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 Le passé retrouvé [tp]

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gothica

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Féminin Vierge Messages : 55
Date d'inscription : 31/10/2015

MessageSujet: Le passé retrouvé [tp]   Dim 31 Jan - 17:16

Bon voilà pour l'instant ce n'est qu'une nouvelle mais j'espère que ce sera le premier chapitre d'une longue série si cela vous plait et si il y a des modification a faire n'hésiter pas a me le dire, pour l'instant ce n'est que le début.
Voilà, voilà. Bonne lecture.



Chapitre premier


Tout ce que je souhaite c’est retrouver mon passé, retrouver mes vrais parents, retrouver une vraie famille.
-Bon tu te dépêche de la souffler ta bougie !
Ah oui j’ai oublié de me présenter, moi je m’appelle Lyva Amberly et aujourd’hui j’ai vingt ans, et comme vous avez pu le deviner je suis orpheline et j’ai grandie dans un orphelinat. Et celle que l’on vient d’entendre c’est Sophie ma meilleure amie. C’est une vraie boule d’énergie, toujours prête à tous. Tout le contraire de moi en fait. Avec sa chevelure rousse et ses petits yeux en amande elle ressemble à un petit renard, elle en a aussi la curiosité d’ailleurs et comme je lui dit souvent sa curiosité la perdra un jour.
Revenons-en au fait donc. Je soufflai ma bougie tout en faisant mon vœu. Pour gâteau d’anniversaire Sophie nous a apporté deux cupcakes, mon dessert préféré, qu’elle avait fait spécialement pour l’occasion, et sur l’un deux trôner une petite bougie retrouver au fond d’un tiroir.
Sophie me connaissait tellement bien, c’est elle qui m’avait aidée à déménager dans cette petite maison, en pleine campagne et dans un petit village, que j’avais acquis pour un prix dérisoire six mois plus tôt. A vrai dire c’était ma seule vraie amie, je la connaissais depuis le lycée et c’était la seule en qui j’avais une véritable confiance. On se comprenais d’un simple regard, et malgré toute les différences de caractères entre nous deux notre amitié était pourtant indestructible depuis toutes ces années. C’est pourquoi elle est arrivée au pieds de ma porte en début d’après-midi avec ses deux cupcakes et une bouteille de vodka dans les mains.
En début de soirée, après une petite fête improvisée, deux cupcakes avalés et une bouteille de vodka vidée, elle décida de rentrer chez elles, ce qui heureusement était heureusement trois maison plus loin dans le village. Quant à moi je décidais d’aller me coucher, ce qui ne fut pas très facile à cause de l’alcool et des nombreuses marches à monter pour accéder à ma chambre.
Après une longue lutte pour ne pas m’endormir dans les escaliers et un nombre incalculable de tangage dans les escaliers je parvins à enfiler mon pyjama et à me glisser sous la couette, le sommeil ne fut pas long à m’emporter dans les bras de Morphée.

