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 Le camp, cet enfer sur Terre [tp]

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gothica

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Féminin Vierge Messages : 55
Date d'inscription : 31/10/2015

MessageSujet: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Mar 24 Nov 2015 - 19:30

Décembre 1944, il est 5h du matin, l’appel a été donné, tout le monde doit se réveiller, je sens le froid qui me mort les doigts et les orteils sur cette planche de bois recouverte de quelque centimètre de paille qui me sert de lit. On doit être une cinquantaine dans cette baraque, uniquement des hommes. On ne sait pas où ont été emmenés nos femmes et nos enfants, on ne sait même pas si ils sont toujours en vie.
Je n’ai pas envie de me lever, je n’ai pas envie de vivre une journée de plus dans cette enfer glacé, retenus prisonnier par ces fichus allemands. Si j’avais su où je finirais je serai parti avec ma femme et mon fils, on aurait fui cette ville de malheur comme nous le disait nos voisins de l’époque. Si on avait fui il n’y aurait pas eu d’allemands pour venir nous chercher en pleine nuit et nous dire de prendre le stricte nécessaire, ils auraient trouvés une maison vide, si on avait fui … Mais on ne l’a pas fait, les allemands nous ont pris, simplement parce que nous somme juifs. Ils nous ont fait monter dans un train pour une destination inconnue. On y est resté des jours entiers sans eau ni nourriture, obligés de faire nos besoin dans la paille devant tout le monde, dormir à même le sol. Une fois arrivés à destination, ils nous ont séparés, les hommes d’un côté et les femmes et les enfants de l’autre, et depuis je ne les aie plus jamais revus.
   Nous, ils nous ont emmenés dans ce camp. Ils nous ont dépouillé, pris tout ce qu’on avait, de notre valise en passant par nos vêtements, ils nous ont rasé la tête, et nous prirent même notre identité, nous n’étions plus celui d’avant, mais un simple numéro maintenant. Ils nous ont tout pris sans scrupule, tout.
   Bon, il faut que je me lève maintenant, il faut que je me dépêche. Encore une journée, longue et monotone a commencé avec une simple soupe à manger, une fois par jour. Je me sens si faible, je n’ai plus que la peau sur les os. Pourtant il faut que je travaille. Oui, il faut que je travaille, et je peux vous dire que ce n’est pas le travail le plus plaisant du monde, c’est tout le contraire. Je crois que je peux dire que c’est l’endroit qui rappelle le plus que cette guerre est un vrai massacre, où l’on voit que ce sont des civils qui sont les plus touchés par ces atrocités. Ces fichus allemand m’ont affecté à l’incinérateur. Oui c’est là que l’on va brûler tous les hommes qui meurent à leur tâche, et ça arrive plus souvent que l’on peut le penser, mais il y a aussi tous ceux qui viennent d’arriver et qui sont enfermés dans cette chambre à gaz, tout ça parce qu’ils sont trop faibles ou trop malades pour travailler. On les brûle tous, sans exception, histoire d’effacer les preuves, je pense.
   On est tous rassemblé dans la cour, nous sommes des centaines peut être même des milliers, les allemands sont beaucoup moins en nombre, mais ils sont considérablement plus armés et certains ont des chiens, rien que ça. Cela réduit à néant toute envie que nous aurions de nous échapper, d’essayer de sauver notre peau, même si nous ne savons même pas où nous sommes.
   Je ne sens plus mes mains, et je n’arrive pas à me réchauffer, nous n’avons pas le droit de bouger, nous sommes tous en rang, ils vont faire l’appel, mais ils prennent un malin plaisir à nous torturer, à nous laisser planté dans le froid, chaque jours, plusieurs d’entre nous tombent d’épuisement, on les voit, ils les emmènent à l’écart et on entend le coup de feu qui suit et on sait que c’est fini pour lui, il ne souffrira plus, il est sorti de cet enfer sur terre.
   Ce sont mes jambes maintenant, je ne les sens plus, je me demande comment j’arrive à tenir encore debout. Le vent c’est levé depuis quelque minute, il a rendu le froid encore plus mordant, il rentre dans la chair, te glaçant jusqu’aux os. Ce ne sont pas nos pauvres morceaux de tissu qui nous servent de vêtements qui allaient nous réchauffer, une simple chemise et un pantalon devenus ternes depuis le temps qu’on les porte, sans oublier cette fichue étoile jaune avec écrit « juifs » au milieu, c’est à cause d’elle que je suis là.
Je ne sais pas depuis combien de temps nous sommes là, quelques minutes ou quelques heures, je ne sais pas. J’ai une douleur dans la poitrine depuis tout à l’heure, je crois que ce n’est pas le froid qui la provoque, c’est plus important, ce n’est pas pareil. Elle s’aggrave, et elle s’étend dans mon bras, je la sens, elle est différente de celle causée par le froid.
   Ça y est j’ai compris d’où elle venait. C’est mon cœur qui est en train de perdre la bataille qu’il mène depuis 34 ans. Je pense à ma femme, je me rappelle notre rencontre, pendant un bal et notre premier baisé, notre mariage qui ne s’était pas passé tout à fait comme on l’avait prévu, et notre fils, notre adorable crevette comme on aimait l’appeler. Je ne sais pas où ils sont ni si ils sont encore parmi les vivants. Moi je m’éteins petit à petit, je crois que mes jours sur cette terre sont terminés. Pourquoi suis-je toujours debout, c’est mon âme, elle ne veut pas abandonner aussi facilement, mais pourtant la bataille est perdue. Du coin de l’œil je vois que mon ami est tourné vers moi, il me pose une question, mais je ne l’entends pas, je n’entends plus rien.
   Mes jambes, elles se dérobent sous moi, je m’écroule, les yeux à moitié ouvert je vois un allemand s’approcher, il me traine derrière l’un des baraquements, son arme s’approche de ma tête. D’un son presque inaudible j’entends un « Pardonne-moi », mais il est si bas que j’en viens a douté de l’avoir entendu, c’est peut être moi qui ait des hallucinations. Je ferme les yeux la vie commence à me quitter, et j’entends ce bruit sec qui résonne dans ma tête, le coup est parti, mais au fond de moi je me disais qu’il aurait pu garder sa balle pour quelqu’un d’autre, je serais mort de toute façon.

