Encre Nocturne
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 Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]

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Ouppo
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MessageSujet: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 21:23

Bienvenu à cette première édition du chronochallenge, je suis ravi d'être votre hôte pour ce soir, vous allez écrire sur le thème de "la tique de langage", vous avez 1heure pour exploiter ce thème au mieux soit jusqu'à 22h30.

Vous posterez vos créations dans ce sujet, bien sûr essayez de respecter le temps qui vous est imparti sinon et bien ce chronochallenge n'en est plus un.  

Ensuite après avoir postez vos œuvres voilà le moment tant attendu : le vote ! Vous voterez encore une fois dans les commentaires de ce sujet. Quand le Chronochallenge aura un forum à lui il y aura un sous-forum pour commenter et voter, ce sera plus clair.

Pour voter c'est simple écrivez clairement dans les commentaires quel à été votre texte préféré, si possible avec une petite explication du pourquoi, vous n'êtes pas obligé de faire un pavé mais une ou deux lignes ce serait gentil.

Vous pourrez voter jusqu'à demain 21h00 date où le gagnant sera annoncé.

Enfin si vous avez un thème à proposer envoyez-le moi en MP.
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La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 21:26

NAN MAIS C'EST QUOI CE THEME POURRI Ghh

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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Silenuse

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:06

Pouet
Le texte le plus nul du monde AHDE AHDE

pouet a écrit:
UN HOMME - Je… Je...

Un temps.
En face de lui, une femme, brune et grande.


L’HOMME - Je…

LA FEMME - Arno ? Ça va ?

L’HOMME - Je…

Dans ses cordes vocales, à l’intérieur d’un monde organique obscur et complexe, il y a une bestiole qui, tranquillement assise sur le bord du piano connecté à la gorge, appuyait de temps à autres sur une touche du clavier pour en sortir un unique son.


L’HOMME - Je…
je…

Ça faisait cinq minutes qu’elle est là, ici, au bord de l’orgue colossal qui n’érige devant elle. Cette tique, écrasée dans le corps d’un humain frêle et fébrile, devait rester sur son siège écarlate, comme on lui ordonna.

L’HOMME - Je…

Une fourmi entre dans la salle de commandes, surplombant la tique d’un orgueil triste et noir.

LA FOURMI - Que fais-tu, là,
la tique ?

LA TIQUE - Jsais pas,
on m’a dit d’appuyer sur les trucs.
Bah j’le fais.

LA FOURMI - Tu vas tout faire coincer !
Pousse-toi de là !

La tique s’écarte.
Silence.


LA FEMME - Arno ?
Arno ?

La fourmi pianote sur le clavier.

Silence.


LA FOURMI - T’as tout fait planter !
Merde !

La tique s’approche du clavier.

LA TIQUE - C’est p’tet à cause de ça.

Elle appuie sur un minuscule bouton qui scintillait dans la pénombre reine de cet endroit morbide.


L’HOMME - PUTE, SALOPE !

LA TIQUE - Merde !

La fourmi réappuie sur le bouton.
La femme frappe l’homme.
Un signal rougeâtre s’allume alors dans la salle.


LA FOURMI - Merde, urgence !

Elle frappe un gros bouton rouge.


L’HOMME - Attends !

LA FOURMI - Tu fais n’importe quoi !
Regarde !
C’est torride, c’est effrayant...

LA FEMME - Honteux et indigne !

L’HOMME - Attends !

LA FOURMI - Quoi ?

LA TIQUE - J’ai une idée.

LA FOURMI - Non,
casse-toi !
Tu es le mal,
tu n’es rien,
tu n’es personne,
tu viens juste là,
tu t'assois -
l’air de rien -
et tu détruits,
tu détruits tout.

La tique débranche le clavier.
L’homme s’évanouit.
Les lumières s’éteignent.
Elle, elle frappe.


LA FOURMI - Pauvre conne !

LA TIQUE - Quoi ?

LA FOURMI - Tu es nouvelle, non ?
J’ai jamais vu quelqu’un d’aussi stupide !

LA TIQUE - On m’a avalé hier.

Les lumières se rallument et laissent percevoir le regard glacial de la fourmi qui perce les yeux de la tique.
L’homme se réveille.
Il crache un morceau noirâtre de sa bouche.
C’est une mouche.


LA FEMME - Arno ?

L’HOMME - Je…

LA FOURMI - Casse-toi !

La tique retire sa main du clavier.


LA FOURMI - Laisse-moi faire,
va me chercher un café.

L’HOMME - An…
na…

LA FOURMI - Oui !

LA FEMME - C’est Sarah, mais bon…

LA FOURMI - Merde !

Elle appuie sur une touche, au hasard.

L’HOMME - Pouet…

LA FEMME - Pouet !
Arno ! Je te reconnais, là !

L’HOMME - Pouet…

LA FEMME - Pouet !

