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 [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix

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Phoenix
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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Sam 9 Jan 2016 - 16:01

Mathilde : ah des fois ^^ ça nous a tous fais ça au moins un fois je te rassure Wink
Aller un petit calin pour se faire pardonner :calin:

Silenuse : comme d'habitude un super commentaire ; j'ferais les modifs pour améliorer tout ça ! :huh:
Merci beaucoup <3 ça me touche toujours les com' comme ça :D (oui la poésie j'ai toujours un peu de mal :p)

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Dim 10 Jan 2016 - 23:14

[Semaine 3 : 4 au 10 Janvier 2016]
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Comme je suis méchante, cette nouvelle sera en deux parties ^^( autre partie édité dans ce même post demain) Encore un thème sur la guerre... Le texte est un peu plus long. Enjoy :huh:
Bon post édité avec la deuxième partie Wink
______________________________________________________________________________________

Ultime Combat




Ils étaient le dernier rempart contre l'ennemi. Ils étaient le dernier mur contre le voile noir qui menaçait de s'abattre sur la région. Ils étaient les derniers combattants protégeant les civiles.
La nuit tombait sur la base, lent brouillard sombre s'abattant sur les derniers guerriers de cette guerre sans fin. Ils luttaient depuis longtemps pour que les extrémistes ne prennent pas les villes plus au Sud. Des fanatiques qui soumettraient dans la douleur des populations innocentes et pacifistes... La coalition internationale avait missionnée plusieurs pays pour s'occuper de la défense de ces villes, l'Etat étant débordé depuis bien longtemps, son armée affaiblie par des attaques incessantes qui duraient depuis des lustres...
Combien d'Hommes tombés sous leurs balles ? Combien de Femmes violées ? Combien d'Enfants fauchés par une roquette ? Combien de Journaliste décapités par leurs bourreaux ? Combien de Soldats tués par leurs machettes ?
La tempête de sable menaçait. Le vent chaud s'engouffrait par la moindre fissure, déposant ses fines particules jusque dans les plis des habits. Il lissait les visages graves des gradés chargés de la défense de la base.
L'heure était grave... Tant d'efforts...
Réunion de crise pour tous les officiers ! Les Hommes se relevaient de l'attaque de l'après-midi... Elle avait été violente, comme toutes les autres mais aussi sanglante et meurtrière. Beaucoup avaient perdu un frère d'arme. La fatigue, la douleur, la déception et l'abattement étaient présent sur tous les visages, il n'y avait plus d'espoir. Les survivants avaient pris leurs quarts, mettant leur dernier chargeur dans le magasin, s'attendant au pire. Le dernier chargeur... Celui que l'on prend en dernier recours... quand il est finit, c'est que c'est la fin.
Tous les officiers c'étaient réunis, ils attendaient les ordres du commandant de la base, mais celui-ci était tout aussi perdu qu'eux : "
— Messieurs, l'heure est grave ! Nous avons subi de lourdes pertes et nous avons peu d'Hommes et état de combattre. Les munitions manquent et avec la tempête, il nous est impossible d'obtenir renforts ou munitions. Je suis inquiet et je ne sais plus quoi faire...
— Il n'y a absolument aucune solution mon commandant ?
— Peut être... Mais je n'en ai trouvée aucune. Je ne suis pas magicien. Nous sommes dans une impasse et vous le savez aussi bien que moi. Il y a deux options : soit nous restons ici, nous vidons nos dernière cartouches et nous mourrons ; soit nous partons par la voie terrestre, nous battons en retraite."
Le commandant se laissa tomber dans une chaise, pour lui tout espoir était perdu. Les officier n'osaient pas se regarder. Le désespoir les minait. Ils savaient tous que leurs ennemi profiterait de l'aube pour donner le coup de semonce et sonner leur victoire et anéantissant la base.
Faisant fi du protocole, un officier s'avança dans la lumière, dévisageant ses supérieurs. Elle pris la parole d'une voix forte et sereine : "
— On ne va quand même pas abandonner ? Que vont faire tous les civiles derrière nous hein ? Nous n'avons pas le droit de partir comme des lâches ! Nous n'avons pas le droit de les abandonner sans s'être battu jusqu'au bout ! Nous avons juré de les protéger et c'est ce que nous devons faire !
— Il ne nous reste que quelques cartouches... On va aller très loin !
— On sait se servir de nos couteaux ! On sait se servir de nos mains !
— Contre des hommes qui eurent ont des fusils d'assaut et des grenades ! On n’a aucune chance ! On va au casse-pipe direct. C'est sans espoir de toute manière."
Le désespoir se lisait sur les visages. Des visages de condamnés à mort. La jeune lieutenant qui avait osée prendre la parole secoua la tête en soupirant et la releva, déterminée. "
— Moi je prends mon couteau et je les tuerais jusqu'aux derniers et s’il le faut, je finirai à mains nues ! Ma décision est prise et ceux qui veulent me suivre me suivront. Certains de vos Hommes auront surement plus de courage que vous ! Ils se battront jusqu'à la fin, eux ! J'accomplirai ma mission jusqu'au bout même si je dois crever pour ça !
— Je te l'interdit ! Personne ne sortira au combat sans mon aval et c'est beaucoup trop dangereux !
—Ah oui ? Et se terrer ici comme des rats c'est peut-être moins dangereux ? Je ne baisserai pas les bras ! Je n'abandonnerai pas même si je dois déserter pour ça ! Ce n'est pas parce que vous avez décidé de ne pas vous battre qu'il faut empêcher ceux qui en ont le courage de le faire ! Vous avez peur commandant. J'ai peur aussi... Mais ceux qui auront le plus peur demain et qui vont mourir ce sera eux ! Et pas nous !
La mâchoire du commandant tremblait, il semblait figé. Les autres officiers présents regardaient la jeune lieutenant d'un regard absent ou apeuré... Beaucoup semblaient plongé dans une intense réflexion. Son intervention avait stupéfait tout le monde.

"—Moi j'y vais aussi, fit un des officiers présents dans la salle. Nous avons prêté serment, on nous a appris à faire nos missions jusqu'au bout. C'est là le but de notre métier, notre mission, notre vocation. Nous avons parfois trop tendance à nous en éloigner... Il est temps d'agir messieurs !"

Après une dizaine de minutes, 8 officiers étaient prêt à prendre les armes. Le commandant les regarda uns à uns dans un silence pesant.

"—Alors qu'ils en soit ainsi ! Demain, vous défendrez la base avec tous les volontaires. Lieutenant ?
—Monsieur ?
— Vous prenez le commandement de l'opération ! Renvoyez ces enfoirés de là où ils viennent ! Soyez sans pitié et vous vaincrez ! Courage, force et loyauté !"

C'est à la grande surprise de la jeune officier que tous se mirent au garde à vous devant elle, l'officier le moins gradé ici.

"— Allez préparer vos Hommes lieutenant, prenez les dernière minutions et adviennent que pourra.
— Gardez plutôt les minutions ici au cas où certains ennemis perceraient, nous ferons sans mon commandant.
— A votre guise, bonne chance !
— Avec moi messieurs !"

La jeune officier sorti de la salle de commandement, suivi par ceux qui serait sous ses ordres dans cette folle mission. Quelques minutes plus tard, tous les Hommes disponibles étaient rassemblés sur le plateau d'appel devant le drapeau. Les 8 officiers étaient en ligne, un peu en retrait, de l’autre côté, tous les officiers attendaient le discours que la jeune femme allait faire aux soldats meurtris et fatigués rassemblés devant elle.

"—Camarades. Hier nous avons tous perdu un ami, un frère, un membre de notre famille. Nous sommes fatigués, épuisés par ce conflit incessant. Nous voulons rentrer au bercail, voir nos cher et tendres. Ce soir, tout semble perdu, la nuit s'abat sur nous, nous ne voyons plus rien. Notre destin semble scellé, comme si nous n'avions qu'a nous coucher pour qu'il se réalise. Notre pensée en cet instant est celle-ci : Demain, quand l'aube éclairera la terre, notre sang rougira le sol, emportant notre dernier soupir, nos derniers souvenirs.
Mais la nuit est belle aussi et il ne faut pas oublier que les étoiles y sont toujours présentes pour nous guider ! L'espoir ne meurt jamais camarades ! On nous a investis d'une mission ! Nous avons prêté serment ! Nous ne pouvons pas laisser tomber toutes ses personnes qui comptent sur nous, qui croit dur comme fer en notre réussite !
Si l'on peut percevoir l'obscurité, c'est qu'il y a de la lumière ! Et cette petite étincelle sera toujours présente en nous ! Oui, ils ont des armes ! Oui ils sont dangereux ! Oui se sont des fanatiques ! Oui nous lutterons ! Oui nous vaincrons !
Nous n'avons plus de munitions ? Nous utiliserons nos couteaux ! Nos couteaux sont émoussés ? Nous utiliserons nos mains !
Camarades, l'heure de vous réveiller a sonné ! L'heure de la lutte commence ici et maintenant ! Ils se terreront de peur et fuirons devant nous ! Ils ne passeront pas !"

