Encre Nocturne
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 Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2

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Le Molosse
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MessageSujet: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 18:15

Hey les noctus ! Ce sera ici que vous posterez vos textes. Les pelles sont à droite tandis que les pioches, elles, sont à gauche ! :unjournormal:


Dans chaque DUO  :
- celui qui COMMENCE le texte a une demi-heure (donc jusqu'à 22h10 dernier carat !) pour écrire le début et poster son début sur ce topic.
- celui qui TERMINE le texte a une demi-heure (donc jusqu'à 22h40 dernier carat !) pour enchaîner avec une suite de sa composition et la poster sur ce topic à la suite !


GO :ffmental: LE THEME EST :


Vol de nuit.



Venez voter ici !

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N'hésitez pas à venir me lire ici: Mes écrits #TexteDeMathilde
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 18:49

Charmant. AHDE AHDE

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

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Le Molosse
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 19:03

T'as vu: Classe, tact et élégance XD

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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 20:44

VOL DE NUIT PAR ALTON ET TILDE

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Il faisait froid. La nuit hivernale achevait de geler les toits des maisons tandis que les étoiles ricanaient face aux pauvres humains qui se dépêchaient de rentrer chez eux. Sans doute, certains avaient préparé des bons feus de bois si l'on se fiait à la fumée des cheminées. Il était à présent minuit, les rues étaient désertes et plus aucun son n'était audible si ce n'est le vent glacial qui se faufilait dans les rues au même titre que les corbeaux.

Les corbeaux ?

Non, des humains.

Alton, un jeune homme au teint pâle et aux cheveux blonds se leva, s'épousseta et regarda autour de lui. La ville était comme dans son souvenir. Nu comme un ver, il se hâta de gagner une ruelle proche, dont les poubelles dégoulinaient afin de se vêtir d'un pantalon et d'une chemise aussi noirs que son plumage de Gardien, qu'il avait déniché dans un sac dissimulé à son attention par Elvoth, son indicateur.

Pfff, pourquoi les Supérieurs m'ont envoyé là ? Y a pas un rat ici ! songea-t-il.

Il tira le morceau de parchemin de sa veste et le lut:

A l'attention de la Garde de nuit:

La dangereuse criminelle, Tilde, s'est évadée de la prison d'Evenouk. Sa capture devient, dès réception de ce parchemin, votre priorité. Sa forme volatile est une buse au plumage strié de marron et noir.

Rançon de 1 000 000 à celui qui la capturera morte ou vive...

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ASSIA



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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:01

Vol de nuit Assia
Vol de nuit
L'avion ronronne depuis un moment, et nous volons au dessus de l'océan, lumières baissées, avec seulement le clignotement des petits écran silencieux sur les dossiers des sièges. Dehors, nuit d'encre, nous survolons l'immense étendue d'eau qui ne réfléchit plus aucune lueur. Les hôtesses ont depuis longtemps tiré les rideaux et chuchotent en sirotant leur café lyophilisé à retourner l'estomac par sa seule odeur.
Je me lève pour me dégourdir les jambes, je déteste vraiment prendre l'avion la nuit, ballotté avec pour seul paysage l'intérieur de la carlingue. On part pour Montréal retrouver l'hiver et sa neige. L'hôtesse qui doit me transmettre les outils est dans cette équipe, et je dois la retrouver avec très peu d'information. Comment la retrouver ? Vol de nuit, voler la nuit ! Encore une des idiotes plaisanteries du boss. Mais après l’atterrissage il sera trop tard, la police viendra elle-même prendre en charge le paquet. Moi je dois trouver l'hôtesse, trouver le voyageur, trouver son bagage entassé au dessus de nos têtes, les fameux bagages cabine plus lourds que ceux en soute. Dans ce sac, un disque dur avec des inédits de John Lennon. Et espérer qu'il a bien avalé son petit apéro soporifique.  Combien de passagers dorment déjà, décidés à ne pas compter les longues heures en long courrier de nuit ?
L'équipe au devant de l'appareil cesse à peine sa conversation discrète à mon premier passage. Au deuxième, elles m'indiquent gentiment que les WC économiques sont au fond, à l'arrière ! Bon aucun signe, aucun indice, elles sont ce qu'elles paraissent être.
Je repars dans l'autre sens, là ce sont deux stewards qui sommeillent, et ouvrent l’œil attentif à mon premier passage. Là aussi, aucune réaction. Je suis pourtant dans le bon vol !
Une dernière tentative vers la classe business, peut-être que mon hôtesse sert à manger au pilote ? Je fixe avec insistance tous les écrans allumés en passant de nouveau, regarde les gens emmitouflés dans leurs couvertures de vol. Je ne vois aucun concert de Beatles, ni de Lennon. Mince. Cela doit se dérouler de nuit, sinon j'ai perdu ma récompense en plus.
Il doit manquer une hôtesse, je retourne demander un peu d'eau à celles de la Business class, ce coup ci elles n'osent pas me renvoyer à l'autre bout de l'avion. Pendant que je sirote une eau glacée dans un verre de plastique un peu mou, la porte du cockpit s'ouvre enfin et une femme en sort.
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:07