L’HOMME - Pouf…

Un temps.

LA FOURMI - Voilà, ça marche !
Tique !

LA TIQUE - Ouais ?

LA FOURMI - C’est réparé, c’est bon.

LA TIQUE - Ok.

La fourmi s’en va.

L’HOMME - Je…
je…
je…
je…
je…
je…
je…

Silence.

------------------------------------------------------------------------------------------------
pouet




Ah oui, j'écris des trucs aussi
Tutos : Versification & Rythme
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:08


LA TIQUE DE LANGAGE




One shot




I  l était une fois un homme qui se levait. Et paf ! Il se cognait contre son plafond, ridiculement bas. Il était une fois un lendemain où cet homme se levait sans se cogner. Ses mocassins tout salis enfilés aux pieds, il se rendait dans sa cuisine pour y admirer l'horizon urbain s'étalant par-delà son balcon. Il remarquait trop tard qu'il avait tout sali toute la moquette de la chambre jusqu'à la cuisine, alors il lâchait un :



FLÛTE !


 Et il plongeait dans son placard à balais pour y trouver un peu de détergent. Hélas, il n'y en avait plus. Il enfilait donc ses bottes et serrait la poignée de la porte dans ses mains. Il s'apprêtait à sortir de son appartement, dans le but de trouver un détergent à deux pas d'ici. Hélas de plus belle, l'Hiver était rude, le mécanisme de la poignée rouillée et son articulation interphalangienne distale fragile. C'est pourquoi il se fit très mal au poignet et retourna en chialant dans sa cuisine. La blessure cautérisée au fer à chauffer, il décida de ne plus rien faire de cette journée vraiment malheureuse.

 C'est alors que la tique du langage lui susurra à l'oreille "Esh z'bâtard, nike ta reum". Sur le coup, il hoqueta de surprise et jeta un regard globuleux à la pompeuse de sang terrible flanquée dans son épaule droite. De par le passé, un démon-fourmi lui avait bien marmonné dans son sommeil des indications sur comment liquider sa femme, mais cela n'avait jamais vraiment eu d'impact sur sa vie bien rangée, sauf peut-être le décès de sa femme, son incarcération et sa sortie vingt ans après le meurtre.

 Jean-Paul Anploua, déterminé, voulut s'arracher la tique savante afin de ne pas subir à nouveau un traumatisme de la sorte. Hélas (Jamais deux sans trois), elle était fichtrement bien collée à ses ligaments de l'épaule et croquait goûlument dans ses vaisseaux sanguins. Il ne le savait pas encore, mais ce pompage odieux pouvait très bien fournir aux scientifiques une des données les plus capitales à propos du corps humain : il n'y avait pas que le sang et l'oxygène qui se mouvaient en lui, mais aussi ... La connaissance des hommes ! De toute l'Humanité.

 Tous leurs rêves, leurs espoirs ET leur savoir ! La tique s'approvisionnait dans cette ressource intarissable, elle buvait à la source d'un fleuve mystique, plus sacré que le Gange, plus généreux que le Nil, plus majestueux que la Seine : le lent fleuve sinueux des origines des hommes ! Petit à petit, son langage se voyait pourvu d'attributs tout à fait singuliers. Ainsi, quand sa seconde parole éclairée fut émise, elle tortilla son corps torsadé et se sentit toute satisfaite d'elle-même.

"Fays ce que tu vouldras."

 Jean-Paul exulta ! On n'avait pas idée de fayre ce qu'on vouldrait ! Sinon, il aurait déjà nettoyé sa moquette, soulagé ses métacarpes et franchi l'auguste point de passage séparant domicile de sans domiciles fixes ! Il cracha sur la tique parlante. Elle lui cracha un peu de sang à la figure. Son sang !

"Du sang sur la joue
Une tique sur l'épaule
Hiver éveillé."

 Et la tique débitait, déclamait, chantait, braillait ! Jean-Paul, croyant tourner maboule, opta pour une solution radicale : l'amputanation ! Il s'empara donc de la lourde hache de bataille que son ancêtre le plus lointain, Mjolnik le mollusque caoutchouteux des steppes du Nord, lui avait léguée. Pourtant, quand il l'approcha de son épaule, des sueurs froides lui firent tourner la tête. Une épaule en moins dans la vie, qu'est-ce que ça pouvait bien lui attirer comme ennuis ? Pas grand-chose, se dit-il.

 Il lança sur Youtube le témoignage d'un homme viril, vétéran de toutes les guerres du siècle, parlant de son expérience au combat, de la bravoure dont il fallait faire preuve : le Jean-Paul n'en démordait pas, il devait se débarrasser de la tique !

"Nos ancêtres à tâtons dans l'obscurité peignaient la vie. De la nécessité de se réfugier quand l'orage gronde, entre deux plaques de roche calcaire."