La jeune femme s'arrêtât quelques seconde pour reprendre son souffle avant de poursuivre son discours avec conviction :

"—Qui me suivra dans cette dernière mission ? Qui portera les couleurs de la résistance sur le champ de bataille ? Qui se soulèvera face à l'adversité ?

La jeune femme scruta les visages apeurés des soldats alignée devant elle. Tous semblaient plongés dans un profond dilemme intérieur. Puis vint le moment de la décision : 90 soldats seraient avec elle !

99 Hommes allait tenter un coup d'éclat, forcer le destin pour essayer de ramener la lumière et la paix dans cette région.

Quelques minutes plus tard, les Hommes prenaient du repos, attendant le levé du jour avec une appréhension grandissante mais le courage ne leur feraient pas défaut !

Les premières lueurs de l'aube pointaient leurs nez à l'horizon, une aube rouge qui s'annonçait sanglante et meurtrière. Les combattants étaient debout, alignés devant la jeune lieutenant, au garde à vous. Droits et fiers dans leurs treillis malgré la peur qui leur traversé les entrailles, ils iraient jusqu'au bout de leur engagement. La tempête faisait encore rage, fouettant le visage déterminé des guerriers.

"— Messieurs ! Rappelez-vous votre engagement ! Rappelez-vous le code d'honneur du soldat! Rappelez-vous pour qui et pourquoi vous combattez ! Et surtout, rappelez-vous que rien n'est impossible messieurs ! RIEN !" s'exclama l'officier avec force

C'est sur ces dernières paroles de la jeune femme que la troupe s'élança hors du fort, dans la tempête, ces quelques Hommes courageux qui croyaient dur comme fer aux miracles. Le sable chaud s'engouffrait dans leur vêtements et venaient se coller sur leurs visages peint de la couleur du courage. Invisibles, ils se déployèrent le long de la ligne de front, attendant la fin qui ne tardera pas à arriver.
Une clameur soudaine fit se tendre les soldats... Des bruits d'armes, de pas... L'atmosphère devenait lourde, les visages se tendaient, les mains se serrèrent autour des couteaux et des machettes... Allongé sur le sol, ils étaient invisibles, des pierres parmi le sable.
Les ennemis étaient là, torses bombés et expression d'envi et de sadismes sur le visage. La victoire était pour eux acquise et rien ne pourrait venir se mettre en travers de leur chemin. Ils posèrent la main sur leurs armes pour marcher vers le fort, dans une clameur bruyante, poussé par le vent chaud et sableux.
Des silhouettes hurlantes et déchainés les accueillirent à leurs passages. Véritables balais, les hommes du fort tournoyaient parmi les terroristes faisant danser leurs lames. Des balles fusaient de tout coté dans un bruit assourdissant, se mêlant au souffle sinistre du vent. Le groupe était pris dans un nuage de poussière aveuglant. Le sinistre balais continuait de plus belle : une balle qui sifflait, une lame qui fendait l'air... faisant fi des balles et de la douleur, les Soldats se défendaient, luttant de toutes leurs forces pour sauver le fort mais surtout les civils... Ils n’avaient pas peur de la mort et la repoussé à chaque instant, tuant des ennemis et sauvant leurs camarades d'une balle mortel. On eut dit qu'ils étaient invincibles... Non, ils étaient juste des hommes et femmes luttant pour ceux en quoi ils croyaient, porté par l'espoir.
Esquiver une attaque, plongé pour éviter une balle, tuer une ennemi, fuir une grenade, tenir jusqu'au bout... La bataille sembla durer des heures, dans un fracas assourdissant de détonation et de bruit de lames... Puis soudain, le calme. Plus de bruit, plus de vent... C'en était fini.

Au fort, tous avaient suivi la bataille de loin, voyant ce nuage de sable et de poussière s'agiter et les bruits retentirent dans toute la vallée. Aucun ennemis n'étaient parvenu jusqu'à la porte du fort... Le miracle était-il en train d'avoir lieu ? La tempête tomba en même temps que le bruit des balles et des explosions. Le nuage de poussière s'estompa, laissant apparaitre au loin, quelques silhouettes qui se tenaient toujours debout ou à genoux, les bras tournés vers le ciel.

La jeune lieutenant regardait le soleil dardant ces rayons sur le champ de bataille. Elle mis plusieurs minutes a réaliser qu'elle était toujours vivante et qu'elle avait réussi. Le fort était toujours là et les ennemis, terrassaient jusqu'au dernier. Elle se releva pour observer les alentours : plusieurs autres silhouettes se relevaient elles-aussi, semblant sorti d'un profond sommeil. Ils se rassemblèrent, encore abasourdi parce qu'il venait de se produire. Encore sous le choc, ils se serrèrent dans leurs bras, incapable de faire autres choses et les mots leurs manquaient.
Les Hommes du fort virent aux nouvelles, ils y avaient plusieurs blessés mais aucun mort. Le retour à la base fut triomphant. Les Hommes furent félicités par le commandant puis ce fut le temps du repos et du soin aux blessés.

Entre temps, la base avait appelés, la tempête terminée, les renforts étaient sur la route. Cependant, l'opérateur téléphonique avait été surpris d'entendre une réponse...

Remise de médailles militaires, cérémonies en grandes pompes, félicitations nationale... Tous s'en moquaient ! Mais le sourire des habitants sauvés, ça, ça n'avait pas de prix !
_________________________________________________________________________________
A la mémoire du courage des légionnaires lors de la Bataille de Camerone !
________________________________________________________________________________
PS : une suite est peut être à prévoir mais ce n’est pas pour tout de suite.

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Dernière édition par Phoenix le Dim 24 Jan 2016 - 11:18, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Lun 11 Jan 2016 - 9:09

@Phoenix a écrit:
[Semaine 3 : 4 au 10 Janvier 2016]

Ultime Combat - Partie 1


Ils étaient le dernier rempart contre l'ennemi. Ils étaient > Répétition de ETRE donc tu peux essayer un truc du genre: Ils CONSTITUAIENT le dernier rempart contre l'ennemi, le dernier mur contre le voile noir... le dernier mur contre le voile noir qui menaçait de s'abattre sur la région. Ils étaient les derniers combattants protégeant les civils.

La nuit tombait sur la base, lent brouillard sombre s'abattant sur les derniers guerriers de cette guerre sans fin. Ils luttaient depuis longtemps pour que les extrémistes ne prennent pas les villes plus au Sud > REFORM:afin que les villes du sud ne tombent pas aux mains des extrémistes.... Des fanatiques qui soumettaient dans la douleur des populations innocentes et pacifistes... La coalition internationale avait missionnée plusieurs pays pour s'occuper de la défense de ces villes, l'Etat étant débordé depuis bien longtemps ET son armée affaiblie par des attaques incessantes durant depuis des lustres...
Combien d'Hommes tombés sous leurs balles ? Combien de Femmes violées ? Combien d'Enfants fauchés par une roquette ? Combien de Journalistes décapités par leurs bourreaux ? Combien de Soldats tués par leurs machettes ?
La tempête de sable menaçait. Le vent chaud s'engouffrait par la moindre fissure, déposant ses fines particules jusque dans les plis des habits. Il lissait les visages graves des gradés chargés de la défense de la base. L'heure était grave... Tant d'efforts...
Réunion de crise pour tous les officiers ! Les Hommes se relevaient de l'attaque de l'après-midi... Elle avait été violente, comme toutes les autres mais aussi sanglante et meurtrière. Beaucoup avaient perdu un frère d'arme. La fatigue, la douleur, la déception et l'abattement étaient présentS sur tous les visages, il n'y avait plus d'espoir. Les survivants avaient pris leurs quarts, mettant leur dernier chargeur dans le magasin, s'attendant au pire. Le dernier chargeur... Celui que l'on prend en dernier recours... quand il est fini, c'est que c'est la fin.
Tous les officiers étaient réunis, ils attendaient les ordres du commandant de la base, mais celui-ci semblait tout aussi perdu qu'eux : "
— Messieurs, l'heure est grave ! Nous avons subi de lourdes pertes et nous avons peu d'Hommes en état de combattre. Les munitions manquent et, avec la tempête, il nous est impossible d'obtenir renforts ou munitions. Je suis inquiet et je ne sais plus quoi faire...
— Il n'y a absolument aucune solution, mon commandant ?
— Peut être... Mais je n'en ai trouvée aucune. Je ne suis pas magicien. Nous sommes dans une impasse et vous le savez aussi bien que moi. Il y a deux options : soit nous restons ici, nous vidons nos dernière cartouches et nous mourrons ; soit nous partons par la voie terrestre. En d'autres termes,nous battons en retraite."

