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 Dernière bataille

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Ouppo
Fou du roi
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Masculin Lion Messages : 283
Date d'inscription : 04/01/2016

MessageSujet: Dernière bataille   Jeu 5 Mai - 19:59

Dernière bataille


On pouvait entendre la masse immense des myriapodes s'agiter imperceptiblement. Les mouvements de leurs cuirasses noires, brillants au
soleil, abâtardissaient le silence. Tout comme le souffle de leurs cents bouches et de leurs cents nez, tout comme les battements de cœur qui
chantaient à l'unisson leur peur d'avoir ce sang battant si fort dans leurs tempes se répandre partout en dehors d'eux.

Et ce tambour de guerre résonnait dans leurs têtes comme un avertissement et une ultime préparation à la bataille, leurs intimant de fuir. Personne
n'en aurait voulu à des insectes de fuir face à des géants, et c'était justement cela, la bataille qui les attendait, un combat totalement
inégale, la semelle contre l'insecte. Les adversaires étaient plus nombreux et plus fort à tout point de vu, on disait des démons qu'ils avaient assez de forces pour briser le coup d'un bœuf d'un seul mouvement et qu'ils ne se gênaient pas pour briser celui plus fragile des êtres humains.

Non, personne ne leurs en voudraient, car il n'y aurait plus âmes pour
leurs en vouloir, ni fantômes, ni esprits frappeurs, eux même s'ils
fuyaient seraient bien vite rattrapés par les démons, et leurs âmes
dévorés. Derrière se trouvait le passage des esprits, devant les démons, ils
n'avaient littéralement nul part où fuir. En somme c'était bien plus que la
mort qui venait vers eux, dans quelques minutes la foudre frapperait comme
elle avait frappé ceux qui avait affronté les démons avant eux. Cette
bataille serait la dernière de cette guerre, s'ils sortaient vainqueurs ici
tout serait fini et ils rentreraient chez eux, s'ils perdaient ici tout
serait fini mais le dénouement en serait plus funeste. La lumière se voyait
au bout du chemin oui, mais elle était là pour les aveuglés et les
paralysées de terreur, ironiquement.

Puis s'invita la pluie, froide, qui se faufilait partout. Les soldats
n'avaient aucun moyen de s'abriter, de toute manière ils devaient jusqu'à
nouvel ordre resté en formation. L'ennemi pouvait arriver à tout moment
alors ils restaient, impassible. Une angoisse de plus qui s'ajoutait à
d'autres. En dépit du froid et de la pluie, ils avaient envie de fermer les
yeux et de s'étendre, pour retourner un instant à leurs foyers, à leurs
vieux, à leurs gosses et leurs femmes.

Certains avaient les yeux fermés. Debout. Droit. Ils avaient les yeux
fermés et il pleuvait à verse. Des grains et des grains mouillaient leurs
faces. Le tonnera éclata. Toujours débout, droit. Le nez rougit par la
pluie. Il tonnait. Il pleuvait? Ils pleuraient et tonnaient. Toujours
debout, leurs lances à la main. On ne pouvait pas leur en vouloir s'ils
pleuvaient. Un éclair frappa de près une des colonnes badées d'aciers, la
panique semblait gagner sur la raison. Puis enfin apparut l'ange gris,
l'homme redoutable aux yeux bleu-pâles sans éclats, celui qui était revenu
du royaume des Limbes pour prévenir l'invasion des démons, avec la magie de
l'outre-monde et une partie de son être en moins, le "fantôme gris". Ce
vide dans son âme, on l'apercevait particulièrement dans son regard qui
après s'être posé sur quelqu'un éveillait une peur inédite, celle d'avoir
perdu ses couleurs, un sentiment de manque étrange, mais qui ne durait que
le temps d'un coup d’œil sur son interlocuteur bien souvent. Sa figure pâle
et malingre rappelait elle aussi celle d'un fantôme desséché, de même que
sa présence qui ne cessait de surprendre tant qu'il n'avait pas parlé de sa
voix claire mais douce.

Aujourd'hui c'était ces globes brumeux privés de lumière qui les
transperçaient, sauf que aujourd'hui l'effet n'était pas le même,
l'irréalité de son regard avait quelque chose qui aujourd'hui encourageait
les soldats rassemblés ici à espérer. Une absence de peur et de doute qui
autorisait à vraiment voir la victoire leur sourire. Du haut de la colline
il dominait tous les hommes en armes assemblés en contrebas et il semblait
les fixer tous un par un, mais ce n'était pas les hommes qu'ils fixaient.
C'était le papillon gris, qui voletait à son aise à travers la foule, qui
passait et repassait et disparaissait de temps à autres, ce papillon
l'observait depuis un moment Illwichore qui avait eu son lot de fantômes,
d'invisible et de créatures étranges le savait. Aussi il ne fut nullement
surpris lorsqu'il put l'entendre s’adresser à lui comme s'il lui parlait à
l'oreille, alors que la distance réel qui les séparaient était d'une petite
soixantaine de mètres.


