Encre Nocturne
Bonjour !

Il est conseillé de s'inscrire ou se connecter afin d'avoir accès à l'intégralité des messages du forum.


Entrez dans une dimension littéraire dont le territoire est infini et partagez vos écrits avec les autres internautes !
 
AccueilAccueil  PublicationsPublications  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Attaché, opprimé, sans espoir.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
tchekta



Masculin Capricorne Messages : 7
Date d'inscription : 09/05/2015

MessageSujet: Attaché, opprimé, sans espoir.   Dim 21 Fév 2016 - 22:42

Une nouvelle de mon crû (chais pas comment ça s'écrit) qui vient encore de scribay, et que je partages ici. Elle avait fait pas mal de succès alors j'attends de voir les avis ici :p. Je vous préviens c'est triste et y a une chute à la fin.


J'étais attaché à une chaise de torture. Je ne pouvais me détacher, ni bouger : j'étais condamné à rester immobile et indifférent. J'étais légèrement incliné sur un lit inconfortable pour mon dos. Mes liens, des lanières en cuir, me serraient si fort ma peau qu'un teint violet/bleuâtre commençait à colorer mon corps. Combien j'aurais voulu briser les fortes chaînes qui me retenaient ! Combien j'aurais voulu détruire l'étreinte qui m'oppressait, qui étranglait mon torse et mes jambes ! Mais la réalité physique m'en empêchait. Seul par l'esprit je pouvais espérer à échapper un peu à ce sinistre cauchemar, à cette mauvaise posture qui me terrifiait. La lumière était tantôt vive, éclatante, éblouissante telle une étoile tombée du ciel; et tantôt absente, distante, laissant les ténèbres prendre place et s'installer dans le cachot. L'obscurité était ma plus grande hantise : quand elle s'étendait tel un voile, je tremblais, convulsais à l'idée de vivre dans la noirceur. Vous savez, quand on est dans les ténèbres, on ne peut savoir à quel point elles sont épaisses et profondes. On ne pouvait y pénétrer et en connaître la largeur. J'avais froid, je sentais le souffle glacial remonter sur mes jambes, mon abdomen et finalement mon visage. J'eus envie de crier pour manifester ma détresse et ma désolation, mon profond regret de la vie passée, mais aucun son ne sortait de ma bouche.


La paralysie m'empêchait de parler. Quelque chose bloquait cette langue, qui aurait pu dire tant de choses : crier à l'agonie, demander les raisons de tout cela, implorer la pitié pour au moins mourir dans de bonnes conditions. Malheureusement, même ce souhait ne m'était accordé, le silence qui se dessinait sur mon visage était la meilleure expression de ma souffrance intérieure. Ce masque, ce rictus cachait mes tourments d'esprit, les émotions que je ressentaient au plus profond de moi-même. Cette figure émaciée par les coups des tortionnaires, pouvait également me servir de bouclier, de protection contre qui voulait deviner ce que je pensais à ce moment-là. De toute façon, il n'y avait personne. Ou peut-être que si, mais je ne devais pas le voir. Cachés dans l'ombre, peut-être qu'ils m'observaient, s'amusant de mes réactions et de mes peurs face à tout cela. Je ne savais pas comment j'étais atterri là, c'était un mystère pour moi, une énigme insondable ; dont on ne pouvait en connaître les causes. Dans cet inconnu, je voulais me battre avec tout ce qu'il me restait, me battre avec mon intelligence, mon imagination et toute ma pensée. Tout mon être était dirigé vers un seul point : survivre. Survivre, oui, mais comment ? En résistant. J'essayais de repenser à ce qu'il m'était arrivé avant que je ne me réveille mais je ne pouvais en tirer beaucoup de choses. Si, j'avais l'impression d'avoir déjà vu ce lieu, mon âme me faisait rappeler ainsi les lieux que je connaissaient déjà. Etait-ce une illusion ? Je ne le sais point.