 Ce charabia, s'il ne cessait pas incessamment sous peu, finirait par le rendre totalement dingo ! Gonflé de bavardage viril et de conseils bénéfiques tout droit sortis d'un flashback du Vietnam, il empoigna le manche de son bourreau, le tendit face à lui et d'un coup vif, se trancha l'épaule ! Il cautérisa la plaie avec un peu de coton passé sous l'eau chaude. Le moment de vérité approchait : la tique allait-elle enfin se la fermer ? Dépérirait-elle, une fois privée de son extatique pitance sanguine ? Que nenni. La voilà, s'exprimant en long et en large sur la condition de l'homme, dressant pamphlets et diatribes, bilans et constatations, discours et divagations ! Il n'est pas de bon ton d'occuper l'espace chez soi d'un bruit un peu trop intellectuel. Le vacarme de la télévision se suffit à lui-même.

 Il allait jeter son membre arraché par la fenêtre. La tique s'en prendrait alors au premier clodo venu. Mais il comprit trop tard. Il s'effondra, bercé par ses larmes viriles. Tel un sac de patates lâché par un fier paysan. Il s'effondra et comprit, trop tard, trop tard, alors que la tique meuglait encore et toujours, lui cassant les oreilles. En perdant son épaule, il avait perdu son bras. Et ça, c'était absolument terrible. Alors, la tique, pour le réconforter, lui prêta l'un des siens, musclé, vigoureux, saillant. Depuis ce jour, on raconte que la tique à langage et Jean-Paul Anploua se font tous les soirs dans le salon de leur HLM tout délabré un marathon Netflix et que par la même, le vocabulaire de ladite pompeuse ne cesse de s'étoffer.



Dernière édition par Saul le Mer 18 Mai - 22:21, édité 3 fois
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helio

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:14

voilà ma petite contribution ^^

Citation :


Mon tic  à moi

Euh… Voilà, de la poésie,
A chercher dans ma tête, ma vie
Euh… un mot, bien choisi,
Pour exprimer mes envies

Euh… voilà, j’y suis,
je crois que j’ai trouvé
Un joli thème, euh… sujet,
Voilà, qui plaira à ma bien-aimée

Euh… voilà, je parle d’amour
c’est ce qu’on fait toujours
Parler d’amour, euh …je me répète
voilà, déjà je me prends la tête.

Bon, tant pis, j’abandonne
La poésie ça m’assomme,
ça m’embête, j’arrête de bramer,
Voilà, je t’aime, à jamais.



Bon c'est peu mais on avais que une heure et le thème pas évident (en espérant que je suis pas hors sujet)
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Tôle

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:22

Monique et Jérôme ont quatre-vingt ans. Ils sont assis sur leurs chaises dans leur jardin. Ils discutent de choses et d'autres : de leur jeunesse, leurs voyages, leur folles aventures d'avant. Sans s'en rendre compte, nos octogénaires parlent pendants des heures. Cela faisait plusieurs années maintenant qu'ils n'avaient pas discuter ainsi. C'est alors que la vieille dame dit le mot de trop et papy n'hésite pas à le lui faire remarquer :

« Vraiment ? C'est ce que j'ai dit ? Dit-elle, surprise.

- Oui.

- C'est pas toi qui dit ça normalement ?

- Si.

- Et bien ? Tu t'en fiche ?

- Non.

- Pourquoi tu ne dis rien alors ? L'accuse-t-elle en lui faisant les gros yeux.

- Je ne sais pas. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Réplique-t-il, agacé.

- Dis moi... Dis moi de ne plus jamais refaire ça. Demande moi de te laisser tes mots, tes phrases et expressions...

- À quoi ça servirait ? Tu continuera à finir mes phrases. À Parler exactement comme moi, m'empéchant de m'exprimer comme je le veux... Et si tu finis mes phrases, c'est pas uniquement parce qu'on s'aime mais parce que..

- Je suis une tique de langage ? C'est n'importe quoi ! Regarde, écoute, j'ai ma propre façon de parler.
- T'es sûre que c'est la tienne ? Que tout ce que tu dis, tu ne fais pas que de le répéter ?

- Tout à fait sure. Enfin, c'est absurde. Je ne peux pas être une tique de langage.

- Et pourquoi pas ? T'en as tout les symptômes !

- Symptômes ? C'est pas une maladie chéri... C'est une superstition. Une vieille croyance qui te fait peur. T'as peur de ne plus rien avoir à dire à force d'être avec moi. Mais regarde-nous ! On est des vieux croutons ensemble depuis plus de cinquante ans et on discute toujours...

- Pourtant il y eu des moments étranges...

- Oh, allez. C'est tout maintenant. Cesse de croire à cette légende stupide, Jérôme. Cesse d'y croire, soit sage et le Papa Noël t'apportera plein de cadeau, rétorque-elle en souriant.»

