Encre Nocturne
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 La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )

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monio



Masculin Verseau Messages : 46
Date d'inscription : 07/06/2013

MessageSujet: La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )    Dim 27 Mar - 21:45

(Afin de rendre ce texte le plus lisible possible je l'est passé sur le site Scribens durant prés de deux heures)

Introduction

La petite fée s'étira lentement. Plongé dans une légère torpeur depuis quelques heures, elle n'avait pas vu l'après-midi défilé. La nuit était déjà bien avancée. De ses mains d'enfant, elle saisit le paquet de cigarettes qu'il lui avait donné le matin et remarqua avec horreur qu'il était désormais quasiment vide. Elle en alluma une. Le goût fort, piquant, âcre comme du bois brûlé, caractéristique du tabac brun lui instigua un incendie dans la gorge. Lentement, elle saisit la bouteille de Whisky sur la table basse et en bus une grande rasade. À défaut d'être subtile,l'alliance de la saveur du breuvage et celle du tabac brun n'était pas désagréable. La fée était bien contente de pouvoir picoler à nouveau.À l'institut ou d'étranges être au vêtements immaculé comme la neige, la maintenez immobile avec des chaînes en titane, elle n'avait droit qu'a un peu d'eau claire,et les jours de fêtes a un verre d'un abominable jus de pomme.
L'étrange femme était assise sur un canapé en cuir haut de gamme. Le sol était recouvert de marbre blanc, il l'avait posé lui même il y a huit ans,lorsque qu'il avait commencé à travailler pour Monsieur Vrongeinstein. Au mur était accroché,dans un cadre , la photo d'une jeune femme. Drapé dans une étrange robe en dentelle blanc et rouge. Le regard vif,les cheveux chatin roux affichant un beau sourire carnassier.

C'est Soraya , ma petite soeur. Elle est resté au pays pour gérer mes affaires là-bas lui avait il l'homme, le premier jour où elle était entré dans la demeure.

La petite princesse soupira. Sont gros loup, c'était absenté. Sans doute partis régler un contrat pour son maître . Un sourire se dessina sur son visage, ce qui eut pour conséquence de mettre au grand jour l'odieuse couche de crasse qui recouvrait ses dents, la nature poisseuse de sa dentition. Sont gros loup était le meilleur. Le top du top.Number One. L'expression sur son visage devin douce. Avec une tendresse, mêlé de bienveillance et d'admiration, elle pensa a sa manière de faire. Sont petit canidé à une manière bien a lui de mettre fin au problème. Il pénètre dans la demeure de son ennemi, lorsque la nuit était en train d'agoniser, a la lisière entre les ténèbres et l'aurore. Avec une facilité déconcertante, il neutralise les systèmes de sécurité et autres logiciels de protection.Là, il s'approchait du lit ou dort l'etre malfaisant. Dans un premier temps, il enfonce doucement l'extrémité de son couteau dans une zone nervuré et particulièrement sensible de la nuque. Seulement l'extrémité, juste la pointe. Là, l'abruti se réveille soudainement, en panique, car la sensation est comparable à de l'acide qui se repend dans les veines. C'est à cet instant que le loup lui tranche la gorge de telle sorte que le sang se déverse plus dans ses poumons, que sur les draps, généralement faits de soie de grande qualité. La victime ne peut plus crier ou parlé, et plus elle se débat et s'agite et plus vite, elle se vide de son sang, puis meurt. L'affaire de deux minutes, parfois moins. Le gros con se retrouvait alors en enfer avant même de comprendre ce qui lui arrive. Le chèque était encaissé dans la journée.
Il est trop beau, il est trop fort mon petit loup a moi, je peux même en faire mon papa ensemble, on va conquérir le monde songea telle.

La petite fée était une femme étrange, au physique insolite et atypique, déroutant a bien des égards. Et si elle et sont loup était quasiment du même age,tout cher elle rappelait l'enfance. Comme tout droit sortis du cours moyen. Sa taille était réduite,des pieds a la tête, elle ne dépassait pas les uns mètres trente. Son corps était frêle, fragile,dépourvus de toute poitrine, ses fesses n'était pas développer, ses hanches n'était pas formé. Sont apparence mince. Elle avait tout d'une fille pré pubère. Ses longs cheveux noirs lui descendant au niveau des épaules. Sont visage était terriblement juvénile, au trait fin, et harmonieux. Ses yeux étaient sombres, lui donnant un regard à la fois vide et percent, amical et imprévisible, mettant mal à l'aise le commun des mortels. Comme premiers témoins d'une folie,d'un mal qui avait frapper a sa naissance et ne l'avait plus quitté. Sont coté bambin était sublimé par ses vêtements. Un petit haut noir avec une tête de nounours souriant bleu, ses petites épaules recouvertes par un petit blouson noir ou était accroché une broche en forme de Coeur rouge, transpercé d'une flèche. Elle portait une jupe à rayure rouge, jaune et noir, se terminant par de la dentelle a ses extrémités. Des collants blancs a étoiles noire recouvrait ses petites jambes, des ballerines au pied. Pourtant, ce n'était pas une petite fille, en témoigné les larges cernes sous ses yeux, de petites rides sur son visage, sa grande consommation d'alcool ou encore sont tabagisme a outrance.Ses poignets étaient tout deux parcourus de longues et profondes cicatrices sur tout leur surfaces,au niveaux de sa nuque et de sont cou la peau y était également meurtris parcourus de stygmates,souvenir d'un passé trouble,violent,agité et douloureux. La petite fée se nommait Leena Klammer.