SIL.
JE L'AI FAIT.








   


   
Vol de nuit
   

   

           

   



              Un œil brillait dans les ténèbres.

              Un œil long, à la pupille acérée comme une dague, à l'iris d'or empourpré de sang. Des reflets hargneux dansaient sur sa rétine.

              Dans le silence, on entendait le bruit doux et feutré d'une respiration apprivoisée, dressée comme un animal sauvage, encagée derrière les barreaux des côtes. Loin sous la chair, le sang et la peau. Loin sous les plumes soyeuses qui étouffaient ce son si ténu.

              Il y eut soudain un ricochet qui résonna dans le noir. Un écho si léger qu'aucun être n'aurait dû pouvoir le saisir au vol, mais qui claqua puissamment aux tympans de cet être perché sur le toit. Dans un mouvement si doux et si long que l'on ne l'aurait pas vue bouger, la créature laissa basculer tout son poids vers l'avant. Elle tomba comme une pierre, à l'à-pic du gratte-ciel.

              Puis, dans un souffle vaporeux, elle déploya ses ailes. Ses plumes immenses caressèrent l'air de la nuit, le modelèrent avec respect et sagesse, filtrant la lumière de la lune qui projetait son ombre titanesque au sol, si loin en dessous d'elle.

              Un second bruit éveilla l'obscurité endormie de la ville, au sol tout là-bas, et les grands yeux ronds du prédateur se fixèrent immédiatement sur un point imaginaire. Une oreille gigantesque se dressa sur fond de lune blafarde ; puis une deuxième la rejoignit. Elles pivotèrent doucement autour de leur axe, sondant les zéphyrs et les alizés qui circulaient au dessus de la ville, qui caressaient ses plumes avec la langueur d'un poison qui dort ; analysant chaque respiration qui s'élevait dans le sommeil du monde ; décryptant la moindre onde invisible, inaudible pour tous, sauf pour lui.

              La noire silhouette tourna lentement entre les aiguilles dures et brillantes des buildings, effleurant leurs carreaux de verre et d'acier de la pointe de ses plumes géantes.  

              Un long silence se mit à peser sur la ville et ses habitants de l'ombre. Il s'installa doucement, se mit à son aise, étira ses tentacules glacés le long des avenues sales et froides. Les immeubles obscurs se recroquevillèrent sous le regard acéré de ce qui les scrutait, avec l'attention durcie de celui qui finit toujours par trouver.  

              Les pattes rondes et velues du prédateur firent soudain cliqueter leurs griffes. Ses vibrisses translucides s'agitèrent doucement et réfractèrent les rayons de la lune ; son nez large et plat goûta les odeurs des ténèbres avec agitation. Puis tout le poids de son corps bascula en avant et il plongea en piquet vers le sol lointain, tel un ange de mort aussi fugace qu'un rêve.

              Le Lapinpabo avait trouvé ce qu'il cherchait.

   


   Ceci est une phrase longue qui n'a d'autre but que d'élargir le fond blanc afin que vos mirettes ne se fatiguent pas jusqu'à l'usure, que dis-je, jusqu'à la dissolution ! (ça, vous devez le laisser, de toute manière on le verra pas, faites-moi confiance je vous dis !)
   
   

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
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Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

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Tiunterof
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:08

Vol de nuit pas Tiun et Hart :



Philibert faisait sa ronde. Comme tous les soirs. Et comme tous les soirs il râlait.