La discussion s'arrête ici. Ils ne se parleront plus jamais. Faisant leurs activités chacun de leur côté.  Monique tricote, appelle ses petits enfants pour papoter et Jérôme, lui, reste devant la télé. Il regarde sans cesse les mêmes épisodes, la mâchoire inférieure relâchée, muet comme une carpe.

Personne ne saura jamais si les tiques du langage existent. Ces créatures se dissimulant sous des traits humains prennent pour cibles une personne célibataire, prennent une forme du sexe opposé et séduisent leur proie pour rester avec elles toutes leurs vie afin de drainer leurs "langage". Autrement dit, au bout d'un certains temps, selon l'apétit de la tique, l'être choisi se retrouvera privé de ses mots et sera tenu au silence jusqu'à sa mort.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Écrre et être lu, c'est se devoiler au reste du monde.
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Phoenix

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:24


LA TIQUE DE LANGAGE


Participation du piaf crammé bourré ^^






Plop... Bon j'ai essayé les jeux de mots... C'est pas très concluant mais je me suis amusé et c'est une première ^^


I
Eric se promenait tranquillement dans la rue quand il senti qu'il avait quelque chose sur le bout de la langue mais impossible de savoir quoi... Il n'arrivait plus à parler... Il décida de se rendre chez langue vivante, le médecin. Celui-ci lui dit : il me semble que vous avez un cheveu sur la langue monsieur ; ce n'est pas grave, il faut juste que vous en preniez l'habitude... Le médecin conseilla donc à Eric de se rendre chez langue de vipère pour prendre des cours pour pouvoir reparler à nouveau.

Le lendemain Eric se rendit donc chez monsieur langue de vipère qui lui réapprit à parler et à ne pas donner sa langue au chat. Eric reprit plaisir tellement de plaisir à parler qu'il se mit à apprendre le fourchelang. Il finit par devenir langue de bois...

Un beau jour pourtant sa langue fourcha et il se retrouva presque muet, il ne pouvais plus prononcer que quelques mots, toujours les mêmes... Il se rendit chez un autres médecin, Madame Langue Morte. Celle-ci lui apprit qu'il avait une tique de langue... Ce n'était pas grave mais il allait falloir qu'il apprenne à vivre avec cette petite bête noire qui allait l'embêter à chaque fois qu'il prendrait la parole, surtout en public. Pour contrer ce tic-tac embêtant, Eric se mit à avoir la langue bien pendue...  Pour pouvoir continuer de s'exprimer en public, il se forgea un éthique en allant aux concerts de Laétiket.

En fin de compte on a tous une langue et quoi qu'on dise, on nous collera toujours des étiquettes alors autant ne pas avoir la langue dans sa poche !


relecture de Scrat:
 

------------------------------------------------------------------------------------------------
PHOENIX 



Demandez les services de CommandoSuperPho :corn5: : codage, beta-lecture [INDISPONIBLE], et autres... :corn5:

*L'oiseau cramé s'approche de Invité et se demande si ce dernier est comestible... Le piaf enflammé a faim...


Dernière édition par Phoenix le Mer 18 Mai - 22:27, édité 2 fois
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:26

HEY ATTENDEZ MOI ATTENDEZ MOI !! J'ai deux pages à poster Wiii




L'informa-Tique
Vent



     

   

         


             Une lettre.

            Mmmmh. C'est un A.

            Une police élégante ; la classe et la simplicité du Times New Roman, mais la douce folie du Vivaldi. Je ne sais pas d'où ce petit écrivaillon la sort, avec son vieux Word tout pourri et son ordi récupéré chez son grand-père, mais elle me plaît, inéluctablement.

            Et ce A ! Ce corps pointu défiant les rêves et les nuages, ces empattements doux et placides, cette traverse élégante défiant la page blanche… Bon sang, ce que j'aime les A. Surtout les A majuscules.

            Et cette police ! Ce petit crétin a réussi à tirer le meilleur de son pauvre logiciel, décidément.

            Je vais me régaler.

            Il détourne les yeux un bref instant ; ce stupide chat miaule à l'autre bout de la maison, mais c'est tant mieux pour moi. Fuiiit ! Véloce, affamée, je fonds sur sa page telle un aigle sur sa proie. Ma langue caresse goulûment les jambes du A ; celui-ci, face à sa prédatrice, sa sirène des profondeurs mille fois redoutée, se tortille en tentant de m'échapper. Mais trop tard ! Je plante mon petit rostre dans le noir de la lettre. Et dans un bric-à-brac de crocs et de cracs, ses jolies lignes se cassent et se brisent, et toute son encre termine dans mon estomac.

