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 L'endurance de l'assassin [-12]

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Judie

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Féminin Verseau Messages : 4
Date d'inscription : 04/12/2017

MessageSujet: L'endurance de l'assassin [-12]   Jeu 7 Déc - 18:09



C'est mon premier partage sur le forum. J'espère avoir respecté les règles de présentation.

Il s'agit d'un texte écrit dans le cadre d'un défi. J'avais voulu tout rédiger d'un bloc, comme un de ces textes expérimentaux qui n'ont pas de point, pour donner une impression de tourbillon. J'ai finalement découpé le texte en paragraphes.

Je ne sais pas si le texte est très représentatif de mon style. Il témoigne bien d'une période durant laquelle j'ai écrit des nouvelles sur ce modèle, et j'en compose encore une de temps en temps, mais d'autres sont d'un autre style, et mes (débuts de) romans sont encore différents. Soit j'aime explorer, soit j'ai du mal à trouver le ton !




L'ENDURANCE DE L'ASSASSIN







La silhouette obombra la table de travail, la minuscule table au plan incliné qui se relevait pour découvrir un casier plein de crayons et de pages vierges, si semblable à un pupitre d’écolier d’antan, avec ce trou pour l’encrier. L’homme assis se trouva noyé dans la grande ombre de l’autre, comme un maigre animal bloqué par son prédateur, mais lui n’avait pas peur, vous m’aviez promis, monsieur, que vous me laisseriez jusqu’à trois heures trente, et voyez, consultez le réveil : il me reste un quart d’heure, et l’autre, immobile et géant, terrible comme une statue de marbre dont on sait qu’elle va bouger, dans un quart d’heure exactement, ne répondit rien, comme à son habitude.

Il n’avait dit qu’une chose, à son arrivée, puis il s’était tu, puis il s’était assis, disant simplement vous avez jusqu’à trois heures trente, il avait posé son chapeau sur le lit, juste à côté de lui, puis vers midi il avait dénoué la ceinture d’un vieux manteau grisâtre, avec des gestes précis, pour poser le manteau juste à côté de lui, sous le chapeau, puis il s’était rassis sans quitter des yeux l’homme qu’il était venu abattre, emmuré dans son silence efficace, un silence attentif de solitaire. Il n’avait dit qu’une chose, à son arrivée, mais sa victime avait compris qu’il n’avait pas même projeté de parler. D’ailleurs les mots n’auraient pas eu beaucoup de sens. Quand l’homme était entré, l’autre l’avait reconnu, bien qu’il ne l’eût jamais vu. La Mort pouvait prendre tous les visages, sans doute aurait-elle, avait-il songé, le visage extraordinairement banal d’un de ces types sans trait distinctif, dessiné sans inspiration pour répondre au portrait de l’anonymat. La Mort n’aurait nulle identité, nulle aspérité sur laquelle avoir prise afin de remonter sur la falaise et de respirer à pleins poumons de nouveau l’air divin de la liberté.

L’homme était entré, et l’autre avait cru le voir esquisser un salut, mais ce n’était pas un salut cynique où le desperado saluait non pas sa victime au seuil de la mort, mais la fugace apparition de la Mort elle-même, un contour surnaturel de dæva se déployant dans un faisceau de clarté sur le simple appel de son ministre armé d’un pistolet. Non, c’était un salut de politesse, un salut d’homme à homme, à peine esquissé mais rendu par la victime, ah, je vois, dit-il, je vous attendais, se força-t-il à sourire, absorbé par la mission qu’il s’était donnée, tandis que le tueur, lui aussi, focalisé sur sa tâche, tirait de la poche de son manteau long grisaille un pistolet, de l’autre poche un silencieux, qu’il vissa sur le pistolet, ne quittant pas sa victime des yeux, mais il lui dit d’un air gêné il y a quelque chose que je dois finir, l’autre aussitôt comprit qu’il s’agissait d’un livre ou d’un chapitre en jetant un coup d’œil subreptice à la table de travail minuscule où trônait un vieux réveil (d’ailleurs, il était bien venu abattre un écrivain), et, interrogeant du regard la victime, il parut demander combien de temps vous faut-il.

Les deux hommes surent qu’ils ouvraient là une sorte d’espace anormal, dans lequel les lois du comportement n’avaient pas encore été écrites, si bien qu’ils durent transformer de concert le seuil instantané de la mort en salle d’attente, il me faudrait six heures, et le tueur répondit, comme un centurion romain tenant le glaive et les cheveux d’Archimède et renonçant tout de même à frapper pour lui laisser le temps nécessaire à la résolution de la quadrature du cercle, à trois heures trente je vous tue, parce qu’il sentait confusément qu’il manquerait quelque chose à l’œuvre exhaustive et totale du génie humain s’il n’accordait pas ce sursis suprême. Il s’était donc assis sur le lit, retirant d’abord le chapeau qu’il portait puis, vers midi, le manteau duquel il avait retiré le pistolet, posé sur l’oreiller comme on poserait les clefs de la ville sur un coussin à pompons, sauf que l’oreiller était sale et jaunasse et qu’il présentait la clef d’un autre univers sans serrure où tout le monde entre un jour.

