Encre Nocturne
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 CC n°109 - Textes

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AuteurMessage
Phoenix
Piaf cramé russe totalement fou
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Féminin Gémeaux Messages : 1652
Date d'inscription : 06/01/2015
Localisation : Sur le toit du monde ou peut être six pieds sous terre. A moins que je ne sois dans ton dos
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MessageSujet: CC n°109 - Textes   Sam 24 Fév - 21:41

Hop je vous lance le sujet du CC 109 en catastrophe :p

Comme d'habitude vous avez une heure pour faire votre texte à partir du lancement. N'oubliez pas balise et avertissements en cas de besoin !

Amusez-vous bien !


Le fruit défendu

Les sports de l'au-delà

Cinq et trois font huit

Aïe ça pique !

Bonus : placer anthochère dans votre texte

Sujets choisi par Pho et flo et bonus par K :p

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*L'oiseau cramé s'approche de Invité et se demande si ce dernier est comestible... Le piaf enflammé a faim...
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K
Comptable Officiel du forum


Masculin Taureau Messages : 149
Date d'inscription : 13/11/2017

MessageSujet: Re: CC n°109 - Textes   Sam 24 Fév - 22:18

L'Auteur refuse le système des balises et demande une entière confiance de la part de ses lecteurs. Par sécurité, il a mis le texte ci-dessous en spoiler.

Spoiler:
 


Dernière édition par K le Sam 24 Fév - 23:29, édité 1 fois
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Ouppo
Fou du roi
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Masculin Lion Messages : 409
Date d'inscription : 04/01/2016

MessageSujet: Re: CC n°109 - Textes   Sam 24 Fév - 22:39

Fruit défendu : ATTENTION peut choquer les personnes sensibles.


Le jardinier était bien embêté.

Les oiseaux venaient toujours essayer de manger ses fraises.

Pour le jardinier il était insupportable que ses fraises soient manger par ces volatiles.

Il installa en conséquence des filets.

Malheureusement, ils ne parvinrent pas à protéger les fruits de ces voraces volatiles.

Le jardinier versa alors du répulsif à oiseau sur ses fraisiers, pour voir, on sait jamais.

Mais pour le même effet que les filets.

Le jardinier se demanda alors très fort comment faire pour satisfaire l'appétit de ces cui-cui qui lui cassaient les chaussettes.

Malheureusement sa femme rentra, alcoolisé et en colère, elle vit son mari seul au milieu du jardin et lui demanda ce qu'il foutait au lieu de travailler.

Le jardinier ne sut que dire, il balbutia que ses fraises... heu... les oiseaux... il fallait bien...

La femme du jardinier le frappa au visage d'un coup de poing des plus cinglant et le tira par les cheveux.

La respiration lourde et le bourdonnement dans les oreilles de la femme du jardinier l'empêchait d'entendre les pleurs et les excuses de son mari qui lui disait "s'il te plaît", qu"il ne l'avait "pas fait exprès" et qu'il "ne recommencerait plus".

La femme du jardinier mit à l'aise son mari dans le fauteuil du salon. C'était le fauteuil préféré du jardinier.

Il était assit et sa femme le regardait et il criait tellement fort qu'il sentait un goût métallique dans sa bouche, accompagné bien sûr du petit goût salé et amer de ses pleurs et de sa morve.

Pourtant, la femme du jardinier n'avait fait que le regarder de son regard imbibé d'alcool et de quelque chose de plus trouble que la colère.

Quelque chose qui était... quelque chose qui était... comme... de l'amour. Une émotion qui pour la femme du jardinier sentait bon comme une tarte du dimanche matin que lui préparait sa mère.

Le jardinier avait épuisé sa voix et crié si longtemps si fort.

Sa femme se mit alors à le frapper de toute ses forces de plus en plus et de plus en plus vite.

Mais le jardinier ne criait pas, sa voix était encore fatiguée et seules quelques larmes témoignaient de ce qui pouvait se passer à l'intérieur de sa pensée.

Lorsqu'elle eut terminé la femme du jardinier pleura elle aussi et partit dans la cuisine faire crépiter la poêle pour y verser quatre œufs, deux pour chacun.