-Grmbl, ces jeunes, toujours à faire n’importe quoi, à batifoler n’importe comment, par-ci par-là.

Le vieux hibou vira, captant une colonne d’air froid pour réduire son altitude. Il fit quelque cercles puis se posa sur un réverbère en ronchonnant. Il agita ses aigrettes avec agacement. Un hibou grand duc, à son âge, il aurait du rester chez lui, à laisser ses enfants et ses petits enfants s’occuper de lui.

Mais on en avait décidé autrement.

-Chloé ! Tu arrive ? A ce rythme je serais mort de vieillesse avant de faire de toi une sentinelle convenable.

Écrasant à moitié Philibert en se perchant sur le réverbère, et lui arrachant un hululement indigné, la jeune goéland semblait outrée.

-Mais vous aviez dit au capitaine que j’étais presque prête pour faire mes rondes seule !

-Ma pauvre enfant, si je n’embellis pas un peu la réalité, je risque de t’avoir dans les pattes jusqu’à ce que je sois trop vieux mon me souvenir de mon propre nom.

-Vous êtes déjà vieux monsieur.

Les iris d’ambre du hibou foudroyaient Chloé, dont les grands yeux noirs brillaient d’une lueur espiègle.

-Quand je pense que c’est des jeunes comme toi qui veillerons à ce que personne ne viol notre territoire. Le Pacte ne survivras pas une génération de plus, ça je vous le dit.

Philibert lissa ses rémiges, visiblement contrarié. La jeune oiselle à ses côtés, aussi insouciante qu’à son habitude, ne put s’empêcher de l’interrompre.

-Je ne vois franchement pas qui pourrait nous menacer, monsieur. On est en paix depuis des décennies.

-Tss, qui pourrait nous attaquer ? Je vais te le dire moi. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Déjà les chats.

-Vous n’allez pas recommencer avez les chats…

-Des gangs de chats, des canailles qui viennent dans les nids voler les œufs. Sale engeance… Toujours à rôder dans les rues à la nuit tombée.

Il hululait de mépris.

-Mais les pires, les pires ce sont les chiens. Ils n’ont pas l’air sous leurs grands airs, ceux là ‘’Messire, messire, je vous somme de vous rendre, au nom de son illustre majesté Victoria.’’ Bah, je t’en ficherais moi des ‘’messire’’. En vrai tout ce qu’ils attendent c’est une occasion de nous mettre sous leur coupe, comme ils l’ont fait avec tous ces benêts de mammifères. Tout ça pour répandre la ‘’bonne parole’’ des humains. Ah, les humains, je croirait qu’ils existent quand j’en verrais un. C’est d’une naïveté sans nom. Croire que ces créatures ont fabriqué cette ville, qu’ils reviendront chercher ceux qui leurs sont restés fidèles pour les emmener vers un monde meilleur. Ha ! Ces toutous sont sans doute aussi bêtes qu’ils en ont l’air. Moi je te le dis. Nous les oiseaux et les reptiles on ne sera pas de trop quand ils voudront nous apporter la civilisation à coup de dents.

Philibert fit claquer son bec, faisant gonfler ses plumes en se donnant un air important.

-D’un autre côté, une bonne guerre ça vous remettrais les idées en place, à vous les jeunes. Vous savez pas c’que c’est vous. On vous bichonne depuis l’œuf et résultat vous êtes tous plus empotés les un que les autres.

-Monsieur…

-Pas un pour rattraper l’autre. Toujours à faire n’importe quoi, à batifoler n’importe comment, par-ci par-là.

-Monsieur…

-Si on me demandait mon avis, j’vous assure, ça filerait droit, oh ça oui !

-Monsieur !

-Oh, ça va, je ne suis pas sourd, qu’est-ce qu’il y a ?

-Il y a quelque chose qui a bougé la bas, au coins de la rue...
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Lunny

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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:11

Texte de Lunny et Daenerys, part 1 !


