Encre Nocturne
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 Ceci est sans prétention aucune

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Bleach



Féminin Capricorne Messages : 8
Date d'inscription : 31/10/2015
Humeur : Bizarre...

MessageSujet: Ceci est sans prétention aucune   Jeu 3 Déc 2015 - 19:42

Bijour!

   Le réveil sonne. 7h30. Je me redresse, frotte mes yeux collés. Une nouvelle putain de journée. Je me blottis un peu dans mes couvertures; j'ai enlevé le chauffage la veille, j'aurais p't'être pas dû. Je me penche et tâtonne sur le sol pour trouver la télécommande de la télé que j'ai entendu tomber par terre avant de m'endormir (j'étais trop crevée pour la ramasser). Télé-achat, télé-achat, et encore télé-achat. C'est vraiment de la merde, le câble, le matin. En fin d'aprem aussi.
Finalement, je l'éteins, dégoûtée, et me force à me lever; vais dans la salle de bain, fais couler l'eau. Je me regarde dans le miroir. Je suis plutôt dégueu, mes cheveux sont emmêlés (bon, pour le coup je sais qu'ils vont le rester toute la journée) et j'ai du noir sous les yeux, qui sont d'ailleurs ultra-gonflés comme deux grosses billes. J'entre dans la douche.
L'eau réchauffe ma peau gelée, surtout mes mains et mes pieds; ils auraient presque durcis pendant la nuit.
Bref, je me douche, je m'habille, mange une pomme, bois un verre de jus d'orange avec un cachet de vitamines, prends mon sac, et sors.

La journée avait été bien chiante, et pour la peine, à la sortie des cours, je me dirige chez Thomas, qui habite à deux pas, et qui, apparemment, n'était pas venu à la fac aujourd'hui. Au pied de son immeuble, je sonne. Personne ne répond. Je fais le tour et prend l'escalier de secours, qui monte jusqu'au toit. Puis arrivée en haut, j'ouvre une trappe, me glisse à l'intérieur, et me laisse tomber dans le couloir du dernier étage, avec un gros BOUM. Porte 47, je pousse la poignée, elle s'ouvre toute seule, comme d'habitude. N'importe qui pourrait me voir faire ça, un jour, et entrer chez Thomas quand il dort pour tout voler. Mais j'ai mesuré les risques : y'a rien à voler, chez Thomas.
Comme je m'y attendais, il est encore en train de dormir sur son matelas-lit, par terre, complètement affalé, la bouche ouverte. J'enlève discrètement mes chaussures, et lui saute dessus. Il n'a pas de réaction vive. Juste un air gavé. Et il fait "Putain Oli". Et puis "Tu fais CHIER". Et il remet sa tête dans son coussin.
Moi, je me relève et fouille dans son  frigo, allume une plaque de la cuisinière et casse deux oeufs dans une poelle (un peu crade mais bon). Je rajoute des lardons et mélange le tout.
Le temps que je fasse tout ça, il s'était redressé et me regardait avec un oeil à demi ouvert (l'autre était fermé).
Remarquant cet exploit, je fais semblant je venir m'asseoir à côté de lui, et lui fait un plaquage. Il fait semblant de rester mort sur son lit.
Je vais mettre mon "plat" dans un bol. Je lui apporte. Il ne se lève pas. Je pose le bol par terre, et je le secoue. Il ne réagit pas. Il a l'air vraiment mort. Je mets ma main sur sa bouche, et ne sens pas d'air en sortir. Je commence à flipper. Je le secoue encore plus fort.      Pas de réaction.
J'attends un peu.
Et puis MERDE MERDE MERDE MERDE.
Je saute sur mon téléphone dans mon sac et fais le 18. "Allô, euh, mon pote bouge plus, je sais pas ce qu'il se passe!!! 9 rue Les Cévènes, appartement 47! VITE S'IL VOUS PLAÎT!"
Dix minutes après, ils ont envahi l'appart, et transportent le corps inanimé de Thomas. Cinq minutes après, je suis sur le trottoir, dehors. Comme une conne. Abrutie complet. Et avec le sale sentiment d'avoir tué mon pote.

