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 Un amour qu'il croyait impossible

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Poulpie

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Féminin Poissons Messages : 56
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MessageSujet: Un amour qu'il croyait impossible   Jeu 30 Juin 2016 - 12:16

J'ai arrangé les problèmes cités dans les commentaires et j'ai suivi les conseils, donc voilà:


"Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire?"
     Je parle d'un ton agacé, afin de cacher la peur qui me gagne en voyant que les poings de Takao   sont serrés au possible.
       "C'est compliqué."
       Un soupire franchit la barrière de mes lèvres alors que mes yeux se plissent inconsciemment.
Mais quel idiot! Ne peux-tu pas rester aimable cinq minutes?
       Je le vois se retenir de faire de même. Mon regard caresse son visage, ce qu'il ne semble pas remarquer. N'est-ce pas lui, pourtant, qui voit tout, jusqu’aux plus petits détails, grâce à son œil de faucon? Lorsque je le vois me regarder fixement, les yeux dans les vagues, je sens mes pommettes s'empourprer alors que d'un geste mécanique, je remonte mes lunettes.
         "Je n'ai pas que ça à faire, accouche."
        Son teint devient soudainement cramoisi et son regard chute à ses pieds. Cette fois-ci, il ne se retient pas et lâche un soupire des plus gracieux. Puis il m'avoue, d'une voie fébrile:
          "Je t'aime, Shin-chan..."
         C’est simple, mais ça m'a pris de court et même si je l’espérais de tout mon cœur, ça m'a surpris. Et cette surprise a tout gâché:
          "Oh, merde..."
Pourquoi? ...Je ne sais pas...  
         Il s'effondre. De l’extérieur, il reste fort. Mais je sais, par expérience, que ce n'est qu'une image. A l’intérieur, son cœur pleure, son âme se déchire. L'effet qu'ont ces deux petits mots sur lui est ahurissant. Son teint devient, bien malgré lui, livide. Il perd son sourire, sourire que je pensais éternel, et sa lèvre inférieure se met à trembler.
         J'aimerais l'enlacer, le bercer dans mes bras, et glisser mes doigts dans ses cheveux, comme on le ferait à un enfant perdu afin de le consoler.
         Mais tel l'idiot que je suis, je reste figé.  
         "...Désolé..."
         Cette phrase, je m'y attendais. Et pourtant, ça fait mal. Aussi mal que si le couteau qu'il aurait pu tenir dans la main cachée derrière son dos se plantait dans mon cœur.
           Il tourne les talons et, sans m’accorder le moindre regard, il s’enfuit. Lorsque mes muscles daignent enfin à bouger, je le vois disparaitre derrière le lycée. Courant à sa suite, je m’engage à l’intérieur. Je monte deux à deux les marches menant au toit du bâtiment. J’ouvre la porte qui nous sépare et je ne vois plus que lui. Il se tient face à moi, dos au vide.
             Mettant ma fierté de côté, je l'interpelle. Ne le voyant nullement réagir, je laisse l’inquiétude prendre le dessus.
            "Takao, ne saute pas!"
            Son rire cristallin sonne si faux dans l'immensité du ciel qui nous survole... C'est un rire ironique. Un rire que je ne lui reconnais pas.  Puis il recule. Lentement, mais sûrement. Et ce qui devait arriver arriva.
            Un de ses pieds ne se pose pas. Il ne fait rien pour rétablir son équilibre. Son rire résonne encore. J'ai peur. Peur de ne plus jamais le revoir. Et je comprends, le sentiment qui me guide n'est autre que l'amour.
            Alors, de toutes mes forces, de tout mon cœur, je souhaite le sauver. Et mon vœu, avant que je ne le comprenne, devient réalité. Les bras posés sur sa taille, mes lèvres contre les siennes.  Et lorsque l'oxygène nous manque, et que nous nous séparons, je lui glisse à l'oreille ce que je viens de réaliser.
            "Moi aussi, je t'aime, Kazunari."