Vol de nuit


J'ai toujours aimé la nuit. C'est un moment tellement calme, tellement serein. Durant la nuit tout semble pouvoir arriver : c'est la nuit que nous vivons notre vraie vie, nous autres les Alunnae, la nuit que nous portons les rêves et que nous les voyons se réaliser. A l'inverse du jour, le royaume des Hommes, qui est si lumineux, si violent et agressif, la nuit, notre royaume, n'est que douceur et sons feutrés. C'est la nuit que les Étoiles brillent, ces centaines de millions d'astres s'allument un à un pour guider mes pas de leur lueur douce et apaisante.

Lorsque je suis à terre et que je lève mon regard vers le firmament, mon coeur se gonfle d'une joie irrépressible et j'ai le sentiment de devenir plus légère. J'ai l'impression de redevenir ce que je suis réellement : un être libre et sauvage. Un être à la fois puissant et doux, faible face à la cruauté des hommes mais doté d'un coeur suffisamment fort et bon pour ramener la lumière même dans les coeurs et les âmes les plus noirs. C'est la nuit, et seulement la nuit que je suis réellement en vie, quand je parcours les cieux à tire - d'aile sous ma forme première, à mi-chemin entre la Terre et les Étoiles, c'est bien là que je suis la plus heureuse.

D'ailleurs, il est temps. La lune, ronde et pleine, nous inonde de lumière. Son cortège d'étoiles prend peu à peu forme alors que celles-ci gagnent chacune la place qui lui revient. Je ferme les yeux et active mon énergie. La métamorphose s'opère et, d'un bond, je prends mon envol. Quel bonheur de sentir le vent qui me caresse doucement, presque tendrement, et de sentir l'énergie des Étoiles qui s'écoule en moi. Ce vol sera mon dernier. Pourtant, je suis pas triste.

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Dragon Dae



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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:30

Lunny a écrit:
Texte de Lunny et Daenerys, part 1 !


Vol de nuit


J'ai toujours aimé la nuit. C'est un moment tellement calme, tellement serein. Durant la nuit tout semble pouvoir arriver : c'est la nuit que nous vivons notre vraie vie, nous autres les Alunnae, la nuit que nous portons les rêves et que nous les voyons se réaliser. A l'inverse du jour, le royaume des Hommes, qui est si lumineux, si violent et agressif, la nuit, notre royaume, n'est que douceur et sons feutrés. C'est la nuit que les Étoiles brillent, ces centaines de millions d'astres s'allument un à un pour guider mes pas de leur lueur douce et apaisante.

Lorsque je suis à terre et que je lève mon regard vers le firmament, mon coeur se gonfle d'une joie irrépressible et j'ai le sentiment de devenir plus légère. J'ai l'impression de redevenir ce que je suis réellement : un être libre et sauvage. Un être à la fois puissant et doux, faible face à la cruauté des hommes mais doté d'un coeur suffisamment fort et bon pour ramener la lumière même dans les coeurs et les âmes les plus noirs. C'est la nuit, et seulement la nuit que je suis réellement en vie, quand je parcours les cieux à tire - d'aile sous ma forme première, à mi-chemin entre la Terre et les Étoiles, c'est bien là que je suis la plus heureuse.

D'ailleurs, il est temps. La lune, ronde et pleine, nous inonde de lumière. Son cortège d'étoiles prend peu à peu forme alors que celles-ci gagnent chacune la place qui lui revient. Je ferme les yeux et active mon énergie. La métamorphose s'opère et, d'un bond, je prends mon envol. Quel bonheur de sentir le vent qui me caresse doucement, presque tendrement, et de sentir l'énergie des Étoiles qui s'écoule en moi. Ce vol sera mon dernier. Pourtant, je suis pas triste.
Après tout, il n'y a aucune raison d'être triste. Chaque Alunnae qui cesse de voler, laisse la place à un nouveau. C'est le grand cycle naturel de la vie, celui que les humains ont oublié. Ils ont peur de la mort. Ils ont oublié qu'elle fait partie du processus de renouvellement de l'espèce. Alors ils inventent des méthodes pour la repousser, encore et encore. C'est comme ça qu'ils se sont retrouvés trop nombreux sur la planète ; il naît davantage d'humains qu'il n'en meure. Chez les Alunnae, pour chaque naissance, il doit y avoir une mort. Pas simultanément, bien sûr ; il faut bien que les Anciens transmettent leurs connaissances et éduquent les jeunes. Alors notre espèce a trouvé une solution : un jeune ne peut vivre son premier vol que le lendemain du dernier vol d'un Ancien. Et c'est en vol que nous nous reproduisons, car c'est en vol que nous retrouvons notre forme primitive.