            Ah ! Qu'il est bon de manger enfin ! Après avoir erré des semaines, des mois, peut-être des années dans les méandres de ce maudit ordinateur – qu'en sais-je ? J'ai perdu la notion du temps. Mon joli ventre rebondi s'est rabougri, je me suis desséchée sur place, moi la séductrice, moi la prédatrice, moi l'apocalypse de Word et d'Open Office. J'ai perdu tous mes charmes, la faim a embrouillé mes pensées, m'a presque rendue folle.

            Tant de silence, tant de vide pendant tant de temps.

            Et finalement ! La renaissance, l'explosion de lumières et de couleurs, la chaleur furieuse des circuits électroniques reprenant du service ! Qu'il est bon de se sentir à nouveau dans son élément.

            Et ces lettres, ces jolies lettres qui s'étalent à présent sur des lignes et des lignes, plus loin que je ne peux porter le regard, qui me narguent comme une série de délicieuses friandises déposées là pour moi, comme des offrandes d'un pauvre gamin scribouilleur à la déesse qui le hante.

            Ah, la force rejaillit en moi, et surtout l'espoir ! Toi et moi, mon vieil ordi, nous allons aller jusqu'au bout, nous allons reprendre du service ensemble. Ne me lâche pas, je t'en conjure. Résiste ! Prouve que tu existes ! Moi j'existe, au nom de ma mère, et je ne vais certainement pas lâcher le morceau ! Elle qui un jour, cachée dans une clé USB hors d'âge, a utilisé ses dernières forces pour se traîner dans cette antique machine ; elle, étouffant sous le poids de notre fratrie bien au chaud dans son ventre doux, qui a fini par rendre l'âme entre deux pages Word, éclatant en un feu d'artifices de vie et d'espoir, un feu d'artifices de petites tiques affamées.

            Hélas, le temps de la gloutonnerie est passé, et notre ordinateur a bien vite été refourgué au grenier. Et après… L'errance. Les combats pour chaque misérable lettre perdue. Nous avons sucé jusqu'au dernier fichier. Absorbé la dernière goutte d'encre artificielle. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne. Plus que moi. Perdue au milieu des cadavres de mes frères et de mes sœurs.

            Le petit écrivaillon rejoint son siège d'un bond devant moi ; vite vite, fuyons ! Je me carapate dans un coin de l'écran. S'il me voit, c'en est fini de moi…

            Héhé, il a vu la disparition du A. Le voilà qui en remet un autre sans se poser davantage de questions. Ah, que ces humains sont bêtes, qu'ils sont obtus. Bon, je les aime bien quand même. Ils me sont sympathiques, allez savoir pourquoi. Avec cette obsession, cette douce folie d'écrire et d'écrire encore et encore, sans jamais faillir, jour après jour. J'admire leur détermination, et aussi leur imagination. Je me régale de leurs paysages baignés de lumière, de leurs vers pleins de son sonnants et trébuchants, de leurs dialogues incisifs et de leurs jeux de mots aigres-doux. Vas-y, mon cher petit, réécris ce que tu veux, appuie sur les touches de ton clavier. La nuit venue, je viendrai cliqueter des pattes là-dessus, et tu peux être sûre qu'il n'en restera rien !

            Mon ventre gargouille quand j'y pense. L'explosion de saveurs délicates dans ma trompe, la faim brièvement rassasiée, mais qui bientôt griffe à nouveau pour manger encore.

            Patience, patience. Il ne va pas passer toute la journée devant son écran. Et alors…

            Je me demande bien ce qu'il écrit. Je meurs d'envie d'aller faire un tour sur la page, de parcourir ces vallées d'encre et de vide, de lire ses aventures. Ainsi vivent les tiques. Nous ne sommes pas de vulgaires parasites, n'en déplaisent à certaines langues de vipère. Un texte mal écrit nous fera plus de mal à l'estomac qu'il n'en fera à vos yeux. Nous aimons la poésie, nous nous pourléchons des allitérations, des assonances, des rimes et de la métrique. Nous vibrons au son des cors de chasse, du choc des épées. Nous frissonnons au rythme d'une enquête semée de rebondissements. Et lorsque nous dormons, nous rêvons aux aventures de ces héros qui vivent désormais en nous, au creux de notre ventre gonflé.

            Folle que je suis, à chaque fois je me précipite sur la première lettre dès qu'ils ont le dos tourné ; en plus ce sont des majuscules, comment pourrais-je résister ? Mais je ne devrais pas, je m'en veux toujours profondément. Pour savourer une histoire, un texte, un style, un langage, il ne faut pas les démembrer petit à petit !

            Bref, le petit est parti aux toilettes. Dépêchons-nous. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une prose qui me mette des frissons au ventre, vu son âge et ses grands yeux niais ; mais par toutes les saintes tiques, ces majuscules, ces jambages, ces fûts et ces empattements, cette typographie à elle seule me fait baver ! Allons vite déchiffrer les premiers mots de l'histoire, et tâchons de nous retenir de tout manger.