-Fantôme, petit fantôme, comment vas-tu petit fantôme ? J'aurais du mal à
te croire si tu me répondais de but en blanc "bien", mon petit pâlot. Car
tu sais ce qui va arriver n'est-ce pas, mon blême ami. C'est ton histoire,
ta peine, ta malédiction, le gris, hihihi. Mais attendez, je crois les
entendre, nous parlerons plus tard n'est-ce pas.


Le papillon battit des ailes, se posa sur le casque d'un soldat, se promena
sur sa tête puis rentra dans l'orbite pleine d’œil du soldat qui cligna des
paupières sans se rendre compte qu'un insecte parlant s'était servi de ses
mirettes comme d'une porte de cellier.


-Vous avez peur ? La voix du "fantôme" qui n'avait rien de fantomatique,
résonnait aussi clairement qu'une corne de brume. Vous avez peur de mourir.
N'ayez pas peur. Je suis entré aux limbes et en suis revenu, il n'y a rien
à craindre de la mort, il n'y a rien à craindre quand à la torture de
perdre son âme, car aujourd'hui nous vaincrons et le repos éternel des
morts restera ainsi sauf.

Moins que galvanisé les dits-soldats avaient néanmoins été rasséréné par le
calme et la force tranquille que dégageait les paroles optimistes du héros
gris. Lui-même semblait totalement croire en ses dires, tout du moins c'est
ce que semblait indiquer sa nonchalance naturelle. La pluie et le discours
avaient finalement réussi à refroidir la tête des troupes, leurs fronts
plissés affichaient désormais une concentration plus approprié à mener une
bataille que leurs airs paniqués d'avant. Air qui ne tarda pas à revenir
quand des cris inhumains semblables à des lamentations de bêtes qui
n'étaient pas de ce monde commencèrent à se faire entendre. Une
déflagration extrêmement proche arriva aux oreilles des soldats, c'était un
éclair qui avait frappé de si près Illwichore qu'il ne pouvait possiblement
pas avoir échappé au feu du ciel, mais voilà, il y avait échappé et devant
lui était apparu un jeune homme qui avait commencé à se faire connaître
pour ses prouesses sur le champ de bataille, ce qui lui avait valu à lui et
sa lame runique archaïque le surnom de "Lame de sang". Contrairement à ce
qu'on aurait put penser on les confondait peu, et contrairement à ce
qu'on aurait put penser Sanie était entièrement vêtu de blanc, seul sa côté
de mailles d'acier de sang vermeil caché sous son armure blanche était de
la couleur qu'on lui attribuait, de sang.

Obtenu à partir de meurtres, le sang et son fer en était sa base, chauffé,
fondu, récolté grâce aux épées magiques de l'ancien culte du sang, cet
acier avait tous les avantages du métal d'origine mais il ne rouillait pas
et était imperméable à la magie, seule la formule qui permettait de le
teindre en rouge était capable de l'affecter. C'est pour cela que de
nombreuses recherches avaient été menées, en vain, pour rendre sa production
plus aisée car le sacrifice de milliers de personnes pour produire une
armure revenait finalement relativement cher. De plus il n'était possible
d'extraire le fer de sang uniquement avec les épées du culte dont le secret de fabrication s'était perdu, ainsi il n'en restait que très peux.

Les cris démoniaques se rapprochaient et réussissaient à défaire le calme nouvellement acquis des soldats, puis plus concret que des cris leur masse difforme se profilait à l'horizon, grotesque parade de monstres écailleux, baveux, poilus, ventrus, tous plus hideux et irréel les uns que les autres. Cette vague chaotique et iconoclaste semblait inarrêtable, à la manière d'un ouragan c'était quelque chose de supérieur qui l'avait décidé et comment de simples humains pouvaient ils allés contre la volonté supérieur de cette entité.