Petit à petit, le battement de mes ailes ralentit ; je sais que mes forces commencent à diminuer. Lorsque l'aube fera son apparition, elles m'auront totalement quittée. Je sens les regards inquiets de plusieurs de mes congénères autour de moi ; il est vrai que le dernier vol ne se passe pas toujours bien. A force de fréquenter l'humanité, certains d'entre nous finissent par en acquérir plusieurs traits. Notamment, la peur de la mort. Alors ils résistent ; quelques-uns refusent de s'envoler pour la dernière fois, d'autres refusent de prendre leur place à l'arrière du groupe. Mais je suis sereine ; je sais qui s'envolera pour la première fois grâce à ma mort. Les Anciens comme moi ne sont pas censés avoir de favoris, mais il y a une petite jeune à qui je me suis particulièrement attachée ; je sais que c'est elle qui s'envolera demain soir, qui fera l'expérience de sa première métamorphose. Et je sais qu'elle pensera à moi à ce moment-là.

Le reste du groupe pourrait être loin devant moi, maintenant ; mais chez les Alunnae, on ne laisse pas un Ancien seul lors de son dernier envol. Mes ailes battent si lentement que c'est à peine si je me maintiens en l'air ; ça ne peut pas être confortable pour les autres, de suivre un rythme pareil, mais personne ne songerait à enfreindre la tradition en un moment pareil. Pas même les jeunes, qui pour certains assistent pour la première fois à la mort d'un Ancien.

Ça y est, je vois les premiers rayons du soleil, alors même que mes dernières forces m'abandonnent et que je ne peux plus battre des ailes. Avec une expression sereine, je me mets en position pour une chute libre vers la Terre. A cette hauteur, elle serait mortelle pour n'importe quelle créature, pourtant je ne crains pas l'impact. Je serai morte avant, de toute façon. Paisiblement, je ferme les yeux et replie mes ailes contre mon corps, avant d'amorcer la descente. Derrière mes paupières fermées, s'imprime l'image de la prochaine Alunnae qui prendra son envol.
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Alton

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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:30

Suite du texte de math, (c'est génial mais j'ai été moyennent inspiré )

Suite du texte de mathilde :

Il esquissa un petit sourire cynique !

Évidement, on envoie le corbeau faire le travail d'un chien de meute !

De ses mains rougie par le froid, il froissa le parchemin et commença ses recherches.

La givre crissait sous sous ses bottes. Son souffle réchauffait l'air glacial en se transformant en vape  de buée.  Il grelottait dans sa simple chemise. Il pesta.

Quel abruti, un manteau ça aurait été trop demander!

Alton détestait sa forme humaine, une pauvre carcasse animée d'une vie pitoyable. Un tas de viande comme il aimait à l'appeler. Trop lourde et pataude pour se déplacer avec grâce et agilité. Des os ridiculement fragiles pour faire face aux grand prédateurs. Surtout, ces bras, ces membres plus encombrant qu'utile et leurs dix doigts boudinés. Les humains avait récupéré toute les tares de toute les espèces.

Dans sa forme humaine, le gardien était souvent de mauvaise humeur.  Mais il avait une mission et rien ne devait l'en détourner. Il avait promis allégeance aux gardiens et une mission est une mission, qui doit être remplis à tout prix, c’était une question d'honneur. Et puis 1 000 000, c'est une belle somme.

Sa cible était un oiseau de proie, douce ironie. Alton, cepandant ne prit pas le temps d'apprécier les bon mots du destin. Il se mit déjà en chasse, s’imprégnant de son son nouvel environnent. Vivant avec chaque maison chaque, mur, chaque pierre.  

Lui n'était pas un chasseur, il était bien pire que ça. Il était un oiseau de mauvaise augure. Moins rapide, mois fort, le regard mois vif, mais lui était doté d'une machiavélique intelligence.

Il jaugea le ciel nocturne, seul les chouette et hiboux avait le courage de sortir à l'heure où tout les moineau sont gris ! Il ne s'était jamais entendue avec les sages oiseaux. Mais il connaissait leurs farouche territorialement. En repérant le vol d'un grand-duc, il comprit qu'elle aussi avait choisi le format tas de viande.


