andrew n’arrivait pas à se tenir debout avec ses pauvres jambes frigorifiées, il dut donc utiliser Sam comme appui jusqu’à la sortie. Sam appela un taxi, car ils ne pouvaient pas marcher par une nuit comme celle-ci ; il faisait froid et on ne pouvait pas voir à 15 mètres dans ce quartier défavorisé.  Pas utile.

—Andrew, comment tu vas faire pour trouver l’argent ? Puisqu’ils ne t’ont pas pris de rein, ils ne m’ont pas donné d’argent.
—T’inquiète, je vais trouver une solution, conclut Andrew. Dans une semaine, je serai riche.

Cinq jours plus tard, Andrew se rendit au casino et mit la totalité de son argent en jeu au blackjack. Il perdit tout son argent en 2 minutes et devint un sans-abri prostitué.  L'écriture ne rend pas suffisamment bien l'ironie.

En bref, une nouvelle assez chouette mais qui pourrait être perfectionnée, surtout au niveau de l'écriture. Pour ça il n'y a qu'un remède : continuer !

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Ah oui, j'écris des trucs aussi
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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 14:31

Coucou
Bon déjà je teins à dire que je hais Silenuse parce que j'avais vu e texte ce matin et que j'avais commencer un com que j'ai du arrêter, et quand j'ai voulu le reprendre, le voilà qui avait commenter. Donc tu auras sous ton texte le passage des deux cinglés du forum qui décortique tout.
Ne t'offusque pas de mon avis, ce n'est que mon avis justement :)
MichealBoobley a écrit:
Andrew était derrière ce comptoir depuis bientôt 2 heures et il n’avait plus rien à faire. Il travaillait dans une station-service et avait besoin d’argent désespérémentBon Cornedor va encore se moquer de moi... tu peux pas mettre désespérement ici, tu dois le mettre entre "avait" et "besoin" Parce que sinon,ta phrase n'est pas logique pour payer son loyer. S’il ne payait pas à temps, il se ferait saisir son appartement et c’était la dernière chose qu’il souhaitait. Malheureusement pour lui, il travaillait dans une petite station-service  et son salaire était très maigre. À l’époque, il arrivait à subvenir à ses besoins grâce son travail et, à certaines occasions, pouvait se permettre des petites folies. Mais, depuis qu’il avait perdu presque la totalité de son argent au blackjack, il n’arrivait plus à payer son loyerévite de radoter quand tu écris,tu l'as déjà dit donc reformule ou supprime, même en faisant des heures supplémentaires. Il envisagea Un passé composé serait mieux ici, sinon ça donne l'impression qu'il l'envisage au moment de la narration et as avant, ni après la prostitution plusieurs fois, mais il se rendit compte qu’il valait mieux être une fille pour faire ça et il n’avait aucune envie de se débarrasser de son engin. Andrew passa sa main dans ses cheveux bruns. Il devait trouver une solution d’urgence, et vite.
Heureusement pour lui, la chance lui sourit. Il reçut un sms de son ami, Sam. Il était écrit :

—Hey mon pote! Je sais que t’as des difficultés financières et que tu risques de perdre ton loyer déjà c'est la troisième ou quatrième occurrence de loyer et on peux pas perdre son loyer, mais on peut perdre son appart sous peu. Mais ne t’inquiète pas, j’ai une solution pour toi. Tu n’auras pas besoin de te prostituer Si c'est une blague elle passe pas parce que la formule est trop aseptisé, trop neutre, pas assez message de pote, et sinon ben... tu fait répondre par un tiers un questionnement intérieur de ton héros d'une manière très maladroite., et Tu ne me connais pas, mais tu as le droit à ma marque de fabrique. Pas de virgule avant un et, merci ce sera grâce à moi. Ce serait trop long à expliquer en message, donc viens chez moi vers 18h00.