Mais ça,son bienfaiteur l'ignorait. Car elle ne donnait jamais sa véritable identité enfouie à tout jamais au plus profond de son étre.

Leena Klammer est morte à l'intérieur de ces murs,a partir d'aujourd'hui, je suis Esther , la reine de l'univers, l'impératrice du monde. Avait-elle pensé le jour où elle avait retrouvé sa liberté, les imposants murs du Saarn en arrière-plan.

La porte s'ouvrit et un homme entra dans le salon. À sa vue, l'étrange femme fut parcourue de petits frissons dans tout sont corps. Le nouvel arrivant était d'une carrure imposante, solidement battis, et large, d'épaules. Il portait un costume noir de qualité, une chemise blanche moulante qui mettait en avant sa musculature sur developée. Une cravate rouge se trouvait autour de son cou. Son visage avait une expression de dureté naturelle. Ses cheveux étaient aux confluant de trois couleurs,le chatin,le roux et le blond. Ses yeux noisette lui donné un regard profond, percent, captivant. La virilité poussée a sont paroxysme, le charisme, plus brûlant qu'une journée de juillet, plus ténébreux qu'une promenade en forêt, une nuit de novembre sans étoile, ni lune.

L'individu portait un petit sac multicolore ou se trouver un mot en lettre capitale. Séphora. Il le déposa sur la petite table en verre, devant elle. Le visage de Leena s'illumina.

Il me couvre de cadeaux, il ma encore acheter quelque chose, il est tellement généreux
pensa-elle avec délectation.

L'homme retira sa veste de costume ainsi que sa cravate, et les déposa sur une chaise. Puis il ouvrit les premiers boutons de sa chemise, ce qui dévoila un fragment des larges et profondes cicatrices sur ses larges pectoraux, ainsi que des traces d'ancienne brûlures et de blessures antérieure, infecté et mal soigné.Elimkhan était un homme qui avait vus bien des morts, et en avait était la cause de bien d'avantage.Elimkhan Mazarbaeif. Ces simples mots suffisaient à faire frémir les poils sur la nuque des habitants de cette ville et de cette région. Le loup de Tchétchénie. Le canidé du Caucase. Au quatre points cardinaux les récits des atrocité dont il était responsable,les histoires de ses méfaits,était connus de tous,et faisait frémir méme les plus intrépide au fond de leur lit. Des femmes empalées nus, des pyramides de tête tranchées, des colonnes d'enfants pendus, des membres coupés au amputation recouverte de gros sel. Un prince de guerre dans son pays. Nombre de légendes courait sur sa personne, aucune n'était embellis ou étoffée.

Partie 1 Pluvieuse Rencontre


Les grands yeux de Leena se remplirent d'écume. Avec émotion, elle pensa à leur première rencontre.Évadée depuis seulement quelques jours,assise a un obscur arrêt de bus crasseux,d'une ligne désaffecté,a plusieurs centaines de kilomètres de la superbe demeure dans laquelle elle se trouvait. Elle ne portait que les vêtements du Saarn recouvert de boue et de crasse, tremblant de froid et de faim, une pluie diluvienne s'abattait sur la région, et l'étrange femme avait tout les peines du monde a s'abritai.

C'est alors qu'une voiture était apparu dans le froid et l'obscurité de la nuit. Elle n'avait jamais au grand jamais, vu une telle automobile. À la fois longue et large, terriblement basse, presque collé à la route. Les gentes rouges, la carrosserie noire striée de vert clair. Le moteur ronronné. Un engin de course. Une voiture de Sport. Un homme au visage patibulaire, portant une chemise blanche et une cravate rouge était sortie et lui avait intimé de monter à bord, de le suivre. Ce qu'elle fit sans aucune hésitation.

L'automobile avait alors traversé les ténèbres à une vitesse folle en direction du lointain. La petite fée n'avait jamais connu pareilles sensations. Ses accélérations étaient démentielles. Malgré la longueur du trajet, sont état de fatigue et la vitesse, elle n'était pas parvenue a quitté des yeux l'inconnu qui était au volant, ce providentiel bienfaiteur. Il dégagé quelque chose de fort, de séduisant, de captivant. Elle en fut attirée comme l'aimant attire le fer.

Pourtant, l'homme était froid, distant, et pas câlin pour deux sous.
Une fois descendue du véhicule, la petite princesse avait dû beaucoup insister pour que ce dernier la prenne par la main. Elle fut alors prise d'une violente colère, le visage de l'étrange femme était alors devenue écarlate, tapant du pied, criant et gesticulant, les yeux exorbités.