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Phoenix

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Sam 28 Nov 2015 - 1:12

Yop un petit com' Le texte puis un paragraphe plus général :la: Et ce n'est que le modeste avis du piaf cramé ^^

gothica a écrit:
Décembre 1944, il est 5h du matin, l’appel a été donné Un peu maladroit à mon sens., tout le monde doit se réveiller, je sens le froid qui me mort les doigts et les orteils sur cette planche de bois recouverte de quelque centimètre de paille qui me sert de lit. On doit être une cinquantaine dans cette baraque, uniquement des hommes. On ne sait pas où ont été emmenés nos femmes et nos enfants, on ne sait même pas si ils sont toujours en vie. Je proposerai "ni si ils sont toujours en vie", à mon sens cela apporterai de la fluidité et un changement de formulation du coup.
Je n’ai pas envie de me lever, je n’ai je retirerai peut être pour la fluidité. pas envie de vivre une journée de plus dans cette enfer glacé, retenus prisonnier par ces fichus allemands.Cette phrase est bien, il y a un bon enchainement, c'est fort et dynamique. Si j’avais su où je finirais je serai parti avec ma femme et mon fils, on aurait fui cette ville de malheur comme nous le disait nos voisins de l’époque. Si on avait fui il n’y aurait pas eu d’allemands pour venir nous chercher en pleine nuit et nous dire de prendre le stricte nécessaire, ils auraient trouvés une maison vide, si on avait fui Pas forcement nécessaire ou bien trouver une autre forme... A mon sens cela tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. … Mais on ne l’a pas fait, les allemands nous ont pris, simplement parce que nous somme juifs. Ils nous ont fait monter dans un train pour une destination inconnue. On y est resté des jours entiers sans eau ni nourriture, obligés de faire nos besoin dans la paille devant tout le monde, dormir à même le sol. Une fois arrivés à destination, ils nous ont séparés, les hommes d’un côté et les femmes et les enfants de l’autre, et depuis je ne les aie plus jamais revus. Passage un peu rapide, dommage...
   Nous Pas forcement nécessaire. , ils nous ont emmenés dans ce camp. Ils nous ont dépouillé, pris tout ce qu’on avait, de notre valise en passant par nos vêtements, ils nous ont rasé la tête, et nous prirent même notre identité, nous n’étions plus celui d’avant, mais un simple numéro maintenant. Ils nous ont tout pris sans scrupule, tout. Beaucoup de 'ils" dans le passage, y'a peut être moins d'en supprimer certains et de fluidifier tout ça...
   Bon, il faut que je me lève maintenant, il faut que je me dépêche. Encore une journée, longue et monotone a commencé avec une simple soupe à manger, une fois par jour. L'enchainement des actions dans cette phrase est bancal. Je me sens si faible, je n’ai plus que la peau sur les os. Pourtant il faut que je travaille. Oui, il faut que je travaille, et je peux vous dire que ce n’est pas le travail le plus plaisant du monde, c’est tout le contraire. Je crois que je peux dire que c’est l’endroit qui rappelle le plus que cette guerre est un vrai massacre, où l’on voit que ce sont des civils qui sont les plus touchés par ces atrocités.Oula... La phrase est vraiment bancal la... J'chui pas franchement sur de ce que tu veux exprimer ^^ Ces fichus allemand m’ont affecté à l’incinérateur. Transition un poil brusque à mon gout. Oui c’est là que l’on va brûler tous les hommes qui meurent à leur tâche, et ça arrive plus souvent que l’on peut le penser, mais il y a aussi tous ceux qui viennent d’arriver et qui sont enfermés dans cette chambre à gaz, tout ça parce qu’ils sont trop faibles ou trop malades pour travailler. On les brûle tous, sans exception, histoire d’effacer les preuves, je pense. Un peu maladroit encore...