Andrew était perplexe, mais il était prêt à faire n’importe quoi pour avoir de l’argent. Il attendit donc la fin de son quart de travail avec impatience.
Quand il finit, il se dépêcha de se rendre à sa voiture et de rouler jusque chez Sam. Il réfléchissait à ce qu’était cette ‘’solution’’, mais Andrew n’en avait pas la moindre idée.
Sam attendait Andrew devant son immeuble. Quand il vit la voiture d’Andrew, il sourit et leva sa main pour lui indiquer sa position. Andrew se stationna près de lui et sortit de sa voiture troisième occurrence de voiture, pressé de connaître quelle était sa solution.

—Salut, dit Andrew je ne lesai pas tous mis en évidence, mais je pense que tu devrais faire connaissance avec la périphrase, c'est lourd de répéter tant un prénom. . Tu vas bien ?
—Ouais, répondit Sam, mais dépêchons-nous. Ils nous attendent.
—Qui sont ‘’Ils’’ ? , demanda Andrew, incrédule.
—Tu verras arrivé là-bas, conclut Sam.

Andrew n’était pas sûr de comprendre, mais il suivit Sam malgré tout. Ils n’échangèrent pas un mot de tout le trajet à pied.

*

—On est arrivé, dit Sam devant un immeuble pratiquement délabré dans sa totalité.
—Euh…Tu es sûr que c’est ici que je me ferai de l’argent, dit Andrew. Ça a l’air d’être le trou du cul du monde virguleputain.
—Attends, dit Sam. Quand on sera à l’intérieur, tu pourras te faire une meilleure idée de cet endroit.
Suite à ces mots, ils pénétrèrent dans le bâtiment.

L’immeuble était beaucoup plus délabrévétute, fatigué, gaté, abimé, détérioré, endommagé, utilise des synonymes à l’intérieur qu’à l’extérieur : de la poussière partout, une odeur de moisissure omniprésente, des portes défoncées, des cafards se promenant sur les murs et une mousse verte non-identifiée était présente dans un coin. Un message était écrit sur le mur et il fit frémir Andrew. Il y était inscrit, en sang:

—Saddam waz here…

Sam commença à monter les escaliers et un horrible grincement se fit entendre à chaque pas.

—N’aie pas peur, dit Sam. Malgré le bruit, cet escalier est résistant et en a encore pour plusieurs années. Je te le promets.

Andrew fit confiance à son ami et mit le pied sur une marche qui se détruitdétruisit non? immédiatement après. Andrew eut la peur de sa vie et regarda avec colère son ami.

—Mais c’est parce que…, commença Sam. Attends!

Sam partit, laissant Andrew seul dans cet endroit mal éclairé. Il revint 2 minutes plus tard avec une échelle.

—T’es con ou t’es con ? , demanda Andrew.

Sam ne répondit pas et lança le bout d’une échelle à Andrew.

—Comme ça tu ne tomberas pas, dit Sam.

Andrew posa le bout de l’échelle à la base des escaliers et monta sur l’échelle. Il arriva en haut en 15 secondes. Sam récupéra l’échelle et fit la même chose pour les six étages suivants. La patience d’Andrew s’effritait et il était à deux doigts de tout plaquer et de faire demi-tour. S’il devait monter encore un étage, il partirait immédiatement. Heureusement pour lui, le sixième étage était le dernier étage. Ils arrivèrent devant la porte numérotée ‘’666’’ et ils attendirent devant.

—Qu’est-ce qu’on fait là ? , demanda Andrew.
—Désolé, mais je fais ça pour toi, dit Sam. Il est là les gars !

La porte s’ouvrit et deux hommes attrapèrent Andrew. Immédiatement après l’avoir attrapé, ils placèrent un tampon sentant le si tu demande à un quidam commn l'odeur de l'éther, il sera bien en peine de te le donner, du coup, pourquoi allourdir ta phrase avec un participe présent alors qu'un simple "de" ferrait l'affaire à merveille? chloroforme sur le visage d’Andrew. Ses paupières devinrent lourdes, le son s’ondula de plus en plus. Puis, l’obscurité apparut et le son aussi. Andrew était maintenant seul dans ses rêves, impuissant face à ce qui se passait dans le vrai monde.

