Encre Nocturne
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 Sur la 5ème avenue

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Ippa
Reine des Ateliers à thèmes
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Féminin Poissons Messages : 477
Date d'inscription : 01/02/2015
Humeur : Qui a voler mon lit !?

MessageSujet: Sur la 5ème avenue   Jeu 1 Fév 2018 - 9:42

Bienvenue pour l'atelier d'écriture de Janvier :D

Dans un premier temps je vous conseil de faire charger ce Site

Bien maintenant l'environnement, ce qui vous servira de trame pour tout votre texte :

Parcourant doucement les couloirs du manoir je profitais des quelques notes délicate s'échappant du piano. Dans la grande galerie, les œuvres des ancêtres prenaient le soleil. Et dans la bibliothèque se préparait la prochaine exposition, enfin le choix du thème pour le moment! Finalement je retournai auprès des gens simples dont la nature était leurs seuls préoccupations dans le jardin, en frottant entre mes mains blanches une branche de thym.


Je vous invite a vous déplacer sur la carte pour aller a l'Entrance Hall où vous pourrez écouter la présentation du musée (sous l'image, vous cliquer sur français et vous aurai la présentation en français Wink )

Je vous donnne 5 minute pour vous balader dans le manoir. Le fonctionnement de l'atelier est relativement simple. Vous êtes le petit fils ou la petite filles de M Frick. C’est un récit autobiographique avec un theme imposé pour chaque piece, et parfois contrainte suplémentaire disponible. Le but est de raconter l'histoire des pieces et des personnes a partir du point de vu du petit fils/ petite filles. Vous pouvez vous faire un parcours ou juste prendre les piece qui vous plaise :)


1st floor

*Cabinet Gallery
La prochaine exposition pour cette salle étant en préparation vous avez la tache de ranger les œuvres qui était exposer. Que vous raconte ces dernières
Contrainte supplémentaire : une phrase par œuvre, texte d’au moins 500 mots

* Reception Hall
En rentrant vous retrouver un ami dans cette piece, qui est ce ? que viens-il faire la ?
Contrainte supplémentaire : uniquement un dialogue direct, on ne doit pas connaitre le sexe de l’ami(e) en question

* Garden Court
Une petite voix vous dit : Salut ! tu viens d’où ? Moi je vie ici ! Mais si ici ! tu vois bien ! Aller viens !

* Foot of stairs and Landing
La cavalcade

* East Vestibule et * West Vestibule
Les portes sont ouvertes, comme souvent à cette période. Elles en auront vu passer du monde… À votre avis qui est la plus illustre personne qui soit venu. Pourquoi était-elle-la ?

*Dinning Room
On est maintenant dans la salle de réception des dames. C’est ici que madame Frick recevait ses amies. Cette pièce lui a servie également pendant longtemps pour accueillir les messieurs qui voulaient épouser ses filles. En les amenant ici elle voulait leurs faire comprendre qu’elle attendait des petits enfants et de voir ses filles heureuse. Je me suis toujours demandé les pensées des Hommes qui entrer ici…

* Ante-room
Bienvenue dans mon antichambre de l’enfer personnel. Cette piece sert a exposer les tableau et document ayant trait a la religion

* Boucher room
je suis derrière la serrure

*South Hall
Mais qui est posé sur le guéridon.

*Flagonard Room
Notre pièce de l’amour, tout en romantisme. Nous avons réunie ici tout ce qui a trait à l’amour le plus lyrique. La Comtesse du Cayla a était un personnage important pour mon grand-père. Passionner par cette femme d’une grande beauté, il lui a dédié cette pièce. Quel serait sa réaction a votre avis si elle découvrait cette pièce.

*Living Hall
Ils rompent le cadre.  

*North Hall
Célèbre ou anonyme, ce hall veut les mettre en avant pour l’habilité qu’a eu les différents artistes à les représenter.
Mais comment se passer leurs processus de création ?

*Library
(dans un coin de la salle il y a 2 fauteuils)  Quand deux fauteuils discute du pire livre qu’il ont vu etre lu.

