Encre Nocturne
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 Chronochallenge 72

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Tiunterof
Gardien grincheux de la CB
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Masculin Bélier Messages : 1804
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MessageSujet: Chronochallenge 72   Sam 23 Sep 2017 - 21:29

Allez les enfants, on y va ! Choisissez votre thème :

-Le vent dans les cheveux.

Ou :

-Vie de chien.

Ou :

-Ciel nocturne.

Ou :

-Du sang et du fer.

Ou :

-Souvenir de vacances.

''Ou thème iconographique:
 
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Daymonnora

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Féminin Balance Messages : 66
Date d'inscription : 17/08/2017
Localisation : Essonne
Humeur : Toujour joyeuse !

MessageSujet: Re: Chronochallenge 72   Sam 23 Sep 2017 - 22:08







De sang et de fer

Je m'appelle Alicia Ouranos, et mon monde est en perdition.

Pendant des siècles et des siècles, nous avons pompé la magie de la planète sans nous soucier des conséquences. Mais lorsque cette énergie a commencé à manquer et la source à se tarir pour presque disparaître, l'humanité s'est tournée vers le désastre et la peur. Bien que çà et là, la magie prenne toujours forme dans quelques rares réceptacles humains, les dotant de pouvoirs et de puissance, ce n'était plus suffisant. Nous avons alors fait appel aux démons, manipulant ces monstres, perçant les barrières entre nos mondes et ouvrant des failles pour les attirer à nous.

Longtemps, nous les avons dominés, les dirigeants à l'aide des Mots de pouvoirs. Soumis à notre force, ils restaient dans l’ombre et nous obéissaient sans jamais se rebeller, endormant ainsi notre méfiance... Nous faisant oublier les Mots qui tombèrent dans l'oubli.
Nous laissant à leur merci.

Alors, ils se sont soulevés. Ils ont répandu la terreur, tuant et brûlant tout sur leur passage, soumettant nos rois et s'emparant d'Arcadia, notre monde... Réduisant les Hommes à l'état d'esclave.
L'âge des Hommes était révolu, laissant place à une Ère de flamme et de mort, laissant place à une Ère de Démons...

Une Ere de Sang et de Fer.

Seul subsistait dans les ténèbres un fragment d'espoir, soufflant un vent de vie sur nos terres. La résistance s'était levé contre les Démons, et faisait face avec courage et sans relâche. Ses membres n'hésitaient pas à se sacrifier pour sauver des vies, mourant dans la souffrance ou finissant capturés et vendus comme esclaves.

Quand j'avais 20 ans, ce fut mon cas.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Je sentis les chaînes de métal dur qui m'entravaient les poignets mordre plus profondément ma chair, tandis que mon geôlier tirait sèchement dessus et m'entraînait un peu plus vers un couloir inondé d'une clarté aveuglante. Ça faisait des jours et des jours, peut-être même des semaines que je n'avais plus vu la moindre lueur...

Sortant de la pénombre, je laissais avec bonheur les rayons incandescents de midi transformer ma peau en incendie ravageur et réchauffer mon corps glacé par le froid de ma prison. J'avançais tant bien que mal, tentant en vain d'ouvrir mes yeux collés par le sel de mes larmes et peinant à distinguer quoi que ce soit, inondée de tant de lumière après tant d'ombres... Je finis par y parvenir dans la souffrance, les rayons solaires me transperçant les yeux comme autant de lances brûlantes.

Je jetais un regard douloureux à ce qui m’entourait et constatais des hommes et des femmes, parfois même des enfants de part et d'autre de moi. Derrière moi, une voix rauque s'élevait.

Une voix de Démon.

- Quand ce sera votre tour, vous donnerez votre âge et votre profession.

Une pensée s'imposa dans mon esprit : je devais m'enfuir. Même à moitié aveugle à cause de la lumière trop vive, même presque morte de faim et de soif, même affaiblie par ma captivité, je devais tenter ma chance. Je le devais car même la mort valait mieux que le sort d'un esclave. C'est alors que les mots commencèrent à pleuvoir, tandis que les captifs obéissaient avec lâcheté. Je tendis mon corps, déployant tous mes sens pour percevoir cet instant fatidique, cet instant clef où tout se joue, à ne manquer à aucun prix… Fermant les yeux, je laissais mes perceptions m’emporter, bercée par les sons et les senteurs.

- J’ai 19 ans, je travaillais aux mines.

Les douze prisonniers à ma gauche et celui à ma droite, la foule devant moi, composée de plusieurs centaines de ces monstres esclavagistes. L’odeur de fer et de sang des gardes, en coulisse, dissimulés aux yeux de tous par d’épaisses tentures faites d’un tissu qui sentait la poussière et la sueur…

- J'ai 29 ans, j’étais fermier.