Mon esprit peu à peu divagua, je repensais à toute la vie que j'avais faite ici, sur Terre, aux belles choses que j'avais pu faire et aussi aux erreurs que j'avais commises. Tant qu'à faire, il ne me restait plus beaucoup de temps, autant en profiter pour tirer le bilan. Je pensais à ma famille : ma femme et mes enfants apparaissaient à mes yeux, comme s'ils fussent vivants, présents à côté de moi pour me soutenir. Je les voyaient aussi courir, jouer dans les beaux champs qui se dévoilaient dans ma tête. Ah quelle beauté, cette Nature. Et maintenant je vais m'en aller sous terre, tu es poussière et tu redeviendras poussière. Que j'aurais préféré mourir à l'air libre, entre les vastes arbres qui se dressaient au loin, et la lumière solaire, plus belle que tout ; plus belle que tout. Mes parents n'étaient plus là, ils n'auraient pas le malheur d'apprendre la mort de leur fils, ils auraient été brisés par cette nouvelle. Plus que brisés, détruits. Qu'allais-je laisser au monde ? Qu'allais-je emporter dans le sépulcre ? Mon baluchon était vide, désespérément vide, rien n'avait de sens ; je me sentais vide, la substance vitale altérée par je ne sais quelle puissance invisible. Lentement, mais sûrement, la porte s'ouvrait peu à peu. Je voulais crier encore ! Crier pour montrer que j'étais encore en vie ! Mais aucun son ne sortit. J'étais toujours muet, incapable de m'exprimer et de parler clairement pour témoigner de mon état.


Je pensais également à ce qu'il pouvait il y avoir après la mort : une autre vie ? Un paradis ? Ou peut-être l'enfer ? Je ne pouvais pas non plus répondre à ces questions. Et pourtant elles étaient capitales, elles pouvaient donner une autre teinte à cette vie. Malheureusement, tout restait sans solution, et tout cela se mélangeait dans ma tête sans que je puisse y faire quelque chose. Des mots, des phrases imbriqués, des bruits percutaient mon oreille, bien que la pièce fut silencieuse. Totalement dépourvu, même mentalement et psychologiquement, je devais ployer sous la force du chaos et de l'envie de se laisser aller. Se laisser aller deux instants, pour ne plus jamais revenir. Emprunter la grande route que je voyais là-bas, et qui semblait s'étendre à l'infini, comme mon tourment. Tout à coup je crus entendre une voix, une voix masculine de stentor, qui faisait vibrer mon lit tel un grondement du tonnerre. Les mots étaient vagues, je semblais les distinguer faiblement, je ne pouvais comprendre ce qu'il disait. «familles », «dernière », «dire » qu'il répétait fortement. Je n'arrivais à discerner quelque phrase ni quelque construction syntaxique dans cet amas de mots. Tout restait flou, telle une brume qui empêchait de voir plus loin que le sens premier de ces lettres.


La lumière était revenue aussi, cela faisait longtemps que j'étais dans l'obscurité, bien qu'au début il y avait des périodes d'alternance entre ces deux substances opposées. Cela faisait du bien de revoir un peu cette salle, qui était toujours vide, rien, personne n'était là. Je regardais mon corps, il n'avait pas changé, la douleur n'avait pas disparue non plus. Elle s'était même intensifiée, m'arrachant toujours plus le peu de forces qu'il me restait et qui me tenait encore debout. Je ne pouvais espérer m'échapper au sort qui m'était réservé, la triste fatalité de la vie devait s'appliquer à moi aussi. Je n'étais pas un cas particulier. Aussi, j'essayais de m'imaginer et de me rappeler des paysages que j'avais vu tout au long de ma vie, afin de mieux les apprécier dans la promiscuité de la pièce. J'avais besoin d'air, que le vent s'engouffre dans mes poumons et me sorte de cette humidité crasse ; cette odeur de pourriture que suintait de mon lieu de torture. Aucune faute ne pouvait conduire à un tel châtiment, du moins rien ne me faisait dire que j'avais commis de telles choses. Je dus subir tout cela, sans pouvoir en discerner le but.


Je ferme mes yeux, tranquillement, je détends mon corps et mes membres. Je n'en peux plus. Je veux m'échapper à ce tourment, alléger ma souffrance par mon départ. Tout ce que j'ai subi est donc inutile car il faut que cela se termine par ma mort. Je veux saluer ma famille et mes proches, et saluer aussi la Mort, qui vient me prendre bientôt. Au revoir.