Je veux que tu me tiennes la main ! Ne me lâche pas bordel ! J'ne veux pas retourner au Saarn !!!

Puis avait commencé a boudé. D'abord réticent, l'inconnu avait accepter a contre Cœur, et lui avait tendus la main.

De ses longs et larges doigts dont le majeur de la main droite portait une grosse bague en or, il ouvrit le petit sac.De ses longs et larges doigts dont le majeur de la main droite portait une grosse bague en or, il ouvrit le petit sac. Le loup déposa sur la table deux tubes de Mascara, une palette de couleurs de maquillage, ainsi que plusieurs petits flacons de vernis a ongle, et d'autre produit de beauté.

Elle n'avait jamais connu pareil bienfaiteur de toute sa vie.

Il me soigne ça veut dire qu'il tient a moi et qu'il m'aime se dit-elle dans son for intérieur.


Partie 2 Shopping

Dés le lendemain matin de leur rencontre, il l'avait amené acheter des vêtements, faire les boutiques.

Il faut que tu soit belle lui avait-il dit a sont réveil

Leena s'était alors rendu compte que les habitants de cette ville étaient des gens étranges, que les personnes de ce coin étaient bizarre. Lorsque elle marchait dans la rue main dans la main avec sont gros loup, une douce agitation s'était des badeau et des passants. Les gens changeaient de trottoir, rasant les murs, quand d'autres ne baissez pas la tète instantanément, les visages étaient déformait par la crainte et l'angoisse, les commercent fermé leurs rideaux a sont approche, et certains sortaient de leur boutique, s'approchant de lui en lui tendant des liasses de billets. La fée nageait alors en pleine incompréhension.

Finalement, ils étaient entré dans un boutique vendant des vêtements pour enfants, des habits de petites filles, tenues par un homme au cheveu poivre et seul et une femme enveloppée au yeux bleue. Lorsque le loup eu passé la porte, le visage des gérants avaient tout deux blêmi. Le propriétaire s'était assis à une chaise en regardant ses pieds, une transpiration abondante ruisselant sur son visage et ses joues. La nervosité se ressentait dans tous les gestes de la femme. Pour la petite fée, c'était une vision du paradis. De magnifique apparat, au choix, en quantité. Elle avait littéralement dévalisé le magasin. Quand on aime, on ne compte pas.
Finalement, elle avait dévalisé la modeste boutique. Une dizaine de grands sacs remplis de petits hauts, de jeans, de collants, de chaussures, de vestes, de manteaux et surtout une ribambelles de magnifiques robes au motifs divers et soignées. Elimkhan c'était alors approché de la femme sortant des billets de son porte feuille. Nerveuse au possible, la voix chancelante, la patronne avait décliné l'argent d'un geste de la main, se forcent a sourire.


-Non laisser, c'est pour nous, et ça nous fait vraiment plaisir de vous les donner.

Le mercenaire l'avait alors toisé et était sortis du commerce suivit de Leena. C'est à cet instant que l'étrange petite femme avait compris. Tant de fringues et de chaussures pour pas un rond. Aberrant. Sont gros loup n'était pas n'importe qui.

Lui c'est une forte téte avait elle pensé avec une pointe de malice.


Partie 3 Pédicure

Elimkhan saisit un des petits flacons de vernie, couleur gris brillants puis s'assis dans le canapé a proximité l'étrange femme qui se mit à le regarder avec des yeux replis de malice. Lentement, il lui retira ses collants étoilés. Leena frémissait au contact de ses grosses mains rugueuses, de ses dents poisseuses, elle se mit a sourire. Le loup du Caucase lui rendit sont sourire, ce qui dévoila ses canines longues et pointues. Le loup du Caucase saisit le pied de la petite femme puis se mit à agiter le petit flacon.

La fée possédait des pieds absolument sublimes et merveilleux. Petites, fins, au orteil d'une forme harmonieuse et régulière. Il lui caressa la plante des pieds. La peau était ferme et incroyablement douce. Les mains du Mercenaire étaient plus grandes que les pieds de la fée.

Il ouvrit le flacon et avec une minutie exemplaire et commencer a étalé le verni coloré sur les ongles des pieds de la petite princesse qui ne broncha pas, regardant la curieuse besogne à laquelle le Tchétchène était en train de s'afférer. Un homme si fort, si puissant, si terrifiant la tête baissé au pieds d'une petite femme naine et malade,habillé en petite fille. L'image était insolite et lourde de symbole ! . Une douce joie mêlé d'euphorie s'empara de Leena. Le contraste entre avant et après l'amusa. Moins d'une semaine auparavant, elle était nourrie à la petite cuillère par des hommes au vêtement blancs qui le retenait captive et enchainé dans des pièces vides et aseptisé, le plus souvent recouvert de mousse.