Il se réveilla dans une baignoire remplie de glace. Il avait froid, mais il était vivant. Sa vision était trouble, mais il pouvait voir où il était ; il était dans une salle de bain très crasseuse avec, à côté de lui, Sam le regardant inquiet. Andrew tenta de bouger, mais se fit stopper par Sam.

—Tu ne devrais pas bouger mec, dit Sam. Tu es encore fragile.
—Je…ne suis pas…fragile ! , murmura Andrew. C’est…toi le…fragile !
—Si tu le dis, répondit Sam.

Andrew arrivait à mieux capter les sons et sa vue s’améliorait. Il regarda son corps et vit des traits faits au marqueur noir un peu partout sur son corps. Andrew les regarda, perplexe.

—Qu’est-ce...que c’est ? , demanda-t-il.
—Ouais…euh…je ne sais pas comment te dire ça en fait, dit Sam. En gros, j’ai, comment dire, voulu vendre un de tes reins sur le marché noir.
—Quoi ?! , hurla Andrew.
—Tu sais, on peut vivre avec un seul rein. Je me suis dit que ça ne te dérangerait pas.
—Mais…t’es con ou t’es con ?!
—Ta gueule et laisse-moi parler. Donc, ils t’ont endormi et ils t’ont mis dans cette baignoire. J’ai cru qu’ils allaient seulement te prendre un rein, mais, en fait, ils voulaient tout. Ils voulaient ton cœur, tes poumons, ton cerveau, ton estomac, ils voulaient même…ton engin.

Le cœur d’Andrew s’arrêta. Il plongea sa main dans la glace dans l’espoir de toucher son engin bien-aimé.

—Mais je ne pouvais pas les laisser faire.

Andrew poussa un soupir de soulagement.

—Ouf…Mon dieu merci.
—Andrew, je suis désolé de t’avoir impliqué dans ça. Si je peux faire un truc pour me racheter, je le fais.
—Ça va, t’es pardonné. Maintenant, aide-moi à sortir de là.

Sam attrapa Andrew et le fit sortir de la baignoire. Andrew n’arrivait pas à se tenir debout avec ses pauvres jambes frigorifiées, il dut donc utiliser Sam comme appui jusqu’à la sortie. Sam appela un taxi, car ils ne pouvaient pas marcher par une nuit comme celle-ci ; il faisait froid et on ne pouvait pas voir à 15 mètres dans ce quartier défavorisé.

—Andrew, comment tu vas faire pour trouver l’argent ? Puisqu’ils ne t’ont pas pris de rein, ils ne m’ont pas donné d’argent.
—T’inquiète, je vais trouver une solution, conclut Andrew. Dans une semaine, je serai riche.

Cinq jours plus tard, Andrew se rendit au casino et mit la totalité de son argent en jeu au blackjack. Il perdit tout son argent en 2 minutes et devint un sans-abri prostitué.

Correction de Silenuse:
 
Drôle d'histoire. Je ne l'ai pas aimer, la quête de l'argent,ça me parle pas, il manque de finalité, l'action est occulté.
Il y a plusieurs lacune dans ton écriture. Tout d'abord, on s'en fout des protagoniste :/. TU n'arrive pas à nous faire nous y attacher, on ne sais rien sur leur sentiment, leur représentation du monde, leur vie,il n'existe que dans leur rôle dramaturgique et leur enjeu. Il faut absolument que tu arrive à créer une illusion du réel.
Quand à ton style, il est sobre mais vraiment perclus de répétitions, de facilité. Au final on ne s'ennuie pas en te lisant, mais c'est tout, ce n'est pas mémorable ni médiocre.
DU coup, je t'encourage à continuer d'écrire, travaille les répétitions, la logique de vocabulaire (genre le mot prostitué est trop aseptisé, gigolo, pute, corps à louer, t'as de quoi dire)

Au plaisir de te relire
et surtout ne te décourage pas, écrire c'est réécrire :)
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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 14:49

