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 Chroniques de Héros - 6/30 (PA)

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Lame37

Lame37

Vierge Messages : 1253
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MessageSujet: Re: Chroniques de Héros - 6/30 (PA)   Chroniques de Héros - 6/30 (PA) - Page 2 EmptyDim 22 Déc 2019 - 21:55


blanc


6.1 – Embrasement d'âme

« Tu ne sortiras jamais d'ici ! Cette cage sera la tienne ! Prends garde au passeur, il est peu cordial ! Ah-ah... »
Les paroles d’Hassan résonnaient encore dans ma tête. Je ne savais pas comment je m'étais retrouvé dans cet endroit quasi-obscur. Le seul rayon de lumière passait par un interstice dans la matière. Je distinguai à peine les parois de l'étrange pièce. Si je me fiais aux mots de mon soi-disant ami Hassan, j'étais dans une espèce de geôle. Elle était faite en métal et ne présentait aucun barreau.
Quelque chose grognait en ronflant dans un recoin. Il s’agissait probablement du fameux passeur. Je n'avais pas très envie de savoir quel genre de bête, était-ce. Des morceaux de pierres et de cadavres traînaient par terre. Je me saisis d’un grand os et l’attachai à ma taille grâce à ma ceinture. J’entrepris alors de tenter de gravir en silence la paroi abrupte.

L'ascension devenait ardue, je peinai à atteindre le trou. Je serrais les dents pour ne pas crier sous l'effort, mes mains saignaient contre le métal. Avec un peu de chance, je pourrais agrandir le passage avec mon ustensile. Cependant, un mouvement dans l'ombre me fit stopper net et perdre ma concentration. Je dégringolai alors de ma position. L'hôte bougeait, se levait et approchait. Je pouvais l'entendre respirer lourdement et renifler le lieu. Sans autre choix, j’avançai vers le rayon de lumière pour l'appréhender.
À la faible lueur du jour, je vis l’étrange créature. Elle était toute hérissée de poils gris sur une peau brunâtre. Un fin museau tendait dans ma direction et des griffes raclaient le sol. Je pensais avoir à faire à un énorme chien, mais ses grandes dents luisantes comme de l’ivoire le rendit plus chimérique. Ses yeux verts étincelants me voyaient à coup sûr et semblaient m'étudier en long et en large.

Un rictus me fit comprendre qu’il me voyait comme un intrus. Je posai l’os à terre et j'essayais de lui faire entendre raison avec le langage des signes d’ami des bêtes. « On peut s'entraider toi et moi. Tu as l'air costaud et grand. Alors tu m’aides à ouvrir l’accès qui est là-haut et on sort tous les deux. Tu saisis ce que je t’explique ? »
J’eus pour toute réponse un nouveau grognement avec une envie palpable de me mordre ou pire. Je connaissais bien les animaux et je savais reconnaître différents comportements, de la passivité à l'hostilité. Une seule chose à faire dans ce cas précis, reculer et m'écarter de tout objet sans faire de geste brusque.
Une voix résonna dans ma tête et m’encouragea à me mettre contre un des murs. « Recule Fred, viens vers moi. Et laisse-toi aller les yeux fermé à l’embrasement. » Sur l’effet de la surprise, la bête rentra sa tête dans ses larges épaules et chargea. Dans un rictus, je souris nerveusement face à l'adversité. Je fis malgré moi confiance à la curieuse voix et je fermai les yeux.
L'instant d'après tout n'était que flammes et cri. Du feu jaillissait de mes mains et la haine de l’animal laissait place à la frayeur. Sa langue claqua contre ses crocs d’ivoire. J'étais tenté de le cramer, mais je préférais faire fondre l'édifice pour nous libérer. Un échange de rictus entre nous et d’un commun accord nous traversons le métal brûlant et fragile.