C'est ce moment que Sanie choisit pour dévaler la colline herbeuse et légèrement boueuse au grand galop. L'épée brandit vers le ciel filant comme l'éclair dont la foudre vint frapper son épée, il était tel un dieu conquérant, le regard aigu, calme et assuré, et le port d'un roi de la guerre partant pour ses terres de fer et de sang comme si chaque endroit où le sang de centaines de soldats se répandait était son royaume. C'est comme cela que fut dépeint Sanie le rouge, malgré qu'il n'était pas vraiment rouge à la base mais il ne tarderait pas à l'être, par ceux qui s'étaient écarté sur son chemin pour le laisser continuer sa course qui le menait droit à la confrontation directe avec les monstres surpuissants.
Des runes couraient maintenant sur son visage, ses mains et son épée, certains juraient qu'elles pulsaient, d'autres affirmaient qu'elles se déplaçaient sur son corps, mais on s'entendait pour dire qu'elles étaient comme en vie. N'importe, elles brillaient comme des lettres de feu de magiques cela on en était sûr, mais l'aura qu'elles dégageaient était tout autre, plus ancien et plus obscur, plus vicieux que les magies les plus noires du monde actuel. Un javelot de tonnerre s'abattit à nouveau sur la "lame de sang", même sous ses vêtements on voyait les runes sous le tissus et sous le métal les mailles pourpres luisaient rouge. Toujours galopant, toujours l'air calme et déterminé, les écrits magiques avaient atteint ses yeux et répandaient des mélopées étranges à la langue familière mais dont les mots glissaient à la surface de l'esprit sans y pénétrer totalement et sans y imprimer leurs sens. En écho à la mélodie de la lame battaient les cœurs des hommes et le tambour des dieux, l'exaltation montait et les regards se voilaient de pourpre. Celui qui se faisait le héraut du sang avait frappé et tuer.

La surprise laissa place aux cris d'admirations, il n'y avait plus de doute, ils en étaient capable eux aussi, ils rugirent comme un seul homme et chargèrent à sa suite. Le bretteur rouge s'enfonçait de plus en plus profondément dans la masse d'aberration qui commençait à rompre son semblant de formation ne s'attendant surement pas à ce genre de résistance.
Les bras, les tentacules, les pattes, les appendices et autres membres voltigeaient dans les airs à côté des têtes de cyclope cornu, des becs géants et des doubles voir triples bouches.
La terre s'ensanglantait, on voyait quelques soldats tombés de temps en temps mais au final les humains sortiraient gagnant de cette bataille.

Enfin le silence régnait, toutes les créatures avaient été exterminées, jusqu'à la dernière, la toute dernière, pas une n'avait survécu. Les soldats se regardaient les uns les autres, ils étaient fier d'eux, il y avait de quoi. C'était fini. Tout était fini. Les hommes allaient pouvoir rentrer chez eux. Les femmes et leurs enfants allaient retrouver leurs maris et leurs pères, pouvoir se délecter d'une vie tranquille, sans avoir à soutenir la vision de leurs camarades tripes à l'air gisant, pas encore mort mais presque. Ces camarades là qui gisaient d'ailleurs en ce moment seraient dûment enterrés, mais ils étaient peux nombreux alors le travail en serait plus simple. Voilà. Ils rentraient.


-Illwichore ! Loué soient les dieux, hinhinhin. Vous avez vaincu, loué soit le héros gris et loué soit le héros du sang, héhé. Oh oui, votre frère est un héros maintenant, il sera chanté par les bardes comme celui qui massacra le peuple pacifique des Limbes.

Devant l'impassibilité du général qui n'avait pas cligné de l’œil, le papillon laissa échapper un petit soupir.

-Bien, et que ce passerait-il si votre frère apprenait que vous l'avez amené à tuer des honnêtes paysans, des femmes et des enfants. Paysans, femmes, enfants qui vous avaient accueillis qui plus est.

-Il n'apprendra rien, les yeux d'Illwichore étaient deux flammes, jamais il ne l'apprendra.

-Nous verrons.

Sur ces paroles le papillon gris s'envola et rejoignit un papillon blanc et rouge qui l'attendait plus loin et que Sanie regardait partir vers le ciel. Les papillons riaient.



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La Lapine Cornue
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Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Re: Dernière bataille   Jeu 5 Mai - 21:15

Oup, mon ptit Oup, je repasserai lire ce texte dont le début m'a immédiatement accrochée, mais juste.

JUSTE.

PAR PITIE.

METS-LE UN MINIMUM EN FOOOORME :ffmental:

Pourquoi tu passes à la ligne en plein milieu des phrases ? Tu l'as écris sur tel, sur OpenOffice (le diable ù_ù) ou un logiciel alien, ou quoi ? O_____o

Alors tu vas me faire le plaisir de relire le tout et de rassembler tes phrases pour qu'elles forment des PHRASES, et pas des trucs tronqués qui hachent complètement la lecture et gâchent le plaisir Vent


MERCI.

Je repasse plus tard :unjournormal:

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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Pantouffe

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Localisation : Quelque part dans mes cheveux...