   On est tous rassemblé dans la cour, nous sommes des centaines peut être même des milliers, les allemands sont beaucoup moins en nombre, mais ils sont considérablement plus armés et certains ont des chiens, rien que ça.Eu... ça veut pas dire grand chose ici, même si je comprend ce que tu aurait souhaiter exprimer par cette fin de phrase. Cela réduit à néant toute envie que nous aurions de nous échapper, d’essayer de sauver notre peau, même si nous ne savons même pas où nous sommes.
   Je ne sens plus mes mains, et je n’arrive pas à me réchauffer, nous n’avons pas le droit de bouger, nous sommes tous en rang, ils vont faire l’appel, mais ils prennent un malin plaisir à nous torturer, à nous laisser planté dans le froid, chaque jours, plusieurs d’entre nous tombent d’épuisement, on les voit, ils les emmènent à l’écart et on entend le coup de feu qui suit et on sait que c’est fini pour lui, il ne souffrira plus, il est sorti de cet enfer sur terre. pas trop mal ce passage ma fois :)
   Ce sont mes jambes maintenant, je ne les sens plus, je me demande comment j’arrive à tenir encore debout. Le vent c’est levé depuis quelque minute, il a rendu le froid encore plus mordant, il rentre dans la chair, te glaçant jusqu’aux os. Ce ne sont pas nos pauvres morceaux de tissu qui nous servent de vêtements qui allaient nous réchauffer, une simple chemise et un pantalon devenus ternes depuis le temps qu’on les porte, sans oublier cette fichue étoile jaune avec écrit « juifs » au milieu, c’est à cause d’elle que je suis là.
Je ne sais pas depuis combien de temps nous sommes là, quelques minutes ou quelques heures, je ne sais pas. J’ai une douleur dans la poitrine depuis tout à l’heure, je crois que ce n’est pas le froid qui la provoque, c’est plus important, ce n’est pas pareil. Elle s’aggrave, et elle s’étend dans mon bras, je la sens, elle est différente de celle causée par le froid.
   Ça y est j’ai compris d’où elle venait. C’est mon cœur qui est en train de perdre la bataille qu’il mène depuis 34 ans. Je pense à ma femme, je me rappelle notre rencontre, pendant un bal et notre premier baisé, notre mariage qui ne s’était pas passé tout à fait comme on l’avait prévu, et notre fils, notre adorable crevette comme on aimait l’appeler. Je ne sais pas où ils sont ni si ils sont encore parmi les vivants. Moi je m’éteins petit à petit, je crois que mes jours sur cette terre sont terminés. Pourquoi suis-je toujours debout, c’est mon âme, elle ne veut pas abandonner aussi facilement, mais pourtant la bataille est perdue. Du coin de l’œil je vois que mon ami est tourné vers moi, il me pose une question, mais je ne l’entends pas, je n’entends plus rien.
   Mes jambes, elles se dérobent sous moi, je m’écroule, les yeux à moitié ouvert je vois un allemand s’approcher, il me traine derrière l’un des baraquements, son arme s’approche de ma tête. D’un son presque inaudible j’entends un « Pardonne-moi », mais il est si bas que j’en viens a douté de l’avoir entendu, c’est peut être moi qui ait des hallucinations. Je ferme les yeux la vie commence à me quitter, et j’entends ce bruit sec qui résonne dans ma tête, le coup est parti, mais au fond de moi je me disais qu’il aurait pu garder sa balle pour quelqu’un d’autre, je serais mort de toute façon. La fin est belle et fluide :D mais aussi assez terrible... Une pensée pour tout ceux qui ont péri dans cet enfer... Aller en paix.