J'ai bien cru que j’allais mourir aujourd’hui. Sans mon don, s’en était finis. Hassano, je n'aurais jamais dû me fier à lui. Pourquoi en voulait-il à ma vie ? Certes, j’avais découvert l’existence de son labo, mais je n’en avais pas jugé l’importance.
Pendant que je ruminai, mon compagnon à quatre pattes commençait à s’éloigner en direction de la forêt alentour. J’allais pour le rejoindre, quand il se volatilisa dans la végétation. « Croc d’Ivoire ne faisait pas parti de ce monde, il repartit dans le sien. Maintenant que tu es libre, que va tu faire avec ton pouvoir ? »
Encore cette voix, qui était-ce ? Ainsi, le chien était retourné chez lui. Dommage, j’aurai bien fait un bout de route avec lui. Avec ma nouvelle capacité, je pourrais peut-être faire payer avec Hassano. Seulement tout seul, je n’arriverai pas à grand-chose. À qui pourrais-je bien demander de l’aide ?
« Je me nomme Éternatus, c’est tout ce que tu dois savoir sur moi. Tu pouvais créer des flammes depuis ta naissance. Seulement, ton cadre ne t’en a pas permis l’accès. Et sans mon intervention, je ne pense pas que tu te serais contrôlé comme tu la fais. Ta décision est justifiée, tu mérites de te venger de cet Hassano. Peut-être devrais-tu demander de l’aide à tes semblables, les Firices. »
Je ne peux pas compter sur Crocs. Éternatus n’est pas visible, moi Fred, je suis donc seul près des restes fumants de la cage. Je pouvais faire du feu depuis le début, première nouvelle. Les Firices sont des individus prétendant utiliser la glace et le feu. Tout le monde pense à des racontars. Néanmoins, au vu de ce que j’ai vécu, je me demande s'il n’y a pas un fond de vérité là-dedans.
« La ville la plus proche est au nord si tu le souhaites. Je vais te laisser gérer ton affaire. Et puis un jour, je reviendrai vers toi pour une dette. À toi de voir si tu t’en acquitteras en héros ou non. Sûr ce, à la revoyure et bonne chance... » La voix s’estompe en un souffle de vent, je reste quelques secondes à réfléchir à la décision à prendre. Puis je me dirige dans la direction indiqué, bizarrement, je sais exactement où je dois aller et ce qu’il convient de faire.

Il faisait beau, le ciel était haut et calme. Sur ma stature peu musclée, mais solide, mes habits, un veston noir en cuir, un tee-shirt blanc uni et un pantalon sombre de survêtement étaient quelque peu déchirés. Le vent ébouriffait mes courts cheveux blonds. Machinalement, je les redressai en pétard et regardais ma peau blanche. Des légères marque de brûlure, mon propre feu pouvait être dangereux, même pour moi.
La ville apparaissait progressivement à l’horizon. Plus je m'approchais et plus j’avais de visibilité. Il y avait une route, divers bâtiments commerciaux et des pancartes. Une fois arrivé, j’entrepris de regarder le nom et la carte à côté. J’étais à Filightown, une petite bourgade à une dizaine de kilomètres de Détroit dans le Michigan. La ville m'était totalement étrangère, mais ce n’était pas grave. Je repérais une cabine téléphonique et m’y rendis. Maintenant, je savais où je me trouvais et quelle distance de ma ville de résidence. Il fallait juste que je passe des coups de fils avant de repartir en covoiturage ou taxi.
J’avais quelques pièces et j'appelai d’abord ma femme Aniès. je devais la rassurer et lui indiqué que j’allais passer voir mon frangin avant de rentrer. Aussi, je lui demandai de ne pas s’inquiéter pour moi et de couper les ponts avec Hassano. Avant que je stoppe la communication, Aniès me fit comprendre qu’elle me faisait confiance. Elle s’occuperait des gosses. Je devais juste lui promettre de revenir en un seul morceau et de tout lui raconter. Je terminais par un « Je t’aime ». Un petit « Je sait, fais quand même attention » fis écho et je souriais.