Une fois par semaine, le dimanche après midi, ils la faisaient sortir une heure dans la cour intérieure du bâtiment, dans une étrange veste blanche qui l'empêché de bouger les bras. Aujourd'hui, elle avait à ses pieds un prince de guerre, un monstre de légende dans son lointain pays, un tueur a gage implacable, ayant voiture de sport, portant des costumes de haute qualité, collant la frousse a la populace et a qui on amène l'oseille dans la main. Ce n'est pas tous les jours que pareil être s'abaisse à vous vernir les orteils. Et dans les jours à venir sont rêve aller devenir réalité : elle allait partir en Amérique. Elle aller rejoindre le nouveau monde, vivre au État unis. Elle ne vivait que pour ce jour, elle avait retrouvé sa liberté dans ce but. Espérant de toute son âme trouvée l'amour là-bas, avoir enfin un papa qu'elle aimerait de tout sont Coeur, et qui lui donnerait autant de plaisir, de jouissance et d'affection que le sien, partis hélas trop tôt.

Une fois que ce fut terminé, le loup du Caucase souffla pour accélérer le séchage du vernis. Après quoi, il déposa un baiser sur la plante de pied de la fée.

- Mon Maitre m'a dit de prendre soin de toi. Monsieur Sullivan arrive demain, il vient de New York,si tu lui conviens alors il t'achètera, et ce ne sera pas une mauvaise vie pour toi princesse, il a de belles maisons, a une famille et c'est patron d'entreprise.

La voix de l'homme était forte, grave porteuse d'un accent étranger très fort, roulant les r a outrance.

- Mon gros loup pourquoi tu as besoin d'un maître ? Lui avait-elle lancé un sourire au coin des lèvres.

La voix de la fée était douce, aiguë et juvénile, une voix de petite fille. Bien que très sigillaire, mais non-semblable la jeune femme avait aussi un accent est européen dans la voix.

Elimkhan ne répond dit pas, se contentant de poser sont puissant regard sur l'invité dans son canapé.Leena ne le savait pas,car il y avait beaucoup de choses qu'elle ignorait. Le cruel Tchétchène servirait sont maître jusqu'à la mort et lui serait a jamais fidèle, et pour cause : c'était uniquement grâce a Monsieur Vrongeinstein qu'il avait pus sortir de l'endroit infecte ou il avait était envoyé aussitôt après sont arrivé sur le continent où il y avait des dortoir avec des lits en enfilade, des grillages barbelé avec de l'électricité et des hommes en armes dans des miradors.

Partie 4 Cher le Maître

Le maître. Le maître d'Elimkhan. À sa seule pensée, la petite princesse grimaça atrocement. Le maître était un homme véritablement affreux. Au visage a faire tourné le lait. Le lendemain de leur rencontre, dans l'après-midi, après la sortie Shopping, il l'avait vêtu des plus beaux apparats qu'il lui avait achetés, une robe blanche en dentelles, une petite veste noire imitant grossièrement une veste de tailleur et ses plus belles ballerines. Après quoi, il avait bondi dans sa voiture de sport noire et l'avait amené dans une bâtisse encore plus grande et plus belle que la sienne. Un véritable château. Plusieurs hectares de jardins l'entourait, et tout dans sa décoration extérieure transpirait l'aisance financiére et l'arrogance.

Rapidement, trois autres hommes avaient rejoint sont gros loup. Ils étaient tous habillé de la méme manière que le mercenaire : costume noir, chemise blanche et cravate rouge. Il y a avait un homme à la peau noire,vraisemblablement africain, grand et mince, portant des lunettes de Soleil RayBans et des boucles d'oreille argenté.Mobongo Ybdalé. Un autre était un véritable colosse au yeux bleu et au crane entièrement chauves,montagne de muscle de près de deux mètres ,au sourcils brousailleux. Sont prénom était Boris.
Même mon chéri aurait dû mal à en venir à bout avait alors pensé la fée en voyant ce géant.
Enfin, le troisième homme était un individu asiatique, les cheveux courts coupés en brosse, de taille réduite et d'apparence chétive, aux petits yeux malsains et faux. Il semblait fourbe et cruel. Puy Yang était un homme a qui il ne fallait pas tourner le dos.

Il s'était alors regroupé autour de l'étrange femme.Elimkhan sur la gauche,Mobongo sur sa droite, Boris devant et le bridé fermant la marche. Encerclant totalement la petite fée, qui ne saisissait pas l'intérêt de pareille manœuvre. Mais c'était sans importance, car le black et le tchétchène lui tenaient la main en même temps, de chaque côté. Deux pour le prix d'un. C'était exaltant.À l'intérieur de la demeure,une grande porte fut ouverte, et le groupe entra alors dans une immense pièce ou le sol était recouvert d'un tapis rouge,posé sur le marbre, hors de prix .Au fond de la pièce se trouvait un homme assis a un grand bureau.

À moins d'une dizaine de metres le groupe s'arrêta. Le loup du Caucase posa sa grosse main sur la nuque de la petite princesse et la propulsa en avant, l'envoyant valdingué de tout sont corps, le vol plané fut tel qu'elle chuta lourdement à plat ventre, de tout sont long sur le sol. Le front contre le marbre. Surprise, elle fut alors prise d'un fou rire, le son était riche et transpiré la bonne humeur. C'était assez drôle. Puis elle avait tourné la tête. Et vit que sont gros loup était désormais accroupis un genou a terre, la main sur le Coeur, et la tête baissée. Ses trois acolytes en avaient fait de même. Elle regarda a présent en face d'elle.