Un soupir du plancher de l’estrade, un grincement infime des planches sèches, la caresse du cuir d’une botte sur le bois tendre… Un Démon juste derrière moi. Un sourire dur étira mon visage, rendu douloureux par mes lèvres craquelées : c’était maintenant.

J’agis. Ma conscience vacillante gagnait les profondeurs de mon être tandis que mon corps bougeait seul. Je me plongeais totalement dans le combat, dissipant tout le reste, comme toujours… Une main large pesa sur mon épaule, je m’en saisis. Pivotant sur mes hanches avec souplesse, je lui tordais sauvagement le bras avec toute ma haine. Je perçus à peine son cri de douleur mais je le sentis. Je les sentais, tous. Les gardes agités qui n’auraient jamais le temps de réagir, la foule abasourdie qui ne comprenait pas, les autres prisonniers qui n’avaient même pas vu mon geste… Tout était comme figé, ralentit.

Je lâchais son bras et fis un pas de côté, me plaçant derrière lui avant de rabattre mes mains enchaînées par-dessus sa tête. Le combat n’avait été qu’une poignée de secondes. Il fut également l’éternité réduite à un instant. L’affrontement était fini avant même d’avoir commencé, et j’avais désormais un otage.


L’euphorie de la victoire m'emplit un instant, alors que l’espoir envahissait mes veines. Jusqu'à ce que je sente une lame froide peser contre ma gorge.

Mon cœur rata un battement. Mon sang battit à mes tempes plus fort que jamais.


Un gout de sang et de fer se répendis dans ma bouche. Je compris que j'étais morte juste avant que ma conscience s'éteigne, comme une bougie que l'on souffle...


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Petite aide à l'écriture de commentaire détaillés et constructifs --> ici
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Dragon Dae
Reine des dragons
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Féminin Sagittaire Messages : 234
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: Re: Chronochallenge 72   Sam 23 Sep 2017 - 22:27







J'ai 3 mois. Il est temps pour moi de quitter ma mère ; d'ailleurs, mes frères et sœurs sont déjà partis vivre leur vie. Des maîtres sont venus les chercher les uns après les autres pour les emmener ailleurs ; le dernier est parti aujourd'hui. Je vais chercher du réconfort auprès de ma mère ; je sais qu'elle aussi s'inquiète pour moi. Je suis l'avorton de ma portée, la plus faible ; celle dont les maîtres n'étaient pas sûrs qu'elle survive. Peut-être que personne ne voudra de moi à cause de ça ?

J'essaye de téter, par habitude et pour avoir le réconfort d'un élément familier ; mais maman me repousse. Je suis devenu trop grande pour ça, maintenant. J'essaye de l'entraîner à jouer, mais elle se lève et part se coucher plus loin.

(-)

Je passe la nuit seule, pour la première fois depuis ma naissance. Maman est allée dormir dans le jardin, mais moi je n'ai pas le droit d'y aller la nuit. Je reste enfermée dans la maison, et je mordille ce qui se trouve à ma portée pour apaiser mon anxiété.

(-)

Des maîtres viennent à la maison, aujourd'hui. Il y a une petite fille avec eux, elle a l'air gentille ! D'ailleurs elle vient me faire des câlins. Ses parents aussi viennent me voir et me parlent gentiment. Ils me gratouillent sous le menton.

Maman me prend à part et m'explique :

« Tu sais, nos vies passent en un clin d’œil pour les maîtres. Eux vivent si longtemps... mais les meilleurs d'entre eux se lient à nous pour toujours, et ne nous abandonnent jamais. »

Je réfléchis à ses paroles, et je regarde la petite fille qui m'a fait des câlins. Si ces immortels sont si gentils, il faut que je sois un bon ami pour eux.

(-)

J'ai trois ans. Je suis adulte, maintenant. Mais Jenny est presque une petite fille, elle n'a eu ses premières chaleurs que le mois dernier. Aujourd'hui, elle est triste : de l'eau coule de ses yeux quand elle rentre de l'école. J'ai appris que c'était ainsi que les immortels exprimaient leur tristesse : de l'eau sort de leurs yeux, et des bruits bizarres de leurs gorges.

Je ne sais pas ce qu'elle a, mais je n'aime pas que Jenny soit triste. Je monte sur son lit – normalement, je n'ai pas le droit de faire ça, mais les maîtres ne sont pas là pour me gronder – et je lui lèche la figure. D'habitude, ça suffit à la faire rire, mais cette fois ce doit être un gros chagrin. Elle cache son visage dans ma fourrure et continue de pleurer. Dans sa main, je vois une image avec un autre immortel, qui doit être un peu plus grand qu'elle. Je me demande si c'est à cause de lui qu'elle est triste...