Ensuite, je contactai Niko, mon frère pour le prévenir que j’allais passer le voir à son garage et que s’il pouvait appeler les fameux Firices, je lui en serai reconnaissant. Je n’avais pas leur numéro, par contre, Niko récupérait par-ci, par-là tout type d’adresses et de contacts. Ça m’aurais étonné, que les Firices n’en fasse pas partis. Mon frangin était sur la défensive, puis il accepta. En attendant mon ton sérieux, il savait que l’heure n’était pas à la plaisanterie.

*

Ah, Détroit, ma ville, mon chez-moi. Je me rendis au garage “Gaz-Brothers” où travaillait Nicolas. Le retrouve en train de bricoler une de ses motos. Son marcel gris plein de sciure et cambouis rendait visibles ses larges bras. Tout le contraire de moi, à côté, je n’étais qu’un “gringalet”.
Salut frangin, alors toujours sur une de tes vieilles bécanes ? Plaisantais-je d’un ton familier.

Ah, le cadet de mes soucis. Ça fait plaisir de te voir. Répondit-il très concentré dans son travail.
J’ai fait ce que tu m’as dit, mais tu peux me dire dans quoi, tu nous entraînes ? Ah et ils t’attendent déjà dans la salle à côté. Ils ont fait vite et espèrent ne pas s’être déplacés pour rien.

Pour les explications, ça va venir. S’il te plaît, rends-toi plus présentable. Et tu dis qu’ils sont là, et bien, ils sont pressés de tout tirer au clair eux. Bon, je ne vais pas les faire attendre plus longtemps, rejoins-nous dès que tu peux.

Dans la pièce, je trouvais deux individus assis sur des chaises et un troisième par-terre près d’un mur en face. En entrant, il y a en tout six chaises à droite et à gauche. Assise sur la deuxième chaise du mur de droite, il y avait une jeune femme la vingtaine, blanche aux cheveux longs roux, plutôt fine et joli. Le dos au siège, elle fixait d’un air pensif son camarade au sol. En face l’autre personne assis était un homme plus âgé et mûr, à la peau mate, aux cheveux blancs très courts et à la barbe taillée à la Viking, costaud aux muscles bien dessinés. Il paraissait ailleurs et faisait tourner un casque de moto dans ses mains. Le troisième individu, un jeunot à peine plus vieux que la femme, il est blond avec une queue-de-cheval, quelques muscles et les mains parcourus de gelures. Il était attelé à sculpter sans outils, quelque chose dans de la “glace”. Les deux jeunes sont en survêtement blanc et noir. Dans le dos du “sculpteur”, est visible un flocon de neige dans une flamme. Le costaud avec son casque était en habit de motard noir avec sur les côtés, des bandes jaune et gris.
J’avais à peine eu le temps d'observer la scène que le colosse tout en gardant son casque en main, se lève et s'asseoir près du mur à la droite de la femme. Le jeune stop son art, regarde le résultat et s’assoie à gauche de sa collègue. Celle-ci me fait signe de bien vouloir me joindre à eux. J'hésitais, car je m’attardais surtout sur la sculpture. Étrangement, on dirait trait pour trait Croc d’Ivoire, je n’étais pas sûr de comprendre le prodige.

- Assis toi, je te prie. Prononça le motard d’une voix caverneuse avec autorité.
On n’est pas là pour rester planté à attendre que tu te décides. Tu nous as demandé, on là, maintenant explique nous clairement pourquoi tu nous as fait nous déplacer.

Je ne fais pas attendre plus longtemps. Je me pose contre un siège et regarde une dernière la statue.

- Elle est pas mal, hein. Dit joyeusement l’artiste.
Les Firices partagent un lien qui permet d'identifier les pouvoirs de l’autre et de savoir ce qu’il a vu dernièrement. Le bestiau doit être suffisamment ancré dans ta tête pour que la représentation soit aussi détaillée. Au fait, moi c’est Gladio, le gorille, c’est Boros et le joli brin de fille, c’est Freya. Attention pas touche.