« Le détenu Jake Munroe matricule 14571554 a été exécuté le 17 juin 2004 par injection létale. »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Attaché, opprimé, sans espoir.   Sam 27 Fév 2016 - 0:02

Coucou
Je sais pas si tu sais comment je fonctionne, j'annote au fur et à mesure selon mon avis (qui n'est jamais que mon avis) et donne mon ressentis global en fin.
Ne t'en offusque pas
Ah et je t'ai mis en conseil de lecture en haut, dans le truc blanc pour que d'autre vienne te lire
@tchekta a écrit:
Une nouvelle de mon crû (chais pas comment ça s'écrit) qui vient encore de scribay, et que je partages ici. Elle avait fait pas mal de succès alors j'attends de voir les avis ici :p. Je vous préviens c'est triste et y a une chute à la fin. c'est le principe des nouvelle d'avoir une chute tu sais^^ blague à part, let's go

J'étais attaché à une chaise de torture. Je ne pouvais me détacher, ni bouger : j'étais condamné à rester immobile et indifférent. J'étais trop de "je" à la suite, ça crée un effet de saturation, met les en couleur sur ton fichier word, tu vas voir, c'est effrayantlégèrement incliné sur un lit inconfortable pour mon dos. Mes liens, des lanières en cuir, me serraient si fort ma peau qu'un teint violet/bleuâtrepas de slash en littérature, des virgule où des conjonctions commençait à colorer mon corps. comment il le sait s'il est attacher? *Ragnne essaie de voir dans quel position c'est possible, si les mains sont devant, il peut les arracher avec les dents, s'il sont derrière, c'est pas possible, sauf si c'est un hibou... c'est un hibou?* Combien j'aurais voulu briser les fortes chaînesc'est pas des chaine si c'est du cuir, la cohréence lexicale, c'est important qui me retenaient ! Combien j'aurais voulu détruire l'étreinte qui m'oppressait, qui étranglaitun participe présent serait mieux ici mon torse et mes jambes ! Mais la réalité physique m'en empêchait. Seul pargrace à, ou via, sinon c'est pas grammaticalement correct l'esprit je pouvais espérer à échapper un peu à ce sinistre cauchemar, à cette mauvaise posture qui me terrifiait. La lumière était tantôt vive, éclatante, éblouissante telle une étoile tombée du ciel; et tantôt absente, distante, laissant les ténèbres prendre place il manque exactement à cette gradation là un petit truc qui permet de faiment apprécier l'effet de styleet s'installer dans le cachot. L'obscurité était ma plus grande hantise : quand elle s'étendait tel un voile, je tremblais, convulsais à l'idée de vivre dans la noirceur. Vous savez,l'apostrophe est soudaine, trop innatendu voir maladroite quand on est dans les ténèbres, on ne peut savoir à quel point elles sont épaisses et profondes. On ne pouvait y pénétrer et en connaître la largeur. J'avais froid, je sentais le souffle glacial remonter sur mes jambes, mon abdomen et finalement mon visage. J'eus envie de crier pour manifester ma détresse et ma désolation, mon profond regret de la vie passée, mais aucun son ne sortait de ma bouche.fin de paragraphe un peu en queue de poisson dans le style, l'idée est là, mais précipité, comme explusée


