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 La clairière

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Phidias

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Masculin Bélier Messages : 594
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MessageSujet: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 18:40

Bonjours, je suis nouveau sur ce forum mais ça ne fait pas très longtemps que je suis sur le forum poésie :joker: . J'espère que ma nouvelle va vous plaire mais elle est plutôt énorme( en longueur) par rapport à la majorité des nouvelles postées sur ce roman, c'est parce que j'aime bien m'étaler dans les descriptions et les sentiments du narrateur, aussi , ma nouvelle semblera un peu barbante pour certains Rolling Eyes , sinon j'espère qu'elle vous plaira. Il doit aussi avoir quelques fautes (ou beaucoup) parce que je me suis relu en diagonale.------------> Pour le mot bizarre, daguerréotype, ce sont les premiers appareils photos.









Beaucoup de personnes pensent que nos journées sont à notre temps devenues extraordinaires grâce à la technologie du XX siècle en cette année 1948 : les télévisions, les radios, les daguerréotypes, les vaccins etc. Mais je pense que le jour où je fis une expérience si singulière et si anormale fut extraordinaire grâce à des entités engendrées par la nature et non par la technologie. Mais sachez que je vous conte cette histoire, non-seulement pour décrire le phénomène (naturel ou pas) dont j'eus la vision mais pour vous expliquer mon état et le mal dont je suis victime.

C'était lors d'une fraîche et humide journée d'automne. Je me baladais paisiblement sur les feuilles mortes. Mon cœur était tiraillé de deux sentiments extrêmement contradictoires : la tristesse dégagée par ce lieu où les feuilles mortes s’étalaient sur un tapis marron et grisâtre au pied des arbres morts et surplombés d'un ciel sombre et nuageux. Le deuxième sentiment opposé au premier qui me possédait était le bonheur de me trouver dans un lieu non urbanisé où la nature n'avais pas eu contact avec l'homme depuis longtemps ; ce genre de lieu que je n'avais pas le temps de visiter souvent. Le calme plat et mort de cet endroit aurait fait penser que la forêt se taisait pour accueillir un être qu'elle n'avait pas souvent l'occasion de rencontrer et l'observait. Il semblait que la végétation s'était endormie pour ne plus jamais se réveiller ou plutôt faisait semblant de dormir pour mieux surprendre sa proie. Un épais brouillard envahissait les lieux et donnait aux arbres une silhouette fantomatique. Continuant de marcher et savourant le plaisir d'être seul, je me baladais à travers cette épaisse geôle d'écorces et de feuilles qui refermait peu à peu ses membres sur moi.

En entrant dans une clairière, je trouvais la première raison de mon étonnement et de ma malheureuse journée. Une statue en pierre se trouvait dans un lac formé en plein milieu de la clairière. Les clairières dans les forets sont plutôt communes, me direz-vous. Mais le fait qu'un lac soit dedans et qu'une statue soit mi-immergée dans le lac faisait fantasmer mon imagination et tous les éléments qui formaient ce lieu insolite ne devaient pas être arrivés là par d'hasardeuses circonstances. Je ressentais dans cet endroit une sensation bien spéciale, mis à part l'originalité et la disposition qui s'y trouvaient, rien de visible, ne pouvait expliquer ce mélange d'anxiété et de joie que je ressentais. Mais je crois que ce qui m'attirait et m’effrayait le plus était la statue.

Elle représentait un homme au poitrail imposant et à la barbe fournie, d'un certain âge, les bras tendus, tenant les rennes de chevaux car c'était le conducteur d'un char. Ces derniers dégageaient une fureur et de airs si farouches qu'on eu pu les confondre avec les chevaux carnivores de Diomède. Le conducteur du char et les chevaux étaient accompagnés par un petit cortège de diablotins accrochés, pendant au char ou grimpant sur les jambes des chevaux. Cette statue même grise et terne dégageait une grande puissance. Une odeur de souffre en émanait. L'essaidaire et ses chevaux paraissaient stoppés dans leur élan par une force mystérieuse avant de devenir statue. Je m’apprêtais à quitter la clairière - la peur étant mon seul guide - quand soudain, un vent violent s’abattit sur une lourde branche qui tomba quelque centimètres devant moi. Croyant juste à un phénomène naturel des plus banal , je voulais continuer mon chemin en contournant la branche morte, quand une autre branche tout aussi lourde tomba à côté et ce fut un gros tas de branche toutes plus mortes et pourries les unes que les autres qui pleuvaient devant moi à cause du vent violent qui commençait à s’amplifier.