(-)

J'ai sept ans. Jenny a bien changé depuis que je la connais, je crois qu'elle est proche de l'âge adulte. Ses amies aussi, d'ailleurs ; autrefois, quand ils venaient à la maison, nous passions des heures à jouer à la balle. Même quand je suis devenue adulte, j'ai continué de courir derrière pour la leur rapporter ; cela les amusait, et moi ça me faisait de l'exercice. Mais maintenant, je n'ai droit qu'à une caresse en passant avant que tout ce monde n'aille s'enfermer dans la chambre. Quant aux promenades, ce sont les maîtres qui m'y emmènent. Ma jeune maîtresse a moins de temps pour moi.

(-)

J'ai onze ans. Je suis vieille, désormais, la fourrure autour de mon museau devient grise. Quand je marche avec Jenny, les articulations de mes pattes me font souffrir. Mais ça me fait tellement plaisir qu'elle ait recommencé à se promener avec moi, je ne veux pas montrer que j'ai mal. Sinon, elle recommencera peut-être à s'enfermer dans sa chambre. Ou elle ira se balader sans moi ; après tout, elle est encore jeune. Sa peau est toujours aussi lisse, ses cheveux brillent toujours autant, et elle a le pas vif. Le temps ne semble plus l'atteindre depuis qu'elle est adulte. Une théorie qui est confirmée par l'aspect de mes deux autres maîtres, les parents de Jenny. Eux aussi ont toujours autant d'énergie que lorsque j'étais un bébé, et qu'ils réparaient mes bêtises.

(-)

J'ai rencontré un de mes congénères, aujourd'hui. Bacchus. Il est encore plus vieux que moi. Il m'a dit que contrairement à ce que je croyais, les humains ne sont pas immortels.

« Il a veillé sur ma famille pendant des générations, m'a expliqué Bacchus. Il nous protège depuis le temps de mon arrière-arrière-arrière-grand-père, tu imagines ? Nous aussi, pendant longtemps, nous avons cru qu'il était immortel. Mais maintenant je vois qu'il n'en est rien. Sa fourrure est devenue aussi grise que la mienne, ses articulations aussi raides. Il n'a pas gardé mes enfants, il les a distribués aux siens – et à leurs propres enfants. Je suis le dernier dont il s'occupera. »

Des enfants, moi, je n'en ai pas eus – mes maîtres m'ont emmenée chez le vétérinaire pour me faire stériliser. Je me demande ce que ça fait, d'avoir des chiots. Mais je sais que s'ils l'ont fait, c'était pour mon bien. Ils n'ont jamais fait autre chose.

« Mon seul espoir, a aussi dit Bacchus, c'est de pouvoir l'accompagner jusque dans ses derniers moments. La mort d'un membre de leur espèce est si rare ; il me semble qu'elle ne devrait pas avoir lieu sans témoins. »

J'ai l'impression que c'est une tragédie, de penser qu'une vie si longue puisse se terminer. Un humain si vieux, il doit savoir tant de choses, avoir vu tant de choses...

« Je sais qu'il tire réconfort de ma présence, a conclu mon congénère. J'espère seulement pouvoir lui accorder ce réconfort jusqu'à la fin. »

(-)

J'ai quinze ans. Je ne marche plus beaucoup, désormais, et pas longtemps. J'ai quitté la maison de mes maîtres pour aller vivre avec Jenny. Son ventre s'arrondit, je sais que ça veut dire qu'un autre humain va naître. Je la vois souvent pleurer quand elle me regarde ; elle sait que ma fin est proche. J'aimerais pouvoir la réconforter, la remercier de m'avoir apporté tant de bonheur. Si seulement les humains parlaient notre langue.

J'entends la porte d'entrée claquer, et les pas de ma jeune maîtresse résonner dans le couloir. Quelques instants plus tard, je la vois apparaître dans la pièce. Trop faible pour aller l'accueillir, je me contente d'agiter la queue. Jenny vient s'agenouiller à côté de moi. Une fois de plus, elle est en train de pleurer. Je lui lèche le visage pour la consoler. Elle rit à travers ses larmes. Mission accomplie.

Fatiguée, je pose ma tête sur ses genoux. Je vais juste fermer les yeux cinq minutes...
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Ouppo
Fou du roi
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MessageSujet: Re: Chronochallenge 72   Sam 23 Sep 2017 - 22:30

Ciel nocturne :

Il souriait.

Bien sûr.

Clac

La porte de la voiture claqua, immédiatement après des fils blancs sortirent de ma bouche.

C'était l'été, il avait fait tellement chaud cet après-midi que ce froid ressemblait à celui de l'hiver.

Le vent était tout ce qu'on pouvait attendre de lui, il était doux et frais, il sentait la rivière et l'herbe. Je pouvais déjà sentir que je le regretterait en hiver, la nostalgie c'est une de mes grandes faiblesses.