Leena eux alors un haut le Coeur. Sur le bureau se trouvaient une pile de dossiers, un crâne humain, une tête-de-mort sculptée dans du diamant véritable ainsi qu'un grand cendrier contenant des mégots de cigare. L'homme qui se trouvait assis en face d'elle avoir l'air d'avoir entre soixante et soixante-dix ans. Court sur patte,ventripotent,portant un costume d'une grande qualité, une cravate haut de gamme et une chemise blanche, ses grosses mains potelets portaient plusieurs bagues en or. Elle se mit a présent à genoux ce qui lui permit de mieux scruté le visage de l'homme. Alors la nausée l'envahit. Ses cheveux étaient gris strié de roux, ses sourcils épais, sont regard bleu vert gris était particulièrement arrogant et malveillant. Sa peau étais recouverte de tache de rouceur, ses oreilles était grandes, sont nez fort et busquer. Mais le plus affreux était ses joues. Celle de gauche porte une large traces de brûlures, et celle de droite une longue et profonde cicatrice partant du front et s'étendant jusqua sont cou. Cet homme au physique des plus ingrats,se nommer Gaspard Vrogeinstein.

La petite fée repartis dans un nouveau fou rire. Mais a présent, le son était aigu et moqueur.

-Mon pote s'tu veux gagner un concours de laideur, tu est vraiment près du but lancer telle.

Elle se remit debout sur ses pieds puis sans crier gare, cracha dans la direction de Monsieur Vrongeinstein. Le mollard fendit l'air et s'arrêta a seulement quelques centimètres seulement de sa main droite, gratifiant le luxueux bureau d'une belle tache blanche.

Mobongo qui était a proximité se leva en furie et frappa avec rage l'étrange femme, écrasant le revers de sa main contre sa joue. Envoyant valdingué la fée contre le sol. Après quoi, l'Africain saisit à plaine main la gorge de Leena qui n'arrêtait pas de rire, la souleva et la plaqua contre un mur, la soulevant de terre, une arme a feu dans l'autre main.

-On respecte le maître !!! Espèce de petite salope !!! Ici t'est cher lui !!! Je devrais repeindre ce mur avec ta cervelle et décoré la pièce avec tes entrailles !!!

Pyu Yang avait sortis un couteau et c'était approché a sont tour de la fouteuse de trouble. Elimkhan toussa abondamment. Fut saisit d'une grande quinte de toux.Le son était gras mais il ne broncha pas.

La poigne du Black était telle que la petite princesse ne pouvait déglutir.Elle plissa les yeux en directions du noir puis sourit de toutes ses dents pourries,lance

-Putain... Mais ça devrait... Être interdit... D'être aussi con... J'ai connus pire que la mort dans la vie mon bébé.... Donc stu veut tirer, tire. Mais...J'préférerais... Que tu... Baisse ton froc...J'ai toujours entendus parler... Du manche des nègres.
-Laisse-moi lui coupé la langue proposa alors l'Asiatique.
Le maître se leva de son siège en cuir.

-Non ! Laisser la messieurs ,ça suffit. Elle a dû cran, j'aime ça.

Le reste de la rencontre se déroula sans problèmes, la petite fée évoqua a l'affreux patron sont désir de s'expatrier au état unis et de trouver un papa, un père qui l'aime. Un nom avait était alors prononcé par l'affreux maître.Sullivan. Riche industriel américain,et amis de longue date de Gaspard, et qui chercher une enfant a adopté depuis des années.

Partie 5 Trop de Femmes

Le Loup du Caucase toussa encore, tremblant de tout sont corps, se mettant les mains devant la bouche. Et cette toux se poursuivit lorsqu'il ramena la petite fée à l'extérieur de la demeure. Naturellement, la petite effrontée avait insisté pour qu'il lui tienne la main, mais cette fois-ci, il refusa. Car a présent, les mains du loup étaient recouvertes de son propre sang mêlé à de glaires de glaire à la teinte jaunes.

L'étrange petite dame avait vite remarqué que sont gros loup caucasien était souvent en proie à la toux, a d'impressionnante crise qui le foutait presque par terre, lui faisant craché du sang presque a chaque fois. Dés le moment où il l'avait récupéré a l'arrêt de bus, quelques minutes après sur l'autoroute une énorme quinte était arriver et il avait manquait de peu de perdre le contrôle de son véhicule.

Le soir de la rencontre avec le maître,Elimkhan lui avait préparer une agréable petite soupe de couleur verte, a base de plusieurs herbes, d'épice et de viande de mouton, agrémenté d'ail,très présent.Leena l'avait trouvé succulente. Elle s'en était resservi à trois reprises. La petite brune avait accompagné les plats de deux bouteilles de vin rouge, bus a même le goulot. Les langues avaient commençait à ce délié. Les langues avaient commençait a ce délié.