Le commandant se laissa tomber surune chaise, pour lui tout espoir était perdu > REFORM: il n'y avait plus d'espoir. Les officierS n'osaient pas se regarder. Le désespoir les minait. Ils savaient tous que leurs ennemi profiterait de l'aube pour donner le coup de semonce et sonner leur victoire en anéantissant la base.

Puis soudain, > Un mot de liaison fluidifierait ton récit ^^ ,Faisant fi du protocole, un officier s'avança dans la lumière, dévisageant ses supérieurs. Elle priT la parole d'une voix forte et sereine  > Pas certaine qu'il colle avec la situation: "

— On ne va quand même pas abandonner ? Que vont faire tous les civils derrière nous hein ? Nous n'avons pas le droit de partir comme des lâches ! Nous n'avons pas le droit de les abandonner sans nous battre jusqu'au bout ! Nous avons juré de les protéger et c'est ce que nous devons faire !
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Le désespoir se lisait sur les visages. Des visages de condamnés à mort. La jeune lieutenant qui avait osé prendre la parole secoua la tête en soupirant et la releva, déterminée. "

— Moi je prends mon couteau et je les tuerais jusqu'au dernier, et s’il le faut, je finirai à mains nues ! Ma décision est prise. Que ceux qui veulent continuer, me suivent ! (proposition de reform). Certains de vos Hommes auront surement plus de courage que vous ! Ils se battront jusqu'à la fin, eux ! J'accomplirai ma mission jusqu'au bout même si je dois crever pour ça !
— Je te l'interdit ! Personne ne sortira au combat sans mon aval ! C'est beaucoup trop dangereux !
—Ah oui ? Et se terrer ici comme des rats c'est peut-être moins dangereux ? Je ne baisserai pas les bras ! Je n'abandonnerai pas même si je dois déserter pour ça ! Ce n'est pas parce que vous avez décidé de ne pas vous battre, qu'il faut empêcher ceux qui en ont le courage, de le faire ! Vous avez peur commandant ? J'ai peur aussi > REFORM: Moi aussi... Mais ceux qui auront le plus peur demain et qui vont mourir ce sera eux > REFORM:Mais ceux qui auront peur demain, ceux qui mourront car nous ne les avons pas protégé, seront ceux que nous avons abandonné ! Et pas nous !

La mâchoire du commandant tremblait, il semblait figé. Les autres officiers présents regardaient la jeune lieutenant d'un regard absent ou apeuré... Beaucoup semblaient plongé dans une intense réflexion. Son intervention avait stupéfait > REFORM: pris tout le monde au dépourvu ? tout le monde.
[/i]

Si ça ce n'est pas de la détermination, je ne sais pas ce que c'est :) Cette lieutenante (je crois que ça se dit mais je ne suis pas certaine donc je ne l'ai pas annoté), possède un caractère de malade :) !
Bon, sinon, comme d'hab lorsque je lis une de tes nouvelles, on ressent bien l'atmosphère et tes phrases sont puissantes :) comme la série d'interrogations par exemple :) On sent le désespoir des soldats, du commandant en particulier. Puis, je pourrais presque entendre le silence de mort qui s'abat lorsque la lieutenante prend la parole cheers

PS:Mes annotations sont en jaune

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Dim 24 Jan 2016 - 2:29

Mat : Ow pleins de conseils merci <3 J'retravaillerai tout ça !!! Ow des compliments, merci. J'aime bien les séries d'interrogations comme ça, ravie que ça plaise !!
Merci encore coeur

PS : remonté voir dans le post, il y a la suite que je viens de finir de corriger :p

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Dim 24 Jan 2016 - 15:06

Mort d'un soldat (1) :
ce titre en dis long sur la lecture que l'on va entamer, la nouvelle tien bien la route, on sans que son âme glisse en dehors de son enveloppe, les mots choisit sont très fort, j'ai particulièrement aimé l'intervention de ces camarades qui souffre de son décès et qui souffre aussi du leurs qui arrive, une très bonne nouvelles très inspirante, le bémols , sa aurai était encore plus crue si tu l'aurai appeler par un nom de famille :) mais la je chipote ^^

[
TP] KO (1) :
bien joué le coup d'un match de boxe, je m'y attendais pas du tout, on ressent tout la pression que le looser de boxer ressent tout au long de son combat, la violence c'est très mal, mais dans son cas on le pardonne et on comprend très bien sa rage, on l'accompagne a sa victoire et on veut qu'il gagne :)
rien a dire de négative tout est maîtrisé :)

Ultime Combat :

encore un combat, de ce coté la j'ai était déçut, car la première histoire est déjà une bataille :s , mais passons, la ou j'ai était agréablement surpris en revanche, ces cette jolie fin ( pas la remise de médaille) mais le sourire des villageois heureux, sa ces émotionnelle et juste parfait a lire, ta conclusion est parfaite :) , j'ai aimé aussi le fait qu'il y est des discutions, sa nous change des deux autre nouvelle :) bref excellent boulot :) merci beaucoup pour ces 3 nouvelles intéressante :)

maintenant place au projet

très ambitieux, très fort, je souligne ton courage te lancer dans cette aventure, et je vais essayer de te suivre ( donc tien moi au courant sil te plais) , et pour le moment tu a écrit trois nouvelle intéressante, et belle donc pour la prochaine je te demande de encore me surprendre :)
merci beaucoup Phoenix hâte de voir la suite :la:

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je ne suis pas la beauté de ton cœur
Je suis la pensé sombre que tu t'efforce a cacher


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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Dim 24 Jan 2016 - 15:16

Merci d'avoir pris le temps de me lire <3

@Aube Kürten a écrit:
Mort d'un soldat (1) :
ce titre en dis long sur la lecture que l'on va entamer, la nouvelle tien bien la route, on sans que son âme glisse en dehors de son enveloppe, les mots choisit sont très fort, j'ai particulièrement aimé l'intervention de ces camarades qui souffre de son décès et qui souffre aussi du leurs qui arrive, une très bonne nouvelles très inspirante, le bémols , sa aurai était encore plus crue si tu l'aurai appeler par un nom de famille :) mais la je chipote ^^ --> je voulais une nouvelle assez universelle, d'ou lutilisation d'un seul prénom. Mais sinon je suis d'accord, ça aurait pu apporter plus de poid a cette nouvelle.

[
TP] KO (1) :
bien joué le coup d'un match de boxe, je m'y attendais pas du tout, J'aime bien sortir de mes sentiers habituels et surprendre Wink on ressent tout la pression que le looser de boxer ressent tout au long de son combat, la violence c'est très mal, mais dans son cas on le pardonne et on comprend très bien sa rage, on l'accompagne a sa victoire et on veut qu'il gagne :) oui, parfois tout dépend de pour quoi on combat !
rien a dire de négative tout est maîtrisé :) Merci !

Ultime Combat :

encore un combat, de ce coté la j'ai était déçut, car la première histoire est déjà une bataille :s il risque d'y en avoir d'autre parce que je dois bien avouer que les batailles et combat me tiennes à coeur mais elle seront toujours différentes, aucun combat ne se ressemble ! , mais passons, la ou j'ai était agréablement surpris en revanche, ces cette jolie fin ( pas la remise de médaille) mais le sourire des villageois heureux, sa ces émotionnelle et juste parfait a lire, ta conclusion est parfaite :) Donner sans retour et se satisfaire de la joie de ceux qui l'on a aidé, ça aussi ça me tient à coeur :D , j'ai aimé aussi le fait qu'il y est des discutions, sa nous change des deux autre nouvelle :) Oui, j'ai fais plus long, je voulais quelque chose de fort et parfois ça passe par la parole, par l'oralitée. bref excellent boulot :) merci beaucoup pour ces 3 nouvelles intéressante :)

maintenant place au projet

très ambitieux, très fort, je souligne ton courage te lancer dans cette aventure tu sais à quel point j'aime les défis Wink , et je vais essayer de te suivre ( donc tien moi au courant sil te plais) , et pour le moment tu a écrit trois nouvelle intéressante, et belle donc pour la prochaine je te demande de encore me surprendre :) Je vais continuer sur cette lancée ! Merci de ton soutien, je te tiendrais au courant sans problème Wink
merci beaucoup Phoenix hâte de voir la suite :la:

Merci beaucoup AUbe, tes com' me touchent beaucoup !! coeur

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Ven 29 Jan 2016 - 14:48

@Phoenix a écrit:


"—Moi j'y vais aussi, fit un des officiers présents dans la salle. Nous avons prêté serment, on nous a appris à faire remp: Menernos missions jusqu'au bout. C'est là le but de notre métier, notre mission, notre vocation. Nous avons parfois trop tendance à nous en éloigner... Il est temps d'agir messieurs !"