La paralysie m'empêchait de parler. Quelque chose bloquait cette langue, je vais dire un truc que je dis rarement: Pas de virgule là qui aurait pu dire tant de choses : crier à l'agonie, demander les raisons de tout cela, implorer la pitié pour au moins mourir dans de bonnes conditionsde pour, maladroit. Malheureusement, même ce souhait ne m'était accordé, le silence qui se dessinait sur mon visage était la meilleure expression de ma souffrance intérieurele dernier mot est superflu voir dommageable. Ce masque, ce rictus cachait mes tourments d'esprit, les émotions que je ressentaient au plus profond de moi-même. Cette figure émaciée par les coups des tortionnaires, pouvait également me servir de bouclier, de protection contre qui voulait deviner ce que je pensais à ce moment-là. De toute façon, il n'y avait personne. Ou peut-être que si, mais je ne devais pas le voir. Cachés dans l'ombre, peut-être qu'ils m'observaient, s'amusant de mes réactions et de mes peurs face à tout cela. Je ne savais pas comment j'étais atterri là, c'était un mystère pour moi, une énigme insondable cette phrase est bien représentative de ton texte, la seconde partie est une fulgurence géniale, la première une laborieuse explication, je pense sincérement que tu écrit bien, mais que la narration à la première personne ne te réussis pas, tu n'ose pas assez renter dans la psyché du personnage que tu décris, du coup, c'est comme une narration externe en interne, ça crée un effet batard avec des moment géniaux et d'autres vraiment maladroit et compliqué à lire.; dont on ne pouvait en connaître les causes. Dans cet inconnu, je voulais me battre avec tout ce qu'il me restait, me battre avec mon intelligence, mon imagination et toute ma pensée. Tout mon être était dirigé vers un seul point : survivre. Survivre, oui, mais comment ? En résistant. J'essayais de repenser à ce qu'il m'était arrivé avant que je ne me réveille mais je ne pouvais en tirer beaucoup de choses. Si, j'avais l'impression d'avoir déjà vu ce lieu, mon âme me faisait rappeler ainsi les lieux que je connaissaient déjà. Etait-ce une illusion ? Je ne le saisconcordance des temps. savais point.


Mon esprit peu à peu divagua, je repensais à toute la vie que j'avais faite ici, sur Terre, aux belles choses que j'avais pu faire et aussi aux erreurs que j'avais commises. Tant qu'à faire, il ne me restait plus beaucoup de temps, autant en profiter pour tirer le bilanrupture de registre trop abrupte. Je pensais à ma famille : ma femme et mes enfants apparaissaient à mes yeux, pas de virgule làcomme s'ils fussent vivants, présents à côté de moi pour me soutenir. Je les voyaient aussi courir, jouer dans les beaux champs qui se dévoilaient dans ma tête. Ah quelle beauté, cette Naturepourquoi une majuscule? tu parle pas d'un entité, mais d'un fait. Et maintenant je vais m'en aller sous terredébut maladroit, et pas de virgule là, plutot des suspension et des guillemet pour la cohérence gramatical et l'incise de la citation, tu es poussière et tu redeviendras poussière. Que j'aurais préféré mourir à l'air libre, entre les vastes arbres qui se dressaient au loin, et la lumière solaire, plus belle que tout ; plus belle que toutpourquoi cette répétition?. Mes parents n'étaient plus là, ils n'auraient pas le malheur d'apprendre la mort de leur fils,suspension ils auraient été brisés par cette nouvelle. Plus que brisés, détruits. Qu'allais-je laisser au monde ? Qu'allais-je emporter dans lemon, question de cohérence toujours sépulcre ? Mon baluchon était vide, désespérément vide, rien n'avait de sens ; je me sentais vide, la substance vitale altérée par je ne sais quelle puissance invisible. Lentement, mais sûrement, la porte s'ouvrait peu à peu. Je voulais crier encore ! Crier pour montrer que j'étais encore en vie ! Mais aucun son ne sortit. J'étais toujours muet, incapable de m'exprimer et de parler clairement pour témoigner de mon état.


Je pensais également à ce qu'il pouvait il y avoir après la mort : une autre vie ? Un paradis ? Ou peut-être l'enfer ? Je ne pouvais pas non plus répondre à ces questions. Et pourtant elles étaient capitales, elles pouvaient donner une autre teinte à cette vie. Malheureusement, tout restait sans solution, et tout cela se mélangeait dans ma tête sans que je puisse y faire quelque chose. Des mots, des phrases imbriqués, des bruits percutaient mon oreille, bien que la pièce fut silencieuse. Totalement dépourvu, même mentalement et psychologiquement, je devais ployer sous la force du chaos et de l'envie de se laisser aller. Se laisser aller deux instants, pour ne plus jamais revenir. Emprunter la grande route que je voyais là-bas,pas de virgule avant un et (pour une fois que quelqu'un savait en mettre avant les et, bah tu me déçois, je vais pleurais mon amour incompris de ces petit morceau de ponctuation et qui semblait s'étendre à l'infini, comme mon tourment. Tout à coup je crus entendre une voix, une voixrépétition maladroite masculine de stentor, qui faisait vibrer mon lit tel un grondement du tonnerre. Les mots étaient vagues, je semblais les distinguer faiblement, je ne pouvais comprendre ce qu'il disait. si y'as un point, il faut une majuscule «familles », «dernière », «dire » qu'il répétait fortement. Je n'arrivais à discerner quelque phrase ni quelque construction syntaxique dans cet amas de mots. Tout restait flou, telle une brume qui empêchait de voir plus loin que le sens premier de ces lettres.


