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 Chrono Challenge n°21

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MessageSujet: Chrono Challenge n°21   Mer 17 Aoû 2016 - 20:37

Ce soir c'est ChronoChallenge :aha:


***

Et en ce temps tout spécial de Love Week, j'en profite pour vous dire merci de m'avoir accueilli aussi bien et aussi rapidement parmi vous. Votre gentillesse est touchante.

Et maintenant que la fête commence les minions :hola:

Le thème de ce soir est    :

La Huitième Couleur  

Vous avez une heure, rien de plus ! A 22h30, ce sujet sera clos et on passera aux votes  cool

A vos claviers, et amusez-vous surtout  bravo
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MessageSujet: Re: Chrono Challenge n°21   Mer 17 Aoû 2016 - 21:50

 
La Huitième Couleur
 



One shot

 


"Notre région, ce sont des vaches, des vaches et encore des vaches. Alors, cons qu'ils sont, les industriels continuent à produire leur viande et leur lait en usine ! Ben, pour l'instant, nous on est baisés avec nos bêtes, parce que personne n'en veut, ces types en costard nous volent la vedette. Mais il y a trente ans, pendant une année complète, c'est l'inverse qui s'est passé. Tu sais, par ici, les rumeurs vont et viennent comme un vent de mauvais augure. La plupart du temps, ça cause d'une femme battue, d'un petit malin qui empoisonnerait l'eau des puits ou d'une fausse couche qui a déçu tout le monde. Puis, un jour, je me lève, je prends mon premier repas de la journée et tout le monde dans le village commence à me rebattre les oreilles avec la même histoire ! Comme quoi une bande de jeunes malotrus fouteraient le boxon dans un bourg voisin.

 Nan, moi, ça ne m'étonnait pas. On avait l'habitude de voir passer des petits cons, ça va, ça vient, ça s'installe et on s'y accomode ou on se pend à une poutre de nos granges parce que c'est à ce genre de porcs qu'on refourgue nos céréales. Ouep, encore une histoire de voyous notoires qui allaient nous les casser une semaine ou deux avant de faire profil bas, soit parce que les jets de caillasses s'intensifiaient, soit parce qu'ils découvraient que les femmes par chez nous étaient ... Brutes. Taillées par la nature et brassées par le vin, c'est plus poétique et moins sexiste, me dirait Richard. Ah, ce vieux Richard ! Vieux comme un vieux pet. Sa mort a pas été glorieuse. Pour lui qui avait toujours la main sur le coeur, la porter à sa mâchoire fracturée après une chute dans les escaliers, ça a été un vrai choc qui n'a pas fait que du bien à son âme de poète sensible ... Mais je divague !

 On s'est vite rendu compte que ces "junkies", ces jeunots, n'étaient pas dans le coin pour nous piquer nos dames et nous pourrir nos chiottes. En fait, c'était un groupe de métalleux, "La Huitième Couleur", ou une connerie du genre new age totalement poucave, à balancer aux cochons. Ils répétaient dans des garages et ils organisaient des concerts dans des caves, y avait pas plus cliché que ça niveau groupe indépendant qui revendique sa pureté de label et ses révolutions musicales. Moi, quand j'avais rien à foutre ou que le facteur livrait pas le journal parce que le cabot de la voisine et ses grognements lui donnait des envies de congés, j'étudiais leurs paroles. C'était minable, mais minable ... Aucune musicalité, pas de fil rouge, venir chouiner encore et toujours sur les problèmes de la société, se plaindre des autres mais jamais de soi ... De la chanson de petit con, quoi ! Et Richard m'avait bien initié à tout ça, je savais très bien repérer leurs failles, leurs faiblesses ...

 Et un jour ... Ces petits cons ... Je les vois à la télé. J'allume mon poste, je gamberge devant et je vois leurs quatre têtes de bouffons qui dodelinent dans mon salon, derrière ma boîte en contreplaqué ! C'était une sensation étrange. Pas de dépaysement, non, j'en avais l'habitude, de voir des débiles et des grandes gueules là-dedans ... Mais une sensation de fierté ... Ces petits cons ... Ces petits gars ... Ils passaient sur une chaîne musicale, et là, devant moi, ils me sortaient un ovni ! Leur chanson parlait de notre région, et elle le faisait si bien qu'elle est devenue le tube de l'été et que tout le monde a commencé à s'intéresser à nous ! Un phénomène type La tribu de Dana, tu comprends le machin ? Bah ! Y en avait plus que pour nous, pour notre terroir, nos vaches et notre lait, même nos femmes ... Ces gens qu'on avait pris pour des vauriens, cette Huitième Couleur qui nous avait redonné toutes les nôtres, ce fut l'événement déclencheur de cet âge d'or qui ne dura qu'une toute petite minuscule année. Mais ce fut une année agréable. L'année de la mort de Richard aussi, hélas. On ne peut pas tout avoir.

S'il y a une leçon à retenir de tout ça, gamine ... C'est que, putain, le rock, ça déchire sa mère et moi j'en ai marre de moisir dans mon vieux fauteuil d'handicapé, tu piges ? Je veux bouger, hurler, je veux foutre une laisse dans le cul de tous ces fils de chiens et les promener dans leurs propres parcs à merde étalée ! Alors ouais, certains me demanderont si je suis né con, moi je leur dirai que j'étais con par défaut et que je le suis resté par envie. C'est vrai quoi, être un vieux con, c'est ni un défaut, ni une qualité, rien qu'une garantie de respect ! Et le respect, c'est ce qui se joue dans le milieu. Et comme on le répète si souvent, coller un poil de cul entre deux tétons n'en fait un banjo, alors, bordel de la mère de Jésus de merde, pourquoi me foutre une guitare dans les pattes ferait pas de moi un putain de rockeur ? Tu me réponds ?

- Papi, finis ta soupe ou je te confisque ton dentier. Et tu as déjà fait ton rebelle hier soir, aujourd'hui, tu vas participer au loto de ton gré, sinon je t'y pousserai de force."

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Wishy

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Féminin Vierge Messages : 72
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MessageSujet: Re: Chrono Challenge n°21   Mer 17 Aoû 2016 - 22:10

 
La Huitième Couleur
 



One Shot

 


"Le corps était étendu, là, aux charognards. Des cheveux blonds, longs, tachés de boue. Et sa robe, sur son corps si jeune ! Violette, et de terre et de sang. Quand on arrive sur place, sur ce terrain vague, dans cette ville du Nord de la France, il bruine. Le corps est soumis à des analyses sommaires. Au-dessus de nous le pont nous surplombe, indigo et blanc, sombre.

“Elle a sauté du pont, capitaine, c’est la première fois que je vois ça…”

Il est blanc, lui aussi, mais qui tire plutôt vers le vert. J’acquiesce et le laisse partir vaquer à d’autres occupations. Il est nouveau. Je crois que c’est ce qu’il voulait, au final, partir, et ses quelques mots avaient sonné comme une délivrance. Comme si j’étais dieu. J’ai dans ma main gantée le porte-feuille de la gamine. Un modèle en jean bleu usé. Des photos, des sourires, un nom. Je m’approche du corps sans appréhension. Il est en passe d’être retiré, ne restera de la gamine qu’une silhouette au scotch jaune, comme dans ces mauvais films qui m’ont donné envie d’être flic.

“Y-a-t-il des témoins?”

Personne ne me répond. Peut-être parce que l’orage roule au loin. Le ciel se teinte d’un orange vif qui n’annonce rien de bon. Je masse ma nuque et m’approche du légiste, un croulant qui essaie de ne rien laisser derrière lui. Mais je l’aime bien, ce vieux croulant, c’est mon père.

“     - Qu’as-tu à me dire?
     - A part qu'elle s'est jetée de ce pont? Bordel, ça s’arrêtera donc jamais ?”

Je hausse les épaules, que veut-il que je lui réponde? Je lui tends le portefeuille, réchauffé par ma chaleur. Mon père le récupère et le place dans un sac hermétique à la fermeture d’un rouge vif. Les mots “pièces à conviction” se détache dessus. 8 Filles en 8 ans. Je ne dirais pas qu’il s’agisse de suicide. A moins que ce soit la folie post-étude. L’entrée dans la vie courante a de quoi faire peur. C’est pas les couleurs vives de l’enfance mais bien les mâchoires noires et dégoulinantes de fiel du monde qui nous écrasent si on ne se bat pas. En quoi sauter d’un pont est une victoire sur ce mécanisme de passage à l’âge adulte ? 8 filles en 8 ans. J’y songe, encore et encore. Je l’ai découvert. Quelques heures après avoir quitté les lieux, en remplissant mon rapport. J’ai fouiné. C’est mon surnom. Pas la fouine, mais la tête chercheuse. Je ne laisse rien sans rien, pas même un suicide. Une fille. Une gamine. Pas encore 18 ans.

Je tape les mots clés. Fille 16-20 ans. Pont. Nord. Suicides.
Et je trouve.
8 filles en 8 ans…
Les noms s’étalent sous mes yeux écoeurés.
Rose Antonello
Rose Madder
Rose Démé
Rose Chauvire
Rose Marie
Rose Bellino
Rose Murat
Et aujourd’hui, 17 Août 2016, ROSE Eleon.

Quelques jours plus tard le journal du jour sera un peu plus grinçant. Toujours de noir et de blanc. Mais le grand titre lui… Le Tueur à la Huitième Couleur.

Une provocation. Histoire de le sortir de son trou. Pas mon idée. Il a été assez discret pour ne pas se faire avoir à chaque fois. Pas le même pont, mais toujours un pont quand même. Pas de trace. Pas d’indice. Toujours une ville différente. Mais un point commun. Rose. Leur prénom. Rose. La couleur du vernis qu’il a posé sur les ongles de toutes ces gamines… La huitième couleur. La folle couleur. Je me demande quelle est la sienne.




Correction de Mélodie:
 

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"J'ai aimé les mots et je les ai détestés,
Et j'espère en avoir fait bon usage."

La voleuse de livres, Markus Zusak
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Alwine
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MessageSujet: Re: Chrono Challenge n°21   Mer 17 Aoû 2016 - 22:22

 
La Huitième Couleur
 





 


Si je vous disais que mon univers ne se réduisait qu'à une seule couleur il y a encore peu, me croiriez vous ?
Ma vie a commencé dans un petit village où tout avait la couleur grise. Du ciel à la nourriture, tout se déclinait en teintes de poivre et sel. J'ai vécu ainsi pendant de longues années, la grisaille environnante influant sur ma vie et la rendant monotone au possible. Je ne savais pas que d'autres couleurs existaient à l'époque, mais je rêvais d'une autre autre vie, de choses qui ne m'étaient pas accessibles en étant un fils de pêcheur. Souvent le soir, je frottais ma peau très fort en espérant voir autre chose que du gris. Il me semblait parfois voir quelque chose d'autre, mais la couleur morose reprenait bien vite ses droits.
Un jour, j'embarquai sur une frêle chaloupe avec mon père, étant devenu assez grand pour apprendre le dur métier de pêcheur. Le vent soufflait autour de moi, collant les embruns salés venant de l'océan sur ma peau. La vitesse rendue possible grâce à l'unique voile de notre bateau m'électrisait. Je me sentais plus libre que jamais et mes éclats de joie enthousiastes n'échappaient pas à mon père, qui me regardait en souriant. Tout était si bien lors de cette première fois que j'avais totalement oublié la couleur grise omniprésente, des nuages à l'écume de l'océan. Cependant, la routine revint bien vite et je m'ennuyais à nouveau malgré la liberté procurée par le petit bateau de mon père. Jeter le filet, attendre patiemment de longues heures puis le ramener au niveau de la chaloupe, y déversant une pluie de poissons tous aussi gris les uns que les autres.
La vie continua ainsi jusqu'au jour où nous nous éloignâmes bien plus que de coutume des côtes. Mon père scrutait avec inquiétude le lointain, tandis que j'étais occupé à tirer les filets afin de récupérer les poissons capturés. C'est alors qu'une chose incroyable arriva : parmi la masse grouillante des êtres vivants de la mer se trouvait un éclat de lumière comme je n'en avais jamais vu. Il s'agissait d'un petit poisson d'une couleur étincelante que je n'avais jamais vu et qui tranchait vivement sur le gris des autres. Du jaune. Je n'eus pas le temps de m'inquiéter davantage car mon père se précipita à la barre et me cria de m'occuper des voiles. Le ciel se couvrait de nuages si gris qu'ils en paraissaient presque noirs. Malheureusement pour nous, il était trop tard. La mer se déchaîna d'une manière que je n'avais encore jamais vue. Les vagues s'écrasèrent sur moi, m'envoyant valdinguer contre le bastingage. Le ciel suivit la colère de la mer et lança des milliers de lances ardentes partout autour de nous, m'obligeant à fermer les yeux afin de ne pas devenir aveugle. Au-dessus du vacarme de l'eau et du vent, j'entendis mon père me hurler quelque chose avant qu'une vague gigantesque n'engloutisse le bateau et le casse en deux. J'eus à peine le temps de saisir le poisson à la couleur extraordinaire avant d'être précipité dans le corps de la mer, n'étant plus qu'une frêle poupée livrée à la merci des océans. Je perdis connaissance et la vue de mon père dans l'eau froide lorsqu'une des rames de la chaloupe heurta l'arrière de mon crâne.
Lorsque je repris connaissance, quelque chose de brûlant me cognait contre la nuque. Quelque chose de frais me léchait les jambes tandis que des grumeaux au goût infect s'étaient infiltrés dans ma bouche. Je ne sentais plus le poisson jaune dans ma main, j'avais du le lâcher après la vague. Je crachai tout ce que je pus avant de me concentrer sur mon environnement. C'est alors que le paradis s'ouvrit à mes yeux et je restai bouche bée devant une telle splendeur, oubliant le souvenir de mon père disparu en mer.
La première couleur que je vis était le rouge, fleurant bon les fleurs et les fruits sucrés que je ne pouvais manger qu'en été.
La deuxième couleur était le orange, plus acidulé et répandant la joie et la bonne humeur sur son passage.
La troisième couleur était le jaune, le plus acide mais le plus vivifiant. Elle m'évoquait le souvenir du poisson magnifique vu dans les filets avant la tempête, une lueur d'espoir parmi le gris.
La quatrième couleur était le vert, tendre et rassurant à la fois. Je sentais qu'elle pouvait me nourrir bien plus que les bouillies grisâtres que ma mère et de façon bien plus agréable.
La cinquième couleur était le bleu, aussi doux que le vert. Pleine de finesse, elle me promettait repos et calme, ce qui convenait fort bien à mon corps fatigué.
La sixième couleur était l'indigo, vif et extravagant. Se faisant remarquer, il avait un goût fort et laissait une empreinte qui se dissipait lentement dans mes prunelles.
La septième couleur était le violet, plus raffiné que les autres et portant autour de lui une aura de mystère. Son chant était attirant, susurrant des paroles que je ne comprenais pas entièrement.
La huitième couleur enfin, est totalement indescriptible. Pour moi qui n'ai connu que le gris depuis ma naissance, elle me fait l'effet d'une brise de printemps fraîche, apportant la bonne humeur et l'espoir avec elle. Sa saveur est multiple, mélange de salé et sucré, d'amer et d'acide, tel un kaléidoscope de goûts. Ma préférée.



Correction de Mélodie:
 

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MessageSujet: Re: Chrono Challenge n°21   Mer 17 Aoû 2016 - 22:22

LA HUITIEME COULEUR

En tant que reporter étudiant sur les phénomènes météorologiques, j'ai eu, ma foi, de très bonnes histoires à raconter tout au long de ma carrière. Mais celle dont les lecteurs ne se lassent jamais c'est bien celle de l'arc-en-ciel à huit couleurs, je vais donc vous la conter.

C'était un beau jour de juillet, la météo annonçait une température et un temps assez doux, aux alentours d'une vingtaine de degrés, c'était la journée rêvée pour les gens de sortir de chez eux et d'organiser un bon barbecue du dimanche. En fait, ce jour-là j'étais en congés, et pour tout vous dire je commençais à m'ennuyer. Alors avec mes amis nous avions décidé d'organiser une petite fête, rien de bien méchant, juste quelques bières à la clé.
La journée commença avec l'enthousiasme de l'été. Je chargeai Patrick de faire griller les saucisses quand un des invités fit la remarque: "Mais dites moi c'est qu'ça s'couvre par ici"
Et en effet il commençait à pleuvoir de fines gouttelettes. C'est tout juste si nous avions eu le temps de sortir les glaçons pour l'apéro, ah sacré nom de dieu! Quel gâchis!
M'enfin revenons à nos moutons là je m'égare, qu'étais-je en train de dire? Ah oui, il pleuvait. Quelques heures après un arc-en-ciel fit son apparition, cependant cet arc-en-ciel avait quelque chose de spécial, quelque chose de plus, et c'est rien de l'dire! Un arc-en-ciel pour ceux qui ne seraient pas au courant, a sept couleurs, dans l'ordre: le violet, l'indigo, le bleu, le vert, le jaune, le orange puis le rouge. Eh bien celui là, accrochez vous bien chers lecteurs... avait huit couleurs, une de plus que la normale. Du rouge pétillant, il virait au magenta.
Mon jour de congés s'achevait donc assez rapidement mais de manière agréablement surprenante, d'ailleurs, rien que pour la frime j'vais vous dire : j'arrivai le premier sur les lieux, les premières photographies seraient offertes à la France par mon agence, encore quelque chose qui allait me rapporter pas mal de bénéfices. Évidemment avec cette affaire je me garantissais une retraite aisée et méritée.
Depuis ce jour, le magenta est tout simplement ma couleur préférée, cette journée fut la révélation de ma carrière.



Voilà! Z'allez me dire ouais Hart tu t'es pas foulé aujourd'hui AHDE mais j'avais envie de tenter quelque chose d'assez simple et ordinaire, on verra ce que ça donne.

Correction de Mélodie:
 

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Hart, le cerf à chaussettes. Pour vous servir

Signe distinctif de chasseur de fautes: µ
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"Dis moi : je t'aime ! Hélas ! Rassure un cœur qui doute,
Dis-le moi ! Car souvent avec ce peu de mots
La bouche d'une femme a guéri bien des maux." VICTOR HUGO

Eh, venez voir ce que j'écris :p
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