Encre Nocturne
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 Mousikeí Hebdo - Semaine 4

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Nain Fougère
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MessageSujet: Mousikeí Hebdo - Semaine 4   Lun 23 Jan - 12:41:53

Salutations !
Voici le MH4, j'espère qu'il inspirera plus de monde encore :B



Avant de débuter, les règles :
- Écouter la musique que je donne arbitrairement et l'utiliser comme source d'inspiration pour votre texte.
- Écrire n'importe quel type de texte (long/court, récit/théâtre/poésie/autre, complet/incomplet, etc), vous êtes libre comme Robin des Bois.
- Même si ce que vous avez en tête ne colle pas avec la musique, écrivez quand même ! Du moment que c'est la musique qui vous l'inspire, ne vous mettez pas de frein, vous êtes libre vous dis-je !
- Poster au plus tard le samedi (à 21h, car il y a le CC juste après) suivant pour procéder aux votes le dimanche (oui, vous avez une semaine pour faire votre texte). Possibilité de poster le lundi comme le mercredi, comme le samedi, etc, à vous de voir selon vos disponibilités et votre temps !
- Pas besoin de s'inscrire, si vous voulez participer, poster un texte suffit.
- Poster son texte ici à la suite du message !
- Garder ses commentaires pour le sujet des votes afin d'éviter les messages entre chaque texte, ça facilitera la lecture.
- Il est déconseillé d'aller voir le clip de la musique sur Youtube pour ne pas biaiser votre imagination, mais si vraiment vous n'avez pas d'inspiration et que vous voulez participer, aller voir le clip.
- Ne pas participer si la musique ne vous inspire rien du tout ! Ce défis reviendra chaque semaine avec une musique différente à chaque fois et qui pourra plaire comme déplaire. Donc, si une musique ne vous inspire pas à telle semaine, gardez à l'esprit que la suivante pourra vous inspirer !



Voici la musique pour cette semaine :

Uppermost - Emotion

Audio recording and upload >>

A vos marques... prêts... partez ! è0é/

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~L'Étrange Nain Fougère~
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Mousikeí Hebdo - Semaine 4   Lun 23 Jan - 23:39:55

CETTE MUSIQUE EST TROP BIEN PTN. :unjournormal:

Bon j'ai vachement d'inspi, j'essaierai de trouver le temps AHDE

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

.[/center]
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Nain Fougère
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Masculin Vierge Messages : 428
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MessageSujet: Re: Mousikeí Hebdo - Semaine 4   Sam 28 Jan - 22:23:50

Bon, je suis ultra en retard mais bon, vue que personne participe, je me permet AHDE Voici mon texte :B

Puis au passage comme je suis le seul participant, autant commenté le texte directement ici x)





BANANIVRE ! 





            J’entends des bruits de coups lointains… J’essaie de ne pas y faire attention, mais c’est de plus en plus fort. Au bout d’un moment je comprends que je suis allongé dans mon lit et que ce sont les coups provenant de ma porte d’entrer qui m’ont extirpé de mon sommeil. Je suis crevé comme pas possible. Au bout de quelques secondes, je me résigne à ouvrir les yeux. Il fait sombre dans mon appartement. Je regarde les stores métalliques entrouvert de ma fenêtre… il fait encore nuit ?! Je détourne la tête vert ma petite pendule à néons violets, il est à peine cinq heures trente du matin… Quel est l’abrutis de forcené qui emplois tous ses moyens à réduire ma porte d’entrer en charpie ?
            Avec un grognement de résignation, je quitte mon lit confortablement chaud et douillet dans ce qui semble être un déchirement. Je maudis ce déchet sur au moins trois générations. Puis j’enfile vite-fait de quoi me vêtir. En passant devant un miroir je constate que mon crâne est en fait une bombe de cheveux tellement j’ai d’épis. Arrivé à ma porte d’entrer en traînant des pieds, je ne peux m’empêcher de lâcher un soupir d’agacement. La personne qui se trouve derrière ma porte ne semble pas prêt de se calmer. Après encore quelques seconde à réfléchir à tous les châtiments possible et imaginable que je puisse faire subir à ce dernier, je décide d’ouvrir la porte.