Après une dizaine de minutes, 8 officiers étaient prêt sà prendre les armes. Le commandant les regarda uns à uns dans un silence pesant.

"—Alors qu'ils en soit ainsi ! Demain, vous défendrez la base avec tous les volontaires. Lieutenant ?
—Monsieur ?
— Vous prenez le commandement de l'opération ! Renvoyez ces enfoirés de là où ils viennent ! Soyez sans pitié et vous vaincrez ! Courage, force et loyauté !"

C'est à la grande surprise de la jeune officier que tous se mirent au garde à vous devant elle, l'officier le moins gradé ici.

"— Allez préparer vos Hommes lieutenant, prenez les dernière minutionsmunitions ;D et adviennent que pourra.
— Gardez plutôt les minutions ici au cas où certains ennemis perceraient, nous ferons sans mon commandant.
— A votre guise, bonne chance !
— Avec moi messieurs !"

La jeune officier sortit de la salle de commandement, suivie par ceux qui serait sous ses ordres dans cette folle mission. Quelques minutes plus tard, tous les Hommes disponibles étaient rassemblés sur le plateau d'appel devant le drapeau. Les 8 officiers étaient en ligne, un peu en retrait, de l’autre côté, tous les officiers attendaient le discours que la jeune femme allait faire aux soldats meurtris et fatigués, rassemblés devant elle.

"—Camarades. Hier nous avons tous perdu un ami, un frère, un membre de notre famille. Nous sommes fatigués, épuisés par ce conflit incessant. Nous voulons rentrer au bercail, voir nos chers et tendres. Ce soir, tout semble perdu, la nuit s'abat sur nous, nous ne voyons plus rien. Notre destin semble scellé, comme si nous n'avions qu'a nous coucher pour qu'il se réalise. Notre pensée en cet instant est celle-ci : Demain, quand l'aube éclairera la terre, notre sang rougira le sol, emportant notre dernier soupir, nos derniers souvenirs.
Mais la nuit est belle aussi et il ne faut pas oublier que les étoiles y sont toujours présentes pour nous guider ! L'espoir ne meurt jamais camarades ! On nous a investis d'une mission ! Nous avons prêté serment ! Nous ne pouvons pas laisser tomber toutes ces personnes qui comptent sur nous, qui croient dur comme fer en notre réussite !
Si l'on peut percevoir l'obscurité, c'est qu'il y a de la lumière ! Et cette petite étincelle sera toujours présente en nous ! Oui, ils ont des armes ! Oui ils sont dangereux ! Oui cesont des fanatiques ! Oui nous lutterons ! Oui nous vaincrons !
Nous n'avons plus de munitions ? Nous utiliserons nos couteaux ! Nos couteaux sont émoussés ? Nous utiliserons nos mains !
Camarades, l'heure de vous réveiller a sonné ! L'heure de la lutte commence ici et maintenant ! Ils se terreront de peur et fuirons devant nous ! Ils ne passeront pas !"

La jeune femme s'arrêta quelques secondes pour reprendre son souffle, avant de poursuivre son discours avec conviction :

"—Qui me suivra dans cette dernière mission ? Qui portera les couleurs de la résistance sur le champ de bataille ? Qui se soulèvera face à l'adversité ?

La jeune femme scruta les visages apeurés des soldats alignés devant elle. Tous semblaient plongés dans un profond dilemme intérieur. Puis vint le moment de la décision : 90 soldats seraient avec elle !

99 Hommes allait tenter un coup d'éclat, forcer le destin pour essayer de ramener la lumière et la paix dans cette région.

Quelques minutes plus tard, les Hommes prenaient du repos, attendant le lever du jour avec une appréhension grandissante mais le courage ne leur feraient pas défaut !

Les premières lueurs de l'aube pointaient leurs nez à l'horizon, une aube rouge qui s'annonçait sanglante et meurtrière. Les combattants étaient debouts, alignés devant la jeune lieutenant, au garde à vous. Droits et fiers dans leurs treillis malgré la peur qui leur traversait les entrailles. On coupe ici...Ils iraient jusqu'au bout de leur engagement. La tempête faisait encore rage, fouettant le visage déterminé des guerriers.

"— Messieurs ! Rappelez-vous votre engagement ! Rappelez-vous le code d'honneur du soldat! Rappelez-vous pour qui et pourquoi vous combattez ! Et surtout, rappelez-vous que rien n'est impossible messieurs ! RIEN !" s'exclama l'officier avec force.

C'est sur ces dernières paroles de la jeune femme que la troupe s'élança hors du fort, dans la tempête, ces quelques Hommes courageux qui croyaient dur comme fer aux miracles > Je pense que la dernière partie de ta phrase devrait être introduite autrement.... Le sable chaud s'engouffrait dans leurs vêtements et venaient se coller sur leurs visages peints de la couleur du courage. Invisibles, ils se déployèrent le long de la ligne de front, attendant la fin qui ne tarderait pas à arriver.
Une clameur soudaine fit se tendre les soldats... Des bruits d'armes, de pas... L'atmosphère devenait lourde, les visages se tendaient, les mains se serraient autour des couteaux et des machettes... Allongés sur le sol, ils étaient invisibles, des pierres parmi le sable.
Les ennemis étaient là, torses bombés et expression d'envie ? Envie, c'est à dire ? et de sadisme sur le visage. La victoire était pour eux, acquise, et rien ne pourrait venir se mettre en travers de leur chemin. Ils posèrent la main sur leurs armes pour marcher vers le fort, dans une clameur bruyante, poussé par le vent chaud et sableux > Je pense que cette partie doit être reformulée car je trouve qu'elle sonne bizarrement non ? .
Des silhouettes hurlantes et déchainées les accueillirent à leurs passages Pas nécessaire ce bout. Il alourdit ta phrase.... Véritables balais > ?, les hommes du fort tournoyaient parmi les terroristes, et faisaient danser leurs lames. Des balles fusaient de tout lescotés dans un bruit assourdissant, se mêlant au souffle sinistre du vent. Le groupe était pris dans un nuage de poussière aveuglant. Le sinistre ballet continuait de plus belle : une balle qui sifflait, une lame qui fendait l'air... Faisant fi des balles et de la douleur, les Soldats se défendaient, luttant de toutes leurs forces pour sauver le fort mais surtout les civils... Ils n’avaient pas peur de la mort et la repoussait à chaque instant, entuant des ennemis et sauvant leurs camarades d'une balle mortelle. On eut dit qu'ils étaient invincibles... Non, ils étaient juste des hommes et femmes luttant pour ceux en quoi ils croyaient, mais aussi portés > Un mot de liaison fluidifie ton récit :) par l'espoir.
Esquiver une attaque, plonger pour éviter une balle, tuer une ennemi, fuir une grenade, tenir jusqu'au bout... La bataille sembla durer des heures, dans un fracas assourdissant de détonation et de bruit de lames... Puis soudain, le calme. Plus de bruit, plus de vent... C'en était fini.

Au fort, tous avaient suivi la bataille de loin, voyant ce nuage de sable et de poussière s'agiter et les bruits retentir dans toute la vallée. Aucun ennemi n'étaient parvenu jusqu'à la porte du fort... Le miracle était-il en train d'avoir lieu ? La tempête tomba en même temps que le bruit des balles et des explosions. Le nuage de poussière s'estompa, laissant apparaitre au loin, quelques silhouettes qui se tenaient toujours debout ou à genoux, les bras tournés vers le ciel.

La jeune lieutenant regardait le soleil dardant ces rayons sur le champ de bataille. Elle mit plusieurs minutes a réaliser qu'elle était toujours vivante et qu'elle avait réussi. Le fort était toujours là et les ennemis, terrassés jusqu'au dernier. Elle se releva pour observer les alentours : plusieurs autres silhouettes se relevaient elles-aussi, semblant sortir d'un profond sommeil. Ils se rassemblèrent, encore abasourdis par ce qui venait de se produire. Encore sous le choc, ils se serrèrent dans leurs bras, incapable de faire autres choses et les mots leurs manquaient.
Les Hommes du fort vinrent aux nouvelles, ils y avaient plusieurs blessés mais aucun mort > Sans vouloir jouer ma chieuse, ça me semble peu crédible, surtout aux vues des moyens dont ils disposaient... Pour moi, il y en a obligatoirement des deux côtés.... Le retour à la base fut triomphant. Les Hommes furent félicités par le commandant puis ce fut le temps du repos et du soin aux blessés.