Dernière édition par Poulpie le Jeu 30 Juin 2016 - 16:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un amour qu'il croyait impossible   Jeu 30 Juin 2016 - 12:46

Poulpie a écrit:

 Coucou, je commente ta nouvelle ! Tu trouveras en vert mes remarques sur la forme et un petit avis sur le fond à la fin !  "Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire?"
      Je parle d'un ton agacé, afin de cacher la peur qui me gagne en voyant que les poins poings de Takao Je pense qu'il manque un mot ici, comme sont serrés au possible.
        "C'est compliqué."
        Un soupire franchie franchitla barrière de mes lèvres alors que mes yeux se plissent inconsciemment.
'Mais quel idiot! Ne puis-je pas rester aimable cinq minutes?' Pourquoi un guillemet ici et pas deux ?
        Je le vois se retenir de faire de même. Mon regard caresse son visage, ce qu'il ne semble pas remarquer. N'est-ce pas lui, pourtant, qui voit tout, jusqu’aux plus petits détails, grâce à son œil de faucon Espace entre le point d'interrogation et la phrase ? Lorsque ses yeux croisent les miens Contrairement aux regards, les yeux ne se croisent pas entre eux. Tu as évité la répétition maladroitement , je sens mes pommettes s'empourprer alors que d'un geste mécanique, je remonte mes lunettes.
          "Je n'ai pas que ça à faire, accouche."
         Son teint devient soudainement cramoisi et son regard chute à ses pieds. Cette fois Il manque un tiret ci, il ne se retient pas et lâche un soupire des plus gracieux. Puis il m'avoue, d'une voie fébrile:
           "Je t'aime, Shin-chan..."
          Tout simplement. Mais ça m'a pris de court. Car même si je l’espérais de tout mon cœur, ça m'a surpris. Et cette surprise a tout gâché:
           "Oh, merde..."
'Pourquoi? ...Je ne sais pas...' Tu jongles entre un et deux guillemets, c'est étrange, est-ce ta façon de signifier qui répond ?
          Il s'effondre. De l’extérieur, il reste fort. Mais je sais, par expérience, que ce n'est qu'une image. A l’intérieur, son cœur pleur pleure, son âme se déchire. L'effet qu'ont ces deux petits mots sur lui est ahurissant. Son teint devient, bien malgré lui, livide. Il perd son sourire, sourire que je pensais éternel, et sa lèvre inférieur inférieure se met à trembler.
          J'aimerais l'enlacer, le bercer dans mes bras, et glisser mes doigts dans ses cheveux, comme on le ferait à un enfant perdu afin de le consoler.
          Mais tel l'idiot que je suis, je reste figé. Le narrateur n'est donc pas une fille ? Ok, j'étais un peu confus à la lecture mais c'est logique
          "...Désolé..."
          Cette phrase En l'occurrence c'est plutôt un mot. , Je m'y attendais. Et pourtant, ça fait mal. Aussi mal que si le couteau qu'il aurait pu tenir dans la main cachée derrière son dos se plantait dans mon cœur.
            En suit S'ensuit une poursuite qui me mène sur le toit de notre lycée. Devant moi, il se tient face au vide. Mettant ma fierté de côté, je l'interpelle. Ne le voyant nullement réagir, je laisse l’inquiétude prendre le dessus.
             "Takao, ne saute pas!"
             Son rire cristallin sonne si faux dans l'immensité du ciel qui nous survole... C'est un rire ironique. Un rire que je ne lui reconnais pas.  Puis il recule. Lentement, mais sûrement. Puis ce qui devait arriver arriva.
             Un de ses pieds ne se pose pas. Il ne fait rien pour rétablir son équilibre. Son rire résonne encore. J'ai peur. Peur de ne plus jamais le revoir. Et je comprends; Pourquoi soudainement un point-virgule ? le sentiment qui me guide n'est autre que l'amour.
             Alors, de toutes mes forces, de tout mon cœur, je souhaite le sauver. Et mon vœux voeu, avant que je ne le réalise, devient réalité. Les bras posés sur sa taille, mes lèvres contre les siennes.  Et lorsque l'oxygène nous manque, et que nous nous séparons, je lui glisse à l'oreille ce que je viens de réaliser.
             "Moi aussi, je t'aime, Kazunari." Tu écris bien ! L'histoire est peut-être encore un peu clichée, mais tu as 13 ans et tu te débrouilles comme une chef ! De belles images, des syntaxes plus complexes qu'une simple phrase verbale, de l'émotion, un peu de suspens ... Oui, vraiment, bonne première nouvelle postée ici, je te reconnais une plume qui aura sans doute l'occasion de s'épanouir très largement oui
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MessageSujet: Re: Un amour qu'il croyait impossible   Jeu 30 Juin 2016 - 12:56