- Humrf, Fred, on va aller droit au but, inutile de nous attarder si tu ne nous prend pas au sérieux. Déclare calmement la dénommée Freya.
Les Firices ont de vrais pouvoirs, ce n’est pas des rumeurs et tu es comme nous. Alors vas-y on t’écoute sang-mêlé.

J’étais un peu interloqué par ce qu’il se passait. Cependant, je pris sur moi et parlai de la tentative d’ Hassano pour me tuer, de la rencontre avec Croc, de la voix d’Éternatus et de la découverte de mes capacités.
Puis, Niko se ramène et me rejoint. Les trois étrangers étaient tendus et se doutaient que je voulais les embarquer dans un conflit. Les Firices partageaient tout un lien fort comme un contact. Ce lien était moins perceptible par les sang-mêlés. Je parlai alors de mon idée de vendetta. Cependant, je prévoyais d’aller voir Aniès pour la rassurer et vérifier quelque chose auprès des deux jumeaux. Selon Boros, Gladio et Freya, je disposais de moins d’une semaine pour agir avant que Hassano ne se rende compte de ma survie.
Il avait un labo dont le projet était secret. Il y travaillait souvent. Lui rendre une petite visite était mon idée. Je voulais faire une vengeance personnelle, mon frère proposa de préparer le “Singe”, un gros exosquelette et une moto “Panthera”. Malheureusement, les trois autres n’étaient pas très chaud et décidèrent de partir. Avant de quitter les lieux, ils me firent savoir qu’il n’était pas habituel chez les Firices d’aider un demi-possesseur de pouvoir. Aussi, si au moins un ou mes deux enfants était comme moi, je pouvais tenter de leur faire intégrer la communauté naissante des Firices.

*

Je ruminais toujours ma vendetta et croyez-moi que ça allait être le feu. Je pouvais compter sur mon demi-frère Niko, un excellent mécano. Je devais juste attendre qu’il finisse les préparatifs. Tout n’était qu’une affaire de deux jours, trois au plus.
J’étais donc comme convenu allé retrouvé ma petite famille. Aniès n’aimait pas mon idée, mais voyait bien que je ne saurais pas y renoncer. Quelque chose ou quelqu’un me disait de le faire. J’avais pensé à Éternatus, néanmoins, je n’avais pas la conscience tranquille.
Mes deux jumeaux, Isa et Olgan, c’était une autre affaire. Je ne leur avais pas dit ce que je projetais de faire. Cependant, je découvris qu’Isa pouvait générer de la glace et que mon fils, lui créait des flammes. Ils avaient déjà un bon potentiel, leur caché l’existence des Firice aurait été une idée stupide.
Ils n’avaient que dix ans et une chose notable : Isa avait fait un dessin d’après un rêve, ça ressemblait à Croc d’Ivoire. Quand à Olgan, il semblait avoir une légère influence sur la forme de la glace sans pouvoir la générer.

*

Trois jours après avoir décidé de me venger pour une tentative de meurtre sans raison apparente, me voici avec mon frère devant le labo où travaille Hassano. Je voulais certes faire une affaire personnelle, mais c’était plus fort que moi. Quand on met le feu aux poudres, il faut en subir les conséquences.
J’observais les environs pendant Niko sortait son matériel de son camion. J’étais venue en moto. La “Panthera” attendait là encore flamboyante. Une fois que le “Singe” serait sorti, je reprendrai mon véhicule et foncerai le tas toutes flammes dehors. Encore quelques instant et j’allais faire une entrée fracassante.
Puis un klaxon retentit et trois motos et leurs pilotes surgirent à toutes allures. Ils firent un freinage synchronisé et brutal.
Boros enleva son casque : « Il faut vraiment être aussi fou à lier que toi pour venir ! Tu pensais vraiment qu’on te laisserait seul avec Niko qui n’est même pas un Firice pour régler ton affaire ? » Il posa pied à terre et déballa de son bagage, un étrange marteau recouvert d’une flamme gelée.
Freya renchérit : « Au départ, on était pour vous laisser entre garçons, mais on sait dit qu’on pouvait aussi se ramener mon copain Gladio et moi. »
Le dernier ajouta : « À t’entendre, on croirait que je ne suis pas un gars. Allez, on attend qu’il gèle, ou on met feu à ce bâtiment ?! »