Entre temps, la base avait appelés, la tempête terminée, les renforts étaient sur la route. Cependant, l'opérateur téléphonique avait été surpris d'entendre une réponse...

Remise de médailles militaires, cérémonies en grandes pompes, félicitations nationale... Tous s'en moquaient ! Mais le sourire des habitants sauvés, ça, ça n'avait pas de prix !
_________________________________________________________________________________
A la mémoire du courage des légionnaires lors de la Bataille de Camerone !
________________________________________________________________________________
PS : une suite est peut être à prévoir mais ce n’est pas pour tout de suite.
[/justify]

Belle suite ! Cependant quelques accrocs ont été relevés dans mes annotations :) ainsi que quelques fautes d'accord :) Ton texte a de l'impact, on perçoit ce que les soldats percoivent et... elle me scotche la lieutenant ! Bien joué !

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Sam 30 Jan 2016 - 0:15

Pho a écrit:
Ils étaient le dernier rempart contre l'ennemi. virgule Ils étaient le dernier mur contre le voile noir qui menaçait de s'abattre sur la région. virgule (Ils étaient) les derniers combattants protégeant les civiles.
La nuit tombait sur la base, un lent brouillard sombre s'abattant un peu austère ce participe présent sur les derniers guerriers de cette guerre sans fin. Ils luttaient depuis longtemps pour que les extrémistes ne prennent pas les villes plus au Sud. Des fanatiques qui soumettraient dans la douleur des populations innocentes et pacifistes... La coalition internationale avait missionnée plusieurs pays pour s'occuper de la défense de ces villes, l'Etat étant débordé depuis bien longtemps, son armée affaiblie par des attaques incessantes qui duraient depuis des lustres... familier
Combien d'Hommes tombés sous leurs balles ? Combien de Femmes violées ? Combien d'Enfants fauchés par une roquette ? Combien de Journaliste décapités par leurs bourreaux ? Combien de Soldats tués par leurs machettes ? Pour les deux dernières, je supprimerais le "combien"
La tempête de sable menaçait. Le vent chaud s'engouffrait par la moindre fissure, déposant ses fines particules jusque dans les plis des habits. Il lissait les visages graves des gradés chargés de la défense de la base.
L'heure était grave... Tant d'efforts...
Réunion de crise pour tous les officiers ! Les Hommes se relevaient de l'attaque de l'après-midi... Elle avait été violente, comme toutes les autres mais aussi sanglante et meurtrière.L'opposition que tu souhaites mettre en place avec le "mais" ne fonctionne pas car tu mets "aussi" en plus de "comme toutes les autres" Beaucoup avaient perdu un frère d'arme. La fatigue, la douleur, la déception et l'abattement Un rythme ternaire serait ici plus efficace étaient présent sur tous les visages, point virgule il n'y avait plus d'espoir. Les survivants avaient pris leurs quarts, mettant leur dernier chargeur dans le magasin, soit tu mets un "et" en supprimant la virgule, soit tu mets des points de suspension après "pire" s'attendant au pire. Le dernier chargeur... Celui que l'on prend en dernier recours... quand il est finit, c'est que c'est la fin.
Tous les officiers s'étaient réunis, ils attendaient les ordres du commandant de la base, mais celui-ci était tout aussi perdu qu'eux : "
— Messieurs, l'heure est grave ! Nous avons subi de lourdes pertes et nous avons peu d'Hommes et état de combattre. Les munitions manquent et avec la tempête, il nous est impossible d'obtenir renforts ou munitions. Je suis inquiet et je ne sais plus quoi faire...
— Il n'y a absolument aucune solution mon commandant ?
— Peut être... Mais je n'en ai trouvée aucune. Je ne suis pas magicien. Nous sommes dans une impasse et vous le savez aussi bien que moi. Il y a deux options : soit nous restons ici, nous vidons nos dernière cartouches et nous mourrons ; soit nous partons par la voie terrestre, nous battons en retraite."
Le commandant se laissa tomber dans une chaise, pour lui tout espoir était perdu. Les officier n'osaient pas se regarder. Le désespoir les minait. Ils savaient tous que leurs ennemi profiterait de l'aube pour donner le coup de semonce et sonner leur victoire et anéantissant la base. pas de participe présent ici
Faisant fi du protocole, un officier s'avança dans la lumière, dévisageant ses supérieurs. Elle pris la parole d'une voix forte et sereine : "
— On ne va quand même pas abandonner ? Que vont faire tous les civiles derrière nous hein ? Nous n'avons pas le droit de partir comme des lâches ! Nous n'avons pas le droit de les abandonner sans s'être battu jusqu'au bout ! Nous avons juré de les protéger et c'est ce que nous devons faire !
— Il ne nous reste que quelques cartouches... On va aller très loin !
— On sait se servir de nos couteaux ! On sait se servir de nos mains !
— Contre des hommes qui eurent ont des fusils d'assaut et des grenades ! point d'interrogation On n’a aucune chance ! On va au casse-pipe direct. C'est sans espoir de toute manière."
Le désespoir se lisait sur les visages. virgule Des visages de condamnés à mort. La jeune lieutenant qui avait osée prendre la parole secoua la tête en soupirant et la releva, déterminée. "
— Moi je prends mon couteau et je les tuerais jusqu'aux derniers et s’il le faut, je finirai à mains nues ! Ma décision est prise et ceux qui veulent me suivre me suivront. Certains de vos Hommes auront surement plus de courage que vous ! Ils se battront jusqu'à la fin, eux ! J'accomplirai ma mission jusqu'au bout même si je dois crever pour ça !
— Je te l'interdit ! Personne ne sortira au combat sans mon aval et c'est beaucoup trop dangereux !
—Ah oui ? Et se terrer ici comme des rats c'est peut-être moins dangereux ? Je ne baisserai pas les bras ! Je n'abandonnerai pas même si je dois déserter pour ça ! Ce n'est pas parce que vous avez décidé de ne pas vous battre qu'il faut empêcher ceux qui en ont le courage de le faire ! Vous avez peur commandant. J'ai peur aussi... Mais ceux qui auront le plus peur demain et qui vont mourir ce sera eux ! Et pas nous !
La mâchoire du commandant tremblait, il semblait figé. Les autres officiers présents regardaient la jeune lieutenant d'un regard absent ou apeuré... Beaucoup semblaient plongé dans une intense réflexion. Son intervention avait stupéfait tout le monde.

"—Moi j'y vais aussi, fit un des officiers présents dans la salle. Nous avons prêté serment, on nous a appris à faire nos missions jusqu'au bout. C'est là le but de notre métier, notre mission, notre vocation. Nous avons parfois trop tendance à nous en éloigner... Il est temps d'agir messieurs !"

Après une dizaine de minutes, 8 officiers étaient prêt à prendre les armes. Le commandant les regarda uns à uns dans un silence pesant.

"—Alors qu'ils en soit ainsi ! Demain, vous défendrez la base avec tous les volontaires. Lieutenant ?
—Monsieur ?
— Vous prenez le commandement de l'opération ! Renvoyez ces enfoirés de là où ils viennent ! Soyez sans pitié et vous vaincrez ! Courage, force et loyauté !"

C'est à la grande surprise de la jeune officier que tous se mirent au garde à vous devant elle, l'officier le moins gradé ici.

"— Allez préparer vos Hommes lieutenant, prenez les dernière minutions et adviennent que pourra.
— Gardez plutôt les minutions ici au cas où certains ennemis perceraient, nous ferons sans mon commandant.
— A votre guise, bonne chance !
— Avec moi messieurs !"

La jeune officier sorti de la salle de commandement, suivi par ceux qui serait sous ses ordres dans cette folle mission. Quelques minutes plus tard, tous les Hommes disponibles étaient rassemblés sur le plateau d'appel devant le drapeau. Les 8 officiers étaient en ligne, un peu en retrait, de l’autre côté, tous les officiers attendaient le discours que la jeune femme allait faire aux soldats meurtris et fatigués rassemblés devant elle.