Le jardinier se traîna tant bien que mal à la table de la cuisine et les deux mangèrent silencieusement pour savourer le délicieux goût des œufs au plat, le met préféré du jardinier.

La femme du jardinier débarrassa et lui fit la vaisselle et fila prendre une longue douche tout en murmurant pour lui-même.

Le fils du jardinier allait arrivé aujourd'hui, cela faisait longtemps que son "grand" avait quitté la campagne pour s’installer en ville. Bien sûr il attendait de grandes choses de son fils qui ne l'avait jamais déçu depuis qu'il était parti de la maison familiale, il était le fils unique et aimé de ses parents.

Mais bien sûr le jardinier aurait aimé avoir des petits-enfants, seulement son fils était homosexuel.

Cela avait inquiété le jardinier la première fois que son fils le lui en avait parlé, mais il n'avait jamais cessé de l'aimer pour autant, jamais. Et de toute façon il existait l'adoption après tout.

Ding dong.

C'était le fils qui déjà sonnait à la porte.

Le jardinier lui ouvrit en souriant de ses grandes dents blanche et l'invita à entrer, l'odeur des crêpes de la mère sentait bon.



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Tifani

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Féminin Poissons Messages : 90
Date d'inscription : 20/05/2015

MessageSujet: Re: CC n°109 - Textes   Sam 24 Fév - 22:42

Cinq et trois font huit

La cage dans laquelle je tourne me parait bien plus étouffante que d'ordinaire. Je cogne mes épaules contre les barreaux, la respiration rauque et haletante, poussant par instants des gémissements qui, je le vois, fend le cœur de mes gardiens. De temps en temps, je m'arrête quelques secondes, plongeant mon regard dans le leur, dans une supplication muette. Ils les ont emportés, qu'ils fassent quelque chose! Je les ai déjà vus emporter les corps froids des nouveau-nés, pour les ramener chauds et remuants. Qu'ils accomplissent leur miracle pour moi! Mais les corps glacés ne reviennent pas, et je recommence à heurter les barreaux, inlassablement. J'ignore les cris plaintifs de mes cinq rejetons, qui cherchent à se réchauffer les uns contre les autres sans ma chaleur. Mais je ne pourrai pas fermer l'œil, pas tant que mes autres enfants ne seront pas revenus.

Mes pattes tremblent sous mon corps devenu trop lourd, quand enfin, le miracle arrive. Mes oreilles se dressent, alors que je vois un adulte arriver à grands pas prudents. Mes yeux ne lâchent pas le paquet enveloppé dans une couverture qu'il tient dans ses bras. Ils hésitent devant mon excitation et ma queue qui fouette l'air, inquiets, mais ils finissent par glisser prudemment le paquet dans la cage. Je plonge aussitôt mon museau dans les couvertures, reniflant bruyamment, puis je me recule avec surprise, le poil hérissé. Cette odeur inconnue est formelle, ces boules de poils ne sont pas les miennes.

Je toise les gardiens un instant, leur signifiant que je ne suis pas dupe, mais devant leur peine, je comprends sans mal. Les corps glacés ne redeviendront pas chauds et remuants ce soir. Mais ceux là sont bien vivants, et leurs gémissements plaintifs ont beau être différents des cris de mes enfants, ils m'appellent à l'aide comme eux. Plongeant de nouveau mon museau entre les couvertures, je les porte doucement jusqu'à ma portée, soigneusement. Puis fermant les yeux, je me laisse tomber à leurs côtés, les laissent s'enfouir dans ma douce fourrure chaude. Je soupire lentement, la tête entre les pattes. Ce soir, le miracle n'aura pas été celui que j'attendais. Mais après tout, cinq et trois font huit. Et je les élèverai tous comme les miens.

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J'adore commenter les textes des gens, mais j'ai toujours la flemme de me lancer, alors n'hésitez pas à me demander des commentaires par mp ou sur la cb, je suis toujours dispo pour ça!  fier

Si vous voulez voir ce que j'ai écrit sur ce fo, c'est ici! :)
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