Encre Nocturne
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 Traumatisme

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Poulpie

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Féminin Poissons Messages : 58
Date d'inscription : 30/06/2016
Localisation : Je me suis perdue quelque part dans l'océan
Humeur : Comme si j'étais un poulpe!

MessageSujet: Traumatisme    Mar 5 Juil - 9:33

Bip… Bip… Bip…

Tout est rouge. Un flingue est posé sur ma tempe. Mon bras droit pend, comme mort et mes

genoux forment des angles inhabituels.

Bip… Bip… Bip…

Une main maintient fermement mes cheveux alors que mon dos est assailli de coups.

Bip… Bip… Bip…

Dans un dernier élan de conscience, j’ouvre les yeux. A la vue que m’offre la scène, un

hoquet de stupeur me secoue.

Bip…Bip… Bip…

Ma sœur aînée se débat violemment malgré ses poignets maintenus au-dessus de sa tête et

mon petit frère crie sa douleur à gorge déployée, alors qu’un fer brulant se colle à sa peau.

Bip… Bip… Bip…

La rage fait vibrer mes veines et mon cœur s’affole terriblement, mais une ombre coupe à

court mes pensées lorsque tout le monde s’écroule sur son passage.







Je sens mes yeux soudainement s’écarquiller alors que ma respiration s’emballe. Mais cela

ne dure qu’un court instant car mes paupières se referment machinalement sous la lumière

qui m’assaille. Je tente, de nouveau, d’ouvrir les yeux, lentement, à mon rythme.

Les premières choses que je distingue sont de vagues formes blanche qui réfléchissent

vivement la lumière du jour. Laissant les temps à ma vue de reprendre en netteté, je

m’interroge sur le lieu où je me trouve.

Un hôpital.

Mon dos est soutenu par quelques coussins qui me permettent bien malgré eux de me

maintenir dans une position plus ou moins assise.

Je lève la tête lorsque le grincement d’une porte se fait entendre. Le visage que je peux

maintenant apercevoir dans l’entrebâillement de la porte ne me laisse pas indifférente. Ma

vision redevient floue et mes lèvres se mettent à trembler. C’est mon frère cadet qui se

présente à moi.

Je sens une larme rouler négligemment le long de ma joue, puis glisser sous mon menton

pour venir s’échouer lamentablement sur le vêtement qui recouvre mon torse.

Alors que j’essaye de parler, le seul son qui sort de ma bouche est un grognement roque.

Mon visiteur secoue doucement la tête et me pointe le mur qui se dresse devant moi, puis la

porte de ma chambre.

Mes jambes passent d’elles-mêmes sur le côté du lit et mon corps se tend au possible afin

de me permettre de me lever. Une fois sur mes deux pieds, je me maintiens à tous les

meubles qui me passent sous la main et avance d’un pas chancelant. Mon frère pousse la

porte déjà entrouverte et je m’occupe moi-même de celle qui nous sépare de la chambre d’à

côté.

Une femme aussi grande que maigre m’envoie un regard chaleureux. Et je reconnais son

visage. C’est ma sœur. Celle pour qui je pleurerais mille larmes, celle pour qui je mourrais

mille fois. Je me jette sur elle (ou tombe sur elle, selon le point de vue^^) et l’enlace

tendrement. Mais, alors que je m’attends à ce qu’elle me réponde de la même manière, je la

sens me repousser d’un geste délicat et j’entends sa voix résonner d’un ton désolé dans la

chambre:

«Mademoiselle? Puis-je savoir qui vous êtes? Nous connaissons-nous?»
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La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
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Féminin Balance Messages : 4801
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Localisation : Endormie dans un terrier de lapins.
Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Re: Traumatisme    Ven 8 Juil - 22:31

C'est partiiiiiii :corn2:


le petit poulpe a écrit:
Bip… Bip… Bip…

Tout est rouge. Un flingue est posé sur ma tempe. Mon bras droit pend, comme mort et mes

genoux forment des angles inhabituels. Oh my dog encore un texte joyeux. AHDE (dites les gens, vous pourriez arrêter d'écrire des trucs sur la mort, la maladie, la déprime et le suicide des fois ? Bouhouhou :( :(  )

Bip… Bip… Bip…

Une main maintient fermement mes cheveux alors que mon dos est assailli de coups.

Bip… Bip… Bip…

Dans un dernier élan de conscience, j’ouvre les yeux. A la vue que m’offre la scène, un

hoquet de stupeur me secoue.

Bip…Bip… Bip…

Ma sœur aînée se débat violemment malgré ses poignets maintenus au-dessus de sa tête et

mon petit frère crie sa douleur à gorge déployée, alors qu’un fer brulant se colle à sa peau. QUOIIIIIIIIIIIIII (ok c'est pire que je pensais en fait O_o)

Bip… Bip… Bip…

La rage fait vibrer mes veines et mon cœur s’affole terriblement, mais une ombre coupe à

court mes pensées lorsque tout le monde s’écroule sur son passage.
Coupe à court ? Je connais "couper court à" mais pas couper à court" O_o







Je sens mes yeux soudainement s’écarquiller alors que ma respiration s’emballe. Jolie phrase mais je te préciserai des trucs dessus à la fin de mon com :la: Mais cela

ne dure qu’un court instant car mes paupières se referment machinalement sous la lumière

qui m’assaille. Je tente, de nouveau, d’ouvrir les yeux, lentement, à mon rythme.

Les premières choses que je distingue sont de vagues formes blanche qui réfléchissent

vivement la lumière du jour. Laissant les temps à ma vue de reprendre en netteté, je

m’interroge sur le lieu où je me trouve.

Un hôpital.

Mon dos est soutenu par quelques coussins qui me permettent bien malgré eux de me

maintenir dans une position plus ou moins assise.

Je lève la tête lorsque le grincement d’une porte se fait entendre. Le visage que je peux

maintenant apercevoir dans l’entrebâillement de la porte ne me laisse pas indifférente. Ma

vision redevient floue et mes lèvres se mettent à trembler. C’est mon frère cadet qui se

présente à moi.

Je sens une larme rouler négligemment le long de ma joue, puis glisser sous mon menton

pour venir s’échouer lamentablement sur le vêtement qui recouvre mon torse.

Alors que j’essaye de parler, le seul son qui sort de ma bouche est un grognement roque. *rauque

Mon visiteur secoue doucement la tête et me pointe le mur qui se dresse devant moi, puis la

porte de ma chambre.

Mes jambes passent d’elles-mêmes sur le côté du lit et mon corps se tend au possible afin

de me permettre de me lever.
Vraiment super cette phrase qui instaure une distance avec son propre corps ! :corn2: Une fois sur mes deux pieds, je me maintiens *tiens correspondrait mieux je pense :3 à tous les

meubles qui me passent sous la main et avance d’un pas chancelant. Mon frère pousse la

porte déjà entrouverte et je m’occupe moi-même de celle qui nous sépare de la chambre d’à

côté.

Une femme aussi grande que maigre m’envoie un regard chaleureux. Nyé ? Elle sort d'où celle-là ? O___o ... ... AH MAIS SI elle était dans la chambre d'à-côté, c'est ça ? Et je reconnais son

visage. C’est ma sœur. Celle pour qui je pleurerais mille larmes, celle pour qui je mourrais

mille fois.
Beau :( Je me jette sur elle (ou tombe sur elle, selon le point de vue^^QUOIIIIIIII ?!! T'as mis un smiley dans un texte ! JE T'AI VUE AAAAAARGH ) et l’enlace

tendrement. Mais, alors que je m’attends à ce qu’elle me réponde de la même manière, je la

sens me repousser d’un geste délicat et j’entends sa voix résonner d’un ton désolé Les répétitions de mêmes sonorités si rapprochées nous perdent un peu. Je te conseille de mettre le "d'un ton désolé" à la fin de la phrase, ça diluera la répétition sonore et permettra, de plus, de mettre l'accent sur ces derniers mots, plutôt que sur un détail sans intérêt (la chambre) :la: dans la

chambre:

«Mademoiselle? Puis-je savoir qui vous êtes? Nous connaissons-nous?» QUOI ?!
ATTENDS
ATTENDS
QUOIIIIIIIII :ffmental: :revolution:




BON.

Honnêtement, de manière générale, c'est très bien écrit. Y'a un certain détachement de la fille sur elle-même, qui est parfois étrange (notamment quand on la frappe ; certes elle peut voir la scène de haut dans la violence du moment, mais l'inconvénient c'est que du coup le lecteur s'identifie beaucoup moins à la situation, il est pas dedans en fait vu que l'héroïne elle-même n'y est pas, mais BREF) mais sérieusement, si j'avais commencé à mettre plus de 2 trucs en vert, ben j'aurais dû mettre tout le texte x)) Donc c'est de la qualité, dirons-nous. :corn2:

Ensuite, le thème m'inspire pas, j'accroche pas trop aux trucs super persos, super humano-centrés et super-dépressifs comme ça AHDE Mais ça c'est un goût personnel.

Ensuite, j'ai pas compris pourquoi ils se faisaient tous tabasser, ce qu'il se passait et tout ; et du coup, j'ai pas non plus compris la fin, ce qui est sans doute dommage - mais pourquoiiiiiiii elle se souvient pas d'elle bouhouhou ? :( :( Même si les années ont passé ou bien qu'elles sont restées longtemps dans le coma... je comprends paaaaas :(

MAIS BREF
Vu le niveau que tu as déjà, je vais me permettre de te dire des petites astuces pour le style :la:

En gros, tu utilises énormément des phrases comme ça :

@poulpie a écrit:

Une main maintient fermement mes cheveux alors que mon dos est assailli de coups.


Je sens mes yeux soudainement s’écarquiller alors que ma respiration s’emballe


Mais cela ne dure qu’un court instant car mes paupières se referment machinalement sous la lumière

qui m’assaille.

Je sais pas si tu vois où je veux en venir ; en fait regarde, tu utilises énormément de conjonctions, d'adverbes et tout, comme "alors que" (grand champion rire2 ), "car", "soudainement", "machinalement". Ces mots-là, j'dis pas qu'il faut pas les utiliser, hein, au contraire (et puis de toute manière, mes conseils, t'en fais ce que t'en veux hein ! AHDE ) mais l'ennui c'est qu'ils alourdissent et ralentissent tes phrases. Parce qu'ils les allongent et les articulent (oui j'ai remarqué que très souvent tu prends garde à bien articuler tes phrases)

Or, ces articulations travaillées conviennent tout à fait lors de passages calmes et/ou descriptifs, car elles instaurent un rythme lent et "gravé dans le marbre" va-t-on dire. Mais pour les passages d'action ou de violence extrême comme tu les décris, ils minimisent la force de tes mots.

Exemple :

Je sens mes yeux soudainement s’écarquiller alors que ma respiration s’emballe

Déjà, le SOUDAINEMENT, c'est rien qu'un goût personnel mais je DETESTE ce mot. Parce qu'il est totalement contraire à l'action qu'il décrit. AHDE Soudain exprime la soudaineté, c'est un mot vif, incisif, rapide. Soudainement, au contraire, ça plombe une phrase plus vite qu'une enclume. Et ça casse totalement l'aspect "soudain" AHDE
Pour moi, soudain serait parfait dans cette phrase ("Soudain mes yeux s'écarquillent" par exemple) afin de rendre la brièveté de l'action. J'veux dire, des yeux qui s'ouvrent d'un seul coup, ça va vite, c'est à peine une fraction de seconde, alors c'est plus joli stylistiquement si la phrase est elle aussi très courte et incisive. (tout ça, c'est des astuces pour accrocher le lecteur et influer sur sa perception :la: :la: )

Après, dans cette même phrase, le "je sens..." me paraît inutile, c'est pareil en fait, il alourdit inutilement la phrase, la rendant longue et pesante, alors qu'il est induit logiquement (si elle dit que ses yeux s'écarquillent, c'est qu'elle l'a senti).

Et finalement, le "alors que" contribue encore à raaaaaaallooooooooonger l'action que tu veux décrire. Alors que c'est ultra-rapide ! T'imagines ? Mets-toi à la place de ton héroïne, elle voit un truc chelou, elle ouvre grand les yeux et son souffle s'accélère, c'est immédiat, elle ne réfléchit pas et n'analyse pas !
Dans ce genre de cas, les phrases courtes et incisives (mes yeux s'écarquillent. Ma respiration s'emballe.) sont, au finale, plus efficaces au niveau de la narration. Parce qu'elles s'adaptent au temps du récit.



ENFIN BREF. Si tu veux progresser au niveau style, essaie de jouer un peu sur les rythmes, de cette manière. N'hésite pas à lâcher les phrases longues et bien construites (qui finiront par devenir ternes au bout d'un moment, étant donné qu'elles ne varient pas et ne jouent pas du rythme) au profit des phrases courtes, en cas d'action ou de violence, c'est le Graal ! :corn2: ça donne un nouveau souffle au récit et accroche davantage le lecteur dans l'action. oui

Enfin bref Ouf ! c'est que mon avis hein, tu en fais ce que tu en veux, bien sûr :-p

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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Silenuse

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MessageSujet: Re: Traumatisme    Sam 9 Juil - 16:43

Pouet ! J'ai pas lu le commentaire de Corne.

@Poulpie a écrit:
Pour commencer, on a dû te le dire, mais ta mise en page est assez cheloue héhéhé

Bip… Bip… Bip…

Tout est rouge. Un flingue est posé sur ma tempe. Mon bras droit pend, comme mort et mes

genoux forment des angles inhabituels.
Je trouve cette phrase assez lourde dans la construction. Le "comme mort" alourdit vraiment et le verbe "former" est pas ouf je trouve

Bip… Bip… Bip…

Une main maintient fermement mes cheveux alors que mon dos est assailli de coups.

Bip… Bip… Bip…

Dans un dernier élan de conscience, j’ouvre les yeux. A la vue que m’offre la scène, un

hoquet de stupeur me secoue.
Moins lourd, ça oui

Bip…Bip… Bip…

Ma sœur aînée se débat violemment malgré ses poignets maintenus au-dessus de sa tête et

mon petit frère crie sa douleur à gorge déployée, alors qu’un fer brulant se colle à sa peau. Même remarque : cette portion alourdit totalement ta phrase, qui est déjà bien remplie. Il vaut mieux en commencer un autre pour éviter ce genre de lourdeur.

Bip… Bip… Bip…

La rage fait vibrer mes veines et mon cœur s’affole terriblement, mais une ombre coupe à court coupe court à (mais du coup, ça fait pataud :/ mes pensées lorsque tout le monde s’écroule sur son passage.





Je sens mes yeux soudainement s’écarquiller alors que ma respiration s’emballe. Mais cela

ne dure qu’un court instant virgule car mes paupières se referment machinalement sous la lumière

qui m’assaille. Je tente, de nouveau, d’ouvrir les yeux, lentement, à mon rythme.

Les premières choses que je distingue sont de vagues formes blanches qui réfléchissent Avec la mise en page, ça fait "les formes blanches réfléchissent. J'ai trouvé ça drôle, puis pas bête, puis j'ai lu la suite :c

vivement la lumière du jour. Laissant Le participe présent, c'est pas beau è_é le(s) temps à ma vue de reprendre en netteté, je

m’interroge sur le lieu où je me trouve.

Un hôpital.

Mon dos est soutenu par quelques coussins qui me permettent (bien) malgré eux de me

maintenir dans une position plus ou moins assise.

Je lève la tête lorsque le grincement d’une porte se fait entendre. Le visage que je peux

maintenant apercevoir dans l’entrebâillement de la porte ne me laisse pas indifférente. Ma

vision redevient floue et mes lèvres se mettent à trembler. C’est mon frère cadet qui se

présente à moi.

Je sens une larme rouler négligemment le long de ma joue, puis glisser sous mon menton

pour venir s’échouer lamentablement sur le vêtement qui recouvre mon torse.

Alors que j’essaye de parler, le seul son qui sort de ma bouche est un grognement roque.

Mon visiteur secoue doucement la tête et me pointe le mur qui se dresse devant moi, puis la

porte de ma chambre.

Mes jambes passent d’elles-mêmes sur le côté du lit et mon corps se tend au possible afin

de me permettre de me lever. Une fois sur mes deux pieds, je me maintiens à tous les

meubles qui me passent sous la main et avance d’un pas chancelant. Mon frère pousse la

porte déjà entrouverte et je m’occupe moi-même de celle qui nous sépare de la chambre d’à

côté.

Une femme aussi grande que maigre m’envoie un regard chaleureux. Et je reconnais son

visage. C’est ma sœur. Celle pour qui je pleurerais mille larmes, celle pour qui je mourrais

mille fois. Je me jette sur elle (ou tombe sur elle, selon le point de vue^^) Ah non, je dis non :c La parenthèse est vraiment maladroite et le smiley fait tache... et l’enlace

tendrement. Mais, alors que je m’attends à ce qu’elle me réponde de la même manière, je la

sens me repousser d’un geste délicat et j’entends sa voix résonner d’un ton désolé dans la

chambre:

«Mademoiselle? Puis-je savoir qui vous êtes? Nous connaissons-nous?» A rendre plus oral

J'ai... pas trop aimé.
Si dans l'ensemble tu écris bien, il y a quand même beaucoup de maladresses et de lourdeurs qui parsèment ton texte et dont j'ai souligné ceux qui m'ont le plus fait tiquer. Le vocabulaire est parfois assez lourd et redondant. Parfois, beaucoup de mots relativement complexes se superposent et crée de la lourdeur. Cela va de pair avec des phrases parfois trop lourdes.
Le thème m'a pas trop touché, peut-être pas assez abouti ou terminé. En fait, on comprend pas grand chose à part les histoires de famille et d'amnésie/lavage de cerveau. Un hôpital. C'est glauque. Mais c'est tout... C'est un peu dommage de ne pas avoir approfondi le contexte global de la scène.
Je suis peut-être un peu dur, mais je sais que tu es capable de nous subjuguer avec tes textes oui

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pouet




Ah oui, j'écris des trucs aussi
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Pantouffe

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MessageSujet: Re: Traumatisme    Lun 11 Juil - 1:44

BEN CORNE A DÉJÀ TOUT DIS, CA FAIT PEUR. ( Non je veux dire la violente longueur de ce commentaire détaillé. D’OÙ EST ISSU CETTE ENERGIE ? ) Et avec le passage de Silenuse en sus, je n'ai pas beaucoup plus à ajouter.

Tu as déjà un style assez posé, ce qui est cool pour ton âge ; je fais des généralités toutes pourries, mais c'est parce-que je me fie à ma propre expérience ok. /out Et quand j'avais treize ans, j'étais loiiiin de ce genre de prose méticuleuse. C'était plutôt la samba explosive de l'incohérence stylistique et du flou général en fait.
DONC BREF. Ton texte il est bien construit, y a aucun doute là-dessus, l'action est bien découpée, compréhensible, facilement discernable, on la visualise sans soucis. Après, il y a des problèmes qui ont été pointés par Corne, et j'approuve ses remarques sur la manière dont on adapte une phrase à ce qu'elle raconte et tout. Je vais pas répéter des choses déjà dîtes, à part ces deux là : ta mise en page est très étrange, plutôt désagréable même, et la fin. LA FIN QUOI, HEIN, COMMENT. I NEED AN EXPLICATION. PLZ.
Voilà. Ce n'est pas un commentaire très intéressant. Mais comme ça tu sais que tu es lue, et que malgré des failles, faut pas te décourager. é_è

( Mais quand même. JAMAIS DE SMILEY DANS UN TEXTE GRANDS DIEUX. )

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If the Story is over... Split on the ashes... It's time to run away... Where is the light, wonder if it's weeping somewhere ?
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Ilya
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MessageSujet: Re: Traumatisme    Lun 11 Juil - 11:25

L'histoire est pas mauvaise, mais je trouve qu'il y a des trucs qui manquent. D'abord, pourquoi ils se sont fait agresser? Même si tu utilises un truc bateau, c'est mieux que ne rien dire. Ensuite, je trouve ça bizarre que juste après s'être réveillée après avoir été gravement blessée elle se lève comme ça d'un coup, même si tu dis qu'elle a dû mal. (bon OK, je pinaille AHDE )

Après niveau style, perso, la lourdeur m'a pas trop gênée, c'est plutôt le côté un peu lent et le fait que je trouve ça par moment... un peu plat, j'ai l'impression que tu fais juste un enchaînement d'actions ârfois (après c'est un avis personnel).

Par contre, le début de la fin m'a fait rire : elle s'en fiche presque complètement de son frère par rapport à sa sœur AHDE. Pour la fin en elle-même, le côté "émotion" est pas très bien passé, parce que tu décris en une phrase à peine ce qu'elle ressent pour sa sœur (et je trouve que dire qu'on peut mourir mille fois pour quelqu'un, c'est beau, mais un peu cliché). Par contre, on est vraiment surpris, on s'attend pas à ce qu'elle soit amnésique.

Globalement, le texte est pas mal, mais y a des petites choses à améliorer pour moi. Wink

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