"—Camarades. Hier nous avons tous perdu un ami, un frère, un membre de notre famille. Nous sommes fatigués, épuisés par ce conflit incessant. Nous voulons rentrer au bercail, voir nos cher et tendres. Ce soir, tout semble perdu, la nuit s'abat sur nous, nous ne voyons plus rien. Notre destin semble scellé, comme si nous n'avions qu'a nous coucher pour qu'il se réalise. Notre pensée en cet instant est celle-ci : Demain, quand l'aube éclairera la terre, notre sang rougira le sol, emportant notre dernier soupir, nos derniers souvenirs.
Mais la nuit est belle aussi et il ne faut pas oublier que les étoiles y sont toujours présentes pour nous guider ! L'espoir ne meurt jamais camarades ! On nous a investis d'une mission ! Nous avons prêté serment ! Nous ne pouvons pas laisser tomber toutes ses personnes qui comptent sur nous, qui croit dur comme fer en notre réussite !
Si l'on peut percevoir l'obscurité, c'est qu'il y a de la lumière ! Et cette petite étincelle sera toujours présente en nous ! Oui, ils ont des armes ! Oui ils sont dangereux ! Oui se sont des fanatiques ! Oui nous lutterons ! Oui nous vaincrons !
Nous n'avons plus de munitions ? Nous utiliserons nos couteaux ! Nos couteaux sont émoussés ? Nous utiliserons nos mains !
Camarades, l'heure de vous réveiller a sonné ! L'heure de la lutte commence ici et maintenant ! Ils se terreront de peur et fuirons devant nous ! Ils ne passeront pas !"

La jeune femme s'arrêtât quelques seconde pour reprendre son souffle avant de poursuivre son discours avec conviction :

"—Qui me suivra dans cette dernière mission ? Qui portera les couleurs de la résistance sur le champ de bataille ? Qui se soulèvera face à l'adversité ?

La jeune femme scruta les visages apeurés des soldats alignée devant elle. Tous semblaient plongés dans un profond dilemme intérieur. Puis vint le moment de la décision : 90 soldats seraient avec elle !

99 Hommes allait tenter un coup d'éclat, forcer le destin pour essayer de ramener la lumière et la paix dans cette région.

Quelques minutes plus tard, les Hommes prenaient du repos, attendant le levé du jour avec une appréhension grandissante mais le courage ne leur feraient pas défaut !

Les premières lueurs de l'aube pointaient leurs nez à l'horizon, une aube rouge qui s'annonçait sanglante et meurtrière. Les combattants étaient debout, alignés devant la jeune lieutenant, au garde à vous. Droits et fiers dans leurs treillis malgré la peur qui leur traversé les entrailles, ils iraient jusqu'au bout de leur engagement. La tempête faisait encore rage, fouettant le visage déterminé des guerriers.

"— Messieurs ! Rappelez-vous votre engagement ! Rappelez-vous le code d'honneur du soldat! Rappelez-vous pour qui et pourquoi vous combattez ! Et surtout, rappelez-vous que rien n'est impossible messieurs ! RIEN !" s'exclama l'officier avec force

C'est sur ces dernières paroles de la jeune femme que la troupe s'élança hors du fort, dans la tempête, ces quelques Hommes courageux qui croyaient dur comme fer aux miracles. Le sable chaud s'engouffrait dans leur vêtements et venaient se coller sur leurs visages peint de la couleur du courage. Invisibles, ils se déployèrent le long de la ligne de front, attendant la fin qui ne tardera pas à arriver.
Une clameur soudaine fit se tendre les soldats... Des bruits d'armes, de pas... L'atmosphère devenait lourde, les visages se tendaient, les mains se serrèrent autour des couteaux et des machettes... Allongé sur le sol, ils étaient invisibles, des pierres parmi le sable.
Les ennemis étaient là, torses bombés et expression d'envi et de sadismes sur le visage. La victoire était pour eux acquise et rien ne pourrait venir se mettre en travers de leur chemin. Ils posèrent la main sur leurs armes pour marcher vers le fort, dans une clameur bruyante, poussé par le vent chaud et sableux.
Des silhouettes hurlantes et déchainés les accueillirent à leurs passages. Véritables balais, les hommes du fort tournoyaient parmi les terroristes faisant danser leurs lames. Des balles fusaient de tout coté dans un bruit assourdissant, se mêlant au souffle sinistre du vent. Le groupe était pris dans un nuage de poussière aveuglant. Le sinistre balais continuait de plus belle : une balle qui sifflait, une lame qui fendait l'air... faisant fi des balles et de la douleur, les Soldats se défendaient, luttant de toutes leurs forces pour sauver le fort mais surtout les civils... Ils n’avaient pas peur de la mort et la repoussé à chaque instant, tuant des ennemis et sauvant leurs camarades d'une balle mortel. On eut dit qu'ils étaient invincibles... Non, ils étaient juste des hommes et femmes luttant pour ceux en quoi ils croyaient, porté par l'espoir.
Esquiver une attaque, plongé pour éviter une balle, tuer une ennemi, fuir une grenade, tenir jusqu'au bout... La bataille sembla durer des heures, dans un fracas assourdissant de détonation et de bruit de lames... Puis soudain, le calme. Plus de bruit, plus de vent... C'(en) était fini.

Au fort, tous avaient suivi la bataille de loin, voyant ce nuage de sable et de poussière s'agiter et les bruits retentirent dans toute la vallée. Aucun ennemis n'étaient parvenu jusqu'à la porte du fort... Le miracle était-il en train d'avoir lieu ? La tempête tomba en même temps que le bruit des balles et des explosions. Le nuage de poussière s'estompa, laissant apparaitre au loin, quelques silhouettes qui se tenaient toujours debout ou à genoux, les bras tournés vers le ciel.

La jeune lieutenant regardait le soleil dardant ces rayons sur le champ de bataille. Elle mis plusieurs minutes a réaliser qu'elle était toujours vivante et qu'elle avait réussi. Le fort était toujours là et les ennemis, terrassaient jusqu'au dernier. Elle se releva pour observer les alentours : plusieurs autres silhouettes se relevaient elles-aussi, semblant sorti d'un profond sommeil. Ils se rassemblèrent, encore abasourdi parce qu'il venait de se produire. Encore sous le choc, ils se serrèrent dans leurs bras, incapable de faire autres choses et les mots leurs manquaient.
Les Hommes du fort virent aux nouvelles, ils y avaient plusieurs blessés mais aucun mort. Le retour à la base fut triomphant. Les Hommes furent félicités par le commandant puis ce fut le temps du repos et du soin aux blessés.

Entre temps, la base avait appelés, la tempête terminée, les renforts étaient sur la route. Cependant, l'opérateur téléphonique avait été surpris d'entendre une réponse...

Remise de médailles militaires, cérémonies en grandes pompes, félicitations nationale... Tous s'en moquaient ! Mais le sourire des habitants sauvés, ça, ça n'avait pas de prix !

Ca fait un peu happy end tout ça :niark:
Ton style s'affine de plus en plus, c'est flagrant ; tes progrès en forme sont véritablement notables. Du point de vue du fond, tu arrives à bien dégager une vision d'horreur en provenance des soldats, mais l'héroïsme trop univoque brise un peu cet aspect, c'est un peu dommage.
Mais le tout reste bien.

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Sam 30 Jan 2016 - 0:42

Mat : merci pour les différentes corrections/notes et indications ! :la: Merci, ça fait plaisir coeur J'aime bien les personnages comme ça Wink

Silou : merci beaucoup coeur

Mat + Sil : effectivement je reconnait que la fin peut parraitre un peu invraissemblable... je pense que je retoucherai la fin quand je vais retravialler ce texte. Je suis contente d'avoir pu faire transparaitre correctement la perception et l'état d'esprit des soldats.

coeur sur vous

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Sam 30 Jan 2016 - 13:11

ALLEZ POUF !! (mais c'est le dernier pour ce matin, namaiho) :unjournormal:



@Phoenix a écrit:



Ultime Combat




Ils étaient le dernier rempart contre l'ennemi. Ils étaient le dernier mur contre le voile noir qui menaçait de s'abattre sur la région. Ils étaient les derniers combattants protégeant les civiles.
La nuit tombait sur la base, lent brouillard sombre s'abattant sur les derniers guerriers de cette guerre sans fin.
Trop bien, épique, sombre, beau, etc etc. On ressent bien l'ambiance noire et oppressante.(d'ailleurs, je lis ça en écoutant "Conviction" de Groove Addicts, musique épique assez intense, ça va trop bien avec, va voir :la:

Ils luttaient depuis longtemps pour que les extrémistes ne prennent pas les villes plus au Sud. Du coup, cette moitié de phrase est un peu brusque, elle nous projette dans notre monde et ramène le combat un peu à ras de terre, le rend moins légendaire... peut-être faudrait-il une phrase de transition avant ça ? Question  Des fanatiques qui soumettraient dans la douleur des populations innocentes et pacifistes... La coalition internationale avait missionné plusieurs pays pour s'occuper de la défense de ces villes, l'Etat étant débordé depuis bien longtemps, son armée affaiblie par des attaques incessantes qui duraient depuis des lustres...  Phrase un peu longue, elle mériterait plus d'articulation (point-virgule ? Question )
Combien d'Hommes tombés sous leurs balles ? Combien de Femmes violées ? Combien d'Enfants fauchés par une roquette ? Combien de Journaliste décapités par leurs bourreaux ? Combien de Soldats tués par leurs machettes ?
La tempête de sable menaçait. Le vent chaud s'engouffrait par la moindre fissure, déposant ses fines particules jusque dans les plis des habits. Il lissait les visages graves des gradés chargés de la défense de la base.  owiiii, de l'ambiance ! de l'ambiance ! :la: :la: C'est dans les passages comme ça qu'on ressent le dépaysement, ce serait trop bien que tu en glisses plus, des comme ça !
L'heure était grave... Tant d'efforts...  
Réunion de crise pour tous les officiers ! Les Hommes se relevaient de l'attaque de l'après-midi... Elle avait été violente, comme toutes les autres mais aussi sanglante et meurtrière. Beaucoup avaient perdu un frère d'arme. La fatigue, la douleur, la déception et l'abattement étaient présent sur tous les visages, il n'y avait plus d'espoir. Les survivants avaient pris leurs quarts, mettant leur dernier chargeur dans le magasin   "de leur arme" ou un truc du genre serait bien pour préciser le magasin (non parce que comme on n'y connaît rien, comme moi, on a un petit instant d'hésitation (Un magasin ? où çaaaaa ? :la: ), s'attendant au pire. Le dernier chargeur... Celui que l'on prend en dernier recours... quand il est fini, c'est que c'est la fin. Ah ? Il a quoi de spécial, ce dernier chargeur ? :la:
Tous les officiers c'étaient réunis, ils attendaient les ordres du commandant de la base, mais celui-ci était tout aussi perdu qu'eux : "
— Messieurs, l'heure est grave ! Nous avons subi de lourdes pertes et nous avons peu d'Hommes La majuscule est bizarre ici... et  c'pas plutôt "en" ? AHDE état de combattre. Les munitions manquent et avec la tempête, il nous est impossible d'obtenir renforts ou munitions. Je suis inquiet et je ne sais plus quoi faire...  Je sais pas si un commandant dirait ça aussi facilement, mais tu le sais mieux que moi, après tout. Mais je te suggère quand même d'enlever le "Je suis inquiet", d'abord parce que ça n'apporte rien et qu'il doit être bien plus qu'inquiet, ensuite parce que comme ça on ressent le "Je ne sais plus quoi faire" avec plus de force :la:
— Il n'y a absolument aucune solution mon commandant ?
— Peut être... Mais je n'en ai trouvée aucune. Je ne suis pas magicien. Nous sommes dans une impasse et vous le savez aussi bien que moi. Il y a deux options : soit nous restons ici, nous vidons nos dernière cartouches et nous mourrons ; soit nous partons par la voie terrestre, nous battons en retraite."
Le commandant se laissa tomber dans Sur (ouais ouaiiiis, je chipote, patapé)une chaise, pour lui tout espoir était perdu. Les officier n'osaient pas se regarder. Le désespoir les minait. Ils savaient tous que leurs ennemi profiteraient de l'aube pour donner le coup de semonce et sonner leur victoire et anéantissant la base. Trop de "et", cette phrase mérite d'avoir vachement plus d'impact... il suffit de remplacer le premier "et" par une virgule oui (et puis c'est pas "anéantissant", c'est bizarre, "anéantir" correspondrait mieux grammaticalement parlant, vu que tu as commencé avec des verbes à l'infinitif...
Faisant fi du protocole, un officier s'avança dans la lumière, dévisageant ses supérieurs. Elle prit la parole d'une voix forte et sereine : "
— On ne va quand même pas abandonner ? Que vont faire tous les civils derrière nous hein ? Nous n'avons pas le droit de partir comme des lâches ! Nous n'avons pas le droit de les abandonner sans s'être battu jusqu'au bout ! Nous avons juré de les protéger et c'est ce que nous devons faire !
— Il ne nous reste que quelques cartouches... On va tu as oublié "pas", non ?aller très loin !
— On sait se servir de nos couteaux ! On sait se servir de nos mains ! Badaaaaass :la: :la:
— Contre des hommes qui eurent (mot en trop :-p ) ont des fusils d'assaut et des grenades ! On n’a aucune chance ! On va au casse-pipe direct. C'est sans espoir de toute manière."
Le désespoir se lisait sur les visages. Des visages de condamnés à mort. La jeune lieutenant qui avait osé prendre la parole secoua la tête en soupirant et la releva, déterminée. "
— Moi je prends mon couteau et je les tuerai jusqu'aux derniers et s’il le faut, je finirai à mains nues ! Ma décision est prise et ceux qui veulent me suivre me suivront. Certains de vos Hommes auront surement plus de courage que vous ! Ils se battront jusqu'à la fin, eux ! J'accomplirai ma mission jusqu'au bout même si je dois crever pour ça ! Cette fille est folle, c'est décidé. Mais c'est de la belle folie...
— Je te l'interdit ! Personne ne sortira au combat sans mon aval et c'est beaucoup trop dangereux !
—Ah oui ? Et se terrer ici comme des rats c'est peut-être moins dangereux ? Je ne baisserai pas les bras ! Je n'abandonnerai pas même si je dois déserter pour ça ! Ce n'est pas parce que vous avez décidé de ne pas vous battre qu'il faut empêcher ceux qui en ont le courage de le faire ! Vous avez peur commandant. J'ai peur aussi... Mais ceux qui auront le plus peur demain et qui vont mourir ce sera eux ! Et pas nous ! La tension est montée petit à petit jusqu'à ce paroxysme, bien joué :la:
La mâchoire du commandant tremblait, il semblait figé. Les autres officiers présents regardaient la jeune lieutenant d'un regard absent ou apeuré... Beaucoup semblaient plongé dans une intense réflexion. Son intervention avait stupéfait tout le monde. Peut-être un poil exagéré, elle est quand même pas la seule à réfléchir au milieu d'une bande de lapins apeurés, si ? AHDE

"—Moi j'y vais aussi, fit un des officiers présents dans la salle. Nous avons prêté serment, on nous a appris à faire nos missions jusqu'au bout. C'est là le but de notre métier, notre mission, notre vocation. Nous avons parfois trop tendance à nous en éloigner... Il est temps d'agir messieurs !" Claaaasse coeur

Après une dizaine de minutes, 8 officiers étaient prêt à prendre les armes. Le commandant les regarda un à un dans un silence pesant.

"—Alors qu'ils en soit ainsi ! Demain, vous défendrez la base avec tous les volontaires. Lieutenant ?
—Monsieur ?
— Vous prenez le commandement de l'opération ! Renvoyez ces enfoirés de là où ils viennent ! Soyez sans pitié et vous vaincrez ! Courage, force et loyauté !" MAIS C'EST TROP BIEN DIT !! (les rimes en -é donnent encore davantage de force :la: )

C'est à la grande surprise de la jeune officier que tous se mirent au garde à vous devant elle, l'officier le moins gradé ici.

"— Allez préparer vos Hommes lieutenant, prenez les dernière minutions et advienne que pourra.
— Gardez plutôt les minutions ici au cas où certains ennemis perceraient, nous ferons sans mon commandant.
— A votre guise, bonne chance !
— Avec moi messieurs !"

La jeune officier sorti de la salle de commandement, suivie par ceux qui seraient sous ses ordres dans cette folle mission. Quelques minutes plus tard, tous les Hommes disponibles étaient rassemblés sur le plateau d'appel devant le drapeau. Les 8 Ajh oui, au fait, ça se fait pas de mettre des chiffres arabes dans un texte, faut les écrire en toutes lettres oui officiers étaient en ligne, un peu en retrait, de l’autre côté, tous les officiers attendaient le discours que la jeune femme allait faire aux soldats meurtris et fatigués rassemblés devant elle.