Ce sont les brûlures que je ressentais dans mon dos ainsi qu’un vif mal de crâne dû à l’alcool qui me réveillèrent pendant cette nuit d’été, le ciel était clair, on pouvait voir les étoiles depuis ma fenêtre que j’avais laissé ouverte. Ces milliers de petite lumière dans le ciel noir, j’aimais les regarder depuis ma fenêtre pendant l’été, un autre avantage à vivre loin de la ville.
Je me levais et me dirigeais vers la salle de bain, les brûlures me faisant toujours mal dans mon dos. J’allumais la lumière et me dirigeais vers le miroir, j’ôtait mon haut de pyjama pour pouvoir apercevoir ce qui me faisait si mal. J’attacha mes cheveux blond tout ébouriffer pour pouvoir voire l’origine de mon mal, et en me contorsionnant comme je le pouvais, je ne vis que deux lignes droites parallèles d’une quinzaine de centimètre à peu près, elles étaient rouge vif. Pourtant ce n’était pas logique, c’était tout mon dos qui me faisait souffrir. Je pris un aspirine en espérant que ça allait passer et parti me recoucher.
Une heure et demie plus tard je ne dormais toujours pas, et mon dos me faisait toujours souffrir. Je décidais donc de me lever. Il devait être trois ou quatre heure du matin, le ciel commençait à être un peu plus claire, bien que ce soit pourtant presque imperceptible.
Je descendis donc me chercher quelque chose à manger. Une fois le ventre plein j’allais dehors regarder les étoiles qui brillaient encore. J’allais m’asseoir contre le tronc du grand saule pleureur que j’appréciais tant, il était majestueux et dégageait une forte énergie. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression d’entendre les arbres me chuchoter à l’oreille, qu’ils me parlaient, mais je n’arrivais pas à les comprendre.
Alors que je commençais à me vider l’esprit et à oublier un peu la douleur toujours présente dans mon dos, j’entendis en grand fracas au-dessus de ma tête des branches brisés et l’impression d’une voix humaine qui disait un « Merde » un peu paniqué et étouffer par les feuillages de l’arbre.
Je me levais alors que les craquements continuaient à se rapprocher du sol. Je levas le nez vers la cime de l’arbre qui était assez haute, les premières branches devaient être à cinq ou six mètre du sol, je me disais que si quelqu’un devait tomber d’une tel hauteur il ne serait pas en un seul morceau. Je commençais à distinguer une masse noire de taille humaine mais avec un quelque chose en plus se rapprocher du sol et se prendre des branches, d’où les craquements que j’entendais.
Je m’écartais rapidement et soudain cette masse s’écrasa au sol, là où je me trouver tout à l’heure à contempler les étoiles. En m’approchant je constatais que c’était bien un homme inconscient, allongé sur le côté, mais il y avait un truc qui clochais derrière lui.
-Merde, c’est quoi ce truc.
Ma voix me semblait étrangère tellement elle était sortie de nulle part.
Derrière lui il y avait des ailes accrochées dans son dos, des plumes d’un bleu profond et scintillant, on aurait pu croire qu’elle regroupées toutes les étoiles du ciel en un seul endroit qu’était le plumage accroché dans son dos. Ne sachant pas trop quoi faire j’allai quand même vérifier s’il était toujours vivant, ce qui me rassura un peu en voyant sa poitrine bouger à un rythme régulier, il était simplement assumé. Ce qui pour moi était normal vu qu’il venait de se prendre pas mal de branches dans la figure.
Le ciel s’éclaircissait de plus en plus et je commençais à distinguer ses traits, mais ce qui ressortait le plus c’était son tee-shirt blanc tout déchiré, sans doute à cause de sa chute dans mon saule. On pouvait voir une partie de sa poitrine et des parties de tatouages dont je ne distingué pas totalement le motif. Son visage était d’une finesse et d’une pureté incomparable, je crois que c’était le plus beau des anges que je n’ai jamais vus. Bon à vrai dire je n’en avais jamais vu des anges aussi.
Ne sachant pas trop quoi faire et voyant que le jour commençait à se lever je décidais de le ramener dans la maison, ce qui n’était pas une tâche très facile avec ces ailes assez envahissantes, mais pourtant j’avais l’impression qu’elles l’étaient moins que tout à l’heure, j’avais l’impression qu’elles se rétractaient. Arrivée en haut de l’escalier, et avec quelques bosses en plus sur son crâne, je réussi à le coucher sur mon lit.
Une forte douleur entre les omoplates me fit me cambrer, j’avais l’impression qu’elle était de plus en plus forte. Les jambes en coton je réussi à me traîner dans la salle de bain attenante. J’allumais la lumière, me plaçais devant le miroir et retirais mon tee-shirt, ce qui me décocha une grimace de douleur. En me retournant je vis que les marques étaient plus rouges que tout à l’heure et qu’elles étaient beaucoup plus sensibles. J’asseyais d’approcher mes doigts et en les touchants, toujours avec une grimace de douleur sur le visage, je sentis comme un léger relief, comme si quelque chose avait grandi en moi et voulait maintenant sortir.
Faisant fi de la douleur je remis mon tee-shirt. Je me dirigeais vers ma chambre où était toujours allongé ce mystérieux inconnu. Voyant qu’il était toujours inconscient, je décidai donc de descendre afin de lui chercher un verre d’eau pour quand il se réveillerait. Arrivée en bas j’en profita pour me servir un verre de l’alcool le plus puissant que j’avais sous la main pour me remettre de mes émotions de la nuit, après tout ça ne fait pas de mal et ça réveil.
Le verre d’eau en main je remontais, et le posa sur ma table de nuit. Je m’assis à côté de lui sur le lit pour mieux l’observer, ses ailes était maintenant presque totalement rétractées dans son dos. Je m’attardais sur son visage, il avait des cheveux d’un noir pur, assez long pour lui courir sur les épaules, son nez était d’une finesse incomparable et je m’arrêtais sur sa bouche, ses lèvres étaient pulpeuses avec une légère entaille sur le coin sûrement dû à sa chute. Elles étaient attirantes, on avait presque envie de les embrasser. Mais je m’égare, je regarde mon réveil, cinq heure quarante-cinq, ça fait déjà plus d’une heure que je suis levée et je n’ai pas vu le temps passé, pour moi ça ne faisait que quelque minute.
J’eus l’impression de voir un mouvement du coin de l’œil. Il avait bougé la tête. Il était en train de reprendre conscience. Je m’approchais de lui pour qu’il ne panique pas trop quand il allait ouvrir les yeux. Ses yeux bougeaient sous ses paupières, il était en train de grogner des mots inintelligibles, je ne comprenais pas ce qu’il disait.
Et puis soudain il ouvrit les yeux, il me fixa droit dans les yeux, comme attiré par un amant. Il était d’un calme olympien. Je le regardais de façon rassurante mais quand je vis ses iris, j’eu un mouvement de recul et me levais précipitamment du lit où j’étais assise depuis tout à l’heure. Une immense surprise devait se lire sur mon visage.
Ses yeux étaient d’un violet pur et brillant comme s’il contenait toute les étoiles de la galaxie, ce qui n’était pas du tout humain pour moi.