MessageSujet: Re: Dernière bataille   Ven 6 Mai - 0:35

Bien le bonsoir :D. Malgré la mise en page probablement involontairement étrange, j'ai lu ton texte en entier ^^. J'ai pas mal de choses à en dire.
Pour commencer : fut un temps où je rêvais d'écrire ce genre de texte, tranches d'univers quelconques que je créais fugitivement et que j'espérais rendre vivants de manière très brève ; d'autant plus que l'héroïque fantasy est mon premier amour littéraire. Cependant, j'ai dû me rendre à l'évidence face à mes tentatives médiocres : j'en étais incapable x). ( D'ailleurs j'écris sur la fantasy en général comme un pied, ce qui me mortifie au plus haut point. ) Et plus généralement, que c'est quasiment impossible d'écrire un récit intéressant d'Héroïque-fantasy qui ne fasse que quelques pages, puisque l'intérêt principal du genre, c'est de développer un univers.
CECI-DIT. Ça pourrait tout aussi bien n'être qu'un texte fantastique. Mais le cas échéant, j'aurais quand même du mal à m'y intéresser, surtout si c'est un récit de bataille ou quelque chose qui exige de connaître l'univers autour pour vraiment s'investir dedans et ressentir la tension de la scène. ( Parce-que hors contexte comme ça, dans un monde imaginaire, ça a vachement moins d'impact. ) Du coup, impossible de s'impliquer émotionnellement, les personnages ne sont pas assez développés, de même que l'univers qui les entoure, et les enjeux de la bataille sont donc nuls pour le lecteur que je suis.
C'est la première raison pour laquelle je n'ai pas accroché. Je trouve ce genre de texte terriblement casse-gueule, et pour avoir fiévreusement tenter d'en écrire, je sais à quel point c'est frustrant d'essayer de leur donner naissance ><. Leur seul intérêt à mes yeux, c'est que ça reste malgré tout une production écrite, donc ça permet de s'améliorer de manière générale, comme n'importe quel texte, ou bien d'apprendre à décrire un truc en particulier qui sera utile si on a dans l'idée de publier un livre un jour.
Le deuxième point gênant, c'est le style en lui même. Plein de maladresses et de répétitions, avec quelques remontées lyriques parfois, qui du coup donnent une impression de déséquilibre totale. ET LA. Là, c'est juste une question de pratique, donc je ne m'inquiète pas du tout. D'autant plus que je n'ai pas lu d'autres textes issus de ta plume, et étant donné la difficulté d'écrire de la fantasy ( en tout cas pour moi, dés que je me met à parler de magie mes phrases deviennent maladroites au possible ), je me dis que c'est peut-être juste ce texte en particulier qui donne une impression de maladresse. ( JE ME RÉPÈTE. D8 )
Le dernier point, c'est que je n'ai pas compris la fin. /out Mais ce papillon des enfers m'a étrangement fait rire et mis mal à l'aise en même temps. Il m'a rappelé une pièce de théâtre que je voulais écrire quand j'étais en première. Un truc avec un mec dans un cimetière qui parle à la tombe d'un ami disparu. Et avec des papillons. Des papillons qui veulent la guerre bordel.
JE M'EGAAAAAHHHH-rre.
J'ai quelques citations ci-dessous, des corrections purement grammaticales/orthographiques et des propositions purement subjectives ^^.


Les adversaires étaient plus nombreux et plus fort à tout point de vu, on disait des démons qu'ils avaient assez de forces pour briser le coup d'un bœuf d'un seul mouvement et qu'ils ne se gênaient pas pour briser celui plus fragile des êtres humains. > forts* ; le cou*; et j'aurai mis un point virgule, un point ou deux petits points plutôt qu'une virgule après "à tout point de vu".

Puis s'invita la pluie, froide, qui se faufilait partout. Les soldats
n'avaient aucun moyen de s'abriter, de toute manière ils devaient jusqu'à
nouvel ordre resté en formation. L'ennemi pouvait arriver à tout moment
alors ils restaient, impassible.
> rester* ; *impassibles ; tu as plusieurs fois fauter avec é/er :D. Je sais ce que c'est, ça m'arrivait TOUT LE TEMPS ( et ça m'arrive encore souvent ), alors je te file la technique qu'on m'a donné pour y remédier : si tu peux remplacer par "vendu", c'est en é. Si tu peux remplacer par "vendre", c'est en er. Remarque, ça marche avec d'autre verbes que vendre, mais tu as saisis l'idée hein 8D.

Un éclair frappa de près une des colonnes badées d'aciers, la
panique semblait gagner sur la raison.
> colonnes bardée d'acier*

Une
déflagration extrêmement proche arriva aux oreilles des soldats, c'était un
éclair qui avait frappé de si près Illwichore qu'il ne pouvait possiblement
pas avoir échappé au feu du ciel, mais voilà, il y avait échappé et devant
lui était apparu un jeune homme qui avait commencé à se faire connaître
pour ses prouesses sur le champ de bataille, ce qui lui avait valu à lui et
sa lame runique archaïque le surnom de "Lame de sang". Contrairement à ce
qu'on aurait put penser on les confondait peu, et contrairement à ce
qu'on aurait put penser Sanie était entièrement vêtu de blanc, seul sa côté
de mailles d'acier de sang vermeil caché sous son armure blanche était de
la couleur qu'on lui attribuait, de sang.
> La première phrase est biiiien trop longue, ou en tout cas, mal découpée. Pour donner de l'impact à ce que tu racontes, à l'action qui se déroule, c'est important de gérer la ponctuation, de bien découper ta phrase. Autrement, on a pas le temps de respirer, et on lit ça d'une traite sans que ça nous semble vraiment important.
Du reste, répétition malavisée de "contrairement ce qu'on aurait pu penser", et la description de Sanie est très peu claire. D'ailleurs, je ne comprends pas le "contrairement à ce qu'on aurait pu penser on les confondait peu" : le lecteur n'a aucune raison de penser qu'on puisse confondre Illwichore et Sanie à ce moment là du texte.

Obtenu à partir de meurtres, le sang et son fer en était sa base, chauffé,
fondu, récolté grâce aux épées magiques de l'ancien culte du sang, cet
acier avait tous les avantages du métal d'origine mais il ne rouillait pas
et était imperméable à la magie, seule la formule qui permettait de le
teindre en rouge était capable de l'affecter. C'est pour cela que de
nombreuses recherches avaient été menées, en vain, pour rendre sa production
plus aisée car le sacrifice de milliers de personnes pour produire une
armure revenait finalement relativement cher. De plus il n'était possible
d'extraire le fer de sang uniquement avec les épées du culte dont le secret de fabrication s'était perdu, ainsi il n'en restait que très peux.
> Pareil, première phrase trop longue, tu as voulu donner des informations trop rapidement, sans gérer la manière dont elles parviennent au lecteur. Il y a aussi vraiment trop de répétitions dans cette partie, et des formulations maladroites qui ne sont pas très jolies du genre "il n'était possible d'extraire le fer de sang uniquement avec" ou "obtenu à partir de meurtres, le sang et son fer en était la base" : c'est même presque incorrect en fait. "Il n'était possible d'extraire le fer de sang qu'avec" et "obtenu au prix de nombreux meurtres, le sang mêlé au fer de cette lame constituait la base sa fabrication" seraient pas exemple plus justes.
> Aussi, "peu" au lieu de "peux", tu as fait cette faute deux ou trois fois. Peu = pas beaucoup, alors que peux = verbe pouvoir.

Cette vague chaotique et iconoclaste semblait inarrêtable, à la manière d'un ouragan c'était quelque chose de supérieur qui l'avait décidé et comment de simples humains pouvaient ils allés contre la volonté supérieur de cette entité. > Autre formulation étrange. Ça ressemble à une question, sans point d'interrogation x).

C'est comme cela que fut dépeint Sanie le rouge, malgré qu'il n'était pas vraiment rouge à la base mais il ne tarderait pas à l'être, par ceux qui s'étaient écarté sur son chemin pour le laisser continuer sa course qui le menait droit à la confrontation directe avec les monstres surpuissants.
N'importe, elles brillaient comme des lettres de feu de magiques cela on en était sûr, mais l'aura qu'elles dégageaient était tout autre, plus ancien et plus obscur, plus vicieux que les magies les plus noires du monde actuel. Un javelot de tonnerre s'abattit à nouveau sur la "lame de sang", même sous ses vêtements on voyait les runes sous le tissus et sous le métal les mailles pourpres luisaient rouge.
> Ouch, "malgré qu"il" c'est vraiment pas beau é_è. "Bien qu'il" serait beaucoup plus à sa place, ou à la limite "malgré le fait que". Du reste, la phrase en elle même est maladroitement formulée.
> "elles brillaient comme des lettres de feu magiques" ou "comme des lettres d'un feu magique". "on en était sûr", ça détruit totalement l'ambiance épique que tu essaies d'installer par contre. Aussi, dans la suite de la phrase, tu passes soudain au masculin pour parler des lettres ( ou de l'aura qu'elles dégagent ) "ancien et plus obscur".

La terre s'ensanglantait, on voyait quelques soldats tombés de temps en temps mais au final les humains sortiraient gagnant de cette bataille. > *tomber de temps en temps.

Enfin le silence régnait, toutes les créatures avaient été exterminées, jusqu'à la dernière, la toute dernière, pas une n'avait survécu. > Han, tu es passé trop vite sur la bataille proprement dite du coup. /out



Bon. Mon commentaire peut sembler très peu positif, mais j'espère qu'il ne découragera pas. Et si je vois apparaître un autre de tes textes, je prendrai le temps de le lire et de le commenter quoi qu'il en soit ^^.

------------------------------------------------------------------------------------------------
We are not affraid, let the night come.