« Elle n'a pas de complice, aucun habit ne l'attendait, elle a du chercher de l'aide et laisser des traces »

Il fonça droit vers une maison un peu l'écart, si lui avait a demander de l'aide, ce qu'il ne faisait jamais, tempérament de corbac' oblige, c'est là qu'il irait. Là ou les gens sont suffisamment discret pour bâtir une maison à l'écart du bourg et de sa superficielle frénésie.

Sans gènes, il jeta un œil par la fenêtre. Il croisa le regard d'une jeune femme, son attitude était celle précautionneuse d'un hôtes.

Leurs instincts bestiaux se reconnurent.

Il eut, simultanément, comme une seule idée. Deux claquement, deux nuages de plumes.

La chasse commençait, mais pas une chasse humaine, ou la proie n'a aucune chance. Un combat majestueux,  une lutte élégante, quoique acharnée. Feinte, assault, poursuite et contre poursuite. Plongée en piquet et remontée en chandelle, s’enchaînèrent toute la nuit. Un duel noble entre deux être que tout oppose, sauf leur liberté.

Le combat aurait émerveillait les gosses de la ville. Qui n'auront comme seules traces du numéro de voltige, quelque plumes brunes et noires !


Dernière édition par Alton le Lun 14 Nov - 7:05, édité 3 fois
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Silenuse

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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:32

VOL DE NUIT - Cornedor et Silenuse

Un œil brillait dans les ténèbres.


Un œil long, à la pupille acérée comme une dague, à l'iris d'or empourpré de sang. Des reflets hargneux dansaient sur sa rétine.


Dans le silence, on entendait le bruit doux et feutré d'une respiration apprivoisée, dressée comme un animal sauvage, encagée derrière les barreaux des côtes. Loin sous la chair, le sang et la peau. Loin sous les plumes soyeuses qui étouffaient ce son si ténu.


Il y eut soudain un ricochet qui résonna dans le noir. Un écho si léger qu'aucun être n'aurait dû pouvoir le saisir au vol, mais qui claqua puissamment aux tympans de cet être perché sur le toit. Dans un mouvement si doux et si long que l'on ne l'aurait pas vue bouger, la créature laissa basculer tout son poids vers l'avant. Elle tomba comme une pierre, à l'à-pic du gratte-ciel.


Puis, dans un souffle vaporeux, elle déploya ses ailes. Ses plumes immenses caressèrent l'air de la nuit, le modelèrent avec respect et sagesse, filtrant la lumière de la lune qui projetait son ombre titanesque au sol, si loin en dessous d'elle.


Un second bruit éveilla l'obscurité endormie de la ville, au sol tout là-bas, et les grands yeux ronds du prédateur se fixèrent immédiatement sur un point imaginaire. Une oreille gigantesque se dressa sur fond de lune blafarde ; puis une deuxième la rejoignit. Elles pivotèrent doucement autour de leur axe, sondant les zéphyrs et les alizés qui circulaient au dessus de la ville, qui caressaient ses plumes avec la langueur d'un poison qui dort ; analysant chaque respiration qui s'élevait dans le sommeil du monde ; décryptant la moindre onde invisible, inaudible pour tous, sauf pour lui.


La noire silhouette tourna lentement entre les aiguilles dures et brillantes des buildings, effleurant leurs carreaux de verre et d'acier de la pointe de ses plumes géantes.


Un long silence se mit à peser sur la ville et ses habitants de l'ombre. Il s'installa doucement, se mit à son aise, étira ses tentacules glacés le long des avenues sales et froides. Les immeubles obscurs se recroquevillèrent sous le regard acéré de ce qui les scrutait, avec l'attention durcie de celui qui finit toujours par trouver.


Les pattes rondes et velues du prédateur firent soudain cliqueter leurs griffes. Ses vibrisses translucides s'agitèrent doucement et réfractèrent les rayons de la lune. Son nez large et plat goûta les odeurs des ténèbres avec agitation. Puis tout le poids de son corps bascula en avant et il plongea en piquet vers le sol lointain, tel un ange de mort aussi fugace qu'un rêve.