Hei Poulpie !
Bon, je suis pas aussi rigoureuse que d'autres ...
Je vais te dire les trucs que j'ai remarqué et qui seraient à modifier :

La concordance des temps : tu passes tantôt au présent (qui est majoritaire, je crois), tantôt au passé. Il faut que tu choisisses le temps où tu es le plus à l'aise.

La répétition de rire dans le dernier paragraphe : est-ce voulu ou non ?

Les dialogues et les pensées : il faut que tu trouves un moyen de nous montrer ce qui est dit et ce qui est pensé, car là, comme tu utilises les mêmes guillemets, on ne peut pas savoir.

Sinon au niveau du fond : ben moi c'est pas le genre d'histoire qui me touche, mais tu écris vraiment bien, alors continue !

Adélaïde Antès

P.S.: j'ai édité ton sujet en le corrigeant. Tu pourrais aussi sauter une igne entre chaque paragraphe pour aérer ta mise en page.
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Poulpie

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MessageSujet: merci pour vos commentaires!   Jeu 30 Juin 2016 - 14:03

Merci Saul et Adélaïde Antès pour vos commentaires!
Déjà, merci Saul d'avoir corrigé mes fautes d'orthographe et de grammaire, ensuite, excuse-moi, ce n'était pas claire mais "ces guillemets démarquent les paroles" et 'celles-là, les pensées'. Sinon, oui, le narrateur est bien un homme, malgré le -chan de son surnom. Pour le premier paragraphe, je me suis trompée, j'ai ajouté "que" la phrase se change donc en "Je parle d'un ton agacé, afin de cacher la peur qui me gagne en voyant les poings de Takao serrés au possible."
Et merci pour tes encouragements!
Merci à toi aussi Adélaïde Antès;
pour les temps, je ne sais pas ci c'est correcte, mais je met le présent à chaque fois, sauf lorsque l'action dure longtemps: "même si je l’espérais", il l’espère depuis un moment...
Ensuite, oui la répétition de rire est voulue,
Et non, tu ne l'as peut-être pas remarqué mais j'ai utilisé différentes guillemets pour les paroles et les pensées.
Merci d'avoir pris le temps d'écrire un commentaire!
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Silenuse

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MessageSujet: Re: Un amour qu'il croyait impossible   Jeu 30 Juin 2016 - 14:42

Pouet :unjournormal:
J'ai pas lu les commentaires avant de te lire, je risque donc d'être insipide AHDE

Poulpie a écrit:
"Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire?"
     Je parle d'un ton agacé, afin de cacher la peur qui me gagne en voyant que les poings de Takao serrés au possible.
       "C'est compliqué."
       Un soupire franchit la barrière de mes lèvres alors que mes yeux se plissent inconsciemment.
'Mais quel idiot! Ne puis-je pas rester aimable cinq minutes?' Bon en fait, j'ai menti, j'ai un peu lu les commentaires, notamment à propos des guillemets. La différence est trop fine, trop floue; trop petite. Si c'est une parole intérieure, tu as plusieurs autres possibilités, plus distinguées et souvent plus élégantes. Je t'en propose deux : la première, c'est de mettre en italiques. On comprend alors directement le caractère particulier de la phrase. La seconde,  c'est de ne rien mettre du tout et de l'intégrer à la narration. Et ça, c'est classe. Sur la phrase en elle-même, elle sonne un peu creuse car pas très orale, trop "bien construite" en fait.
       Je le vois se retenir de faire de même. Mon regard caresse son visage, ce qu'il ne semble pas remarquer. N'est-ce pas lui, pourtant, qui voit tout, jusqu’aux plus petits détails, grâce à son œil de faucon? Lorsque ses yeux croisent les miens, je sens mes pommettes s'empourprer alors que d'un geste mécanique, je remonte mes lunettes.
         "Je n'ai pas que ça à faire, accouche." C'est un peu plus oral, ça AHDE
        Son teint devient soudainement cramoisi et son regard chute à ses pieds. Cette fois ci, il ne se retient pas et lâche un soupir des plus gracieux. Puis il m'avoue, d'une voie fébrile:
          "Je t'aime, Shin-chan..."
         Tout simplement. Mais ça m'a prit de court. Car même si je l’espérais de tout mon cœur, ça m'a surprit. Et cette surprise a tout gâché:
          "Oh, merde..."
'Pourquoi? ...Je ne sais pas...' En fait, ici, ce serait bien plus élégant sans guillemets, sans rien et l'intégrer au propos direct du narrateur (la narratrice ?)
         Il s'effondre. De l’extérieur, il reste fort. Mais je sais, par expérience, que ce n'est qu'une image. A l’intérieur, son cœur pleure, pas de virgule + "et" son âme se déchire. L'effet qu'ont ces deux petits mots sur lui est ahurissant. Trois en fait AHDE Son teint devient, bien malgré lui, livide. Il perd son sourire, sourire que je pensais éternel, et sa lèvre inférieure se met à trembler.
         J'aimerais l'enlacer, le bercer dans mes bras, et glisser mes doigts dans ses cheveux, comme on le ferait à un enfant perdu afin de le consoler.
         Mais tel l'idiot que je suis, je reste figé.
         "...Désolé..."
         Cette phrase, Je m'y attendais. Et pourtant, ça fait mal. Aussi mal que si le couteau qu'il aurait pu tenir dans la main cachée derrière son dos se plantait dans mon cœur.
           S'en suit une poursuite qui me mène sur le toit de notre lycée. Les joies de la téléportation oui Plus sérieusement, c'est dommage que tu fasses une ellipse ici, tu gagnerais à raconter le trajet ! Devant moi, il se tient face au vide. Mettant ma fierté de côté, je l'interpelle. Ne le voyant nullement réagir, je laisse l’inquiétude prendre le dessus.
            "Takao, ne saute pas!"
            Son rire cristallin sonne si faux dans l'immensité du ciel qui nous survole... C'est un rire ironique. Un rire que je lui reconnais pas.  Puis il recule. Lentement, mais sûrement. Puis ce qui devait arriver arriva.
            Un de ses pieds ne se pose pas. Il ne fait rien pour rétablir son équilibre. Son rire résonne encore. J'ai peur. Peur de ne plus jamais le revoir. Et je comprends; le sentiment qui me guide n'est autre que l'amour.
            Alors, de toutes mes forces, de tout mon cœur, je souhaite le sauver. Et mon vœux, avant que je ne le réalise, devient réalité. Les bras posés sur sa taille, mes lèvres contre les siennes.  Et lorsque l'oxygène nous manque, et que nous nous séparons, je lui glisse à l'oreille ce que je viens de réaliser.
            "Moi aussi, je t'aime, Kazunari."

Pour ce qui est du fond, je ne suis pas très fan car c'est assez bateau et attendu. Du coup, je vais attendre de toi des sujets plus mordants et originaux qui pourront nous transcender !
Car, et c'est important, tu écris bien et tu as une marge de progrès ééééénorme. C'est classique, mais c'est bien fait ! Ce qu'il manque, en fait, c'est d'aller vers des recoins moins connus de la littérature où ta plume scintillera plus que jamais !
De fait, j'ai VRAIMENT envie d'en lire plus de toi !

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pouet




Ah oui, j'écris des trucs aussi
Tutos : Versification & Rythme
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MessageSujet: Re: Un amour qu'il croyait impossible   Jeu 30 Juin 2016 - 15:24

Bienvenue !
Alors je t’explique, j’annote sans vergogne, et donne mon avis à chaque fois que je bute en lisant. Je me focalise surtout sur le négatif, donc tu vas avoir l’impression que je te dit que c’est mauvais, mais par l’absurde, tout ce que je commente pas est bon, donc te décourage pas Wink
Et puis, si ça te heurte trop, dit toi que c’est que mon avis de lecteur, rien de bien grave

Poulpie a écrit:
"Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire?"
      Je Tu gagnes mon speech de départ sur les « je ». Je comprends pas trop pourquoi, les auteurs débutants (il me semble avoir lu que tu écrivais seulement depuis un an) écrivent en première personne ce qui pour moi est une erreur pour commencer. C’est très très dur d’écrire comme ça, tu as le risque de trop te projeter dans ton personnage et donc de larguer le lecteur. Il faut que tu arrives à avoir suffisamment de recul pour narrer, mais en même temps, que tu t’impliques dans ton personnage, bref, tu te coupes de l’ironie dramatique et tu prends un gros risque pour nous impliqué nous. Car en lisant « je », on pense à soi, si le personnage est horripilant, il le sera encore plus pour nous qui y sommes associé de force. (à force de faire ce speech, j’arrive presque à être clair)  parle d'un ton agacé, afin de cacher la peur qui me gagne en voyant que les poings de Takao[ color=#00cc00]Damn, une fan de manga, j’ai beaucoup de mal avec cette culture, j’espère que ça va pas me rendre trop fou^^[/color]  serrés au possible.
        "C'est compliqué."
        Un soupire franchit la barrière de mes lèvres alors que mes yeux se plissent inconsciemment.
'Mais quel idiot! Ne puis-je pas rester aimable cinq minutes?'C’est des guillemets pas des apostrophes. Où alors deux tiret cadratins qui ont valeur de parenthèses/apartés (donc celui du 6^^ : -  )

        Je le vois se retenir de faire de même. Mon regard caresse son visage, ce qu'il ne semble pas remarquer. N'est-ce pas lui, pourtant, qui voit tout, jusqu’aux plus petits détails, grâce à son œil de faucon? Lorsque ses yeux croisent les miens, je sens mes pommettes s'empourprer alors que d'un geste mécanique, je remonte mes lunettes.
          "Je n'ai pas que ça à faire, accouche." un peu trop téléphoné comme réplique, soit plus originale
         Son teint devient soudainement cramoisi et son regard chute à ses pieds. Ouais, c’est ce genre de réaction qui me fatigue dans les mangas. Le stoïcisme, ils connaissent pas ? Cette fois ci, il ne se retient pas et lâche un soupir des plus gracieux. Puis il m'avoue, d'une voie fébrile:
           "Je t'aime, Shin-chan..."
          Tout simplement. Mais ça m'a pris de court. Car même si je l’espérais de tout mon cœur, ça m'a surpris. Et cette surprise a tout gâché: Non. Tu peux pas faire de paragraphe comme ça, c’est pas grammaticale. Tu dois mettre un verbe par phrase. « tout simplement, mais ça m’a pris de court et (pas car, tu souligne déjà l’opposition par le même, ça fait redondant sinon) même si je l’espérais de tout mon… » pour la fin, je mettrais un « me voilà surpris » où autre, un constat sera plus puissant qu’une conséquence. Une conséquence, on lit, on dit « ok, elle est suprise, mais c’est plat, le cœur frétille pas de concert ». Un constat « me voilà surprise », elle le découvre en le prononçant et nous on se prend d’affection pour cette amour qui devait être unilatéral.
           "Oh, merde..."
'Pourquoi? ...Je ne sais pas...' tiret cadratin encore pour les appartés

          Il s'effondre. De l’extérieur, il reste fort. Mais je sais, par expérience, que ce n'est qu'une image. A l’intérieur, son cœur pleure, son âme se déchire. L'effet qu'ont ces deux petits mots sur lui est ahurissant. Son teint devient, bien malgré lui, livide. Il perd son sourire, sourire que je pensais éternel, et sa lèvre inférieure se met à trembler. 
          J'aimerais l'enlacer, le bercer dans mes bras, et glisser mes doigts dans ses cheveux, comme on le ferait à un enfant perdu afin de le consoler.
          Mais tel l'idiot haaaaaaa, c’est du yaoi, je croyais lire une fille, hm… que je suis, je reste figé.
          "...Désolé..."
          Cette phrase, Je m'y attendais. Et pourtant, ça fait mal. Aussi mal que si le couteau qu'il aurait pu tenir dans la main cachée derrière son dos se plantait dans mon cœur.
            S'en suit une poursuite qui me mène sur le toit de notre lycée. Devant moi, il se tient face au vide. Mettant ma fierté de côté, je l'interpelle. Ne le voyant nullement réagir, je laisse l’inquiétude prendre le dessus. C’est quoi cette ellipse ? C’est le corps de ton récit, il faut mettre de l’action et pas juste de la description de réactions. Enfin, offre nous un peu de blockbuster.

             "Takao, ne saute pas!"
             Son rire cristallin sonne si faux dans l'immensité du ciel qui nous survole... C'est un rire ironique. Un rire que je tu ne peux clairement pas éluder le début de la négation avec ton style d’écriture, désolé, tu es préposée aux « ne » lui reconnais pas.  Puis il recule. Lentement, mais sûrement. Puis ce qui devait arriver arriva.
             Un de ses pieds ne se pose pas. Il ne fait rien pour rétablir son équilibre. Son rire résonne encore. J'ai peur. Peur de ne plus jamais le revoir. Et je comprends; espace avant et après les points-virgules
 le sentiment qui me guide n'est autre que l'amour. 
             Alors, de toutes mes forces, de tout mon cœur, je souhaite le sauver. Et mon vœux singulier, avant que je ne le réalise, devient réalité. Les bras posés sur sa taille, mes lèvres contre les siennes.  Et lorsque l'oxygène nous manque, et que nous nous séparons, je lui glisse à l'oreille ce que je viens de réaliser.
             "Moi aussi, je t'aime, Kazunari."

 

C’est très japonais. Et du coup, ben l’histoire m’a pas transcendé, c’est deux gaillard qui s’aiment (l’un l’espère, fout un râteau et se ravise ? il est encore plus con que moi quand je drague :rire: ). De plus les codes du manga sont beaucoup trop présent, ils s’empourprent pour rien et surjouent absolument tout et le mec veut se suicider pour un non ? Niveau absolu, ça se pose là. Donc je suis pas très client de ce genre d’histoire, c’est des choses qui arrivent, c’est pas bien grave.
Néanmoins, tu as de ces styles pour ton âge qui est assez impressionnant, y’as quelques erreurs que j’ai essayé de t’expliquer. Mais tu sais gérer les pauses, le rythmes, le récit, ça manque un peu de poésie et d’envolé lyrique, mais c’est vraiment génial.
Du coup, conclusion : écrit autre chose que des fanfictions, approprie toi ton propre monde sans t’inféoder à des codes, les codes c’est bien de temps en temps, mais c’est vraiment dommage de ne pas s’y soustraire joue-en !

Au plaisir de te relire
:Ragne:
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Un amour qu'il croyait impossible
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