Correction:
 
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MessageSujet: Re: Ceci est sans prétention aucune   Mar 8 Déc 2015 - 15:46

Coucou
Je sais pas si tu m'as déjà vu commenter alors expliquons.
J'annote ton texte au fur et à mesure de mes bond, je chipote, canaille et m'amuse sur des détails. Ce que je n'annote pas est donc, par l'absurde (ça fait longtemps que j'avais pas utiliser cette expression, je l'aime bien), bon.
Ce n'est que mon avis, t'en offusque pas, au pire respire un coup et oublie le s'il t'agace.
On se retrouve à la fin pour un avis global
On s'en fout.
Bleach a écrit:

   Le réveil sonneOUarg. Tu en veux à mon coeur de lecteur. Première personne plus présent. Mais pourquoiiiiiiiiii? C'est tellement mieux les histoire au passé et à la troisième personne. Bon par contre, plus qu'un point, deux point ici. 7h30. Je me redresse, frotte mes yeux collés. Une nouvelle putain de journée. Je me blottis un peu dans mes couvertures; j'ai enlevé le chauffage la veille, j'aurais p't'être pas dû. Je me penche et tâtonne sur le sol pour trouver la télécommande de la télé que j'ai entendu tomber par terre avant de m'endormir (j'étais trop crevée pour la ramasser)Je trouve que la parenthèse détruit toute la dynamique de la phrase, comme si tu faisais un aparté dans des pensées. Je trouve ça étrange et plutôt dommageable. . Télé-achat, télé-achat, et encore télé-achat. C'est vraiment de la merde, le câble, le matin. En fin d'aprem aussi.
Finalement, je l'éteins, dégoûtéepourquoi j'étais sur que le narrateur était un mec? Tu devrais essayer d'indiquer plus tot le sexe du narrateur, c'est important, et me force à me lever; vais dans la salle de bain, fais couler l'eau. Je me regarde dans le miroir. Je suis plutôt dégueu, mes cheveux sont emmêlés (bon, pour le coup je sais qu'ils vont le rester toute la journée) et j'ai du noir sous les yeux, qui sont d'ailleurs ultra-gonflés comme deux grosses billes. J'entre dans la douche. phrase inutile
L'eau réchauffe ma peau gelée, surtout mes mains et mes pieds; ils auraient presque durcis pendant la nuit.
Bref, je me douche, je m'habille, mange une pomme, bois un verre de jus d'orange avec un cachet de vitamines, prends mon sac, et sors.

La journée avait été bien chiante, et pour la peine, à la sortie des cours, je me dirige chez Thomas, qui habite à deux pas, et qui, apparemment, n'était pas venu à la fac aujourd'hui. Au pied de son immeuble, je sonne. Personne ne répond. Je fais le tour et prend l'escalier de secours, qui monte jusqu'au toit. Puis arrivée en haut, j'ouvre une trappe, me glisse à l'intérieur, ettu surabuse des et, ça crée une impression de saturation génante me laisse tomber dans le couloir du dernier étage, avec un gros BOUM. Porte 47, je pousse la poignée, elle s'ouvre toute seule, comme d'habitude. N'importe qui pourrait me voir faire ça, un jour, et entrer chez Thomas quand il dort pour tout voler. Mais j'ai mesuré les risques : y'a rien à voler, chez Thomas.
Comme je m'y attendais, il est encore en train de dormir sur son matelas-lit, par terre, complètement affalé, la bouche ouverte. J'enlève discrètement mes chaussures, et lui saute dessus. Il n'a pas de réaction vive. Juste un air gavé. Et il fait "Putain Oli". Et puis "Tu fais CHIER". Et il remet sa tête dans son coussin.
Moi, je me relève et fouille dans son  frigo, allume une plaque de la cuisinière et casse deux oeufs dans une poelle (un peu crade mais bon). Je rajoute des lardons et mélange le tout.
Le temps que je fasse tout ça, il s'était redressé et me regardait avec un oeil à demi ouvert (l'autre était fermé).
Remarquant cet exploit, je fais semblant je de* :rire: venir m'asseoir à côté de lui, tu respecte bien la ponctuation depuis le début,donc je suppose que c'est une erreur d'innatention, mais la virgule ici est une faute et lui fait un plaquage. Il fait semblant de rester mort sur son lit.
Je vais mettre mon "plat" dans un bol. Je lui apporte. Il ne se lève pas. Je pose le bol par terre, et je le secoue. Il ne réagit pas. Il a l'air vraiment mort. Je mets ma main sur sa bouche, et ne sens pas d'air en sortir. Je commence à flipper. Je le secoue encore plus fort.      Pas de réaction.
J'attends un peu.
Et puis MERDE MERDE MERDE MERDE.
Je saute sur mon téléphone dans mon sac et fais le 18. "Allô, euh, mon pote bouge plus, je sais pas ce qu'il se passe!!! 9 rue Les Cévènes, appartement 47! VITE S'IL VOUS PLAÎT!"
Dix minutes après, ils ont envahi l'appart, idem pas de virgule iciet transportent le corps inanimé de Thomas. Cinq minutes après, je suis sur le trottoir, dehors. Comme une conne. Abrutie complet. Et avec le sale sentiment d'avoir tué mon pote.