Le Lapinpabo avait trouvé ce qu'il cherchait.




___________


Le public regardait, hagare, la scène qui leur était montrée devant eux. Un lapin titanesque assoiffé d’un coureur des vents ? On voyait tous les regards tournés vers cette scène extraordinaire, où l’ombre d’un lapin partait trucider l’âme des cieux.


Il n’y avait pas une lumière, pas un souffle en ville. Tout semblait éteint et morne comme un souffle coupé par le temps. On voyait au loin le silence avancer comme une brume dans le plus profond désintérêt.


On y entendait un public toussoter.


Le lapin attaqua. Comme une lame aiguisée, il sortit ses griffes tel un atout précieux. L’oiseau, surpris, essaya de frapper ses ailes dans un mouvement soudain, dans un ultime espoir presque peiné.
Et des regards surpris et haletant en dehors.


Griffe sur le visage, qui fit naître une pâle rougeur bien visible près de son bec, et une morsure ratée, esquivée à temps par la proie du Lapinpabo. Les immeubles regardaient ça non sans peine. Des vitres se mirent à se briser, d’un coup, brisant le silence dans un consentement pour la proie faible coincée dans la rue face à une hostile rancoeur.


Le lapin leva soudain la patte, griffes sorties.
Prêt à frapper.


La lumière s’éteignit.


Un bruit atroce noyé dans l’ombre.


Et pas un regard, juste des sanglots.


Une inhalation, alors, et la lumière se ralluma.

Une scène atroce.
L’oiseau, peint de rouge âpre et pâteux, contemplait le lapin, couché par terre, le bec lui perçant le corps en son coeur.
Et un silence où les vitres se brisaient.


Noir.


La lumière s’allume soudain, éclairant toute la salle. Le Lapinpabo et l’oiseau, ayant alors disparus de la scène, arrivent et s’inclinent devant le public. Les immeubles et le silence font de même, faisant de suite un geste pour la régie.


Le public, lui, ne bouge pas.


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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:40

Suite de "Vol de nuit Assia".

Avec un sourire étrange elle me dis "Les WC économique sont au fond", puis elle repart. C'est elle. Je dois fouiller des WC maintenant ?
Je me dirige vers les WC. Quand je tente d'entrer, quelqu'un est déjà dedans. Ça commence à m'agacer tout ça. Au bout de quelques instant un vieil homme sort et marmonne des excuses d'un air gêné en voyant ma tête. J'entre dans les WC et m'enferme à clef. Je commence à chercher tous ce qui peut-être creux. Je ne met pas longtemps à découvrir une cachette sous ce qui est censé être un évier. Je détache la plaque, il y a une mallette dans le creux avec écrit "outils" dessus, quel discrétion. Je la prend et regarde dedans. C'est bien les "outils" que le boss m'a décrit, je me demande ce qu'il en fera.
Bon, maintenant que j'ai les outils, il faut que je trouve le passager avec le bagage à trésors. Des inédits de John Lennon tout de même, il a du goût le boss. Mais je n'ai aucune info sur comment le trouver. Je ne sais même pas si c'est un homme ou une femme qui se charge du transfert.
Je sort de la cabine, encore plus frustré qu'avant, avec la ferme attention de retrouver l’hôtesse qui m'a indiqué pour la deuxième fois les WC. Je retourne à l'avant sans la croiser. A mis chemin entre la queue de l'avion et le cockpit je m'arrête pour regarder dans le deuxième compartiment de passager. Elle propose des rafraîchissement au vieil homme de tout à l'heure.
J'attend qu'elle relève sa tête. Quand elle m'aperçoit je lui fais un signe discret de la tête. Elle vient. Elle passe à côté de moi sans s'arrêter mais me lance à voix basse "Siège 64". C'est le siège du vieil homme. Tellement discret qu'on ne l'aurait pas soupçonné d'un transfert, dommage pour lui, maintenant je sais.
J'attend sur place pendant quelques minutes. Ma frustration retombe petit à petit maintenant que j'ai tous ce qu'il faut pour avoir la récompense. J'estime que l'apéritif soporifique que lui a surement donné l'hôtesse doit avoir fait effet. Je fais donc mine d'aller poser une question aux personnel qui discute à l'avant pour voir si le vieil homme dort. Bingo.
En repartant une des hôtesse qui est à l'avant me demande si tout vas bien. Je lui répond que oui et que je me dégourdi les jambes parce que l'avion me donne mal à la tête, ce qui n'est pas inexacte en fait...
Discrètement et rapidement, je m’empare du bagage posé au dessus de la tête du vieil homme puis je retourne m’asseoir à mon siège.

