Encre Nocturne
Bonjour !

Il est conseillé de s'inscrire ou se connecter afin d'avoir accès à l'intégralité des messages du forum.


Entrez dans une dimension littéraire dont le territoire est infini et partagez vos écrits avec les autres internautes !
 
AccueilAccueil  PublicationsPublications  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Chronochallenge n°41 - DUO

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
avatar

Féminin Balance Messages : 4618
Date d'inscription : 17/05/2014
Localisation : Endormie dans un terrier de lapins.
Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 21:26

SALUT LES POUETS :ffmental:

C'est parti pour un nouveau CC en doublette, car on sait que vous aimez ça :-p DONC les deux thèmes au choix seront divulgués à 21h30 (rendez-vous sur ce topic à l'heure dite !)


Les thèmes au choix sont : La dernière garde ou Fond de tiroir




Votez ici :ffmental: http://www.encre-nocturne.com/t4818-chronochallenge-n41-les-votes





Je vous rappelle le mode opératoire :

1) 21h30 à 22h00 : le premier de l'équipe débute le texte de son choix, sur le thème de son choix. Il poste son début à 22h00 ici-même.
2) 22h00 à 22h30 : le deuxième de l'équipe prend connaissance du texte de son acolyte, il lui reste une demi-heure pour inventer la suite. Il la poste à 22h30 ou avant.



Voici les équipes ! :unjournormal:
→ Lacie et Silenuse
→Nain Fougère et moi-même
→ Kunkka et Ouppo
→ Daenerys seule si elle se connecte.



BONNE CHANCE A TOUUUUS :unjournormal:

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]


Dernière édition par Cornedor le Dim 18 Déc - 11:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Ouppo
Fou du roi
avatar

Masculin Lion Messages : 280
Date d'inscription : 04/01/2016

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 21:56

Les chants Almiques raisonnaient et faisait trembler l'hypogée noire, la glace sanglante fondait autour du chœur des endeuillés. Autour du grand feu les ombres et les silhouettes venue du temps archaïque pleurait leurs fins.

La dernière garde avait perdu une sœur aujourd'hui.


"Ce que nous appelions présent est loin
C'est que nous venons d'un temps ancien
Nous avons aimé la vie mais elle a une fin
Nous savons que nous ne pouvons nous opposer au destin
Aujourd'hui encore nous nous tenons la main
Car un nouveau nom à été ajouté sur le Noir Parchemin
"

Les forces étranges, insaisissables, étaient parties. La Dernière Garde arrête son chant. L'âme de la défunte était partie avec les Almias, les guides des âmes.

Les endeuillés se regardaient les uns les autres, au fil des centaines d'années l'univers avait remis en cause leur immortalité. Certains s'étaient envolés, d'autres avaient repris possessions de leurs vies et s'étaient tuées, l'immortalité de la Dernière Garde n'était pas un présent, c'était un devoir et une punition, ceux qui commençaient à profiter de cette vie de servitude se la voyait enlevée.

Ils se regardaient, qu'en était-il de leur sœur morte ce soir ?
Revenir en haut Aller en bas
La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
avatar

Féminin Balance Messages : 4618
Date d'inscription : 17/05/2014
Localisation : Endormie dans un terrier de lapins.
Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 22:00

Le nain débute le récit de la dernière garde ! è0é/


Le vent souffle fort à l’heure de ma dernière garde. Le soleil se couche à l’horizon avec une teinte orangée. Mais la lueur du crépuscule est voilée par des panaches de fumée noir. La capitale est cernée, c’est notre ultime refuge. Tout s’est effondré, en si peu de temps…
Autour de moi, les soldats semblent figés par la peur et l’angoisse sur les murailles froides qui entourent la ville. Nous regardons en silence la mort s’approcher à grand pas de nous. Au fond de moi, je sais que nous n’allons pas nous en sortir, c’est inévitable…

Maintenant, la nuit tombe, les cendres des feux aux loin retombent en quantité, tel de la neige noire. On n’y voit rien. D’où vont-ils venir ? Comment va-t-on organiser la défense ? J’ai froid, vraiment très froid...
En sortant de mes noires pensées, je remarque que tous les canons ont étaient chargé. Désormais, les soldats se tiennent prêt tandis que moi, et d’autres autours de la ville faisons notre dernière garde. Celle qui annoncera l’arrivée de la mort à nos portes. Celle qui viendra tuer nos familles. Celle qui viendra nous voler toutes traces de bonheur…