Le rideau jaune et brun, qui s’effilochait devant la fenêtre, éloignait déjà le sommet de la falaise au flanc de laquelle il écrivait, dehors baignant dans la luminosité de la haute altitude. Un oiseau tapa presque au carreau, formulant de sa voix flûtée de héraut du fourmillement du monde oublies-tu la musique de la vie pour ne pas vouloir regarder ce que tu vas perdre en tirant le rideau jaune, au lieu de t’acharner comme un bagnard sur ton texte marécageux dans cette antichambre de la mort, mais lui n’écouta rien, non pas parce que son texte était important (ce n’était qu’un pamphlet politique, une œuvre engagée d’opposition, quelque chose comme il s’en écrirait des centaines sans lui : son martyre aurait plus de valeur littéraire que le contenu même de son œuvre), mais parce qu’il avait donné tacitement sa parole à l’autre homme.

Ainsi, à trois heures et quart, le tueur s’était levé, sa silhouette avait obombré la table de travail. La victime avait dit voyez, consultez le réveil : il me reste un quart d’heure, et le tueur s’était tenu immobile et sculptural dans la pénombre de la chambrette aux murs blancs tout craquelés d’humidité et de fantômes. Il n’avait pas voulu le priver de ce quart d’heure, il voulait lui laisser fumer sa dernière cigarette de vie, il avait projeté d’aller jusqu’à la fenêtre et d’ouvrir le rideau sur un espace où le temps s’écoulait toujours, car lui-même n’y tenait plus, sans doute à cause de la difficulté de devoir tirer sur un homme qu’on observe fixement depuis six heures, dont on décèle, à travers son calme et ses manies, sa nature identique à la nôtre, il avait projeté d’ouvrir le rideau pour se rendre compte de ce que c’était que la vie (il connaissait déjà familièrement la mort), sachant qu’il faudrait bientôt basculer hors de cet espace intermédiaire, de cette corniche au flanc de la falaise où ils maintenaient difficilement leur équilibre.

Mais l’homme avait dit il me reste un quart d’heure, il lui avait rappelé que tout était déjà prévu, qu’il ne fallait pas dévier du but lorsqu’on avait donné sa parole, et, se rappelant qu’il avait promis de le tuer à trois heures trente, il trouva un regain d’endurance à penser qu’il tiendrait la promesse faite à sa victime. Assassin fiable, il attendit trois heures trente exactement. Il posa de nouveau le chapeau sur son visage inexpressif, revêtit son manteau long grisaille, empoigna le pistolet que prolongeait le silencieux sur le coussin jauni puis, se rapprochant de l’homme, il guetta la seconde où il se renverserait sur sa chaise en tenant devant lui, avec la fierté juvénile des grands auteurs, son œuvre achevée, où il pousserait un grand soupir suivi d’une grande inspiration qui serait sa dernière bouffée d’existence et sentirait la tiédeur du silencieux sur sa tempe droite et le projectile entrer dans sa cervelle.
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Flopostrophe
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Féminin Scorpion Messages : 462
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MessageSujet: Re: L'endurance de l'assassin [-12]   Jeu 14 Déc - 11:55

Salut Judie, voici un petit commentaire détaillé (je mets toute les remarques en rouge, même les positives Wink )

@Judie a écrit:


C'est mon premier partage sur le forum. J'espère avoir respecté les règles de présentation.

Il s'agit d'un texte écrit dans le cadre d'un défi. J'avais voulu tout rédiger d'un bloc, comme un de ces textes expérimentaux qui n'ont pas de point, pour donner une impression de tourbillon. J'ai finalement découpé le texte en paragraphes.

Je ne sais pas si le texte est très représentatif de mon style. Il témoigne bien d'une période durant laquelle j'ai écrit des nouvelles sur ce modèle, et j'en compose encore une de temps en temps, mais d'autres sont d'un autre style, et mes (débuts de) romans sont encore différents. Soit j'aime explorer, soit j'ai du mal à trouver le ton !




L'ENDURANCE DE L'ASSASSIN -->déjà rien que le titre donne envie de lire, il est accrocheur







La silhouette obombra (obombra? Je sais pas ce que ça veut dire mais c'est joli) la table de travail, la minuscule table au plan incliné qui se relevait pour découvrir un casier plein de crayons et de pages vierges, si semblable à un pupitre d’écolier d’antan, avec ce trou pour l’encrier. L’homme assis se trouva noyé dans la grande ombre de l’autre, comme un maigre animal bloqué par son prédateur, mais lui n’avait pas peur, vous m’aviez promis, monsieur, que vous me laisseriez jusqu’à trois heures trente(Ah oui, en effet c'est un style particulier, faut suivre quoi, les dialogues, pensées et descriptions ont l'air mélangés... Voyons la suite si ça donne bien :) ), et voyez, consultez le réveil : il me reste un quart d’heure, et l’autre, immobile et géant, terrible comme une statue de marbre dont on sait qu’elle va bouger, dans un quart d’heure exactement, ne répondit rien, comme à son habitude. y a trop de virgules ou pas assez de point dans cette phrase...

Il n’avait dit qu’une chose, à son arrivée, puis il s’était tu, puis il s’était assis, disant simplement vous avez jusqu’à trois heures trente, il avait posé son chapeau sur le lit, juste à côté de lui, puis vers midi il avait dénoué la ceinture d’un vieux manteau grisâtre, avec des gestes précis, pour poser le manteau juste à côté de lui, sous le chapeau, puis il s’était rassis sans quitter des yeux l’homme qu’il était venu abattre, emmuré dans son silence efficace, un silence attentif de solitaire. Il n’avait dit qu’une chose, à son arrivée, belle répétition qui donne un beau style ici! mais sa victime avait compris qu’il n’avait pas même projeté de parler. D’ailleurs les mots n’auraient pas eu beaucoup de sens. Quand l’homme était entré, l’autre l’avait reconnu, bien qu’il ne l’eût jamais vu. La Mort pouvait prendre tous les visages, sans doute aurait-elle, avait-il songé, le visage extraordinairement banal d’un de ces types sans trait distinctif, dessiné sans inspiration pour répondre au portrait de l’anonymat. Intéressant! La Mort n’aurait nulle identité, nulle aspérité sur laquelle avoir prise afin de remonter sur la falaise et de respirer à pleins poumons de nouveau l’air divin de la liberté. Par contre, ton texte est légèrement trop flou à mon goût, tu me perds un peu ^^'

L’homme était entré, et l’autre avait cru le voir esquisser un salut, mais ce n’était pas un salut cynique où le desperado saluait non pas sa victime au seuil de la mort, mais la fugace apparition de la Mort elle-même, un contour surnaturel de dæva se déployant dans un faisceau de clarté sur le simple appel de son ministre armé d’un pistolet. Non, c’était un salut de politesse, un salut d’homme à homme, à peine esquissé mais rendu par la victime, ah, je vois, dit-il, A ce point-là, même pas de point entre phrase normale et dialogue XD Enfin pourquoi pas au final... je vous attendais, se força-t-il à sourire, absorbé par la mission qu’il s’était donnée, tandis que le tueur, lui aussi, focalisé sur sa tâche, tirait de la poche de son manteau long grisaille un pistolet, de l’autre poche un silencieux, qu’il vissa sur le pistolet, ne quittant pas sa victime des yeux, mais il lui dit d’un air gêné il y a quelque chose que je dois finir, l’autre aussitôt comprit qu’il s’agissait d’un livre ou d’un chapitre en jetant un coup d’œil subreptice à la table de travail minuscule où trônait un vieux réveil (d’ailleurs, il était bien venu abattre un écrivain), et, interrogeant du regard la victime, il parut demander combien de temps vous faut-il. Donc si je comprend bien on a affaire à un tueur qui veut d'abord finir un livre avant de tuer sa victime. Mais en vrai je pense que tu as voulu dire l'inverse non? La victime qui doit finir un chapitre et a jusqu'à 3h30. La victime a aussi une mission de son côté... Mmmh, intriguant et flou ton affaire :')

Les deux hommes surent qu’ils ouvraient là une sorte d’espace anormal, dans lequel les lois du comportement n’avaient pas encore été écrites mais c'est génial et original en fait ton histoire, si bien qu’ils durent transformer de concert le seuil instantané de la mort en salle d’attente, il me faudrait six heures, et le tueur répondit, comme un centurion romain tenant le glaive et les cheveux d’Archimède et renonçant tout de même à frapper pour lui laisser le temps nécessaire à la résolution de la quadrature du cercle, à trois heures trente je vous tue, parce qu’il sentait confusément qu’il manquerait quelque chose à l’œuvre exhaustive et totale du génie humain s’il n’accordait pas ce sursis suprême. Il s’était donc assis sur le lit, retirant d’abord le chapeau qu’il portait puis, vers midi, le manteau duquel il avait retiré le pistolet, posé sur l’oreiller comme on poserait les clefs de la ville sur un coussin à pompons, sauf que l’oreiller était sale et jaunasse et qu’il présentait la clef d’un autre univers sans serrure où tout le monde entre un jour. Enfin on comprend le début du texte. J'aime beaucoup l'idée.

Le rideau jaune et brun, qui s’effilochait devant la fenêtre, éloignait déjà le sommet de la falaise au flanc de laquelle il écrivait, dehors baignant dans la luminosité de la haute altitude. Un oiseau tapa presque au carreau, formulant de sa voix flûtée de héraut du fourmillement du monde oublies-tu la musique de la vie pour ne pas vouloir regarder ce que tu vas perdre en tirant le rideau jaune, au lieu de t’acharner comme un bagnard sur ton texte marécageux dans cette antichambre de la mort, j'avoue, comme tu as dit pour introduire ton texte, ça donne cette impression de tourbillon... Sur ce point, tu as réussi ton coup. mais lui n’écouta rien, non pas parce que son texte était important (ce n’était qu’un pamphlet politique, une œuvre engagée d’opposition, quelque chose comme il s’en écrirait des centaines sans lui : son martyre aurait plus de valeur littéraire que le contenu même de son œuvre), mais parce qu’il avait donné tacitement sa parole à l’autre homme.

Ainsi, à trois heures et quart, le tueur s’était levé, sa silhouette avait obombré la table de travail. La victime avait dit voyez, consultez le réveil : il me reste un quart d’heure, retour au début du texte, et la tension monte, bien joué! et le tueur s’était tenu immobile et sculptural dans la pénombre de la chambrette aux murs blancs tout craquelés d’humidité et de fantômes. Il n’avait pas voulu le priver de ce quart d’heure, il voulait lui laisser fumer sa dernière cigarette de vie, il avait projeté d’aller jusqu’à la fenêtre et d’ouvrir le rideau sur un espace où le temps s’écoulait toujours, car lui-même n’y tenait plus, sans doute à cause de la difficulté de devoir tirer sur un homme qu’on observe fixement depuis six heures, dont on décèle, à travers son calme et ses manies, sa nature identique à la nôtre, il avait projeté d’ouvrir le rideau pour se rendre compte de ce que c’était que la vie (il connaissait déjà familièrement la mort), sachant qu’il faudrait bientôt basculer hors de cet espace intermédiaire, de cette corniche au flanc de la falaise où ils maintenaient difficilement leur équilibre. Très joli ce passage, même si on parle de la mort !

Mais l’homme avait dit il me reste un quart d’heure, il lui avait rappelé que tout était déjà prévu, qu’il ne fallait pas dévier du but lorsqu’on avait donné sa parole, et, se rappelant qu’il avait promis de le tuer à trois heures trente, il trouva un regain d’endurance à penser qu’il tiendrait la promesse faite à sa victime. Assassin fiable, il attendit trois heures trente exactement. Le moment fatidique... Il posa de nouveau le chapeau sur son visage inexpressif, revêtit son manteau long grisaille, empoigna le pistolet que prolongeait le silencieux sur le coussin jauni puis, se rapprochant de l’homme, il guetta la seconde où il (qui il? L'homme ou l'assassin?) se renverserait sur sa chaise en tenant devant lui, avec la fierté juvénile des grands auteurs, son œuvre achevée, où il pousserait un grand soupir suivi d’une grande inspiration qui serait sa dernière bouffée d’existence et sentirait la tiédeur du silencieux sur sa tempe droite et le projectile entrer dans sa cervelle j'ai l'impression que tu mélanges le il assassin et il victime.. C'est peut-être voulu?.

Voilà, très bon texte, intriguant et original. La manière d'écrire que tu as employée est particulière mais ne me plait qu'à moitié, surtout en ce qui concerne les dialogues compris dans les phrases normales... On s'y perd un peu. Maintenant, tu l'as sûrement voulu et tu as réussi mais perso j'ai eu un peu de mal à lire ^^
Sinon j'ai adoré cette courte histoire mystérieuse :)

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Ilya
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MessageSujet: Re: L'endurance de l'assassin [-12]   Jeu 25 Jan - 20:23

J'adore, c'est vraiment prenant, et la manière d'écrire je trouve, retranscris bien l'attente et le côté "hors du monde" de la scène je trouve :D
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Lame37

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MessageSujet: Re: L'endurance de l'assassin [-12]   Mer 31 Jan - 14:37

Un texte particulier au style oppressant et mélancolique. Je commence à aimer ce genre. Bizarrement écrit, mais assez prenant à lire. On est vite envoûté et on s’habitue à la forme. Pas grand chose à redire, quelques fautes de syntaxes par-ci par-là, mais rien de très gênant, continus, c'est agréable.

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Loup breton parmi les hommes, rêveur, écrivain en herbe et critique amateur.
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MessageSujet: Re: L'endurance de l'assassin [-12]   

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