If the Story is over... Split on the ashes... It's time to run away... Where is the light, wonder if it's weeping somewhere ?
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Dernière bataille   Lun 9 Mai - 15:03

J'ai la flemme de te remettre en forme. Donc, juste un commentaire détaillé aujourd'hui :p
Ouppo a écrit:
Dernière bataille


On pouvait entendre la masse immense des myriapodes s'agiter imperceptiblement. Les mouvements de leurs cuirasses noires, brillants au
soleil, abâtardissaient le silence. Tout comme le souffle de leurs cents bouches et de leurs cents nez, tout comme les battements de cœur qui
chantaient à l'unisson leur peur d'avoir ce sang battant si fort dans leurs tempes se répandre partout en dehors d'eux. il te manque un "tout comme" ici, c'est trop frustrant sinon...

Et ce tambour de guerre résonnait dans leurs têtes comme un avertissement et une ultime préparation à la bataille, leurs intimant de fuir. Personne
n'en aurait voulu à des insectes de fuir face à des géants, et c'était justement cela, la bataille qui les attendait, un combat totalement
inégale, la semelle contre l'insecte. Les adversaires étaient plus nombreux et plus fort à tout point de vu, on disait des démons qu'ils avaient assez de forces pour briser le coup d'un bœuf d'un seul mouvement et qu'ils ne se gênaient pas pour briser celui plus fragile c'est une incise, donc tu le met entre virgule des êtres humains.

Non, personne ne leurs en voudraient, car il n'y aurait plus âmes pour
leurs en vouloir, ni fantômes, ni esprits frappeurs, eux même s'ils
fuyaient seraient bien vite rattrapés par les démons j'ai trouvé ce passage maladroit, et leurs âmes
dévorés. Derrière se trouvait le passage des esprits, devant les démons, ils
n'avaient littéralement nul part où fuir. En somme c'était bien plus que la
mort qui venait vers eux, Point dans quelques minutes la foudre frapperait comme
elle avait frappé ceux qui avait affronté les démons avant eux. Cette
bataille serait la dernière de cette guerre, s'ils sortaient vainqueurs ici virgule
tout serait fini et ils rentreraient chez eux, s'ils perdaient icivirgule tout
serait fini mais le dénouement en serait plus funeste. La lumière se voyait
au bout du chemin oui, mais elle était là pour les aveuglés et les
paralysées de terreur, ironiquement.

Puis s'invita la pluie, froide, qui se faufilait partout. Les soldats
n'avaient aucun moyen de s'abriter, de toute manière ils devaient jusqu'à
nouvel ordre resté en formation. L'ennemi pouvait arriver à tout moment virgule
alors ils restaient, impassible. Une angoisse de plus qui s'ajoutait à
d'autres. En dépit du froid et de la pluie, ils avaient envie de fermer les
yeux et de s'étendre, pour retourner un instant à leurs foyers, à leurs
vieux, à leurs gosses et leurs femmes.

Certains avaient les yeux fermés. Debout. Droit. Ils avaient les yeux
fermés et il pleuvait à verse. Des grains et des grains mouillaient leurs
faces. Le tonnera éclata. Toujours débout, droit. Le nez rougit par la
pluie. Il tonnait. Il pleuvait? Ils pleuraient et tonnaient. Toujours
debout, leurs lances à la main. On ne pouvait pas leur en vouloir s'ils
pleuvaient. Un éclair frappa de près une des colonnes badées manque un "r" d'aciers, la
panique semblait gagner sur la raison. Puis enfin apparut l'ange gris,
l'homme redoutable aux yeux bleu-pâles sans éclats, celui qui était revenu
du royaume des Limbes pour prévenir l'invasion des démons, avec la magie de
l'outre-monde et une partie de son être en moins, le "fantôme gris". Ce
vide dans son âme, on l'apercevait particulièrement dans son regard qui
après s'être posé sur quelqu'un éveillait une peur inédite, celle d'avoir
perdu ses couleurs, un sentiment de manque étrange, mais qui ne durait que
le temps d'un coup d’œil sur son interlocuteur bien souvent. Sa figure pâle
et malingre rappelait elle aussi celle d'un fantôme desséché, de même que
sa présence qui ne cessait de surprendre tant qu'il n'avait pas parlé de sa
voix claire mais douce.

Aujourd'hui virgule c'était ces globes brumeux privés de lumière qui les
transperçaient, sauf que aujourd'hui l'effet n'était pas le même,
l'irréalité de son regard avait quelque chose qui aujourd'hui encourageait
les soldats rassemblés ici à espérer. Une absence de peur et de doute qui
autorisait à vraiment voir la victoire leur sourire. Du haut de la colline
il dominait tous les hommes en armes assemblés en contrebas et il semblait
les fixer tous un par un, mais ce n'était pas les hommes qu'ils fixaient.
C'était le papillon gris, qui voletait à son aise à travers la foule, qui
passait et repassait et disparaissait de temps à autres, ce papillon
l'observait depuis un moment Illwichore qui avait eu son lot de fantômes,
d'invisible et de créatures étranges le savait. Aussi il ne fut nullement
surpris lorsqu'il put l'entendre s’adresser à lui comme s'il lui parlait à
l'oreille, alors que la distance réel qui les séparaient était d'une petite
soixantaine de mètres.