            Ma foi, il n'est peut-être pas aussi naïf que je le pensais. Il en a fait une copie sur sa clé USB, le petit malin. Tant mieux. C'est de bonne guerre. Qu'il garde son texte intact pour lui ; je ne lui veux point de mal. Les yeux des écrivains me font toujours mal au cœur, lorsqu'ils reviennent au petit matin et découvrent la page vide et blanche. Pourquoi faire ainsi souffrir nos compagnons de toujours ? N'est-ce pas assez de s'empiffrer de leurs mots et de rêver à leurs contes ? Allez, petit. Je t'aime bien, toi, décidément.

            Quoi ?! Déjà de retour ? Mais c'est incroyable, comment fait-il pour courir si vite ? Il a sauté les marches quatre à quatre, ou quoi ? Je n'ai eu le temps de déchiffrer que cinq malheureux mots. Allez, et demi en comptant les déterminants.

            Aujourd'hui, c'était l'été et je
            Et je quoi ?! Dépêche-toi vite d'aller aux toilettes de nouveau ou d'aller t'empiffrer de chocolat ! Aujourd'hui c'est l'été et tu quoi ?

            Ah ! Je ne me tiens plus d'impatience, je ronge bêtement l'icône de la disquette d'enregistrement. Je n'ai jamais aimé ce truc, je ne sais pas ce que vous en pensez.

            Une minute.
            "Aujourd'hui, c'était" ?
            Sérieusement ?

            Qu'est-ce que c'est que cette concordance de temps de mes deux ? Saperlipopette ! Dors avec un dictionnaire sous ton oreiller, ça ira mieux ! Est-ce que ça t'arrive seulement d'ouvrir des romans de temps en temps ?

            Tu ne perds décidément rien pour attendre. Oui, c'est à toi que je parle, le petit escogriffe aux yeux clairs et aux cheveux perclus d'épis qui trépigne sur sa chaise comme un demeuré.

            Argh ! Aujourd'hui c'est l'été et je quoi ?! Je veux savoir ! Par toutes les saintes tiques !

            En tout cas je te jure que si ton histoire est aussi mauvaise que ta conjugaison, je passe faire le ménage aussi dans ta fichue clé USB !

            …

            Patience, patience.
           
            La nuit viendra.







   

   





Pfiouuuu Ouf !

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

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Dernière édition par Cornedor le Jeu 19 Mai - 16:02, édité 2 fois
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Ippa

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Humeur : Qui a voler mon lit !?

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:30

Mon tour. Même si j'en suis pas contente




Les tiques de langage





   


   

         
            Le soleil faisait une sortie, fait exceptionnel en soi, vu qu’il n’était pas apparu depuis bientôt quinze jours. Nous en avions profité, ma sœur et moi, pour sortir nous promener dans la forêt toute proche. Immense forêt de feuillus, qui en ce début Mai semblait revivre. La nature environnante était vert tendre, toute en pousses fraîches, ignorant de quelles couleurs se parer pour le lendemain. Le bout de chemin que nous avions choisi d’emprunter nous avait conduit sur un pré, un de ces prés d’alpages tout en fleurs. Une véritable explosion de couleurs et de bonheur s’offrait à nous. Et nous nous jetâmes à corps perdu dedans, courant et roulant allégrement jusqu’en bas.

             Nos jeux puérils  nous avaient conduites à faire une bêtise. Une grosse bêtise. Il était 17h55. Et nous n’étions pas encore rentrées à la maison. Nous avions donc exactement cinq minutes pour remonter tout le champ de fleurs, traverser la tendre forêt, remonter le chemin de terre battu du village, et nous présenter, propres et pimpantes, devant notre mère.

            Autant dire que lorsque nous nous présentâmes, suantes, le visage rouge et la respiration sifflante, vingt minutes plus tard, sur le seuil de la vielle bâtisse de pierre qui abritait toute notre enfance, nous aurions pu rentrer dans un trou de souris pour disparaître loin du regard peu amène que nous lança la matriarche avant de nous indiquer nos tâches pour le repas du soir.

            Il est maintenant 22h et je suis face à mon petit miroir. Mon visage est tendu par la fatigue d’avoir remonté le seau du puit toute la soirée, mère ayant décidé de laver toute la maison avant de nous autoriser à nous débarbouiller (à l’eau froide, mieux vaut ne pas rêver). Je fixe mon cou dans ce miroir, à la faible lueur d’une bougie qui fait rayonner contre mon cou une petite tache dorée. Je connais mon corps, et cette marque n’a rien à faire là. Du bout de l’ongle je gratte cette étrangeté. Celle-ci finit par partir mais laisse une petite trace rouge sur ma peau. Pressée de retrouver mon lit, avant de devoir me lever tôt le lendemain matin pour aller faire le pain de la semaine,  je n'y accorde aucune importance, et finis rapidement ma toilette.