*Fifth Avenue Garden
Quand je suis petit aux milieux des grands.

* Portico Gallery
Je suis délicatesse et légèreté

*West Gallery
Ironiquement on parle de période de la renaissance alors que tout le style était lourd et pesant. Mon grand-père possédait déjà tous ces éléments à la création, tous ont une histoire parfois même plus lourde que leurs style le laisse pensé.

*Enamels
Les Arts du Feu

*Oval Room
À la mode de Poudlard

*East Gallery
Un jour on sera faire des portraits qui respirent. Pour le moment je me contente du chatoiement des étoffes et du pétillement du regard !

* Music Room
Je me souviens des pièces et des récitals, des improvisations et des opéras.

3rd floor
* Main Reading Room
Il est 3 heure moins le quart ? j’ai pas d’idée !

2nd Floor
* Landing and gallery (Ici ou Ici ou Ici )
C’est ici que ma mere a fait sa première apparition en robe de marié



Et Voila :D En espérant que ca vous plaira :D

:ippa:

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Etonnante est cette lubie qu'ont les hommes d'appeler les choses par leur nom

Retrouvez mes écrits ici :)
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Titi

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Féminin Lion Messages : 654
Date d'inscription : 29/06/2016
Localisation : Dans la région de la cancoillotte :la:
Humeur : Joker...

MessageSujet: Re: Sur la 5ème avenue   Jeu 1 Fév 2018 - 21:13

J'ai eu d'abord Flagonard Room, puis Library, et enfin Fifth Avenue Garden.

1. Flagonard Room
Notre pièce de l’amour, tout en romantisme. Nous avons réuni ici tout ce qui a trait à l’amour le plus lyrique. La Comtesse du Cayla a été un personnage important pour mon grand-père. Passionné par cette femme d’une grande beauté, il lui a dédié cette pièce. Quelle serait sa réaction à votre avis si elle découvrait cette pièce ?

2. Library
(dans un coin de la salle il y a 2 fauteuils)  Quand deux fauteuils discutent du pire livre qu’ils ont vu être lu.

3. Fifth Avenue Garden
Quand j'étais petit au milieu des grands.


----
1.
La Comtesse Cayla ayant eu vent de l’achèvement de la construction du manoir, se présenta aux deux grandes portes. Mon grand-père, fort ému de sa présence, se chargea lui-même de l’accueillir. Au bout du hall, ils tournèrent à gauche, traversèrent le vestibule est, ainsi que celui de l’ouest. Mon aïeul ralentit le pas. Ils s’arrêtèrent devant la porte en bois qui menait à une pièce. Un peu hésitant, il lança un sourire gêné à la Comtesse, qui ignorait ce qui se trouvait derrière. Mon grand-père l’admirait profondément, et ce qui se trouvait derrière cette porte avait été aménagé par lui. Il avait mis tout son cœur à l’ouvrage.

Il ouvrit la porte et l’invita à entrer la première. Elle resta silencieuse. Mon grand-père me raconta qu’il fut triste, pensant que cette pièce n’était pas à son goût, et qu’elle la trouvait trop fade, trop vide, ou trop quelconque. Il reprit espoir quand la comtesse s’approcha des tableaux au fond de la pièce. Elle semblait les admirer avec un grand émerveillement. Mon grand-père raconta même qu’il crut voir une larme perler sur sa joue. Elle s’intéressa ensuite aux tissus des fauteuils et des rideaux. Puis contempla les vases posés par deux contre des miroirs.

Je ne connus pas la suite de cette histoire, que mon grand-père omis de me raconter. Ce n’était pas étonnant, car seule cette pièce avait de l’intérêt pour lui, et qu’il n’avait pas jugé intéressant de conter la suite de la visite intégrale du manoir. J’eus juste connaissance qu’en partant, Dame Cayla était d’excellente humeur.