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"La parole est d'argent et le silence est d'or"
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Dragon Dae

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MessageSujet: Re: Le passé retrouvé [tp]   Jeu 14 Juil - 0:46

@gothica a écrit:


Chapitre premier

Tout ce que je souhaite c’est retrouver mon passé, retrouver mes vrais parents, retrouver une vraie famille. Ah donc on entre tout de suite dans le vif du sujet !
-Bon tu te dépêche de la souffler ta bougie !
Ah oui j’ai oublié de me présenter, moi je m’appelle Lyva Amberly et aujourd’hui j’ai vingt ans, et comme vous avez pu le deviner je suis orpheline et j’ai grandie dans un orphelinat. Alors, je suis tatillonne, mais je crois pas qu'on dise encore orphelinat de nos jours. Et on a l'impression qu'à 20 ans elle y est encore, or une fois majeur.e tu n'y restes plus... Et celle que l’on vient d’entendre Cette phrase marcherait très bien dans un film. Mais là c'est une histoire écrite. ça ne s'écrit pas pareil, et ce genre de phrase, pour moi ça ne marche pas. c’est Sophie ma meilleure amie. C’est une vraie boule d’énergie, toujours prête à tous. Tout le contraire de moi en fait. Avec sa chevelure rousse et ses petits yeux en amande elle ressemble à un petit renard, elle en a aussi la curiosité d’ailleurs et comme je lui dit souvent sa curiosité la perdra un jour. Je vais (encore) être tatillonne mais cette description est un peu cliché... Et il n'y a pas assez de description du caractère, tu ne résumerais pas un être humain en un seul trait de caractère, si ? Fais-en autant pour tes personnages Wink
Revenons-en au fait donc. Je soufflai ma bougie tout en faisant mon vœu. Pour gâteau d’anniversaire Sophie nous a apporté deux cupcakes, mon dessert préféré, qu’elle avait fait spécialement pour l’occasion, et sur l’un deux trôner une petite bougie retrouver au fond d’un tiroir.
Sophie me connaissait tellement bien, c’est elle qui m’avait aidée à déménager dans cette petite maison, en pleine campagne et dans un petit village, que j’avais acquis pour un prix dérisoire six mois plus tôt. D'accord, je retire, elle n'est plus à l'orphelinat. A vrai dire c’était ma seule vraie amie, A 20 ans elle n'a qu'une seule amie ? C'est pas cool pour ton personnage, ça ! je la connaissais depuis le lycée et c’était la seule en qui j’avais une véritable confiance. On se comprenais d’un simple regard, et malgré toute les différences de caractères entre nous deux notre amitié était pourtant indestructible depuis toutes ces années. C’est pourquoi elle est arrivée au pieds de ma porte en début d’après-midi avec ses deux cupcakes et une bouteille de vodka dans les mains. Bon je suis désolée de dire ça, mais jusqu'ici c'est bourré de clichés. 'On se comprend d'un regard', 'on a un caractère très différent mais on est comme les deux doigts de la main', et l'amie qui débarque à l'improviste. Sans compter l'orpheline avec un nom tout sauf banal.
En début de soirée, après une petite fête improvisée, deux cupcakes avalés et une bouteille de vodka vidée, Une bouteille de vodka vidée à deux personnes ? Elles tiennent sacrément bien l'alcool si elles sont pas encore ivres mortes ! elle décida de rentrer chez elles, ce qui heureusement était heureusement trois maison plus loin dans le village. Quant à moi je décidais d’aller me coucher, ce qui ne fut pas très facile à cause de l’alcool et des nombreuses marches à monter pour accéder à ma chambre.
Après une longue lutte pour ne pas m’endormir dans les escaliers et un nombre incalculable de tangage dans les escaliers je parvins à enfiler mon pyjama et à me glisser sous la couette, le sommeil ne fut pas long à m’emporter dans les bras de Morphée. Alors, cette phrase fait un peu redondant. Le sommeil et les bras de Morphée, c'est la même chose. Du coup, c'est un peu comme si tu disais "l'endormissement ne fut pas long à me faire sombrer dans le sommeil", tu vois ?