            Le soleil ne se montrera pas ce matin. Voici ma première réflexion alors que de lourds nuages assombrissent le ciel. Je me dépêche de rejoindre ma fratrie et surtout ma sœur pour un déjeuner léger.

            « Bonjour » me claque ma sœur alors que je passe la porte de la cuisine où elle est déjà en train d’amener du bois pour la journée. « Rou b’jour. Rou bien dormi ? » je lui réponds, à moitié endormie.
            -Tu ne devrais pas déjà être au four pour cuire ?
            - Rou non. Je crois Rou pas. Il est quel Rou heure ?
            -7h. Mère est déjà au champ avec les frères.
            -Rou j’ai le temps. Rou le four n’ouvre qu’à Rou 8h.
            -Tu te prends pour un pigeon aujourd’hui ? Tu vas finir dans la casserole, attention !
            -Rou non. Rou pourquoi tu dis Rou çà ?
            -Parce que tu dis Rou tout le temps !

            La peur s’empare de moi. Les contes étaient vrai. Les tiques de langage existent !





   

   
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Pfiouuuu Ouf !





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Etonnante est cette lubie qu'ont les hommes d'appeler les choses par leur nom
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Alton

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Mer 18 Mai - 22:31

Thomas : Mon Dieu, elle arrive, que dis je ? Elle est déjà là ? Peut être est-elle déjà parmi nous? Elle m'observe j'en suis certain ! Misère, il déjà trop tard pour moi !


Claire : De quoi, la m'man ?  Bah oui elle est dans le salon, si tu la vois pas c'est vraiment qu'il faut que tu changes de lunettes p'pa !

Thomas : Je ne comprends pas ! Je ne veux pas comprendre ! Dis-lui que je l'aime !

Claire : Tu peux y aller tout de suite, elle a posé ses cent kilos de viande sur le canapé.

Léo : Mouarf.

Thomas : Il suffit vous deux, l'heure n'est plus à ces puériles sottises, la bête, elle est parmi nous !

Claire : C'est bien ce que je dis.

Léo : Huhu.

Thomas : Vous ne comprenez donc pas, la tique de langage, elle vient pour nous, pour nous mes enfants, pour piller ce que nous avons de plus cher !

Claire : Tant qu'elle ne tape pas dans la boite de Chocapic, moi je ferai des efforts pour que la coloc se passe bien.

Léo : Ouarf.

Thomas : Alors c'est tout ce que cela vous inspire, un monstre suintant et rappant, dans notre foyer. En embuscade, tel une vipère, prêt à mordre, prêt à nous voler nos formules et nos formulations, prêt à nous voler les mots que nous chérissons tant.

Léo : Boarf

Thomas : Mon dieu Léo, tes onomatopées monosyllabiques sont sa signature, elle est sur toi aspirant la force de ton âme, ton langage !

Léo : Pffffff…..

Claire : Reste flex l’ancêtre, l'éloquence n'a jamais été son point fort à l'aîné.

Léo : Nop !

Claire : Et puis dans ton cas ça ne te ferait pas de mal, on en a ras le cul de tes formules de vieux shnock, de tes phrases ampoulées de Cyrano d’opérette et de tes conjugaisons qui sentent la poussière et le formol.

Thomas : Ah, c'est bien la peine de se saigner aux quatre veines pour offrir à ses rejetons une éducation digne de ce nom, de vous payer tous ces livres et tous ces cours d’expression… d’expression… d’expression...

Claire :  théâtrale ?

Thomas : Oui c'est cela ! Quel drame !

Claire : T'exagères, bon OK, ils nous faisaient imiter les hiboux mais c'était pas si terrible.

Léo : Non !

Thomas : Ciel, Je suis perdu, je ne retrouvais pas ce mot, le premier signe de ma lente décadence, elle est sur moi, bientôt je ne serai plus qu'un légume !

Claire : Hop, hop, hop, l'escalope, à ton âge ça arrive, un coup de fatigue, un début d’Alzheimer, la blanquette de ce midi mal digérée, ça arrive.

Thomas : Non, c'est fini, tu m'entends fini ! Je suis perdu !

Claire : Bon OK, ordonne-moi d'aller chercher le sel !

Thomas : De stupides croyances, des fables pour enfants que ce remède de pacotille.

Claire :  P'pa !

Thomas : Claire va cher… va quérir le sel !

Claire : Oh j'ai eu peur !

Léo : Ouf !

Thomas : Moi aussi putain !

Claire : putain… merde p'pa qu'est-ce qui te prends, tu dérapes complet ! Depuis quand tu n'as pas juré ?

Thomas : Je ne se sais pas putain, depuis de lu…. des lu... De… comment dit-on ? Des lus… Depuis longtemps.

Léo : Zut...