La lumière était revenue aussi, cela faisait longtemps que j'étais dans l'obscurité, bien qu'au début il y avait manque un truc. "eu"?des périodes d'alternance entre ces deux substances opposées. Cela faisait du bien de revoir un peu cette salle, qui était toujours vide, rien, personne n'était là. Je regardais mon corps, il n'avait pas changé, la douleur n'avait pas disparue non plus. Elle s'était même intensifiée, m'arrachant toujours plus le peu de forces qu'il me restait et qui me tenait encore debout. Je ne pouvais espérer m'échapper au sort qui m'était réservé, la triste fatalité de lama vie devait s'appliquer à moi aussi. Je n'étais pas un cas particulier. Aussi, j'essayais de m'imaginer et de me rappeler des paysages que j'avais vu tout au long de ma vie, afin de mieux les apprécier dans la promiscuité de la pièce. J'avais besoin d'air, que le vent s'engouffre dans mes poumons et me sorte de cette humidité crasse ; cette odeur de pourriture que suintait de mon lieu de torture. Aucune faute ne pouvait conduire à un tel châtiment, du moins rien ne me faisait dire que j'avais commis de telles choses. Je dus subir tout cela, sans pouvoir en discerner le but.


Je ferme mes yeux, tranquillement, je détends mon corps et mes membres. Je n'en peux plus. Je veux m'échapper à ce tourment, alléger ma souffrance par mon départ. Tout ce que j'ai subi est donc inutile car il faut que cela se termine par ma mort. Je veux saluer ma famille et mes proches, et saluer aussi la Mort, qui vient me prendre bientôt. Au revoir.c'est quoi ce passage au présent? C'est pas bon du tout pour la grammaire margoulin>< la cohérence c'est important


« Le détenu Jake Munroe matricule 14571554 a été exécuté le 17 juin 2004 par injection létale. »[/font][/color][/size]
Bon alors en global, comme j'ai dit au milieu, tu écrit bien, il y a des fulgurence génial et des raté tout aussi monumentale, c'est vraiment surprenant. La première personne c'est pas fait pour toi, ça te permet certe de faire un texte sans action, mais tu ne t'immisce pas assez dans ton personnage du coup, c'est un parti pris qui ne sert pas. Au contraire même puisque tu n'arrive pas à maitriser la gestion des "je" qui donne rapidement une impression d'oppression et d'ego trop important.
Fais aussi attention à la cohérence de ce que tu raconte, des liens en cuir dans une prison américaine c'est pas possible, de plus dans les cellulle, même à guantanamo, il sont sans lien. (torturé autrement certes). De plus il fait noir, donc comment voir sa peau? Et s'il est attaché, il doit aussi être bailloné et encagoulé, c'est la procédure aux USA.
T'offusque pas trop de mon avis, ce n'est jamais que le mien

Au plaisir de te relire

pfiou, une heure pour ce commentaire, moi je vais dodo
Revenir en haut Aller en bas
tchekta



Masculin Capricorne Messages : 7
Date d'inscription : 09/05/2015

MessageSujet: Re: Attaché, opprimé, sans espoir.   Mar 1 Mar 2016 - 15:57

Merci pour ton avis, j'avoue que ce n'est peut-être pas ma nouvelle la plus réussie, et je prends en compte la critique de la cohérence, j'y ferais gaffe pour la prochaine fois. La narration interne, je pense que ça peut apporter un plus à certaines histoires, le tout est qu'il faut la maitriser.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Attaché, opprimé, sans espoir.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Attaché, opprimé, sans espoir.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Encre Nocturne :: Écrits :: Écrits courts :: Nouvelles-
Sauter vers: