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 ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre

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MessageSujet: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 21:21

Bienvenu à cette seizième édition du chronochallenge, je suis ravi d'être votre hôte pour ce soir, vous allez écrire sur le thème de "Gagner la guerre", vous avez 1 heure pour exploiter ce thème au mieux soit jusqu'à 22h30.

Vous posterez vos créations dans ce sujet, bien sûr essayez de respecter le temps qui vous est imparti sinon et bien ce chronochallenge n'en est plus un.  

Ensuite après avoir posté vos œuvres voilà le moment tant attendu : le vote !

Pour voter c'est simple indiquez clairement ici : quel a été votre texte préféré, si possible avec une petite explication du pourquoi, vous n'êtes pas obligé de faire un pavé mais une ou deux lignes ce serait gentil.

Vous pourrez voter jusqu'à demain 21h00 date où le gagnant sera annoncé.

Si vous avez aimé, le Challenge c'est tout les samedi et mercredi.


Dernière édition par Silenuse le Sam 23 Juil 2016 - 21:23, édité 1 fois
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 21:22

Ptn noooon ! Je vais encore rater celui-là !

Bouhouhou j'en ai maaaaarreuh Ohoh !

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 21:23

Admin nulle
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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 21:48

 
Gagner la guerre
 



One shot

 


"Gagner la guerre." C'était écrit partout. Sur les murs de tous les bâtiments. A la télé. Sur les banderoles dans ma rue. Moi, je voulais bien la gagner, cette guerre, mais pourquoi ? Pour qui ? Et comment ?

 Mes deux premières questions ne trouvèrent jamais réponse. Ce ne fut pas le cas de la troisième. J'allais l'apprendre d'une manière cruelle et intangible. Avant, dans mon usine, on bossait dur. On emballait les produits surgelés avec une passion intarissable, ou, devrais-je dire, une dévotion alarmante. C'était des histoires d'employés broyés par les machines dans leur sommeil ou claqués par les perceuses qui circulaient entre les chaînes de production. Pourtant, on n'avait jamais vu quelqu'un crever. Parfois, il y avait bien une ou deux de nos connaissances qui disparaissaient. Peut-être était-ce la guerre qui les emportait. Peut-être était-ce l'usine. La viande que nous manipulions n'était pas tout le temps surgelée, cela dit. Dans les secteurs inférieurs, on recevait des livraisons inquiétantes de cette mêlasse débilitante qui nous coulait entre les doigts comme des vers de terre. Je ne me suis jamais interrogé sur la provenance de cette viande suspecte.

Un jour, le patron a débarqué dans notre secteur. Nous étions tous au garde-à-vous. Il nous a examiné des ses yeux de verre terribles. Il s'est approché d'un de mes collègues.

"Savez-vous pourquoi j'inspecte vos rangs ? Tonna-t-il puissamment.
- Oh, je ne le sais pas. Il me semble que c'est important ?
- Bien évidemment, bougre d'idiot, que c'est important ! Penses-tu que je consacrerais de mon temps à papoter de futilités avec des esprits pleins de flotte comme les vôtres ?! Je vais vous exposer le problème sans détour.
- J'écoute ...
- Je le sais ça, que tu m'écoutes ! Rugit  le patron, de la bave aux babines. J'ai remarqué une baisse de productivité récente dans notre entreprise ... Elle origine de votre chaîne de montage. Tu sais ce que ça veut dire ?
- ... Nous allons être licenciés ?
- Peut-être bien que oui. Sais-tu ce qui arrive à un employé qui se fait licencier ?
- Non ?
- IL MEURT. Il devient inutile dans notre glorieuse société. Un individu oisif est un individu mort, bourre-toi ça dans le crâne ! Ah, que je hais tous ces individus oisifs ... J'aimerais les passer dans un broyeur pour en faire de la viande, ils feraient encore un peu de profit, au moins ! Ne comprends-tu pas ? Je te chouchoute, je vous chouchoute, mes très chères lopettes ! Sans les heures de nuit et de jour que je vous offre gracieusement, où tireriez-vous les moyens de subsister à vos besoins ? Où trouveriez-vous un salaire correct ? Ailleurs ? Que nenni ! Il n'y a pas d'ailleurs. Enfin, si, mais il est très lointain ... Savez-vous ce que c'est, que la délocalisation, employé ?
- N ... Non ...
- C'EST LA MORT. Quand on délocalise une usine, on la rase pour la reconstruire ailleurs ! Loin, dans un autre pays, une autre dimension ! Et là-bas, des gens plus dévoués que vous, plus habiles, travaillent avec ardeur pour un salaire bien moindre ! Alors, vous rendez-vous compte de l'ingratitude dont vous faites preuve à mon égard ? Je pourrais vous clouer sur place et vous forcer à travailler jusqu'à la suffocation, jusqu'à l'asphyxie ! Mais non, je vous permets de vous reposer, de profiter de votre salaire, d'avoir votre propre vie ... N'EST-ELLE PAS MAGNIFIQUE, LA VIE, DITES-MOI ?
- Elle l'est, monsieur.
- Bien. Je n'aime pas me mettre en colère, sache-le. Mais vous m'avez cherché, non ? Toi. Tu me dois ta vie. Ta vie, c'est l'entreprise. Tes années de vie, c'est mon chiffre d'affaire. Garde ça en tête. Garde ça en tête, putain. Ou tu ne vaudras pas mieux que la pâté que je sers à mes chiens."

 Et le patron accrocha au fond de la salle une banderole grise où était inscrit en lettres rouges mordantes "Il faut GAGNER LA GUERRE". A partir de ce moment, plus rien ne fut pareil. Nous nous sommes tués à la tâche jour et nuit. La production devait doubler, tripler, quadrupler ! Voir des collègues s'écrouler devant nous et se faire engloutir par les machines, c'était désormais possible. Notre usine se renomma "l'industrie de la viande froide". Nous y produisions des mets de basse qualité, sur lesquels les citoyens se casseraient les dents. Mais ce n'était pas grave. Parce que les citoyens ne goûteraient jamais à ces viandes infâmes. Elles étaient toutes envoyées "au Front". Avec un grand F majuscule. Nous ne savions pas où cela se trouvait, ni ce qu'il s'y passait, mais les hommes là-bas devaient être bien pauvres pour se contenter de ce qu'on leur distribuait.

 Les conditions de travail devenaient insoutenables. Je me grattais sans cesse le cuir chevelu, et quand je me regardais dans une glace, je voyais les poux y bondir. Ma figure rachitique affichait mes os fragiles, de petits bourgeons rouges germaient sur mes mains de squelette. Une profonde poussière noire s'était incrustée dans mon visage, mon dos s'était voûté sous la courbe du temps et de la production toujours en baisse. Bien souvent, j'ai voulu tout quitté et me pendre. C'était possible. A portée de main. Puis je me souvenais des paroles de mon patron. "Ta vie, c'est l'entreprise." "Il n'y a pas d'ailleurs." C'est dans ces moments-là que je me répétais


Les amis n'existent pas.



 Oh oui, les amis n'existaient pas, j'en étais convaincu. A me creuser la tête jusqu'au sang, à me ronger les os jusqu'à la moelle, à me vriller le cerveau des hymnes militaires et des cris boursiers ... J'allais gagner cette guerre. J'allais tout donner pour l'entreprise, tout donner tout simplement. Et maintenant c'est fait. La guerre continue encore. Il y a dehors des gens comme moi, maigres comme des clous, qui se tuent au travail de la première heure de la journée à la première heure de la journée suivante et cela en boucle, sans comprendre. Moi, j'ai compris. J'ai écarté les rideaux qu'ils avaient tirés dans les coulisses de cette farce. Il n'y a pas de guerre. Mais on va la gagner. Je vais gagner la guerre.

 Je prends mon pistolet. Je le charge. Je le pointe vers mon ennemi. Il esquisse un petit sourire triste. Je fais feu.


 Le miroir vole en éclats. L'ennemi c'est moi. J’époussette ma combinaison et je me prépare pour une énième journée de dur labeur. Pardonnez-moi.



Dernière édition par Saul le Sam 23 Juil 2016 - 22:13, édité 1 fois
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 21:59

BON ALLEZ IL ME RESTE UNE DEMI-HEURE

JE TESTE :ffmental:


EDIT : ouais non en fait c'est mort.

T.T

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
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Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 22:33

Edit : Bon, je ne trouve pas comment avoir de fond blanc et les alinéas ont pas l'air de marcher, désolé.
EDIT par Silenuse, votre serviteur.
Re-edit par Leivoist, merci Silenuse !

 


Lentement, en ouvrant les yeux, le vieillard repoussa les draps jusqu'à son ventre. On entendait les pas de l'infirmière s'éloigner dans le couloir. Lui, il reprenait vie, les muscles de ses bras, puis de son torse se contractèrent un instant, comme s'il s'étirait ; une lueur amusée apparut dans son regard lorsqu'il s'aperçut de ma présence.
« - Il faut bien faire semblant que veux-tu. Ça ne m'emmerde plus autant, et eux ils ont besoin de croire qu'ils m'aident. »
Je me contentai de hocher la tête. J'avais appris à ne pas l'interrompre lorsqu'il se lançait dans ses histoires, de peur qu'il n'en perde tout à coup le fil et qu'il me faille attendre parfois plusieurs jours pour en connaître la suite.

« - Ça va faire quoi, vingt ans que je suis là ? Plus, sans doute. Et sans sortir, un weekend de temps en temps, pas plus, pour prétendre aller voir de la famille et me dégourdir les jambes. C'est toujours agréable, quelques jours hors d'ici. On a beau savoir qu'il faudra revenir, on peut toujours rêver. »
On entendit un médecin s'approcher dans le couloir ; le vieillard s'affaissa brutalement, son regard se vida, il repoussa les épaules en arrière pour se donner l'aspect d'un mourant ; mais le médecin continua sa route au-delà de notre porte, et le vieil homme reprit l'aspect d'un vivant.
« - Ici je ne fais que ça, faire semblant. Pas le choix. Après toutes ces années, ils diraient quoi à ton avis ? On me foutrait dehors, sans doute. Je peux pas me le permettre. (Il soupira) Tu sais, si j'avais su que ce serait comme ça, aussi long, aussi blanc, j'y serais peut-être resté à la guerre, pour la perdre une bonne fois pour toutes. Peut-être qu'après j'en serais rentré.
«  J'aurais suivi le régiment et j'aurais défilé sur les Champs-Élysées. Tu m'imagines, moi, sur les Champs ? Avec un uniforme, une cocarde, un fusil, la totale quoi. J'aurais bien eu l'air d'un con. On nous avait laissé sortir de l'hôpital, ce jour-là, je me rappelle, pour voir les camarades. Ils marchaient tous en rangs, leurs pantalons bien fourrés dans leurs bottes, et la foule elle gueulait, elle était complètement hystérique la foule. Partout t'avais des ménagères qui criaient comme ça ''Ils ont gagné, elle est finie la guerre !'', ils y croyaient en plus, tous, que c'était fini.
« Ils se traînaient de pas en pas, avec leurs bandages, leurs uniformes et leurs trous dans la peau, au milieu de tous ces gens qui hurlaient, comme s'ils avaient gagné, et les trompettes, tu les imagines les trompettes, tu sais comment ça sonne une trompette après la guerre ? Et qui jouaient la Marseillaise, bordel, qu'est-ce qu'on a pu l'entendre. Et personne ne semblait s'en rendre compte, qu'ils la portaient encore sur eux, la guerre. C'était le cuir de leurs bottes, le tissu de leurs chemises, les canons de leurs fusils qu'ils venaient de nettoyer. Elle les avait complètement bouffés, il ne restait plus que leurs visages, leurs petits yeux blafards qui dépassaient et qui faisaient semblant de s'en être sortis.
«  C'est là qu'elle était, comme un parasite qui avait grandi en eux. Ils étaient tous vivants, pourtant, je suppose qu'ils avaient moins perdu que ceux d'en face. Mais ça fait quoi comme différence, quand tu as échangé deux jambes contre une médaille en bronze ? T'as beau être un cul-de-jatte français, tu marcheras pas beaucoup plus loin qu'un cul-de-jatte allemand. »
Ça faisait longtemps qu'il ne s'en servait plus, de ses jambes, le vieillard. Elles allaient bien pourtant, mais il était comme greffé là, à son lit d'hôpital, condamné à ressasser ses vieilles histoires.
« - C'est pour ça que je suis parti moi. On peut pas la gagner, la guerre, on est pas assez fort, tout ce qu'il reste à faire c'est prier pour ne pas la perdre trop vite. Alors j'ai fait comme les autres, je suis parti. J'ai trouvé un fusil, je me suis tiré là, au niveau de l'appendice, les copains disaient que ça faisait moins mal. Ils m'ont emmené loin du front, dans un hôpital improvisé, avec mon petit bout de guerre au milieu du ventre. Puis ils m'ont soigné, les cons. Ils m'ont dit qu'il fallait que j'y retourne. Trois mois plus tard, comme ça, je devais y retourner, elle était toujours pas finie. Alors j'ai commencé à simuler.
« C'est pas difficile de prétendre d'être traumatisé quand chaque chambre à côté de la tienne résonne des cris d'un mec à qui on ampute la moitié du corps, et sans anesthésie. Ça rajoute du réalisme. Je suis devenu ''traumatisé'', comme ça, du jour au lendemain, et ils m'ont renvoyé à l'intérieur des terres. Je me disais que j'avais réussi à m'en éloigner encore un peu. Ils m'ont mis dans un autre hôpital, en pierre celui-ci, avec d'autres gens comme moi, qui faisaient semblant d'être au bout de l'enfer, ou qui en revenaient vraiment.
« C'était il y a vingt ans tout ça. Plus personne ne s'en rappelle, aujourd'hui, de la guerre. Moi ils m'ont laissé là, ils disent que je ne suis toujours pas guéri. Ils ne me laisseront sans doute jamais partir. Qu'est-ce que je vais leur dire ? Que je suis un déserteur, que j'avais menti pendant tout ce temps ? Juste pour sortir de cet asile ? Oh, ils me croiraient sans doute, et puis il y aurait prescription. Mais alors je deviendrais, aux yeux de tous, le minable déserteur qui n'a pas accepté de perdre la guerre pour les autres. Alors je la perdrais, enfin, la guerre, et je la perdrais seul, et méprisé des autres. C'est trop tard pour les Champs-Élysées.
« Ils ont tous l'air d'y croire, pourtant. Après tout ce temps. On ne les gagne pas, les guerres. Mais on peut les fuir, loin et puis assez longtemps, se terrer au fond d'un trou et espérer qu'elles n'y regardent pas. »



Dernière édition par Leivoist le Sam 23 Juil 2016 - 22:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   Sam 23 Juil 2016 - 22:37

Grand sourire édenté.
"Tu vois ce gâteau, là-bas ?"
Coup d'oeil.
"Si tu parviens à le rapporter intact sur notre rive, je te laisse en vie. D'accord ?"
Le zèbre hocha la tête
Se jeta dans l'eau
Et piétina.

La boue collait à ses sabots. Le crocodile riait, riait !

Le zèbre avança.

Sol moins spongieux, mais ce courant... Le zèbre lutta...

Sans faire demi-tour.

Soudain le sol se déroba sous ses pieds. Plus d'appui autour de lui.

Il l'emporta.



Je vous fais grâce de ses efforts. Le zèbre gagna l'autre rive.

Le gâteau y était.

Essoufflé, éreinté, le zèbre sourit faiblement.
Et mangea le gâteau.
Puis, il mangea le crocodile.



Le crime ne choqua personne. Les crocodiles mangent des zèbres, il est normal qu'un zèbre mange un crocodile. De temps en temps, pour le principe. Ce qui fit tout de même bien rire les chimpanzés.


Mais depuis, les crocodiles ont semblé préférer la gazelle.
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MessageSujet: Re: ChronoChallenge n°16 : gagner la guerre   

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