Claire : Oh P'pa reste avec nous, comment on conjugue revenir au subjonctif imparfait ? Qu'est ce qu'un miasme ? Racontes tes conneries p'pa garde le contrôle de tes mots, sauve ton langage !

Thomas : Je ne sais pas, je sais plu… je … Radiateur…. Écumoire… renard… pas…

Claire : Non, ne me force pas à ne parler qu'à des plantes vertes.

Léo : Snif,

Claire : On s'y fait, je suppose,

Thomas : Boarf… Mouais…  

Désolé pour les fautes et la mise en page à l'arrache j'ai fini juste a 22H30 ! Vent

relecture de Scrat:
 
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Jeu 19 Mai - 11:34

POUF

Mais dites, euh, ce serait pas plus logique de faire ce sous-forum dans les "Défis et Concours", non ? AHDE Enfin c'est juste que la Taverne est déjà débordante de bric et de brac, alors bon...

Et sinon, pour poster nos coms, on le fait ici ou bien je peux créer un sujet exprès ? :la:

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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Scrat

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Jeu 19 Mai - 12:24

Yeah ! J'ai tout lu ! Verdict : vous êtes tous fous et en une heure, c'est du bon travail que vous faites !

J'ai plusieurs prix à décerner !

Le prix de la vieille psychopathe : Tôle !
Le prix du hors sujet mignon : Helio !
Le prix des jeux de mots laids : Phénix !
Le prix des descriptions esthétiques : Ippa !
Le prix de l'idée fun et originale : Cornedor !
Le prix des répliques épiques : Alton !
Le prix de l'absurde et du fou-rire : Saul !

Et enfin, le prix de l'idée et de la génialissime réalisation : Silenuse !
Je vote pour Sissi, mais vraiment j'étais agréablement surprise de la belle qualité de ces travaux d'une heure !

Bravo ! Bravo !

------------------------------------------------------------------------------------------------
Spoiler:
 


Dernière édition par Scrat le Jeu 19 Mai - 14:17, édité 1 fois (Raison : pardon Alton j'avais oublié ton prix ! c'est chose faite)
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Papagena

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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Jeu 19 Mai - 12:29

Bravo à tous, je trouve que vous avez fait fort à tout poster en une heure seulement, et avec de superbes idées toutes aussi originales les unes que les autres!

Pour ce qui est de voter, ma préférence se porte sur le texte de Silenuse qui m'a beaucoup fait rire. Cette mise en scène m'a rappelé le dessin animé vice et versa que j'ai aimé également. Tout ça pour dire que c'est frais, original et drôle!
Merci à vous tous en tout cas !
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Tôle

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Masculin Cancer Messages : 187
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Jeu 19 Mai - 12:33

Bon ! Après avoir délibéré quelques heures avec le jury composé de : Moi ! ; j'ai décidé de voter pour Saul. Tout les textes étaient très cools mais celui de Saul m'a vraiment amusé au plus haut point. Et rare sont les textes qui me font éclater de rire. Voilà !

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Écrre et être lu, c'est se devoiler au reste du monde.
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°0 : la tique de langage [+ votes]   Jeu 19 Mai - 13:40

Hahaha merci pour le prix Scrat rire2

BON ALLEZ
C'EST L'HEURE DES COMMENTAIRES Vent

SILENUSE :

HAHAHAHAHA MON DIEU. Ce texte, c'est du pur génie Wiii

Mention spéciale :
Citation :
LA TIQUE - Jsais pas,
on m’a dit d’appuyer sur les trucs.
Bah j’le fais.
Huhuhu tes dialogues absurdes mêlés à tes descriptions sérieuses et complexes (les didascalies là), c'est le genre de mélange détonnant juste génial à lire ! Sans compter l'idée derrière, qui est trop bien (mais cette pauvre tique me fait trop pitiééé pourquoi la fourmi est méchante avec elle-euuuh ? :( (bon elle est pas très maligne, et alors ? :( )

Autre mention spéciale :

Citation :

LA FOURMI - Laisse-moi faire,
va me chercher un café. :waaat

L’HOMME - An…
na…

LA FOURMI - Oui !

LA FEMME - C’est Sarah, mais bon… :waaat

LA FOURMI - Merde !

Elle appuie sur une touche, au hasard.

L’HOMME - Pouet… :waaat

LA FEMME - Pouet !
Arno ! Je te reconnais, là ! :waaat

Mon dieu, passage le plus WTF ever :aha: Mais j'ai adoré, vraiment. Entre la fourmi qui fait n'imp et la femme qui reste ancrée dans la réalité avec son "c'est Sarah, mais bon..." alors que tout part en vrille autour d'elle :rire: C'est genre trop génial :rire: Et Papa a raison, ça rappelle un peu Vice Versa, même si on ne sait pas, concrètement, si les insectes essaient d'aider ce pauvre homme ou juste de prendre le contrôle de sa carcasse AHDE

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
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Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
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Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

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