-Fantôme, petit fantôme, comment vas-tu petit fantôme ? J'aurais du mal à
te croire si tu me répondais de but en blanc "bien", mon petit pâlot. Car
tu sais ce qui va arriver n'est-ce pas, mon blême ami. C'est ton histoire,
ta peine, ta malédiction, le gris, hihihi. Mais attendez, je crois les
entendre, nous parlerons plus tard n'est-ce pas.


Le papillon battit des ailes, se posa sur le casque d'un soldat, se promena
sur sa tête puis rentra dans l'orbite pleine d’œil du soldat qui cligna des
paupières sans se rendre compte qu'un insecte parlant s'était servi de ses
mirettes comme d'une porte de cellier.  


-Vous avez peur ? La voix du "fantôme" qui n'avait rien de fantomatique,
résonnait aussi clairement qu'une corne de brume. Vous avez peur de mourir.
N'ayez pas peur. Je suis entré aux limbes et en suis revenu, il n'y a rien
à craindre de la mort, il n'y a rien à craindre quand à la torture de
perdre son âme, car aujourd'hui nous vaincrons et le repos éternel des
morts restera ainsi sauf.

Moins que galvanisé les dits-soldats avaient néanmoins été rasséréné par le
calme et la force tranquille que dégageait les paroles optimistes du héros
gris. Lui-même semblait totalement croire en ses dires, tout du moins c'est
ce que semblait indiquer sa nonchalance naturelle. La pluie et le discours
avaient finalement réussi à refroidir la tête des troupes, leurs fronts
plissés affichaient désormais une concentration plus approprié à mener une
bataille que leurs airs paniqués d'avant. Air qui ne tarda pas à revenir
quand des cris inhumains semblables à des lamentations de bêtes qui
n'étaient pas de ce monde commencèrent à se faire entendre. Une
déflagration extrêmement proche arriva aux oreilles des soldats, c'était un
éclair qui avait frappé de si près Illwichore qu'il ne pouvait possiblement
pas avoir échappé au feu du ciel, mais voilà, il y avait échappé et devant
lui était apparu un jeune homme qui avait commencé à se faire connaître
pour ses prouesses sur le champ de bataille, ce qui lui avait valu à lui et
sa lame runique archaïque le surnom de "Lame de sang". Contrairement à ce
qu'on aurait put penser on les confondait peu, et contrairement à ce
qu'on aurait put penser Sanie était entièrement vêtu de blanc, seul sa côté
de mailles d'acier de sang vermeil caché sous son armure blanche était de
la couleur qu'on lui attribuait, de sang.

Obtenu à partir de meurtres, le sang et son fer en était sa base, chauffé,
fondu, récolté grâce aux épées magiques de l'ancien culte du sang, cet
acier avait tous les avantages du métal d'origine mais il ne rouillait pas
et était imperméable à la magie, seule la formule qui permettait de le
teindre en rouge était capable de l'affecter. C'est pour cela que de
nombreuses recherches avaient été menées, en vain, pour rendre sa production
plus aisée car le sacrifice de milliers de personnes pour produire une
armure revenait finalement relativement cher. De plus il n'était possible
d'extraire le fer de sang uniquement avec les épées du culte dont le secret de fabrication s'était perdu, ainsi il n'en restait que très peux.

Les cris démoniaques se rapprochaient et réussissaient à défaire le calme nouvellement acquis des soldats, puis plus concret que des cris leur masse difforme se profilait à l'horizon, grotesque parade de monstres écailleux, baveux, poilus, ventrus, tous plus hideux et irréel les uns que les autres. Cette vague chaotique et iconoclaste semblait inarrêtable, à la manière d'un ouragan c'était quelque chose de supérieur qui l'avait décidé et comment de simples humains pouvaient ils allés contre la volonté supérieur de cette entité.