Soudain, le sol se met à trembler sensiblement sous nos pieds, c’est presque imperceptible, mais on le sent. Comme un seul homme, c’est toute la capitale qui retient son souffle pour écouter ce qui semble se rapprocher. Par réflexe, j’avance ma torche au-dessus du vide dans l’espoir de voir quelque chose en bas, mais je ne n’aperçois même pas le sol. Un général au loin déchire le silence en me faisant sursauter :
- TENEZ-VOUS PRÊT ! C’EST NOTRE DERNIERE CHANCE !
A peine a-t-il fini sa phrase qu’une énorme bourrasque de vent surnaturelle éteint toutes nos torches. Une onde de panique nous submerge tous. Nous n’entendons rien, nous ne voyons rien et nous savons pourtant que le danger va tous nous frapper d’un instant à l’autre. Alors que les généraux hurle de rallumer les torche, le sol se met à trembler de plus en plus, il va être trop tard… Dois-je donner l’alerte ?

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]


Dernière édition par Cornedor le Sam 17 Déc - 22:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Lacie Baskerville
Champion
avatar

Féminin Vierge Messages : 692
Date d'inscription : 07/07/2014

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 22:24

Première partie par moi-même, la deuxième par Sil

FOND DE TIROIR

Les maisons sont ces constructions humaines chargées d’histoire, avec des liens plus ou moins existants, parfois complètement absents. Elles servent alors de connecteurs à tous les récits une fois que ces derniers s’en imprègnent. La découverte de pièces et de passage secrets, les anciens trésors qui n’arrivent plus à se dérober à la recherche frénétique d’anciens explorateurs, les esprits des morts qui hantent les lieux, participent de toutes les manifestations du passé dans la vie des habitants à un moment donné.
On peut dès lors représenter l’ensemble des cours des histoires possibles pour une maison donnée par des réseaux de lignes temporelles qui s’entrecroisent, se recoupent et dévient les unes par rapport aux autres. Cette vision hors norme pour un type donné de maisons n’est accessible que par l’utilisation habile de la Machine Seloney mise au point par un physicien théoricien inconnu, Pr. Goldsmith, autant inconnu du grand public que de la communauté scientifique car il a choisi de travailler hors des sentiers battus des institutions universitaires.
Une archétype du savant fou pourrait nous permettre d’accéder à la compréhension d’un phénomène inconnu jusqu’à ce jour, actuellement circonscrit à la zone ouest du Michigan. Plusieurs études sociologiques ont permis récemment de mettre en exergue un phénomène tout à fait étonnant et statistiquement improbable à un niveau grandiose. On recense selon un ensemble de critères définis quatre maisons sur cinq dans lesquelles les habitants de ces dernières voient le cours de leurs vies basculer à cause d’un phénomène lié à la vie des précédents logeurs avant qu’ils déménagent. La majorité des cas concerne la découverte d’objets découverts dans les tiroirs de meubles présents dans la maison. On peut imaginer que la prochaine étude à mener est la collecte de caractéristiques sur les meubles concernés, sans compter celles des maisons concernées.
Une fois que les faits sont remontés aux oreilles de Pr. Goldsmith, il cherche un moyen de connaître ses travaux malgré leurs invraisemblances et leurs extravagances. Alors que la communauté scientifique stagne aux portes de phénomènes dont les forces à l’oeuvre se situent bien au-delà de la connaissance scientifique totale de l’humanité, le professeur cherche à approfondir ses études en collectant et en traitant ses données d’arrache-pied. En effet, la nature même de la Machine Seloney ne permet l’accès à aucun traitement informatique. Il cherche alors à établir la manière dont les fonds de tiroir des meubles induisent des connexions de plus en plus importantes entre les histoires de vie des habitants successifs d’une maison.
Cette histoire illustre la manière dont un individu sorti de nulle part arriver à duper toute la communauté scientifique avec une histoire à dormir debout en utilisant un simple accident statistique en sociologie. Laissez-moi vous raconter comme il a réussi son stratagème parfait.