       Ce sont les brûlures que je ressentais dans mon dos ainsi qu’un vif mal de crâne dû à l’alcool qui me réveillèrent pendant cette nuit d’été, le ciel était clair, on pouvait voir les étoiles depuis ma fenêtre que j’avais laissé ouverte. Ces milliers de petite lumière dans le ciel noir, j’aimais les regarder depuis ma fenêtre pendant l’été, un autre avantage à vivre loin de la ville.
       Je me levais et me dirigeais vers la salle de bain, les brûlures me faisant toujours mal dans mon dos. J’allumais la lumière et me dirigeais vers le miroir, j’ôtait mon haut de pyjama pour pouvoir apercevoir ce qui me faisait si mal. J’attacha mes cheveux blond tout ébouriffer pour pouvoir voire l’origine de mon mal, et en me contorsionnant comme je le pouvais, je ne vis que deux lignes droites parallèles d’une quinzaine de centimètre à peu près, elles étaient rouge vif. Pourtant ce n’était pas logique, c’était tout mon dos qui me faisait souffrir. Je pris un aspirine en espérant que ça allait passer et parti me recoucher. Alors on passe d'une orpheline qui recherche ses parents, somme toute un scénario assez ordinaire, à deux brûlures dans le dos. Deux lignes droites de quinze centimètres, parallèles, mon expérience des fics Supernatural me fait penser à des ailes qui vont sortir.
       Une heure et demie plus tard je ne dormais toujours pas, et mon dos me faisait toujours souffrir. Je décidais donc de me lever. Il devait être trois ou quatre heure du matin, le ciel commençait à être un peu plus claire, bien que ce soit pourtant presque imperceptible.
       Je descendis donc me chercher quelque chose à manger. Une fois le ventre plein j’allais dehors regarder les étoiles qui brillaient encore. J’allais m’asseoir contre le tronc du grand saule pleureur que j’appréciais tant, il était majestueux et dégageait une forte énergie. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression d’entendre les arbres me chuchoter à l’oreille, qu’ils me parlaient, mais je n’arrivais pas à les comprendre.
       Alors que je commençais à me vider l’esprit et à oublier un peu la douleur toujours présente dans mon dos, j’entendis en grand fracas au-dessus de ma tête des branches brisés et l’impression d’une voix humaine qui disait un « Merde » un peu paniqué et étouffer par les feuillages de l’arbre.
       Je me levais alors que les craquements continuaient à se rapprocher du sol. Je levas le nez vers la cime de l’arbre qui était assez haute, les premières branches devaient être à cinq ou six mètre du sol, je me disais que si quelqu’un devait tomber d’une tel hauteur il ne serait pas en un seul morceau. Effectivement ! On peut y survivre mais je doute qu'on évite de se casser un bras ou une jambe ! Je commençais à distinguer une masse noire de taille humaine mais avec un quelque chose en plus se rapprocher du sol et se prendre des branches, d’où les craquements que j’entendais.
Je m’écartais rapidement et soudain cette masse s’écrasa au sol, là où je me trouver tout à l’heure à contempler les étoiles. En m’approchant je constatais que c’était bien un homme inconscient, allongé sur le côté, mais il y avait un truc qui clochais derrière lui.
       -Merde, c’est quoi ce truc.
       Ma voix me semblait étrangère tellement elle était sortie de nulle part.
       Derrière lui il y avait des ailes accrochées dans son dos, J'ai gagné ! Je mise sur un ange, et qu'elle en est une aussi. Ou un Nephilim (moitié ange moitié humain) des plumes d’un bleu profond et scintillant, on aurait pu croire qu’elle regroupées toutes les étoiles du ciel en un seul endroit qu’était le plumage accroché dans son dos. Ne sachant pas trop quoi faire j’allai quand même vérifier s’il était toujours vivant, Oui c'est un bon début il me semble quand tu vois quelqu'un tomber d'un arbre et perdre conscience ! La deuxième étant d'appeler quelqu'un pour vérifier que les ailes dans son dos ne sont pas une hallucination. ce qui me rassura un peu en voyant sa poitrine bouger à un rythme régulier, il était simplement assumé. Ce qui pour moi était normal vu qu’il venait de se prendre pas mal de branches dans la figure.