"—Camarades. Hier nous avons tous perdu un ami, un frère, un membre de notre famille. Nous sommes fatigués, épuisés par ce conflit incessant. Nous voulons rentrer au bercail, voir nos cher et tendres. Ce soir, tout semble perdu, la nuit s'abat sur nous, nous ne voyons plus rien. Notre destin semble scellé, comme si nous n'avions qu'a nous coucher pour qu'il se réalise. Notre pensée en cet instant est celle-ci : Demain, quand l'aube éclairera la terre, notre sang rougira le sol, emportant notre dernier soupir, nos derniers souvenirs. Le début pas très réaliste, ou bien trop semblable aux discours de ce type qu'on peut voir dans les films et les livres habituels. Ta nouvelle mérite mieux ! Toujours plus, toujours mieux !! :ffmental: Bon sinon la suite est géniale. (
Mais la nuit est belle aussi et il ne faut pas oublier que les étoiles y sont toujours présentes pour nous guider ! L'espoir ne meurt jamais camarades ! On nous a investis d'une mission ! Nous avons prêté serment ! Nous ne pouvons pas laisser tomber toutes ses personnes qui comptent sur nous, qui croit dur comme fer en notre réussite !
Si l'on peut percevoir l'obscurité, c'est qu'il y a de la lumière ! Et cette petite étincelle sera toujours présente en nous !  :rire2:Oui, ils ont des armes ! Oui ils sont dangereux ! Oui se sont des fanatiques ! Oui nous lutterons ! Oui nous vaincrons !
Nous n'avons plus de munitions ? Nous utiliserons nos couteaux ! Nos couteaux sont émoussés ? Nous utiliserons nos mains !
Camarades, l'heure de vous réveiller a sonné ! L'heure de la lutte commence ici et maintenant ! Ils se terreront de peur et fuirons devant nous ! Ils ne passeront pas !"

La jeune femme s'arrêta quelques seconde pour reprendre son souffle avant de poursuivre son discours avec conviction :

"—Qui me suivra dans cette dernière mission ? Qui portera les couleurs de la résistance sur le champ de bataille ? Qui se soulèvera face à l'adversité ?

La jeune femme scruta les visages apeurés des soldats alignés devant elle. Tous semblaient plongés dans un profond dilemme intérieur. Puis vint le moment de la décision : 90 soldats seraient avec elle !
Du coup là je m'attendais à un déchaînement de cris pleins de rage et de passion, et au final c'est un grand silence. L'inconvénient c'est que la pression retombe totalement, l'avantage c'est que c'est peut-être plus réaliste... quoique.
99 Hommes 90 ou 99 ? O_o allaienttenter un coup d'éclat, forcer le destin pour essayer de ramener la lumière et la paix dans cette région.

Quelques minutes plus tard, les Hommes prenaient du repos, attendant le lever du jour avec une appréhension grandissante mais le courage ne leur ferait pas défaut !

Les premières lueurs de l'aube pointaient leurs nez à l'horizon, une aube rouge qui s'annonçait sanglante et meurtrière. Les combattants étaient debout, alignés devant la jeune lieutenant, au garde à vous. Droits et fiers dans leurs treillis malgré la peur qui leur traversait les entrailles, ils iraient jusqu'au bout de leur engagement. La tempête faisait encore rage, fouettant le visage déterminé des guerriers. Super, c'est expressif, bien écrit, on s'imagine la scène sous nos yeux. oui

"— Messieurs ! Rappelez-vous votre engagement ! Rappelez-vous le code d'honneur du soldat! Rappelez-vous pour qui et pourquoi vous combattez ! Et surtout, rappelez-vous que rien n'est impossible messieurs ! RIEN !" s'exclama l'officier avec force.

C'est sur ces dernières paroles de la jeune femme que la troupe s'élança hors du fort, dans la tempête, ces quelques Hommes courageux qui croyaient dur comme fer aux miracles. Le sable chaud s'engouffrait dans leur vêtements et venaient se coller sur leurs visages peintsde la couleur du courage. Trop belle imaaaaage :la: Invisibles, ils se déployèrent le long de la ligne de front, attendant la fin qui ne tarderait pas à arriver.
Une clameur soudaine fit se tendre les soldats... Des bruits d'armes, de pas... L'atmosphère devenait lourde, les visages se tendaient, les mains se serrèrent autour des couteaux et des machettes... Allongéssur le sol, ils étaient invisibles, des pierres parmi le sable.
Les ennemis étaient là, torses bombés et expression d'envieet de sadismes sur le visage. La victoire était pour eux acquise et rien ne pourrait venir se mettre en travers de leur chemin. Ils posèrent la main sur leurs armes pour marcher vers le fort, dans une clameur bruyante, poussés par le vent chaud et sableux.
Des silhouettes hurlantes et déchainés les accueillirent à leurs passages. Véritables balais, MWAHAHAHAHA (non en vrai, tu m'en veux si j'ai éclaté de rire ? //SBAFF c'est *ballet oui (j'ai eu la vision de balais brandissant des couteaux en train de tout faucher autour d'eux... c'était... épique.les hommes du fort tournoyaient parmi les terroristes faisant danser leurs lames. Des balles fusaient de tout coté dans un bruit assourdissant, se mêlant au souffle sinistre du vent. Le groupe était pris dans un nuage de poussière aveuglant. Le sinistre balais continuait de plus belle : une balle qui sifflait, une lame qui fendait l'air... faisant fi des balles et de la douleur, les Soldats se défendaient, luttant de toutes leurs forces pour sauver le fort mais surtout les civils... Ils n’avaient pas peur de la mort et la repoussé à chaque instant, tuant des ennemis et sauvant leurs camarades d'une balle mortel. On eut dit qu'ils étaient invincibles... Non, ils étaient juste des hommes et femmes luttant pour ceux en quoi ils croyaient, porté par l'espoir.  Super. Mais par contre, tu répètes beaucoup "balles"...
Esquiver une attaque, plonger pour éviter une balle, tuer une ennemi, fuir une grenade, tenir jusqu'au bout... La bataille sembla durer des heures, dans un fracas assourdissant de détonation et de bruit de lames... Puis soudain, le calme. Plus de bruit, plus de vent... C'en était fini.

Au fort, tous avaient suivi la bataille de loin, voyant ce nuage de sable et de poussière s'agiter et les bruits retentirent dans toute la vallée. Aucun ennemi n'était parvenu jusqu'à la porte du fort... Le miracle était-il en train d'avoir lieu ? La tempête tomba en même temps que le bruit des balles et des explosions. Le nuage de poussière s'estompa, laissant apparaitre au loin, quelques silhouettes qui se tenaient toujours debout ou à genoux, les bras tournés vers le ciel. Trop bien comme image.

La jeune lieutenant regardait le soleil dardant ces rayons sur le champ de bataille. Elle mis plusieurs minutes a réaliser qu'elle était toujours vivante et qu'elle avait réussi. Le fort était toujours là et les ennemis, terrassés jusqu'au dernier. Elle se releva pour observer les alentours : plusieurs autres silhouettes se relevaient elles-aussi, semblant sorti d'un profond sommeil. Ils se rassemblèrent, encore abasourdi parce qu'il venait de se produire. Encore sous le choc, ils se serrèrent dans leurs bras, incapable de faire autres choses et les mots leurs manquaient.
Les Hommes du fort virent aux nouvelles, ils y avaient plusieurs blessés mais aucun mort. Le retour à la base fut triomphant. Les Hommes furent félicités par le commandant puis ce fut le temps du repos et du soin aux blessés.

Entre temps, la base avait appelés, la tempête terminée, les renforts étaient sur la route. Cependant, l'opérateur téléphonique avait été surpris d'entendre une réponse... Hahaha c'est sadique x)

Remise de médailles militaires, cérémonies en grandes pompes, félicitations nationale... Tous s'en moquaient ! Mais le sourire des habitants sauvés, ça, ça n'avait pas de prix !
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A la mémoire du courage des légionnaires lors de la Bataille de Camerone !
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C'est très bon. Si c'est inspiré d'un fait réel comme ça a l'air de l'être, c'est encore plus génial, tu leur rend un super hommage. Si cela avait été d'imagination, j'aurais un peu râlé devant la fin parfaite, parce qu'une mort en martyrs aurait été plus marquante et plus classe//SBAFF (ok ok, je m'en vais.)
Continuuuue :la: Tu fais d'énormes progrès :la:

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]


Dernière édition par Cornedor le Mar 1 Mar 2016 - 22:41, édité 1 fois
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Phoenix
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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   Sam 30 Jan 2016 - 16:00

Cocorne : WAou tu t'es laché !! <3 Merci beaucoup pour tout ces conseils/commentaires/remarques .... J'vais pouvoir travailler sur ce texte à fond !! coeur J'me suis inspiré d'un fait réel oui, mais il se termine un peu plus mal que mon histoire... Donc comme je l'ai indiqué pour SIl', je rendrais surement la fin un peu plus réaliste.

Merci encore coeur

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MessageSujet: Re: [TP à -18] Projet Brabury - Phoenix   

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[TP à -18] Projet Brabury - Phoenix
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