Yo. J'agrée l'avis de mes camarades. Les principaux défauts dans ton style, c'est le manque flagrant de vocabulaire auquel il faut pallier et les lourdes répétitions qui entravent l'immersion du lecteur ainsi que les dialogues mous et dénués de toute vie. En parlant de ces derniers, pour faire en sorte qu'ils soient naturels, souviens-toi qu'ils ne doivent absolument pas servir à condenser l'intrigue pour en fournir un résumé oral ! Le narrateur est là pour raconter l'histoire, tes personnages sont là pour la vivre et la faire vivre à ceux qui vont te lire. En gros, ce que dit Sam pourrait très bien être expliqué hors-dialogue dans un paragraphe à part. Après, il pourrait toujours faire des remarques sur les reins, ses difficultés financières, etc. tant que ça semble naturel. Le seul moment un tant soit peu réaliste, c'est quand Andrew jure et bien que ce ne soit pas très classe, c'est un truc typique qu'il pourrait dire. Et pitié, JE T'EN SUPPLIE, si tu veux en faire en sorte qu'un texte soit sérieux, n'y intègre pas des éléments comiques ! J'étais dans l'ambiance jusqu'au moment où 666 et Saddam was (PAS WAZ) here se ramène. J'ai compris la référence au Joueur du Grenier mais pour le coup, c'était déplacé et un peu aberrant. Comme l'on conclut les autres, travaille, persévère et baise des belvédères !
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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 16:51

Alors, d'abord je tiens à dire que tu as tout à fait le droit de ne pas tenir compte de nos commentaires (surtout ceux de Syr et de Ragne, je suis témoin que c'est dur de voir son texte décortiqué de la sorte), même s'ils visent à t'aider.

Bref, en gros, ton histoire ne m'a pas pour ainsi dire prise aux tripes (c'est pas trop mon genre en plus donc bon, désolée ^^"), mais elle a été divertissante, je veux dire, le truc du trafic d'organes c'est bien trouvé, ça surprend, donc je suis pas non plus déçue de ma lecture !

Bien, sinon pour le truc des dialogues et des persos, c'est vrai que... dans la plupart des cas, je sais pas pourquoi mais ça sonne faux. On dirait qu'ils ne parlent pas, je veux dire, on dirait qu'ils ne vivent pas vraiment, qu'ils parlent juste sur commande pour faire avancer l'histoire. Je me demande si tu les aimes ? Tu les aimes, tes deux personnages, tu les connais, ou bien ils sont là juste en mode "potiche" parce que l'histoire a besoin de protagonistes ? Question
Bref, tout ça pour dire : vazyyyy montre-nous que tu les aimes, montre-nous !!

Après le style est basique, assez plat en somme, mais bon sur une histoire pareille c'est compréhensible.
Le truc qui m'a vraiment faite tiquer, c'est ça :
Citation :
Cinq jours plus tard, Andrew se rendit au casino et mit la totalité de son argent en jeu au blackjack. Il perdit tout son argent en 2 minutes et devint un sans-abri prostitué.
Ma réaction : OUAT ?! Wiii
Tout ça pour ça ? Je veux dire, tu as tout à fait le droit de faire une fin pareille hein, c'est réaliste, mais par pitié pas de raccourcis aussi hâtifs ! On dirait que tu as bâclé la fin en trente secondes ! Genre la première phrase passe, mais alors la deuxième, par pitié, essaie de l'étoffer, voire de l'allonger en un paragraphe entier, de raconter le moment quand ça se passe, les émotions de ton personnage, ou bien juste sa nouvelle condition sordide, je sais pas ! Wiii

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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MichealBoobley

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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   Sam 27 Juin - 18:08

Ok je vois. Merci pour vos critiques d'ailleurs ^^. Je verrai ce que je peux faire avec ça. D'ailleurs, j'ai fait exprès de bâcler la fin. Je trouvais plus comique, parce que le lecteur serait comme ça: "WTF PK?!?! NOOOON??" Bon, j'exagère un peu, mais vois voyez ce que je veux dire. Bref, je vais voir ce que je peux faire grâce à vos critiques.

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MessageSujet: Re: Les mésaventures d'Andrew: L'argent   

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