Quand l'avion atterri trois heures plus tard, il ne s'est toujours pas réveillé. Je fais parti des premier à descendre. Les policiers attendent à la sorti, il ne réagissent pas quand ils me voient, ils s'attendent surement au vieil homme. J'en profite pour me cacher au milieux des gens. Quelques minutes plus tard je suis dans un taxi avec les "outils" et les inédit de John Lennon. La récompense est en poche maintenant !
Mais au loin des sirènes de polices retentissent, mieux vaut ne pas crier victoire trop vite au cas où...

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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:50

-Eh petite, n'essais pas de détourner la conversation. On était sur un sujet important de la société, ne crois pas pouvoir t'en tirer comme ça.

Soudain des yeux en amande apparurent pas loin.
Des pigeons perchés sur une ligne haute tension s'envolèrent rapidement.

-Ouais c'est ça dégagez! Bande de mioches! Un jour vous paierez pour votre ignorance!

La petite Chloé se mit à faire des petits mouvements d'ailes vers l'arrière, elle recula de plus en plus et se heurta à une cabine téléphonique. Elle fut désorientée pendant un temps
Puis le vieillard entendit un petit son, un son qu'il redoutait plus que tout: "miaw" .
La jeune goéland décida de s'envoler au loin en criant. On pouvait entendre des miaulements agressifs, des bruits de griffes et de débat.
L'image de Philibert lui parcouru le petit cerveau qu'elle possédait. D'un coup elle fit volte face et prit l'initiative d'aller le sauver.
Le félin lui avait ouvert le ventre et il allait certainement mourir si elle ne faisait rien. Elle vint se faufiler en rase-motte et d'un coup de bec réussit à attraper le vieux hibou. Le pauvre Hibou s'en doutait, c'était certainement son dernier vol...un vol de nuit.


FIN

PS: désolé pour le retard et le court texte, petit soucis de coordination AHDE j'avais mal lu.

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Hart, le cerf à chaussettes. Pour vous servir

Signe distinctif de chasseur de fautes: µ
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Dis-le moi ! Car souvent avec ce peu de mots
La bouche d'une femme a guéri bien des maux." VICTOR HUGO

Eh, venez voir ce que j'écris :p
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   Dim 13 Nov - 21:53

ET C'EST LA FIN DE CETTE SPLENDIDE EDITION.


Les votes vont être ouverts tout de suite. Je vous remercie d'être tous venus (souvent à l'improviste AHDE et parfois contre votre gré (poke Nain) AHDE AHDE ) et d'avoir mis une telle ambiance, d'avoir gueulé sur la CB pour avoir le thème et tout ça ! :rire:

Vous nous avez pondu des textes vraiment géniaux, chacun a ses propres spécificités et tous ont une approche différente du thème. En résumé : C'EST MEGA COOL et vous avez joué le jeu à mort.

Vous pouvez être très fiers.





DU COUP j'en profite pour distribuer les prix (inutiles, hasardeux et complètement arbitraires bien sûr) de cette édition trop cool :unjournormal:


Tilde et Alton : le prix du combat (et de l'univers) le plus épique !

Assia et Nain : le prix du scénario le plus réaliste (et le plus claustrophobe) (sérieux c'était trop tendu votre truc dans l'avion là. :arbre: )

Sil et moi : le prix du euh... texte qui n'a aucun sens mais qui reste très badass rire2

Tiun et Hart : le prix de l'univers le plus décalé :la:

Lunny et Dae : le prix de l'imaginaire le plus poétique.


VOILA C'ETAIT GENIAL. Je verrouille ce sujet et ouvre les votes (si ce n'est déjà fait par Tilde ou Tiun.) ALLEZ VOTER bande de nouilles magiques ! :unjournormal:

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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MessageSujet: Re: Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2   

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Ici seront enterrés les textes du CC n° 36 édition spéciale 2
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