*****

Ce n’est pas tant la poussière qui couvre le fond d’un tiroir qui définit l’importance de celui-ci, c’est ce qu’on en découle.
Le Pr. Goldsmith s’était retrouvé en face d’un vieux bureau couvert de poudre à peine éclairée par la lampe à huile. C’était silencieux, juste une légère brise au-dehors. C’était l’enterrement de son père, lui-même veuf alors. Goldsmith était seul, écrasé par l’obscurité d’une pièce semblant totalement abandonnée.
Il y avait pourtant ce tiroir d’ouvert qui perçait le vide des lieux. Lui le regardait fixement, d’une manière sérieuse – c’était un scientifique, il fallait être sérieux ! – il regardait en son sein. C’était une photo, dont l’ampleur de la poussière n’avait d’égal que son âge.
Une femme y était logée.
Goldsmith ne la connaissait pas.
Scientifique, scientifique, c’est un scientifique : réfléchissons ! Quelle est la probabilité qu’une telle photo se retrouve là ? Est-ce déterminé qu’un individu sur le point de mourir ne retrouve sur le parcours de son linceul une photo une chose un objet quelque chose de quelconque, là, dans un tiroir crasseux.
Il y avait une trace d’humidité qui tranchait la couche de poussière.
Goldsmith crut comprendre.
Il fit tous les liens dans sa tête et tout concordait. Cette goutte, cette trace d’humidité salée était le point commun de tous les morts des cinq dernières semaines. Toutes les familles indiquent avoir trouvé quelque chose, toujours au même endroit : une vieille pièce, un vieux meuble, un vieux tiroir où ton grince, tout craque sous les poids de l’âge et de l’impuissance.
Il comprit.
C’é-tait-scien-ti-fi-que-lo-gi-que-ma-thé-ma-tique.
Et pourtant si simple : il suffisait de mesurer les larmes. Les larmes mesurent les âges.

[Insérer ici tout rire moqueur d’un scientifique quelconque et
NUL
SI NUL
Regarde ! Regarde ce qu’on fait avec un peu de jugeote !
T’as perdu un proche, toi ? T’as perdu un truc ?
T’as déjà pleuré, hein ? Mis à part quand tu as perdu ton iench ?
C’é-tait-scien-ti-fi-que-lo-gi-que-ma-thé-ma-tique.*
Réfléchis, bon sang !]

Goldsmith avait compris.
Il se mit à travailler sur Seloney, une machine capable d’analyser la proportionnalité entre les larmes et le souvenir.

[Rire moqueur d’un imbécile]

Pas de budget, rien non, hélas. Pas de collègue – ou imbécile…

Cela fonctionnait. Ses statistiques étaient fiables.
Les larmes n’achèvent pas les hommes, elles les gardent un temps en vie.


------------------------------------------------------------------------------------------------
JE SUIS LE BRUIT ET LA FUREUR,
LE TUMULTE ET LE FRACAS

Quand Lacie passe, les fautes trépassent...

Invité règnera bientôt sur le forum !

"Prosternez-vous devant moi, vils manants !" Sharon Rainsworth
Revenir en haut Aller en bas
Jugement

avatar

Masculin Taureau Messages : 227
Date d'inscription : 07/07/2016

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 22:24

Ils ne savaient pas quoi pensés... Leur soeur morte ? Eh bien une de perdue dix de retrouvés ! De toute façon l'intention n'était pas là ils n'avaient pas à se condamner du meurtre d'une de leur soeur. Ils avaient un serment à tenir la loyauté était la une qualité requise.

-Son âme est partit mais pas son corps allez faire quelque chose  avec dit Snart.
-Bien nous irons le faire plus tard.

Ils étaient au château Oblivion les seuls pouvant se rappeller des souvenirs passés étaient les membres de La Dernière Garde. Autrement dit des soldats aguerris avec de l'expérience en guerre.

Le but de l'organisation étaient malgré le tempérament dur et belliqueux des membres de protégé la terre de toute intrusion. Plus précisement les métropoles importantes qui commençait à se faire envahir par un tyran surnommée Silencer. On le surnommait ainsi car il réduisait au silence tout ses ennemis.

Alors qu'ils se dirigèrent dans la chambre des 13 appeller ainsi parce que treize membre important y siégait.

Ils prennèrent  toutes places sur leur sièges attitrés.

-De nouveaux problèmes arrivent de partout Londres est sous une répétition de nuées d'attaques ennemis.

-Zolomon tu est supposé t'occuper de ce secteur de l'Europe entière.

-Écoute c'est beaucoup de travail et j'aurais besoin d'assistance tu le sait très bien Snart.

-Très bien Gaja tu ne t'occuperas plus de l'Afrique mais bien de l'Europe avec Zolomon.

-Et moi je m'occupe toujours de l'Asie ?

-Oui comme prévu Bruce.

Ils sortirent donc de la chambre des treize en direction chacun de leur portail pour arrivé à l'entrée de leur pays.


Zolomon arriva enfin en Europe et s'écria: "MAIS BON SANG QUE SE PASSE T'IL ICI ?"