C'est ce moment que Sanie choisit pour dévaler la colline herbeuse et légèrement boueuse au grand galop. L'épée brandit vers le ciel filant comme l'éclair dont la foudre vint frapper son épée, il était tel un dieu conquérant, le regard aigu, calme et assuré, et le port d'un roi de la guerre partant pour ses terres de fer et de sang comme si chaque endroit où le sang de centaines de soldats se répandait était son royaume. C'est comme cela que fut dépeint Sanie le rouge, malgré qu'il n'était pas vraiment rouge à la base mais il ne tarderait pas à l'être, par ceux qui s'étaient écarté sur son chemin pour le laisser continuer sa course qui le menait droit à la confrontation directe avec les monstres surpuissants.
Des runes couraient maintenant sur son visage, ses mains et son épée, certains juraient qu'elles pulsaient, d'autres affirmaient qu'elles se déplaçaient sur son corps, mais on s'entendait pour dire qu'elles étaient comme en vie. N'importe, elles brillaient comme des lettres de feu de magiques cela on en était sûr, mais l'aura qu'elles dégageaient était tout autre, plus ancien et plus obscur, plus vicieux que les magies les plus noires du monde actuel. Un javelot de tonnerre s'abattit à nouveau sur la "lame de sang", même sous ses vêtements on voyait les runes sous le tissus et sous le métal les mailles pourpres luisaient rouge. Toujours galopant, toujours l'air calme et déterminé, les écrits magiques avaient atteint ses yeux et répandaient des mélopées étranges à la langue familière mais dont les mots glissaient à la surface de l'esprit sans y pénétrer totalement et sans y imprimer leurs sens. En écho à la mélodie de la lame battaient les cœurs des hommes et le tambour des dieux, l'exaltation montait et les regards se voilaient de pourpre. Celui qui se faisait le héraut du sang avait frappé et tuer.

La surprise laissa place aux cris d'admirations, il n'y avait plus de doute, ils en étaient capable eux aussi, ils rugirent comme un seul homme et chargèrent à sa suite. Le bretteur rouge s'enfonçait de plus en plus profondément dans la masse d'aberration qui commençait à rompre son semblant de formation ne s'attendant surement pas à ce genre de résistance.
Les bras, les tentacules, les pattes, les appendices et autres membres voltigeaient dans les airs à côté des têtes de cyclope cornu, des becs géants et des doubles voir triples bouches.  
La terre s'ensanglantait, on voyait quelques soldats tombés de temps en temps mais au final les humains sortiraient gagnant de cette bataille.

Enfin le silence régnait, toutes les créatures avaient été exterminées, jusqu'à la dernière, la toute dernière, pas une n'avait survécu. Les soldats se regardaient les uns les autres, ils étaient fier d'eux, il y avait de quoi. C'était fini. Tout était fini. Les hommes allaient pouvoir rentrer chez eux. Les femmes et leurs enfants allaient retrouver leurs maris et leurs pères, pouvoir se délecter d'une vie tranquille, sans avoir à soutenir la vision de leurs camarades tripes à l'air gisant, pas encore mort mais presque. Ces camarades là qui gisaient d'ailleurs en ce moment seraient dûment enterrés, mais ils étaient peux nombreux alors le travail en serait plus simple. Voilà. Ils rentraient.


-Illwichore ! Loué soient les dieux, hinhinhin. Vous avez vaincu, loué soit le héros gris et loué soit le héros du sang, héhé. Oh oui, votre frère est un héros maintenant, il sera chanté par les bardes comme celui qui massacra le peuple pacifique des Limbes.

Devant l'impassibilité du général qui n'avait pas cligné de l’œil, le papillon laissa échapper un petit soupir.    

-Bien, et que ce passerait-il si votre frère apprenait que vous l'avez amené à tuer des honnêtes paysans, des femmes et des enfants. Paysans, femmes, enfants qui vous avaient accueillis qui plus est.  

-Il n'apprendra rien, les yeux d'Illwichore étaient deux flammes, jamais il ne l'apprendra.

-Nous verrons.

Sur ces paroles le papillon gris s'envola et rejoignit un papillon blanc et rouge qui l'attendait plus loin et que Sanie regardait partir vers le ciel. Les papillons riaient.




J'ai arrêter de commenter, en soit, t'as juste des problème de ponctuation, ça détruit les yeux, mais c'est pas grave.
Je pense que tu as été trop dans ton style ici, c'est épurés, mais on a l'impression de lire un auteur ivre qui titube de mot en mots, oubliant l'avant et s'en foutant de l'après. Tu nous fait passer d'un moment à l'autres, d'une ambiance à l'autre avec une sorte de désespoir, comme si tu voulais peindre toute une planète sur une seule toile, sans pouvoir accepter l'idée de ne pas pouvoir montrer les infimes détails de la planète.

Et puis, tu semble l'avoir écrit pour toi plus que pour celui qui te lis, tu as oublié de faire trainer la bataille, tu t'es éclaté dans tes répétitions, mais si ménager le désir c'est bien, y répondre c'est mieux, sinon, ça fait allumeuse :p

Bref
J'ai connu de meilleur textes de toi. Mais c'est as pour autant totalement mauvais
Au plaisir de te relire :p
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