Il n'est pas forcement courant qu'un texte romancé soit écrit au présent... M'enfin ici, cela lui donne de la force et c'est raconté par le personnage lui même donc...
Cette utilisation de la première personne donne également une certaine force au récit et le fait plus marquant et plus proche du lecteur, c'est un bon point.
Le thème est un sujet que j'affectionne beaucoup et je le trouve pas trop mal traité pour un texte court.
On peut justement regretter un peu cette longueur, un peu plus de développement aurait pu apporter encore plus d'émotions et de porté à ton texte, associé avec plus de détail "historiques".
Sinon au niveau de la rédaction, je trouve quelques passages dont la formulation est maladroite et du coup la lecture est moins fluide...
Par moment le vocabulaire employé est limite familier... Ce n'est pas forcement déregeant mais je ne sais pas si cela était un effet escompté que de vouloir par ce langage, faire un rapprochement avec le lecteur.
La progression du récit est assez bien mené et j'aime bien cette fin... Cruelle mais tellement proche de la réalité... Bravo !

Bref, j'ai bien aimé ce texte :la: Un autre :la:

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gothica

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Sam 28 Nov 2015 - 12:18

Merci Phoenix, moi aussi c'est une période de l'histoire qui me passionne énormément.
Quand j'ai écrit ce texte, j'ai voulu qu'il soit à la première personne pour que le récit soit vécu de façon beaucoup plus intense par le lecteur, c'est quelque que chose qui est venu tout naturellement quand j'ai commencé à l'écrire.
Pour ce qui est des quelque phrase dont la formulation est un peu bancale, c'est parce que j'ai eu beaucoup de mal a trouver une formulation qui pouvait bien passer à la lecture. Mais c'est vrai que j'aurais pu trouver mieux.

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Sam 28 Nov 2015 - 12:24

Coucou ! :la:

Aloooors. De manière générale, je trouve que le début est bien mais qu'il paraît trop cliché - je pense que c'est parce que tu annonces de but en blanc le contexte (1944), et le fait que le narrateur est juif, et tout ça... Pour moi, ton histoire aurait gagné à être racontée dans un certain flou, un certain mystère au tout début, afin qu'on prenne conscience de l'horreur petit à petit, et qu'on se pose des questions. (Genre : "... ... Mais... Mais... Est-ce que ce sont bien les camps, ou autre chose ? ... ") et pour cela il te suffirait juste de retirer certains mots trop explicites, comme la date que j'ai déjà mentionnée.
Mais bon à part ça, c'est un bon début.

La fin est meilleure, je trouve, il y a une certaine gradation dans la douleur, dans le tragique, à partir du moment où il raconte le froid, la douleur etc et jusqu'à l'instant de sa mort, et ça c'est bien.
Le style est simple mais maîtrisé, il exprime bien ce que tu veux dire et nous met devant l'horreur de la situation.

Un bon texte, bravo :corn2:

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Sam 28 Nov 2015 - 12:38

Merci Cornedor, pour ce qui est du contexte je voulais qu'il soit posé dès le début, que se soit une évidence, et pour la gradation à la fin c'était tout ce qu'il y a de plus voulu, je voulais surtout exprimer le fait qu'il avait déjà commencer à mourir à petit feu dès l'instant où il s'étai fait prendre et où il était arrivé dans le camp, et cette gradation c'est accélérer à la fin au moment où il va mourir.

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   Dim 29 Nov 2015 - 22:02

Personnellement, j'ai aimé ; j'ai surtout aimé la progression des sentiments, de l'aspect tragique du narrateur ; certes, c'est un peu cliché, mais comme c'est bien mené, ça passe plutôt bien. Le style est à affiner un peu, mais ça, ça se fait en écrivant Wink

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MessageSujet: Re: Le camp, cet enfer sur Terre [tp]   

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