2.
Mon grand-père me conta qu’une nuit, il avait cru entendre du bruit. Il semblait provenir de la bibliothèque. Il approcha la salle, et, discrètement, scruta ce qui s’y trouvait. Il y avait des meubles remplis de livre. Il y avait un portrait au-dessus de tous ceux-ci, à l’exception de celui de Henry Clay Frick, au-dessus de la cheminée, et de ceux de James Cruikshank et de George Washington. Ces deux derniers se trouvaient dans un coin de la pièce, un sur chacun des deux murs, au-dessus de deux fauteuils.
En tendant l’oreille, il entendit une conversation. De ce qu’il avait cru percevoir de murmures, deux personnes parlaient d’un livre. Madame Bovary de Gustave Flaubert. Les voix débattaient pour savoir si c’était un roman mortellement ennuyeux, fade, et avec une fin ridiculement tragique et peu crédible, ou au contraire, si le livre n’était pas une critique proche de la vérité sur les petites gens qui voulaient avoir toujours plus que ce qu’ils avaient. Le premier murmure déclara que le destin de cette pauvre femme était clairement injuste, et qu’il avait presque honte d’avoir été un homme quand il était encore en vie. Ce à quoi le second avait répondu qu’elle ne méritait que ce qu’il lui était arrivé, qu’elle aurait dû rester à sa place, ne pas être volage, ni jalouser la noblesse. Il ajouta qu’elle aurait dû davantage souffrir, et que sa mort avait été trop douce.
Mon grand-père acheva de raconter qu’il était brusquement entré dans la pièce, s’était tourné vers les fauteuils, et, avant de repartir, avait hurlé qu’ils n’avaient qu’à lire l’Education sentimentale, ou de se tourner vers Ronsard ou Baudelaire.


3.
En me promenant un jour dans le jardin
Je fus subjugué par la grande beauté
D’innombrables petites fleurs colorées
Qui me plongèrent dans un souvenir lointain

C’était sous un arbre aussi beau que celui-ci
Que j’avais rencontré une femme radieuse
Elle était belle, douce, toujours joyeuse
Et d’un sourire mon cœur elle avait pris

Quand j’étais petit au milieu des grands
Je me sentais inférieur aux autres garçons
Et m’éloignais des groupes d’enfants
Sentir un parfum si doux et si bon

J’aurais tant aimé trouver force et courage
De revenir voir cette si pétillante femme
Pour pouvoir lui déclarer mon ardente flamme
Au lieu de rester trop effacé, trop sage

------------------------------------------------------------------------------------------------
Quand j'ai un doute sur quelle balise utiliser, maintenant, je regarde ~ce post~
Ca aide hein ? AHDE


Hey, pssst, Invité , j'ai répertorié tous les textes que j'ai postés sur le forum ~ici~
Fais-y un tour si le coeur t'en dis :latourn:


Les mercredis, 21h30 environ (heure française), j'anime le CC.
Vous pouvez m'envoyer vos suggestions par mp (ou sms, ou messenger).


CDF :la:
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Mes catégories assignées sont : Poésies, Chansons, Chamarrés

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J'aime les haïkus
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Alton
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MessageSujet: Re: Sur la 5ème avenue   Ven 2 Fév 2018 - 17:38

Mes salutations les plus clinquantes ! (Et oui ça fait un momentque je n'ai pas trainé dans le coin ... plus qu'une semaine et je devrais être de retour ... si je survis ... fou )

Comme j'ai participé à l'atelier d'Ippa de ce ce dimanche je vient poster mon bazar ici. Allez zou !

West Galery

Mon regard parcourt avec détachement les tableaux alignées contre le mur, en rang comme des oignons dans un champ. Une sacré plantation de lingot d'or si vous voulez mon avis … Le prix de chacun de ces tableaux doit à lui seul permettre de régler bien des soucis pour au moins un tiers des personnes qui viendront les admirer.
A vrai dire je ne comprends bien pourquoi tant de monde s'obstine à vouloir voir tous ces tableaux. Il n'y a rien de plus sinistre que cette brochette de toiles, mortes et prenant la poussière. Mes parents me disent que tous témoignent de la vie de nos ancêtres, je n'y crois rien. Je ne vois aucune vie dans ces couleurs sombres qui ternissent et sous la vieille peinture qui se craquelle.
Grand-père, lui, me dit qu'ignorer ces toiles c'est ignorer l'histoire, la vraie, celle avec un grand H, comme Humanité. Moi je n'y vois que des mensonges, une beauté amplifiée par un peintre menteur qui embellit la vérité. Si l'histoire est racontée par les vainqueurs, j'ai du mal à croire qu'elle racontée par les peintres. Peut être même qu'a leur époque, l'histoire avec un grand H aurai voulu les retenir des croûtes.
Enfin, je ne dois pas y comprendre grand-chose à l'art !