Clac

"Picasso" était enfin sortit. Oui je l'appelle encore comme ça et je continuerait encore ne vous déplaise.

Tap tap

Je me sentait heureuse et triste, c'était l'effet que me faisait les nuits d'été avec une personne que j'aimais bien. Comme si je vivait et revivait chaque nuit d'été et celle à venir à chaque fois.

Quant à la personne qui m'accompagnait, je l'aimait plus que bien je suppose.

Doucement il mit sa main sur épaule et bien sûr il souriait. Je souriait aussi, mais au fond il était seul à sourire.

Parce qu'il était plus qu'un ami, plus qu'un copain, un plan, un concubin, un amant, une bite, un sourire, un artiste, un peintre.

Je ne pouvait le mettre nul part, il était là et j'étais heureuse, c'est tout ce que j'aurais dû avoir besoin de savoir.

Et je le savait.

Mais j'aurai voulut... plus ? Autre chose ?

J'en sais rien.

Peut-être... juste... attention cliché... juste savoir qu'il serait toujours là avec moi.

Pendant un instant je me retint de lui prendre la main.

Qu'est-ce qui se serait passé si je lui avait prit ?

Maintenant il est trop tard pour se demander ce genre de chose, ça n'empêche pas mon cerveau d'y penser pourtant.

Et j'ai envie de dire.

Merde.

Laissez-moi.

Juste, laissez-moi y penser encore un peu.

Encore un peu, laissez-moi gratter mes plaies, avant que je n'oublie son visage.

Et la sensation de sa main.

Tap tap tap

Bom

Cluc

Je me mit à souffler à nouveau, un soupir.

Qu'est-ce que j'étais pour lui ?

C'est ce que je me demandait.

Une brise passa à nouveau, le chiendent et le plantain dansèrent un moment.

Je me mit à inspirer.

Hhffff

...

Aaaaaaah

C'était de l'été brut que je respirait.

Cette fois vraiment je me mit à sourire, je prit une mèche de mes cheveux et la remit en arrière.

Je souriait.

Il était derrière sa toile déjà, le pinceau à la main.

Et il souriait.

Mes yeux clignèrent.

Il n'y avait plus rien entre moi et mon peintre. Pendant un battement de paupière, je le vit comme si rien ne pouvait nous séparer, je voyait ce qu'il voyait, je le voyait lui et je me voyait moi.

Je vit son pinceau trempé de lumière, dessiner la lune, puis les étoiles.

Mais je savait que c'était moi qu'il avait regardé tout du long.

Voilà.

C'est ce qui s'est passé ce soir.

Nous sommes resté un moment de plus, sans parler.

Puis nous sommes rentrés.

Quand il partit, ce fut la seule chose que je put retrouver de lui, son seul souvenir.

"Mes étoiles."

Si seulement...


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Moëbuis

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MessageSujet: Re: Chronochallenge 72   Sam 23 Sep 2017 - 22:34

Une vie de chien.

J'ai pris pleinement conscience de ma situation lorsque le dernier invité s'est éclipsé. Un petit comité s'était réuni pour célébrer la mémoire d'une vieille femme qui se trouvait être mon ancienne maîtresse. Elle gisait sous quelques mètres de terre et jamais plus je n'aurais à revoir cette face aussi désagréable à la vue. Je n'ai bien sûr pas été invité étant donné ma nature de quasi-fantôme pour son entourage. La seule fois où l'on m'a vu était lorsque je jouais avec elle dans le jardin, sa belle-fille m'a aperçu un instant alors qu'elle partait en voiture je crois.
J'étais abandonné désormais. Je fis une sorte de rituel qui se limitait en fait à un "merci" suivi d'un "adieu" à ma façon devant la tombe pour enfin m'en aller ailleurs moi aussi. Je ne sais à qui la faute revient, sûrement à mon allure misérable ou bien à mon odeur peu agréable, mais j'ai été pris en pitié par une femme. Vieille et laide, ça l'a sans aucun doute aider à m'approcher, cherchait-elle juste de la compagnie ou a être bienveillante.
Dans tout les cas, j'ai fini dans sa maison. Je me répetais sans cesse qu'il serait difficile de retrouver une maîtresse aussi tôt après le départ de la précédente, pourtant, ce ne fut pas le cas ici.
En effet j'ai profité d'un moment d'inattention alors qu'elle préparait une tasse dans la cuisine pour me faufiler dans une chambre quelconque. Chambre qui contenait nombre de jouets, d'instruments, et même des costumes visiblement haut de gamme à ma taille. La chance m'a sourit, la vieille femme qui se tenait maintenant derrière moi aussi, et j'ai fait de même.

Donc, voilà comment j'ai trouvé ma nouvelle maîtresse pour mes plaisirs sadomasochistes.
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