       Le ciel s’éclaircissait de plus en plus et je commençais à distinguer ses traits, mais ce qui ressortait le plus c’était son tee-shirt blanc tout déchiré, sans doute à cause de sa chute dans mon saule. On pouvait voir une partie de sa poitrine et des parties de tatouages dont je ne distingué pas totalement le motif. Son visage était d’une finesse et d’une pureté incomparable, je crois que c’était le plus beau des anges que je n’ai jamais vus. J'ai encore gagné ! Bon à vrai dire je n’en avais jamais vu des anges aussi.
       Ne sachant pas trop quoi faire et voyant que le jour commençait à se lever je décidais de le ramener dans la maison, ce qui n’était pas une tâche très facile avec ces ailes assez envahissantes, mais pourtant j’avais l’impression qu’elles l’étaient moins que tout à l’heure, j’avais l’impression qu’elles se rétractaient. Arrivée en haut de l’escalier, et avec quelques bosses en plus sur son crâne, je réussi à le coucher sur mon lit.  
       Une forte douleur entre les omoplates me fit me cambrer, j’avais l’impression qu’elle était de plus en plus forte. Et voilà c'est les siennes qui poussent... Les jambes en coton je réussi à me traîner dans la salle de bain attenante. J’allumais la lumière, me plaçais devant le miroir et retirais mon tee-shirt, ce qui me décocha une grimace de douleur. En me retournant je vis que les marques étaient plus rouges que tout à l’heure et qu’elles étaient beaucoup plus sensibles. J’asseyais d’approcher mes doigts et en les touchants, toujours avec une grimace de douleur sur le visage, je sentis comme un léger relief, comme si quelque chose avait grandi en moi et voulait maintenant sortir.
       Faisant fi de la douleur je remis mon tee-shirt. Je me dirigeais vers ma chambre où était toujours allongé ce mystérieux inconnu. Voyant qu’il était toujours inconscient, je décidai donc de descendre afin de lui chercher un verre d’eau pour quand il se réveillerait. Arrivée en bas j’en profita pour me servir un verre de l’alcool le plus puissant que j’avais sous la main pour me remettre de mes émotions de la nuit, après tout ça ne fait pas de mal et ça réveil.
       Le verre d’eau en main je remontais, et le posa sur ma table de nuit. Je m’assis à côté de lui sur le lit pour mieux l’observer, ses ailes était maintenant presque totalement rétractées dans son dos. Je m’attardais sur son visage, il avait des cheveux d’un noir pur, assez long pour lui courir sur les épaules, son nez était d’une finesse incomparable et je m’arrêtais sur sa bouche, ses lèvres étaient pulpeuses avec une légère entaille sur le coin sûrement dû à sa chute. Elles étaient attirantes, on avait presque envie de les embrasser. Encore un cliché, j'en peux plus sérieusement. Mais je m’égare, je regarde mon réveil, cinq heure quarante-cinq, ça fait déjà plus d’une heure que je suis levée et je n’ai pas vu le temps passé, pour moi ça ne faisait que quelque minute.
       J’eus l’impression de voir un mouvement du coin de l’œil. Il avait bougé la tête. Il était en train de reprendre conscience. Je m’approchais de lui pour qu’il ne panique pas trop quand il allait ouvrir les yeux. Parce que voir une inconnue ça aide à ne pas paniquer ? Ses yeux bougeaient sous ses paupières, il était en train de grogner des mots inintelligibles, je ne comprenais pas ce qu’il disait.
       Et puis soudain il ouvrit les yeux, il me fixa droit dans les yeux, comme attiré par un amant. Il était d’un calme olympien. Je le regardais de façon rassurante mais quand je vis ses iris, j’eu un mouvement de recul et me levais précipitamment du lit où j’étais assise depuis tout à l’heure. Une immense surprise devait se lire sur mon visage.
       Ses yeux étaient d’un violet pur et brillant comme s’il contenait toute les étoiles de la galaxie, ce qui n’était pas du tout humain pour moi.
Et... ? Ce n'est pas une fin, ça. C'est une coupure totalement random.

Bon, que penser de ça. Il y a un peu trop de clichés à mon goût, mais l'histoire peut être intéressante. Il faudrait en avoir un peu plus, en fait.
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MessageSujet: Re: Le passé retrouvé [tp]   Jeu 14 Juil - 15:33

Ouah, c'est vraiment la fin de ton chapitre ou il te manque un ptit bout?Dans l'ensemble y'a du potentiel et tu peux en tirer quelque chose de top, après je peux pas te dire grand chose je sais pas faire de critique constructive, mais comme je le disais il y'a du potentiel, ça me plait.
Voilà, c'est tout pour le commentaire inutile, à bientot! :)
PS: attention aux fautes AHDE

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Dis-le moi ! Car souvent avec ce peu de mots
La bouche d'une femme a guéri bien des maux." VICTOR HUGO

Eh, venez voir ce que j'écris :p
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MessageSujet: Re: Le passé retrouvé [tp]   Mar 26 Juil - 16:47

Merci pour vos conseils. Je vais essayais de le modifier.
Pour la fin j'ai eu beaucoup de mal à l'écrire, j'arrive pas à trouver une coupure correct, parce que je veux que le chapitre se termine quand il ouvre les yeux puisque les réponse à toutes les question viennent dans le chapitre suivant (qui est en cours d'écriture)
Donc voilà.
Merci encore.

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MessageSujet: Re: Le passé retrouvé [tp]   Mer 31 Aoû - 23:27

Alors ça avance? :)

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MessageSujet: Re: Le passé retrouvé [tp]   Sam 5 Nov - 13:40

Alors, comme Daenerys s'est collée au commentaire détaillé, je n'en ferai pas :) Ton texte est intéressant. J'attends de voir la suite...

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