Correction:
 
Je heu...
Bah en fait, y'as pas vraiment d'histoire
Du coup, difficile de comprend et d'aimer ton texte.
Tu part d'une héroine grommellante à qui rien ne réussit semble t'il. Tu nous amène à une relation plus ou moins complice pour finir sur une mort
Y'as pas de cohérence, pas de fil narratif auquel se raccrocher.
c'est dommage, ton style est pas mauvais, je suis pas fan du combo première personne et présent, mais une fois qu'on a passé outre, on accroche bien à l'écriture.
Du coup ben
je te relirais une autre fois, voir si je peux accrocher à une autre histoire
Et continue d'écrire du coup, bon style. Essaie juste de travailler tes histoires
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Tiunterof
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MessageSujet: Re: Ceci est sans prétention aucune   Mar 15 Déc 2015 - 17:41

Salut salut !
Allez hop, petit commentaire. :3

Alors tout d'abord, je soutiens ton choix de première personne au présent, au fond de mon petit coeur je sais que cette association peut donner de bonnes choses. Wiii


"Je me redresse, frotte mes yeux collés. Une nouvelle putain de journée."
J'aime bien les rimes dans un texte en prose. <3


"et j'ai du noir sous les yeux, qui sont d'ailleurs ultra-gonflés comme deux grosses billes."
C'est... Un peu bizarre, cette phrase me fait imaginer des faciès plutôt inhumains, je sais pas si c'est voulu ou pas.


"Bref, je me douche, je m'habille, mange une pomme, bois un verre de jus d'orange avec un cachet de vitamines, prends mon sac, et sors.

La journée avait été bien chiante"
Aaaaaaah ! Je suis tombé dans un faille spatio-temporelle. D:
Bon, plus sérieusement, c'est très abrupte comme transition, puisque bah... Y'en a pas. Je préconise de marquer quelque chose comme: "Puis passe une journée des plus chiantes dont je préfères passer les détails." Après, à toi de voir comment tu préfère.


"Mais j'ai mesuré les risques : y'a rien à voler, chez Thomas."
Juste pour dire que j'ai trouvé cette phrase drôle.


"Il n'a pas de réaction vive. Juste un air gavé. Et il fait "Putain Oli". Et puis "Tu fais CHIER". "
Ici, les majuscules de CHIER contredisent un peu le texte, il n'a pas de réaction vive mais avec les majuscules on a l'impression qu'il crie la fin de sa phrase.


"Dix minutes après, ils ont envahi l'appart, et transportent le corps inanimé de Thomas. Cinq minutes après, je suis sur le trottoir, dehors. Comme une conne. Abrutie complet. Et avec le sale sentiment d'avoir tué mon pote."
Ici le rythme rapide de ton écriture sert bien la situation, on est aussi déboussolés que la fille (J'avais pas remarqué que c'était une fille d'ailleurs, j'ai pas fait attention aux "ée".) comme elle on comprend pas trop ce qui se passe, il était vivant et la seconde d'après il est mort.


En conclusion: Wouaw, je m'y attendais pas du tout en fait. En tout cas, le style est bien, même si parfois tu vas un peu trop vite dans l'action de ton texte, surtout à la fin du premier paragraphe par exemple, où tu enchaines des actions.
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