            Au moment même où je pose ma main sur la poignée de ma porte et que le « clic » caractéristique du verrou automatique se dés-actionne, les coups cessent. J’ouvre la porte et aussitôt quelque chose me hurle :
- BANANIVRE !!!
- Banane ivre ?.. Hein ? dis-je avec des yeux ronds en reconnaissant Ecto, un grand epnozzlar hyperactif que j’ai rencontré dans un bar, par hasard il y a longtemps dans le centre-ville.
            Ecto est plus grand que moi d’une vingtaine de centimètre, je dirais presque un mètre quatre-vingt-dix. Il n’est pas très large d’épaule, sa fourrure est beige sous son menton et son coup, sinon elle devient rouge orange en partant vers l’arrière. Il est recouvert de plusieurs rayures, habituellement marrons, mais qu’il fait teindre en noir. Il a des yeux jaune et des pupilles dilaté naturellement. S’il avait mis son vieux manteau trop large pour lui, comme d’habitude, j’aurais pu croire qu’il n’a que deux bras et non quatre.
- Bah.. bonne-anniversaire, bonanive, bananivre ! proclame-t’il enthousiaste.
- Casses-toi avec tes jeux de mots de merde, dis-je exaspéré en tentant de lui fermer la porte au nez.
- Roooh… râle-t’il en retenant ma porte, allez Nathaniel, c’était drôle. T’as juste un humour de caillou et probablement un cerveau de vieux grincheux.
- Je dormais paisiblement avant que tu viennes entreprendre de démolir ma porte. Tu ne peux pas sonner comme tout le monde d’ailleurs ? demandé-je en tirant sans succès sur la porte pour la fermer.
- Ah non, la sonnerie c’est trop la monotonie, bien trop peu de gens frappe à la porte de nos jours, je me suis dit que ça changerais pour une fois avec ton annive, dit-il en gloussant et en ouvrant complètement, sans efforts, ma porte.
- Mon annive ?
- Bah oui, réveil toi mon vieux, c’est aujourd’hui ton anniversaire ! Attend, j’ai ce qu’il te faut, ajoute-t’il en fouillant dans un sac qu’il avait sur les épaules quelques secondes plus tôt.
            Sans que je ne m’y soit préparé, Ecto m’asperge le visage d’eau gelée. Mon corps réagie aussitôt par un brusque mouvement de recule incontrôlé.
- MAIS QU’EST- CE QUE TU FOUS ?! ECTO, PUTAIN !!
            Aussi brutalement que cela avait commencé, l’eau gelée s’arrête soudain de perler sur moi. Je lance un regard noir à Ecto qui peine à se retenir de rire en rangeant sa bombonne d’eau. Rapidement je ne peux m’empêcher de sourire. Il est l’une des rares personnes qui arrive à m’amuser.
- Tu le sais que je vais me venger ? demandé-je avec un sourire sadique tandis qu’il entre.
- Oui, mais c’était trop tentant, avec ta tête de drogué du matin je n’ai pas pu résister, dit-il en en ricanant. BON ! Habilles-toi, prend tes affaires et partons vite ! On a du pain sur la planche, lâche-t’il avec une ombre de malice sur le visage tout en refermant la porte derrière-lui.
- Où on va ? C’est encore une de tes blagues nulles mais à grande échelle cette fois ? demandé-je avec méfiance en me dirigeant vers mon meuble à vêtement et après avoir allumé la lumière.
- Mes blagues ne sont pas nulles voyons, avoue que tu les aime et c’est une surprise, je ne vais rien te dire, dit-il avec suffisance tout en s’installant à ma table.
- Va bien falloir que tu me dises où on va si tu veux que je nous y emmène.
- Mais non, j’ai eu mon permis de kjomagya, proclame-t’il avec fierté en me montrant la pochette grise.
- T’es sérieux ? T’a soudoyé qui ? demandé-je en m’habillant.
- Moi ? Soudoyé ? Tu as si peux confiance que ça en mon talent de conducteur de véhicule volant ? demande-t’il ironiquement. Bon… il se peut que j’ai un peu envouté la personne qui s’est occupé de m’apprendre à conduire et qui m’as fait passer les évaluations…
- C’était une épnozzlars ?
- Oui et arrête de me regarder avec ce sourire stupide.
- Elle s’appelle comment ? dis-je en mettant mes papiers civiques dans une poche et de l’argent dans l’autre poche.
- Je ne dirais rien p’tit curieux. Quand est-ce que tu vas abandonner cette encombrante manie d’avoir de l’argent en liquide sur toi alors que tu pourrais avoir une carte connectée ? ajoute-t’il presque exaspéré.
- Jamais, j’aime ce qui est concret et ces maudites plaques électronique sont tout sauf concrète. On y va ? demandé-je en le regardant sans rien faire.
- C’est parti ! lance-t’il avec joie tout en se levant énergiquement.
            Je passe devant lui, ouvre la porte en éteignant la lumière et entre dans le couloir gris du bâtiment. La porte se referme derrière Ecto et un bruit de verrous retenti aussitôt. Puis je m’avance vers l’ascenseur en silence. La porte coulissante s’ouvre, j’entre et appui sur le bouton du rez-de-chaussée. Au moment où nous descendons, une question qui a quitté mon esprit plutôt me revient :
- Au fait, pourquoi tu viens me casser les pieds à cinq heures et demie du matin ?
- On a de la route à faire, dit-il en baillant.
- C’est si loin que ça ? m’inquiété-je.
- Non, juste à une centaine de kilomètres de la ville, mais c’est que mon kjomag n’est pas très rapide et c’est aussi pour faire durer le plaisir, avoue-t’il avec un sourire.
- D’accord, répond-je tandis que mon cerveau se réveil progressivement en m’envoyant pleins de penser à analyser.