Music room :

Je me souviens des pièces et des récitals, des improvisations et des opéras. Je me souviens des sonates, des accords parfais et de la clameur du public.

Surtout je me souvent de la ferveur créative, des nuits à griffonner des partitions à la lueur tremblante d’une bougie, ces heures enfiévrées, plume à la main, à chasser la tonalité parfaite, à pister l’émotion donné par l’enchaînement de notes absolue. Puis les jours suivants à m’entraîner à le jouer ou à le faire jouer, par un soliste talentueux ou les plus virtuoses des orchestres.

Maintenant je n’ai plus que le néant, le noir, la brume de l’oublie. Le désespoir du compositeur.

Foutu pour foutu, je me suis mis à écrire de la poésie, une autre de sorte de musicalité si je puis dire. Je suis de très loin moins doué, mais cela m’importe peu. Mon plus grand malheur reste toujours le même, jamais je ne pourrais entendre la douce voix d’une femme ou la celle chaude d’un homme lire ces quelques vers, difficilement écrits la lueur tremblante d’une bougie.

Dinner room :
On est maintenant dans la salle de réception des dames. C’est ici que madame Frick recevait ses amies. Cette pièce lui a servie également pendant longtemps pour accueillir les messieurs qui voulaient épouser ses filles. En les amenant ici elle voulait leurs faire comprendre qu’elle attendait des petits enfants et de voir ses filles heureuses. Je me suis toujours demandé les pensées des Hommes qui entraient ici.

En fait ce n’est pas difficile d’imaginer. Il devait bien y avoir deux ou trois nigauds vraiment amoureux de la fille, qui se disaient que peu importe la famille de la douce, ils s’aimaient et c’était le principal. Faut dire que, selon les témoignages des gens de maison de l’époque, la maman Frick il fallait se la coltiner … Évidement, malgré toute leur bonne volonté, je ne sais pas si beaucoup de ceux-là on réussi à tenir l’entretient d’embauche de madame. On raconte qu’elle était prête à donner la main de ses filles qu’à des jeunes hommes qu’elle considérait comme à son goût. J’imagine que me critère devait être restreints … Je la vois d’ici demander un carnet de vaccinations des prétendants.

Bon et puis il devait bien y avoir quelques petits malins, un peu plus intelligents, qui ont bien du tenter de séduire ces dames, voyant dans la luxueuse maisons un plan épargnes et une caisse de retraites toute prête.

Et ben les pauvres je les plains, avec le dragon qui qui garde le trésor, il ont eut intérêt à la jouer fine pour pas se prendre une danse maison par la mère Frick, puis son vieux major-d’homme sur le coin du nez dans la minute. Elle est tellement proche de ses sous.

Je vous ai déjà dit, que personne ne l’aime dans ma famille la mère Frick ?

Et puis il y en a eut qui ne devait pas penser à grand-chose quand il est entré pour la première fois, où alors si, à la tâche titanesque qui l’attendait. Ébéniste d’art de son métier, dépêché pour réparer le lourd buffet hérité tout droit de la renaissance. Il est entré en artisan dans cette pièce du jugement, et il en ressortit en futur fiancé, avec le cœur de l’aînée et la confiance de la maman.

Encore une fois merci à Ippa, ce fut fort chouette, et peut être que je m'essayerai à l'écriture pour d'autre salle du musée un de ces jours.
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MessageSujet: Re: Sur la 5ème avenue   

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