Une fois la machine de Niko sorti, je fis reculer tout le monde avant de faire fondre la grille en fer du portail. C’est alors trois motards, un golem ininflammable et un homme à marteau qui traversent les flammes incandescentes.
Cinq silhouettes avançaient dans la lumière. Le labo semblait désaffecté, il n'y avait pas un bruit à part le son de notre entrée. Gladio, Freya et moi posâmes pied à terre en s’assurant que les véhicules soient stables.
Puis tous les cinq nous avançons déterminés. Nos pas résonnaient, quand soudain une porte de garage s'ouvrit et des humanoïdes avancèrent. Ils étaient près d'une centaine, les yeux rouges, le teint pâle et une tenue grise aux reflets métalliques. Apparemment, l’accueil était dangereux.
Heureusement, on se doutait que la tâche n'allait pas être simple. Je savais donc que rien se passerait comme prévu. Aussi de mes mains commencèrent à jaillir des flammes. Mon frère dans son armure de fer se met prêt à charger. Les jeunes génèrent chacun une lame élémentaire. Quand à Boros, il brandissait son marteau dans un fracas de petites explosions successives. L'ambiance c'était très vite embrasée, c'était maintenant que tout se jouait. Cinq humains face à une horde étrange, ça allait être vraiment brûlant !

Le chaos était total, feu, glace et fer heurtaient la chaire des adversaires. Avec Gladio, je trace mon chemin pour aller jusqu’au centre du labo. Il fallait éviter qu’une autre vague se ramènent. On risquerait de ne pas tenir face à un trop gros nombre. Le trio restant pouvait résister quelques minutes sans nous. Nous fonçons au travers des ennemis en flambant et glaçant le plus possible.
Nous débouchons sur une rangée de plusieurs énormes cuves avec des inscriptions. Pas le temps de déchiffrer, il fallait arrêter le processus. Les contenants furent brisés et fendus un à un dans un bruit de verre. Les créatures n’avaient rien d’humains, on n’avaient aucun état d’âme à mettre fin à leurs tristes existences.

Quelques instants plus tard et nous marchions entre les cadavres pour chercher d’autres signes de vie. Les inscriptions révélèrent les mots : “FI expérimentaux”, “sang-mêlés FIE”, “FI mixtes”... Hassano avait apparemment découvert avant moi l’existence des Firices et voulait s'en servir pour de mystérieux desseins. Des clones dégénérés avaient été conçu, mais il n’était pas sûr qu’il n’y ait qu’un seul centre de fabrication. Quand à Hassano, son corps sans vie gisait dans une salle de commande. Il n’y avait aucun autre technicien ou chercheurs dans l’établissement. Quelqu’un était passé avant nous et j'ignorais s’il était de notre côté ou s’il agissait pour un compte différent.
Pendant que tout cramait, nous repartons chacun de notre côté. On se retrouverait probablement plus tard, une fois que tout serait calmé. Une voix différente d'Éternatus me résonnait dans la tête : « Je rassemble des héros pour une initiative de Sentinels, j’espère pouvoir vous compter parmi nous. » Encore du grabuge dans l’air, décidément, je pris ma moto et me dirigeai vers le lointain. Peu importe ce que j’allais devenir, tant que ma famille était en sécurité que je rendais service. « Like a ghost rider… Burning ! »


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Loup breton parmi les hommes, rêveur invétéré, écrivain et critique amateur. 
Les rêves sont une porte vers l'imaginaire et l'espoir où tout devient possible. 
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Il faut oser affronter ses démons et obstacles si l'on veut survivre dans la réalité.
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