            On arrive enfin en bas, je m’avance dans le hall d’entrée, suivit de la sortie. J’ouvre la porte. Dehors il fait presque noir, pour économiser l’énergie, toute les lumières publiques sont éteintes dans le milieu de la nuit jusqu’à six heures. Je regarde ma vieille montre à néons bleu, 05:58:49.
- Attendons ici un instant, dis-je à Ecto.
- Pourquoi ?
- Il va être six heures.
- Aaaaah, lâche-t’il en comprenant. Je me demande pourquoi ça te fascine autant.
- Je viens de quelque part ou ce genre de chose n’a jamais existé.
- Tu viens d’une caverne je crois. Faisait pas trop froid ?
- Un peu, dis-je amusé.
            Mise à part le son de quelques kjomags qui volent au-dessus de nous, entre les bâtiments recouverts de verdure, et le vent qui souffle une légère brise tiède dans les feuilles, aucun son ne se fait entendre. De même pour la lumière, seule la lumière de quelques fenêtres et les étoiles du ciel brillent dans le noir.
            Une sorte de grondement vibrant et lointain retenti vers l’intérieur de la ville. Tout à coup les lumières s’allument en harmonie. Un festival de couleur emplie mes rétines. Des lampadaires en courbes pour imiter les plantes projettent des lumières orange tamisées. D’autres, plus petit, renvoi des lumières vertes voir bleu. De bandes de néons roses s’allument sur les chemins des piétons entre les bâtiments. Puis ce sont les panneaux publicitaires à écran, de formes divers et varier, qui s’illuminent. Ecto m’arrache à ce spectacle :
- Bon, aller l’émerveillé de la vie, on a pas que ça à faire, lâche-t’il en me tirant par le bras.
            Après une bonne centaine de mètres on s’arrête devant un vieux modèle populaire de kjomag blanc à deux places. Je devine que c’est celui d’Ecto.
- C’est ça ton kjomag ? demandé-je avec un petit sourire qui se veut volontairement moqueur.
- Oui bah HEIN ! Je suis pas riche mon sieur Nathaniel, lance-t’il d’une voix exagérément forte. Si vous voulez bien monter dans mon humble véhicule, mon sieur ? poursuit-il en ouvrant la portière côté passager.
- Mais bien entendu mon cher, dis-je avec éloquence en m’installant sur le vieux siège étonnamment confortable.
            Il s’installe côté conducteur, ferme sa portière, démarre l’engin, puis prend le contrôle. En quelques secondes nous sommes déjà à plusieurs mètres du sol tout en prenant progressivement de la vitesse. Puis, arrivé au bout du quartier, il prend un virage à gauche est accélère peut-être un peu trop brusquement. Puis le paysage commence à défiler rapidement. Ecto tente vainement d’allumer la radio, sans succès, puis se rabat sur sa radio portable. Sur fond de musiques vieilles d’au moins deux générations, nous partons en volant au-dessus de la ville, dans la grande voie virtuelle à trajet rapide que suit le kojmag. Au loin sur notre gauche, l’aube à déjà gagner tout le ciel et le soleil oranger commence à gonfler l’horizon d’une lumière éclatante.

            Durant près d’une heure en musique, à flotter au-dessus des champs, des forêts et des villes, Ecto conduit calmement et moi j’observe le paysage de plus en plus baigné de la lumière matinale du soleil. Mais alors que j’observe le ciel rosé, une imposante structure loin devant nous attire notre regard. Je ne mets que quelques secondes à comprendre.
- C’est quoi cette connerie encore ?
- Je m’attendais à plus d’enthousiasme de ta part, boude-t’il en prenant une sortie pour la prochaine ville où se trouve le grand dôme métallique des championnats.
- Je ne dis pas que me ça me déçoit, au contraire ça me touche beaucoup, mais ça me gêne un peu en sachant les sommes astronomique que tu as du dépenser pour nous payer des places.
- Oh mais t’inquiète pas, s’inscrire en tant que mentor et participant ça coûte beaucoup moins chère que de venir en spectateur, me dit-il avec un énorme sourire.
- Pardon ?
- Je suis ton mentor et tu vas participer en tant que concourant avec ton mécha !
- Mais t’es complétement fou ! C’est la coupe du monde, je vais finir en miette et de toute façon mon mécha est au hangar, dis-je pour me rassurer.
- J’ai transféré ton mécha hier. Tu sais Nathaniel, tu caches beaucoup de chose pour un humain, je le vois très bien, mais tu caches très mal ton expérience du combat, dit-il en ricanant tout en entrant dans les quartiers de la ville au championnat du monde de combat de mécha. Et puis, même si tu ne vas pas jusqu’au bout, je mets mes quatre mains à couper que tu peux gagner gros, ricane-t’il en cherchant une place pour se garer.
- Face de pet.
- Mais de rien, c’est normal ! lance-t’il enthousiaste en trouvant enfin une place proche du dôme. Allez, on y vas champion !






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