-Tu as une femme ? Avait alors demandé l'invitée de sa voix d'enfant.

L'homme au costume noir et a la cravate rouge, c'était raclé la gorge et avait poser sont regard su elle.

-J'en ai trop. Répond il alors.

Plongée dans sa torpeur alcoolisée, la petite fée n'avait pas compris. Trop ?. Comment un homme peut-il avoir Trop de femmes ? C'était absurde.

Ce que la petite princesse ignorait, c'est que le nom de Elimkhan Mazarbaeif revenait constamment dans les bouches des femmes lors de leur discutions entre commères. Accolé le plus souvent a de curieux mots savants tels qu'extase" ou "Orgasme".Leena ne savait pas que sont gros loup du Caucase était prodigieusement populaire, incroyablement apprécié des lycéennes aux sortie de l'adolescence,des femmes seule délaissé par leur maris,abandonné par leur conjoint,ou des matrones rombière n'ayant pas totalement tourné la page de leur libidineuse vie passé.Au cœur de la ville,et dans ses alentours,dans les salons de thé du centre ville,les bars branché,les salles de sport fitness et les centre d'esthétique,le Mercenaire Tchétchène était le principal sujet de discussion de la gente féminine .

Encore plus fort que les Sénégalais et les antillais réunis, ses qualités au jeu de l'amour était reconnus de toute,unanimement saluer. Nombreuse était celles désirant goutté à ses délices. Il était la porte ouverte vers des mondes inconnus de plaisirs et d'extase que tous les autres tocards n'étaient incapable ne serait-ce que de faire apercevoir de loin, inutiles et incapables. Au fille lubrique et délurée de l'Europe,que la frustration et l'ennuis rende féroce et aigris,le loup du caucase apportait une mystique nouvelle merveilleusement bien accordé a celle de la chair,de la jouissance et de la frivolité moderne. Véritable magicien de la volupté invoquant ses sortilèges dans tous les lits de l'impudique Europe de l'Est. Mais les après-midi "Détente et plaisirs" avaient un coup. N'était pas gratuite. Elles avaient un prix, soumis a l'inflation, selon l'âge et l'apparence physique de la demandeuse. La plupart devaient se contenter d'une après-midi, les mieux lotis,d'un week-end tout entier. Mais qu'importe : coucher avec le loup était une expérience qui n'était pas oubliable de si tôt. Outre ses incommensurables talents a l'horizontale, les femmes appréciaient sa virilité exaltée, sont charisme sulfureux, sont corps musclé et sont coté taiseux. Beaucoup frissonnée à la vue de ses cicatrices et des traces de blessures. Sa noirceur, les faisait toute fondre.

Leena avait alors sourit.Les neurones flingué par l'alcool ,elle avait poussé un cris et était monté sur la grande table en bois sans crier gare et c'était rué en direction de sont bienfaiteur renversant des verres sur le sol,sont assiettes,ainsi que le cendrier.Alors a quatre patte le visage a quelques centimètres de Elimkhan ,elle éclata d'un rire niais et débile puis saisit sa cravate en tirant dessus d'un air amusé. Après quoi la petite fée posa ses deux mains sur les joue du Loup ,les agrippants avant de se mettre a les pétries et a la malaxé.Puis titubant de tout son étre,elle avait dit

-Cette putain de gueule....J'aimerais l'avoir entre les jambes.ta langue doit être une clef a délice.

Le tchétchène lui attrapa les avants bras et de l'agacement apparut dans ses yeux.Mais avant même qu'il dise ou ne fasse quoi que ce soit,il remarqua que la petite fée était désormais allongé sur le bois,les yeux fermer,dormant a point fermer.Rapidement,il l'avait soulever ,prise dans ses bras et mise au lit avec un sourire au lèvres. Grosse gueule de bois en prévision.

Partie 6 Baby Sitting au boulot


Leena observa le verni qu'elle possédait désormais au ongle des orteils. Brillant et tape a l'oeuil au possible,il serait parfaitement assortis a l'une des belles robes qu'il lui avait acheté.

Le matin, le Mercenaire était parti en compagnie de Boris et Mobongo ,s'occuper d'un restaurateur qui refusait de payer sa petite cotisation mensuelle a l'empire de Monsieur Vrongeinstein. L'étrange femme avait insisté pour l'accompagner. Dans leur véhicule de travail, elle s'était assise sur ses genoux. Le black et le géant l'avaient alors raillé et rit de la situation.

-Le patron, il ne t'a pas gâté avait alors dit l'Africain.