------------------------------------------------------------------------------------------------
"This world will always judge"
Revenir en haut Aller en bas
La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
avatar

Féminin Balance Messages : 4618
Date d'inscription : 17/05/2014
Localisation : Endormie dans un terrier de lapins.
Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   Sam 17 Déc - 22:32

SUITE PAR CORNOUIIIIIILLE :unjournormal:






          Le vent souffle fort à l’heure de notre dernière attaque.

          Je le sens qui ébouriffe ma fourrure rendue dure et hérissée par les vieilles coulées de sang qui y ont noirci semaines après semaines, emprisonnant chaque poil auparavant doux et irisé dans une gangue de croûtes brunes et organiques. Cette campagne dure depuis bien trop longtemps. J’empeste la mort depuis des mois déjà ; cela fait des jours que je n’ai pas réussi à faire ma toilette, mon propre corps me soulevant le cœur par sa seule odeur. Un moignon se dresse là où mon oreille gauche s’élevait jadis ; la droite est encore capable d’entendre malgré l’agglomérat de poussière, de cendres et de malheurs qui s’y sont amoncelés. Mes yeux sont encore vaillants ; en tout cas, plus que ceux de la plupart de mes compatriote. Ils sont rouges et suintants à cause de ce maudit feu, de ces maudites cendres qui empèsent le vent et tourbillonnent dans l’air lourd et noir.

          Loin devant nous se dressent les longues murailles froides de la cité humaine, qui se replie dans ses propres anneaux comme un serpent terrifié. Le soleil se couche à l’horizon, déployant ses feux pleins d’ors et d’orangés au dessus de nos têtes maigres. Mais la lueur du crépuscule est voilée par des panaches de fumée noire, reliefs de nos attaques précédentes. La capitale est cernée. Ils le savent. En me hissant sur mes pattes maigres et nerveuses, mes pattes maigres et musclées qui ne savent que taper et taper et taper encore le sol pour me propulser toujours au plus près de la mort, en hissant mon nez usé dans le vent brûlant, je peux sentir leur peur d’ici, une peur effroyable qui tisse son écheveau de sang et de douleur dans leurs pauvres crânes d’humains, comme une araignée sinistre tend sa toile au travers des corps.

          Ils étaient perdus.

          Notre armée ne s’arrêterait pas en si bon chemin. Nous étions bien trop nombreux, bien trop coriaces, et l’épuisement énorme qui ne cessait de nous mordre les jarrets et la cervelle depuis des jours nous vidait l’esprit, le purifiant de toutes pensées et de toute peur, le rendant aussi clair et limpide que de l’eau. Nous ne craignions plus rien, et ce depuis bien longtemps. Eux arpentaient les pierres froides de leur cité là-bas, tétanisés, bêlant en leur for intérieur tels un troupeau d’agneau destinés à l’abattoir ; quant à nous, nous avions vu tant d’horreurs déjà, traversé tant de brasiers, pataugé dans tant de litres de sang, avions vu tant des nôtres mourir comme des insectes écrasés par leur propre nombre, que nos corps semblaient forgés de fer et trempés d’acier, que nos prunelles s’étaient emplies de spectres douloureux et que nos cœurs s’étaient recroquevillés dans la cage de nos côtes pointues, tordus et desséchés au fil de chacun de nos pas et de chacune de nos attaques.

          Mais le jeu en valait la chandelle. Aujourd’hui encore, alors qu’une mort couleur cendre rôdait déjà dans mes poumons et venait danser dans mes pensées, alors que j’avais regardé mourir tant de mes amis à mes côtés, je restais persuadé du bien-fondé de cette guerre immonde.

          Laissant derrière nous, derrière chacun de nos bonds usés, des tombereaux de cadavres humains, tout comme ils avaient laissé derrière eux, pendant tant d’années et tant de siècles, les cadavres de nos ancêtres alors stupides et sans défense, alors faibles et soumis.

          La vengeance. Quoi de plus beau et de plus terrible, quoi de plus justifié et de plus injustifiable que l’esprit de vengeance ?

          Nous allions tous y mourir, les uns après les autres, sans aucun doute ; mais ils auraient payé et cela seul suffisait. Cela seul suffisait.

          Alors le vent ensorcelé souffla ses bourrasques brûlantes et éteignit leurs torches, qui fleurissaient comme une échine orangée le long des murailles. Alors nous passâmes à l’attaque.

          Leur dernière garde prenait fin ce soir.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Chronochallenge n°41 - DUO   

Revenir en haut Aller en bas
 
Chronochallenge n°41 - DUO
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Encre Nocturne :: Écrits :: Compétitions :: Défis :: Les défis Tic-Tac-
Sauter vers: