Encre Nocturne
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 CC n°56

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La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
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Humeur : Lapinesque. (ça veut dire paisible et joyeuse)

MessageSujet: CC n°56   Sam 3 Juin - 19:28

Vous avez de 21h30 à 22h30 très exactement pour écrire et poster ci-dessous un texte court (de votre choix, poème, théâtre, pprose, etc) sur l'un des trois thèmes proposés !
(Et après on votera, blablabla comm d'hab)

:unjournormal:



La lumileine bleue


Les noces pourpres


Rose noire


Bonne chaaaance et pondez-nous de jolis textes ! :unjournormal:

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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Raisky

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MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 20:02

Rose Noire

La lumière qui éclairait cette lugubre serre vint se poser sur cette rose noire isolée des autres fleurs. Cette même rose noire qui repoussait tout, sauf la lumière à 15h30, seul moment où le trou qui se trouvait dans la serre l'illuminait, comme un moment de gloire journalière. Cette Rose noire effrayait ses compagnons, cette couleur leur faisait penser à de la malfaisance, à du corrompu. Mais comment faisaient-elle pour le savoir si elles n'avaient essayé d'aucune manière de creuser ne serait-ce qu'un peu pour comprendre cette rose qui n'avait rien demandé à personne ? Une souffrance éprouvée due à un silence de l’inconnu c'était osé quand même, tu en conviendras toi qui me lis n'est ce pas ?  Tout le monde, même toi qui lis ces lignes a connu une rose noire, que tu évitais dans la cour de récré, mais penses-y bien, tu as été aussi cette rose noire.. ! Mais revenons à nos plantes Nameho ! La rose noire était celle qui recevait le moins d'eau car elle était au fond et les autres plantes était assoiffées avant et elle ne recevait que les derniers gouttes. Cela la déprimait puisque personne ou n'importe quoi n'essayait de montrer ne serait-ce un minimum de sympathie, elle qui n'avait pourtant rien fait, dans tous les sens du terme, qui pouvait être facilement définie comme neutre dans ce monde et pourtant après un temps indéterminé cette même fleur mourut sans que personne ne s'en aperçoive. Un préjugé de fleurs qui se transforme en isolation presque humaine et une haine non méritée.

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Poulpie

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MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 20:27

La Rose noire
La pluie me transperce, aussi fine, aussi froide que ce jour où tu es parti. Toute en noir, je m’approche, toute en regret, je t’approche. Ce n’est plus la peur de vivre sans toi qui déforme mon visage. C’est le remord, celui que j’avais pris tant de temps à déguiser, qui distord mes traits, qui brise mon masque serein. Mes mains tremblent. De froid ? De chagrin ? Sûrement un peu des deux. Je serre entre mes doigts une rose blanche, aussi blanche que ton âme. Les épines autour de sa tige percent ma peau, faisant germer des petites gouttes de sang. Oui, cette fleur est pure, elle est claire. Alors pourquoi la vois-je noire ? Pourquoi n’est-elle pas pour moi une source de lumière dans cet endroit sombre ?
A ma droite, une porte ouverte me tire de mes pensées. C’est ici, c’est chez toi. Je me souviens ; on se déchausse, on retire sa veste, et on peut entrer.
Puis, silencieuse, je m’avance. Mes pieds nus se pose lentement sur le sol et mes pas me mènent lentement jusqu’à ta chambre. Je frappe trois coups inutiles sur le battant de bois, question d’habitude. Je fronce le nez à l’absence de réponse, et j’entre finalement.
Je remarque tout de suite que rien n’a changé. Tes draps rouges sont à moitié défaits, les photos sont toujours accrochées au mur ambre autour d’un miroir poussiéreux. Ton bureau couvert de peinture est soudain éclairé par un rayon de lune. Ma gorge se serre, me faisant silencieusement haleter, alors que mes doigts caressent les rideaux de velours.
Ravalant mes sanglots, je m’avance d’un pas hésitant vers ton lit. Je m’assois délicatement dessus et monte les yeux au plafond, comme pour retenir mes larmes. C’est trop dur. Venir ici après seulement un an fait resurgir en moi tous ces sentiments que je gardais cachés. Le rabaisse alors les paupières, froissée de ne plus savoir garder le contrôle, et je me lève brusquement. Je ramène ma main au cœur, avant d’aller écraser la fleur sur son oreiller. Soudain décidée, je marche d’un pas rapide vers la porte. La main sur la poignée, je me retourne une dernière fois, fixant cette rose aussi blanche que noire. Et, d’un ton posé, je lance :
"Adieu mon frère. Attends-moi, je ne tarderai pas."

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Le bia dominera le mondeeeeeuh!


Dernière édition par Poulpie le Sam 3 Juin - 20:31, édité 1 fois
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La Lapine Cornue
Divine cerfette et ses lapins multicolores
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MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 20:30

BON VOILA j'ai pas fini, en fait j'ai à peine commencé, (je prévois d'en faire une vraie nouvelle) donc vous ne saurez même pas le rapport avec le thème. AHDE AHDE





Rose noire



Les chevaux pirouettaient sur la terre et la poussière du manège. Ils tournaient, tournaient et virevoltaient, dans un ordre plein d'harmonie, leur file déroulant des arabesques et volutes impeccables, leurs longues pattes fines et nerveuses troublant le sable chaud.

Penchée vers leur ronde frémissante, vers leurs circonvolutions où se mêlaient le noir, le blanc, le brun, le caramel et le tacheté, une petite fille se courbait au dessus de la barrière de sécurité.

Une petite fille ou une jeune fille, car elle était entre les deux. Elle se trouvait à cet âge ingrat où les boutons se multiplient, où le nez grandit sans que le reste du visage suive, et où le corps s'allonge à folle allure sans que les courbes ne s'arrondissent.

Elle n'était pas très belle. Ses cheveux négligés, sa peau rougie par le vent et le sable des chevauchées, ses ongles abîmés par le pansage des chevaux, et ses vêtements d'enfant qui a grandi trop vite et n'entend rien à la mode, n'arrangeaient rien. Pourtant, dans les rares occasions où elle s'apprêtait longuement, où elle tentait de sublimer ce corps malhabile, il se dévoilait une certaine grâce dans son allure, une certaine élégance dans son maintien de cavalière ; et dans ces moments-là, il suffisait de lui faire un petit compliment pour que ses joues rondes se mettent à rougir, qu'une étincelle nouvelle illumine ses yeux et tout son visage. Et alors on voyait en elle, un peu, la jolie femme qu'elle pouvait devenir.

Mais ceux qui la tourmentaient au quotidien n'avaient pas l'esprit qu'il faut pour saisir cette beauté fugace.

Elle était méprisée, moquée, battue pour ce physique qu'elle haïssait tant. Pour ce corps qu'elle aurait voulu torturer ou brûler. Ce visage qu'elle aurait voulu arracher de son crâne comme un masque de chair. Si elle avait pu se débarrasser d'elle-même comme un serpent se glisse hors de sa mue, elle l'aurait fait sans hésiter ; et si elle avait pu, grâce à des scarifications aussi sordides que douloureuses, sculpter ses traits et son corps de manière à les rendre un peu plus beaux, elle l'aurait fait aussi. Sans plus hésiter.

Elle le faisait déjà, d'une certaine manière. Tous les soirs et tous les matins, et à chaque fois qu'elle le pouvait, elle se pinçait le nez pendant plusieurs minutes, si fort que des larmes lui venaient aux yeux ; elle le faisait dans l'espoir qu'il finisse par perdre cette forme ronde et qu'il devienne aussi petit et mignon que celui des actrices et des mannequins. Elle se coupait le poignet, aussi ; depuis longtemps, depuis presque trois ans, depuis que les autres enfants avaient commencé à se moquer d'elle, à lui faire des croche-pieds dans les couleurs, à lui tirer les cheveux, à la bousculer et à la comparer à une truie. Cette douleur était comme un pardon, comme une excuse, comme une punition qu'elle s'infligeait à elle-même, pour être devenue si laide, si fragile, si faible avec les années ; pour attirer les moqueries et pour ne pas savoir s'en défendre.

Mais bref, assez parlé de cette petite jeune fille ordinaire et mal dans sa peau, qui n'était finalement qu'un spectre de plus parmi les enfants de nos écoles.

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Flopostrophe

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Féminin Scorpion Messages : 127
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MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 20:36

Au départ, je suis partie sur la lumileine bleue, puis c'est plutôt devenu les noces pourpres... Mais c'est surtout parce que je suis fatiguée Wink


Étendue dans mon lit les yeux grands ouverts, j’écoutais inlassablement le tic tac de l’horloge. Le sommeil avait rompu avec moi. Il m’avait dit : « si tu regardes encore un épisode avant d’aller te coucher, tu peux m’oublier ! » C’est lui qui m’avait oubliée, moi je l’appelais de toutes mes forces ! Ce crétin ! Il m’en faisait bouffer des nuits d’insomnies !
Marre de l’attendre bêtement, je pris la décision de laisser tomber mes supplications et de me lever. « Han, on verra bien, après c’est lui qui viendra me chercher en pleurant pour que je le rejoigne ! »
Je fouillai dans mon tiroir afin d’en sortir mon vieux MP3 et quittai ma chambre en l’emportant avec moi. Un silence de plomb régnait dans la maison. Les parents s’entendaient toujours bien avec leur sommeil, eux. Je descendis à pas de souris l’escalier en bois et me dirigeai vers la porte menant au jardin. Une fois dehors, je m’assis à l’exact centre de la pelouse et fermai les yeux. Le vent était frais mais la température était idéale. L’obscurité qui m’entourait me procurait un léger stress agréable. Les étoiles brillaient haut dans le ciel comme des milliers de petits spots braqués sur moi. Moi, la star de mon jardin, au centre de l’attention du monde. Moi, si vivante dans ce décor vide de mouvement. Je me relevai en enfonçant les écouteurs de mon MP3 dans mes oreilles. J’appuyai sur ma musique favorite et inspirai longuement  en savourant chaque note qui m’emportaient et me faisaient devenir encore plus puissante. Le show était lancé, mes spectateurs étaient venus nombreux. Mes bras s’élancèrent vers l’avant, puis vers l’arrière. Mes pieds se déplacèrent vers la gauche puis vers la droite. Et mon corps se mit à voltiger dans tous les sens. Je sprintai sur toute la longueur du jardin, d’un sens puis de l’autre. Je jetai mes bras vers le haut, comme si je donnais mon énergie aux étoiles.
Enfin, je m’allongeai dans l’herbe tiède en reprenant mon souffle et fermai à nouveau mes yeux. Une musique douce et relaxante avait remplacé la précédente. Mes muscles se décontractèrent, ma respiration ralentit, mes pensées devinrent rares. Je songeais simplement à ce genre d’escapade nocturne que j’aimais tant. J’avais su pardonner mon sommeil qui m’avait fait fausse route. Je le sentais déjà se rapprocher timidement. Je sentais qu’il était fier de la fatigue que j’avais accumulée pour lui. Nous nous observâmes longtemps dans les yeux, face à face, lui et moi, entre l’herbe et le ciel noir. Il était revenu avec un sourire que je connaissais bien, ce sourire qui te promet de beaux rêves. Nous nous enlaçâmes amoureusement. Je perdais doucement le contrôle de mes pensées. Soudain, il m’embrassa et je m’endormis dans ses bras.

Il s’en alla d’un coup et me laissa seule devant un soleil rouge et sur un sol humide et glacé. Je m’en voulais d’avoir accepté si facilement de me laisser emporter dans un lieu si inconfortable. Mon sommeil ne me respectait pas. Mais je vivrais avec lui jusqu’à la fin de mes jours, alors voilà, je l’aimais quand même.

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« Quand les temps deviennent bizarres, les bizarres deviennent pros » (Hunter S. Thompson)
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Daenerys



Féminin Sagittaire Messages : 157
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 20:43

La Rose Noire

On l'appelait La Rose Noire, et c'était la préférée des clients. Personne ne connaissait son nom ; ni la mère maquerelle, ni les autres putains du Smörgåsarhus. Quand on lui posait la question, La Rose Noire prétendait invariablement avoir oublié.

C'était Egill qui l'avait ramenée sur l'archipel, un jour. Elle faisait partie du butin de son dernier raid, trouvée sur un bateau qui revenait du sud vers le continent. L'équipage l'avait trouvée enchaînée dans la cave avec d'autres gens lui ressemblant, tous morts. Quand ils l'avaient détachée, elle tenait à peine debout et deux marins avaient dû la soutenir.

Sur le drakkar, ils avaient essayé de la nourrir – contrairement aux barbares du continent, les Îliens ne maltraitaient jamais les prisonniers – mais elle était incapable d'avaler plus de quelques bouchées sans tout vomir ensuite.

Elle ne comprenait pas leur langue, et ils ne comprenaient pas la sienne, il leur était donc impossible de connaître son nom ou son âge, sans parler de communiquer autrement que par des gestes vagues. À en juger par ses attributs physiques et sa taille, cependant, elle n'avait pas dépassé la puberté depuis bien longtemps.

Le voyage de retour vers l'île lui avait permis de se remplumer et de recouvrer la santé, ainsi que d'apprendre quelques rudiments d'îlien. L'arrivée du drakkar avait fait sensation : Egill était de retour, avec des richesses du continent, c'était déjà une source d'excitation en soi. Qu'il arrive avec une prisonnière, cependant, et d'une couleur de peau si extraordinaire, c'était du jamais-vu.

En effet, la jeune fille avait la peau si foncée qu'elle en semblait noire ; les habitants, étonnés, venaient à tour de rôle tenir des objets noirs près de son visage ou de ses mains pour comparer. Peaux de loups, statuettes en ébène, mûres sauvages, tout y passait. Seuls ses cheveux étaient plus noirs que sa peau.

Une question s'était posée, cependant, une fois le choc de l'exotisme passé : que faire de la fille ? Elle était trop jeune pour servir d'épouse à un guerrier, mais pas assez pour être adoptée par une famille. Avec le peu de mots qu'elle connaissait et force gestes, elle avait fait comprendre qu'elle voulait rejoindre l'équipage d'Egill. Mais les Îliens lui avaient expliqué que c'était impossible : la place d'une femme n'était pas sur un drakkar ; là-dessus, au moins, continentaux et Îliens s'accordaient, bien que ce soit pour différentes raisons. Les continentaux y voyaient une source de malchance, les Îliens un trop grand risque. On manquait de femmes, dans l'archipel, et sans femmes, plus de naissances. Donc plus de guerriers pour lancer des raids sur le continent. On ne pouvait pas prendre le risque qu'une femme se fasse tuer au combat.

Au final, Maîtresse Finna s'était avancée pour inspecter la jeune fille, et avait touché sa main.

« Une peau douce comme des pétales de rose, avait-elle déclaré. Aucune de mes filles n'a la peau si douce. Vous voulez savoir quoi en faire ? Je la prends. Je vais lui apprendre le métier. »

Personne n'avait de meilleure idée, donc la proposition de Maîtresse Finna avait été acceptée.



Dix ans plus tard, La Rose Noire utilisait des huiles quotidiennement pour garder sa peau douce et son surnom. Elle ne détestait pas son travail ; Maîtresse Finna ne tolérait pas les hommes ivres ou sales dans son établissement, et celui qui maltraitait une fille était définitivement mis à la porte du bordel.

La Rose Noire était celle qui rapportait le plus d'argent, car elle était la plus exotique, et encore maintenant, unique en son genre. Cela faisait d'elle la préférée non seulement des clients, mais aussi de la maîtresse des lieux, ce qui lui garantissait une place à vie dans le bordel. Les herbes qu'elle prenait lui épargnaient une grossesse qui aurait déformé son corps.

Son seul regret était de ne pas avoir pu rejoindre le drakkar d'Egill, afin de participer aux raids sur le continent. Mais la vie était belle, et bien meilleure que celle qui l'attendait si le navire marchand n'avait pas été attaqué, à savoir une vie d'esclave à travailler dans les champs ou dans une maison.

Oui, La Rose Noire avait eu de la chance.
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: CC n°56   Sam 3 Juin - 21:10

Merci à tous ! Vos textes sont tous géniaux, je me suis régalée à les lire ! :unjournormal:


Venez voter ici pour votre favori : http://www.encre-nocturne.com/t5114-cc-n56-votes#58477

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MessageSujet: Re: CC n°56   

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