Au commerce, les clients attablés avait alors fuie comme des lapins apeurés à l'arrivée des trois hommes en costume.Leena alors habillé d'un jean rose, et d'un pull jaune, c'était elle même concocté un petit cocktail a base de vodka, de djinn et de Rhum, chargé de glaçon. Elle c'était alors assise sur le comptoir les jambes croisé. Devant les yeux de la petite fée, ils avaient commencé a travaillé froidement l'imprudent restaurateur.
L'homme gisait alors allongé dans une grande mare de sang, sa poitrine se soulevant avec de plus en plus de difficulté.Leena était alors descendu du comptoir et c'était mit a martelait les cotes du blessé de coups de pieds bien senti, en riant et en dansant, avant de lui sautait sur le dos a pied comptoir .Elimkhan l'avait alors éloigné délicatement puis il avait traîné l'homme plus mort que vif en direction d'une fontaine publique se trouvant sur la place. Elle remarqua que l'homme continué a murmuré des mots comme "pitié" "je vous en prie", "j'ai des enfants". À ce moment, la Boris et le loup avaient chacun prit un de ses bras et une de ses épaules et l'avait précipité dans l'eau du bassin. La force physique des deux hommes empêchant le malheureux d'essayer de remonter ou de se débattre. La petite fée était rentrée de tout sont corps dans le bassin et maintenais la tète du restaurateur dans l'eau en appuyant de tout sont être sur le sommet de sont crâne. Un sourire était alors dessiné sur son visage, jusqu'aux oreilles.
Après quoi, les trois hommes avaient alors allongé le commerçant sur le sol, désormais inconscient.

-Je veux l'achever ! Dis-tu me laisse l'achevé ? Je peux ? Avait demandé Leena en prenant sont gros loup par la manche.

Le tchétchène avait alors sortie une arme à feu et l'avait tendus a la fée.. La mettant en joue, elle pressa la détente en direction du commercent immobile. Le coup passa à côté, de quelques centimètres. Elle appuya à nouveau, cette fois le projectile fendit l'air. De plus en plus irrité, la princesse renouvela l'expérience. Cette fois, l'homme fut atteint a la tempe. Un trou rond noir se dessina alors et du sang coula. Elle rendit alors l'arme a sont propriétaire.

-Tu vas encore nous la mettre longtemps dans les pattes ? Avait alors dit le géant avec lassitude

Il était a présent plus de cinq heures du matin. La nuit était froide, mais claire. Le ciel était chargé d'étoile, la lune était pleine. Une brise glaciale agitée, les arbres du jardin. Allongé dans son lit en caleçon blanc portant des Cœurs rouge en guise de motif,le loup du Caucase ne parvenait pas a dormir. Cette maudite toux délétère ne lui laissait que peu de répits,l'empêchant de trouver la paix et de là, le sommeil. Dans l'encadrement de la porte,malgré la pénombre de la pièce,une petite silhouette se matérialisa. S'approchant de son lit pas lent. La petite fée était a présent en face de lui, et ne dormait pas. Portant une robe de chambre blanche et des chaussons immaculés. Malgré l'obscurité, le mercenaire vit que le visage de la petite princesse était rouge pour ne pas dire écarlate. Arrivé devant sont lit,elle prononce une phrase qui ne fut en réalité qu'un murmure d'ou transpirait la honte

-Elimkhan, je peux dormir avec toi ?

Le tchétchène sourit alors de toute ses canines . C'était la première fois qu'elle l'appela par son prénom. Il lui fit signe de la tête. La petite femme retira ses chaussons et grimpa sur le lit. Lentement, elle s'allongea à ses côtés. Se blottit contre sont corps musclé. Le loup passa sont bras autour des fragiles épaules de son invité pendant que cette dernière posa sa main d'enfant au centre de sont torse meurtri. Les cheveux de la princesse étaient doux comme de la soie sur ses cicatrices. De petites quintes secouèrent encore le mercenaire, mais il finit par s'endormir. La petite fée, elle exultait alors, un rictus de victoire illumina sont visage. A présent dans les bras de Morphée le loup ne pus remarquer l'humidité qui gagner du terrain,l'écume qui se rependait sur les draps. Car si par malheur et cruauté du destin la rivière n'avait jamais était rouge cher la petite fée, et ne le serais jamais, les longs fleuves cristallin du désir,étaient quand à eux,intarissable.

Elle partirait dés le lendemain.

Épilogue


Le timide soleil des après-midi d'hiver, typique d'Europe de l'Est tenté en vain de réchauffer l'air. Le loup et la fée se trouvaient devant le portail de la demeure du maître. Le mercenaire portait ses vêtements habituels.Leena était sublime comme jamais. Elle avait enfilé ses plus belles ballerines et des collants blancs. Une magnifique robe verte recouvrait sont corps. Un épais manteau bleu lui recouvrait les épaules et le dos. Un joli nœud papillon noir accroché à une épingle se trouvait sur le haut de ses cheveux. Le matin son bienfaiteur était partis lui acheté de beau bracelets en forme de ruban marron a reflet rouge,large et terminé de dentelle blanche,ainsi qu'un collier assortis,ainsi disposé il permettait de dissimulé ses cicatrices et sublimait sont coté princesse.Leena avait fondu en larmes en les voyants. De la lotion anti cerne lui avait permis de gommer les deux valise disgracieuse qu'elle avait sous les yeux, et un intense brossage pendant une heure lui avait permit de rectifier le trait de sa dentition. Elle avait désormais vraiment toute d'une petite fille. Une apparence de première de la classe.

Elimkhan intima a la petite fée d'attendre sur le perron pendant qu'il entra dans l’édifice,dans l'anti chambre du bureau du maître il vit ses trois acolytes formant la marche habituelle pour se rendre cher le maitre autour d'un homme que le Tchétchène n'avait alors jamais vus.

C'était un homme de quarante ans qui semblait en avoir cinquante.De taille moyenne,mais de constitution frêle voire malingre,ses cheveux était grisonnant,ses yeux arrogants et mauvais,sa peau matte.Il portait un costume gris métal du meilleur effet,une chemise noire et une cravate jaune.Il s'agissait de Monsieur Sullivan. L’américain. L'homme qui avait acheté Leena.

Sans crier gare,le Mercenaire bondit en direction de l'inconnus et le saisit fermement a la nuque,refermant sa grosse main sur sa chair fragile.En le voyant , Mobongo voulus intervenir mais Boris l'en dissuada en mettant sont bras imposant au travers de sa route. La poigne du loup était telle,que l'homme c'était littéralement effondré sur lui même,ses jambes ne le portait plus.Tète baissé,l'homme poussait des cris,Elimkhan se pencha et lui souffla quelques mots a l'oreilles :



- Écoute-moi bien. Je parle jamais dans le vide, si j'apprends que tu lui as fait du mal ou qu'il lui est arrivé quoi que ce soit, car tout finit toujours par ce savoir, ton agonie va durer une éternité. Je te retrouverais au bout du monde, au-delà des océans et des montagnes, sous la mer ou même sur une autre planète. Moi, je ne suis pas un gentilhomme Yankee. Je t'aurais.

-Vous.. Me... Faite...Maaaaal... Dit l'homme d'une voix plaintive et pleurnicharde.

Le Mercenaire le relâcha,et lui donna une violente claque sur le derrière du crane. Sullivan partis alors en avant. Puis le loup sortit de la bâtisse. Les yeux remplis de larme, le visage rouge comme une tomate,l'Américain tenta de se remettre de ses émotions. La tension et la peur provoquée par l'empoignade avec le loup furent telles, que le pauvre bougre avait perdu le contrôle de sa vessie. Il baigné dans sa propre pisse. Sont pantalon gris était fichus.

Le Tchétchène s'arrêta devant la petite femme, la regardant une dernière fois. De grosses larmes chaudes coulaient des yeux de la fée, dégoulinant sur ses joues et mouillant sa belle robe verte.Leena semblait déchiré par cette séparation. Le loup du Caucase la saisit sous les aisselles, la soulevant littéralement du sol avant de partir dans une étreinte a lui brisé les os.Il lui déposa un baisé sur la joue puis un autre sur les cheveux. Il la reposa lentement.

Le visage toujours chargé de tristesse, la petite fée lui posa la main sur l'avant-bras.

-Au revoir mon gros loup dit elle avec émotion

-Bonne chance Esther. Peut-être que toi et moi, on se reverra. On sait jamais, petite fée, on sait jamais.

-Oui, on se révéra, en enfer. Avait alors répondu Leena un sourire en coin.

-Au plus profond de la Géhenne, nous pourrons méme nous marier et avoir des enfants. Rajouta-t-elle.

Mais l'homme ne l'entendit pas. Déjà loin, il avait tourné les talons.

Elimkhan,désormais, a l'extérieur de la propriété s'approcha de sa voiture noire. Il fut pris alors d'une quinte de toux terrible. Lui faisant perdre l'équilibre, le catapultant au sol, tremblant de tout sont être. Le son était gras, profond et le secouant comme une feuille. Un flot de sang se déversa sur le sol.

Lentement, il se remit debout et s'appuya a sont automobile pour reprendre ses esprits.

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"...Mais si c'était a refaire je choisirais une gamine qui est née ici.L'espagnole elle est caractérielle,pis elle c'est pas l'espagne jolie plage et boites de nuits,elle je suis allé la cherché flamenco et caravanes.La prochaine fois je prendrais la petite fille que l'on fait d'élevage. "
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Phoenix
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MessageSujet: Re: La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )    Lun 28 Mar - 23:52

Bonsoir Monio :)


Petit conseil d'administrateur :

Pour qu'on voit bien l'évolution et ton travail, ça serait pas mal que la première version et la seconde soit dans le même topic, surtout que ton premier n'a encore eu aucun commentaire.
De mon point de vue, ça me semble être une bonne idée.

Mais je te laisse le choix Wink Si jamais tu souhaite que je rassemble les 2 topic en un seul, fais le moi savoir !

Voilà.


Bonne soirée à toi :)

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MessageSujet: Re: La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )    Dim 26 Juin - 21:46

Ce texte n'as pas sa place ici, il tombe sous le couperet de la loi. Je verouille
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MessageSujet: Re: La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )    

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La Fée et le Loup : Baby Sitting pour un Mercenaire (Version 2 )
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