Je voulu me retourner pour trouver une autre sortie ; étant donné que je ne croyais plus trop au hasard, je voulu me dépêcher mais ce que je vis me pétrifia et marquera à jamais ma mémoire. Le vent était devenu tellement fort qu'il avait soulevé le tapis s’étendant au sol de telle sorte que l'on pouvait voir la terre mouillée et que les feuilles voltigeaient dans tous les sens. Ce maelström de feuilles finit par s'organiser de sorte que tous ce qui volait s'était rassemblé au dessus du lac sous forme de sphère compacte. Bientôt, il venta tellement infernalement que l'eau se fit aisément attirée par les rafales et vint enrichir la sphère. Ce spectacle ne dura pas plus de trente secondes ; trente secondes qui pour moi, ne furent que le commencement de l’horreur qui arriva ensuite.


Tout cette tempête s'apaisa d'un coup et quand le vent faibli et s’arrêta finalement, l'énorme sphère s’abattit sur la statue au dessus de laquelle elle s'était accumulée. Puis un après cet extraordinaire manifestation, je restais pétrifié, un silence de mort perça les épais murs de la clairière, un silence terrible car il pouvait me laisser imaginer la suite des événements et me laisser le temps de me poser un surplus de questions dont je n'avais évidement pas la réponse. Mais désormais après cette étrange manifestation, quelque chose avait changé, quelque chose qui n'aurait jamais dû changer. Cela n'avait pas changé physiquement ou en apparence le lieu dans lequel je me trouvais. Pourtant un parfum indescriptible permettait de sentir que la chose se tenait à proximité de moi. Ce second être était une aberration de la nature et pour cause, il n'en descendait pas directement ou même indirectement. La créature me fixait en ce moment même de ses yeux de pierre, de sa tête rocailleuse et, de sa bouche, aucun souffle n'émergeait. L'essaidaire en pierre me dévisageait à présent.

Cette confrontation visuelle entre l'aurige et moi ne dura que quelques secondes mais je n'eus pas besoin de chercher loin pour comprendre ses intentions. Au son des craquements de la pierre et du bruit mou des feuilles humides tombant à terre, la statue commença à se mouvoir. D'abord par ses membres puis le corps dans sa totalité. Le cavalier fit claquer ses rennes d'un bruit sec et les chevaux se réveillèrent à leur tour en secouant machinalement la crinière. Leurs yeux rouges avaient l'air d'être plus cruels que jamais l'homme ne pu l'être. Il ne manquait plus que cortège de démons qui reprit vie - si je puis appeler ça de la vie- et commencèrent à faire des cabrioles et à pousser des cris atrocement aigus. Même si il y avaient plusieurs gestes effectués par plusieurs êtres on aurait dit que la statue ne formait néanmoins qu'une entité unique dotée d'une seul âme et indivisible. L'ignominie posa un dernier regard sur moi avant d'ordonner aux chevaux d'avancer au galop dans ma direction avec un claquement de rennes aussi sec que le premier. Le bruit fouetté de la pierre sur les chevaux signait, dans mon esprit mon arrêt de mort. Après ce claquement diabolique on eu dit que le temps n'eut plus prise sur moi. Après ce claquement qui sonnait comme le glas aigu de la mort elle même, le bruit des sabots déchirant la terre et enflammant l'air sonnait comme un funeste rythme à mes oreilles, un moment où la simple et chétive vie tentait désespérément de lutter contre des forces infernales, un moment où la mort semblait s'approcher plus vite à chaque fois, un moment où le souffle brûlant des équidés déformait les contours des arbres environnants. J'esquissais un dernier réflexe pendant que l'horreur était désormais tout près de moi, le genre de geste inutile dont la nature nous a doté mais qui fait néanmoins de nous des humains.

Au moment de l'impact, un souffle violent et brûlant m'irradia. Mais après la retombée de la bourrasque enflammée, les arbres derrière moi étaient couchés et la clairière était vide : la statue avait disparu et le lac s'était comme évaporé. Même si à la fin de cette effroyable aventure , je crus m'en être sorti à bon compte, je sais maintenant que mes jours sont comptés.

Certaines nuits, une odeur de souffre venant de mon corps me réveille et je sens peu à peu ma peau durcir. Je savais que pendant le choc qui avait eu lieu entre l'étrange être et moi, quelque chose était sorti de la statue et avait pénétré dans mon corps, quelque chose qui prenait maintenant le contrôle de mon esprit. Mes gestes, depuis la confrontation n'étaient plus les même, parfois mon corps voulait prendre un objet que mon esprit ne désirait pas, mais la sensation était trop forte et je ne pouvait me résoudre qu'a prendre l'objet sinon je souffrais atrocement. Et le pire est que la chose qui m'habite ne se cache même pas et me chuchote dans mes rêves ce qu'elle va faire de moi.

Je sais désormais, que dans quelques jours, je ne serai plus de ce monde, car le matin matin même, j'ai trouvé ce poème écrit sur mon livre au stylo, griffonné nerveusement, il m'aura sûrement été dicté pendant la nuit par le démon que vie en moi.



Quand la nuit
Sera au plus noir
Et quand ta vie
Chantera le désespoir

Tu quitteras ta maison
Tu quitteras les tiens
Tu perdras la raison
Tu couperas les liens

Tu marcheras par les forêts
A travers les champs
En touchant les blés
En oubliant le temps

Tu arriveras à ma clairière
Et là, tu deviendras pierre
Ce lac sera ton cimetière
A jamais, tu perdras la lumière


Je me souvient maintenant du regard que la statue m'adressait. Au dessous, des yeux froncés de l'être, à l’extrémité d'une fossette, le long de la peau, au contact de la pierre, une larme roulait et dévalait le long du visage. Un larme qui coulait sur sa peau grise comme un dernier râle de désespoir et de souffrance pour un homme qui jadis avait eu l'infernale misère de pénétrer dans ces bois.

Je n'ai jamais cru en Dieu mais je sais maintenant que je peux croire au Diable. Je sais aujourd'hui qu'il ne sert à rien de lutter contre la maladie qui me ronge l'âme. Les souffrances engendrées par mes résistances, prendrons fin sûrement ce soir lorsque j'irai dormir. L'atrocité m’enveloppera alors complètement et les ombres de la nuit me pétrifieront à jamais en pierre.

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 19:26

J'aime vraiment vraiment beaucoup. Tu as dû passer beaucoup de temps à tout rassemblé puis à tout mettre sur papier. Franchement, c'est super impressionnant.
Mais (oui, il y a toujours un ''mais'') il manque des mots à certains endroits (tu as dû recopier trop vite) et à d'autres, tu pourrai en rajouter.
Ensuite je trouve qu'il y a des répétitions (le mot clairière notamment) et qu'il manque sans doute quelques points ou virgules... ou alors cest parce que tu met trop d'adjectifs à la suite...
Et sinon, je trouve que ton pavé est super! (je me répète mais j'arrive pas à trouver le bon mot), j'aime bien la fin.
J'espère que tu postera d'autres nouvelles de ce type (même si elles doivent être longues à mettre en place).


Dernière édition par Endis le Jeu 15 Nov 2012 - 22:19, édité 1 fois
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Phidias

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:23

Tu as raison pour la longueur d'écriture, la rédaction en elle même prend plus ou moins de temps, mais comme je déteste écrire directement le texte à l'ordinateur, je suis obligé de tout réécrire avec le clavier après avoir rédigé mon histoire sur papier( et je ne vous cache pas que je suis plutôt lent): en moyenne il m'a fallu 5 jours à raison d'a peu près 3/4 d'heure à chaque fois. Mais le plus dur est la relecture et la modification du premier G, car je me suis aperçu que beaucoup de mes phrases ne correspondaient pas entièrement à ce que je voulais exprimer. Et pour les fautes je n'ai pas eu trop le courage de les corriger car j'était impatient de poster mon texte.
Sinon pour les mots qui manques et les fautes , tu peux me dire où elles sont pour que je les corrige?
Pour les répétitions, j'ai essayé de faire ce que j'ai pu mais les 3 mots(clairière, endroit, lieu) que j'essayais d'utiliser chacun à tourd de rôle, en espérant que ça ne se remarquerait pas trop(manifestement, ça n'a pas marché 🇳🇴 ), le mot "statue " notamment a dû être beaucoup trop utilisé.
Sinon, je déjà en train de faire une autre nouvelle dans le genre fantastique mais c'est dur d'alterner poèmes et nouvelles surtout que j'ai plein d'autres activités en parallèle, d'ailleurs, c'est en cours que le plus souvent je rédige mes poèmes. 📖 🐘

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:32

c'est génial, c'est très bien écrit, tu as une très grande imagination... (pour les fautes, je les ai en partie (je n'ai pas forcément tout vu) corrigées)
quelques remarques (constructives, enfin, j'espère)

- c'est bien écrit ; seulement, il y a des passages qui sont très bien écrits. ce que je veux te dire, c'est que tu as un langage, un style très recherché, mais on ressent des fluctuations, des changements de style impétueux (car d'un registre moins soutenu). je pense ainsi que tu peux retravailler cela et changer quelques choses (tel que les "il y a" en pleint milieu (ou juste après) d'une très belle phrase...

- fait un peu gaffe aux répétitions (il y en a, je pense que tu les remarqueras...)

- ce que tu fais de plus positif (j'ai reproché le contraire dans certains tx) c'est que tu fais attention (ou alors c'est naturel) à la concordance des temps, qui est très logique dans ton tx

ensuite, le poème, comment te dire... magnifique.
j'ai l'impression que, d'un côté, tu as un peu un style d'écriture que le mien, et les mêmes sujets (ou les mêmes idées d'écriture)

enfin, j'ai un conseil à te donner
retravaille tout SAUF TES POEMES, relis toi, acahrne toi as toujours voiloir écrire quelque chose de meilleur et...
continu

merci pour ce tx!

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:44

je te fais ça rapidement (je le referais mieux après si tu veux) parce que je n'ai pas beaucoup de temps, mais voila (juste les premières fautes d'orthographes):
''je me souviens''
''au-dessous''
''une larme''
''je ne pouvais''
''soufre''
''dotés''
''elle-même''
''on eut dit''
''il y avait''
''l'homme ne put l'être''
''évidemment''
''tout ce qui volait'' (là il y a un truc bizarre)
''quelques centimètres''
''on eut pu''
''forêt''
''à demi-immergée''

Voila, mais c'est fait rapidement, alors il reste quelques fautes d'orthographes je pense et surtout de tournure de phrase et de ponctuation.
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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:48

Merci pour ces compliments, pour les ratages après les jolies phrases, c'est qu'en fait, des fois j'écris plutôt bien mais cela se limite à ce "des fois" car j'ai des fois des idées pour des belles phrases car je vois que je peux exprimer quelque chose de fort, mais quand il s'agit d'indiquer des choses parce qu'il faut les indiquer ça ne me passionne pas de rechercher la phrase parfaite scratch :x , ce qui peut créer des contrastes dans le récit en général.
Sinon pour la concordance des temps ,je crois que c'est naturel car je met naturellement un passé intérieur sans me soucier de la concordance des temps.
Par contre je ne cache pas que l'orthographe ce n'est pas ma tasse de thé( c'est bien malheureux car c'est la base de la langue 🇳🇴 ). Pour les fautes , merci , ne te fatigue pas je ne les corrigerai pas ce soir bounce .

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:53

aussi, j'y pense, une autre remarque
tu devrais aérer un peu ton tx
certaines phrase sont un peu longues, et on s'essouffle avant la fin...

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MessageSujet: Re: La clairière   Jeu 15 Nov 2012 - 21:55

J'ai remarqué, j'ai parfois une écriture un peu lourde.

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