Encre Nocturne
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 Chronochallenge n°117

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AuteurMessage
Tiunterof
Gardien grincheux de la CB
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Masculin Bélier Messages : 1849
Date d'inscription : 24/10/2012
Localisation : Sur la CB, comme toujours.
Humeur : sss

MessageSujet: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 21:37

Voilà les thèmes :

- Acculés.

- Avalanche.

- La terre plate.

- Rien que toi et moi.

- Dragon de jade.

- Grand-mère.

- La dernière guerre.

- Big bang.

- L'histoire qui fait peur.

- Rencontre entre moi et mon moi enfant.
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A
Emmerdeur officiel
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Masculin Taureau Messages : 195
Date d'inscription : 13/11/2017

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:16

« Rien que toi et moi » [- 18]

Je le vois rentrer dans la maison, comme toujours à 17h24 depuis 23 ans. Il porte toujours ce même costume marron pelucheux et sa cravate bien trop serrée… Après toutes ces années, seule sa calvitie a altéré ce tableau odieusement minable, enfer d’une femme stérile s’enfermant dans la plus indépassable routine.
Après toutes ces années, je ne comprends pas pourquoi je suis encore avec lui.
« Excuse-moi pour la tache sur le costume, ma chérie, mais j’ai vu un accident et me suis forcé à m’arrêt… » Il stoppe son monotone rapport circonstancié de sa journée, variant au fil de jours par quelques anecdotes cocasses pour s’inventer une vie bien plus remplie qu’elle n’est d’habitude.
Il me regarde en silence. Je lui rends cette contemplation muette.
Silence. Un temps.
« Chérie, murmure-t-il, tu saignes. Ne bouge pas, je vais appeler les secours. »
Tiens, je ne l’avais pas remarqué. Cela ne doit sans doute pas avoir d’importance, ce gros trou au milieu du ventre. Et ce rouge me va à ravir, se mariant parfaitement avec cette petite robe noire qu’il aime tant.
Ce soir, je veux encore y croire. Ce soir, je veux rallumer la flamme.
« Ça ne sert à rien, je les ai écartés. Il n’y a plus personne. Rien que toi et moi. »
Il semble ne pas comprendre, ce grand benêt, me répétant que je saigne. Bien sûr, grand bêta ! Comme si je ne le savais pas. « Ce n’est pas grave, les autres ne compte plus vraiment. Considère que je les ai mangés. »
Manifestement, il n’a pas l’air de comprendre, reculant d’un air terrifié. Mais tu n’as jamais vu une femme mon grand ? Comment ta maman t’a éduquée ? Tu n’attraperas jamais une fille dans ton panier à papillon en répétant à chaque instant « Impossible », « mais pourquoi » et « chérie, tu saignes. »
« Mon amour, les autres nous séparaient. Il fallait que je réagisse si je voulais que notre couple marche, alors je les ai fait disparaitre d’un claquement de doigts. »
Il regarde ma main en l’air. Cela m’amuse. Je claque régulièrement pour faire bouger son regard Gauche. Droite. Gauche. Droite. Ce soir pour toi, je serai hypnotiseur.
« Et puis je me suis rendu compte que le problème c’était pas les autres mais toi, avec ton incessante routine. Alors ce matin, quand tu me conduisais à la clinique, j’ai agrippé le volant le plus fort possible sur l’autoroute et nous avons dévié de notre trajet. Mon amour, plus de traitements, plus de médecins, plus de vie réelle. Maintenant, il ne reste que nous deux pour l’éternité. »
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Ippa
Reine des Ateliers à thèmes
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Féminin Poissons Messages : 530
Date d'inscription : 01/02/2015
Humeur : Sur un p'tit nuage de travail :p

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:33

Bon ben j'ai au final 2 textes... sur le même theme et sur une dynamique similaire, qui peuvent se lire ensemble ou séparé donc dite moi comment vous avez fait.

Nous n’étions que toi et moi.

Rien que toi et moi, dans cette maison perdu. Au fond de la vallée aux merveilles, là où personne ne nous pourra jamais trouver.

Rien que toi et moi, dans ce monde inattendu. Le chant de Dame Nature comme une mère chantant, pour nous faire danser.

Rien que toi et moi, dans cet univers suspendu. Allonger dans un berceau de douceur, pour rêver sous la voute étoilé.

Rien que toi et moi pour aimer


Rien que toi et moi pour parler
Rien que toi et moi pour rire

Rien que toi et moi pour marcher
Rien que toi et moi pour découvrir

Rien que toi et moi pour explorer
Rien que toi et moi pour grandir

Rien que toi et moi pour rêver
Rien que toi et moi pour aimer

------------------------------------------------------------------------------------------------
Etonnante est cette lubie qu'ont les hommes d'appeler les choses par leur nom

Retrouvez mes écrits ici :)
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Darkmichou

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Masculin Balance Messages : 63
Date d'inscription : 11/11/2017
Localisation : Nantes

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:33

[-12 ans : violence physique]

Des années que cela dure. Mon travail dérange. J'ai tout fait pour créer l’œuvre la plus parfaite possible, et je commençais à avoir de grands espoirs en elle, mais ça a fini par mal tourner. Pourtant j'y crois encore ! Il me faut juste du temps... Seulement un peu de temps... Vite. Je rejoins mon atelier et observe mon ouvrage. Où est-ce que j'en suis ? Oh non... Ça n'a pas évolué dans le bon sens depuis la dernière fois. Je pousse un cri de rage. Tout part à la dérive, et je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Bientôt mon travail risque vraiment d'abîmer celui des autres... Si Réis ou Thop des ateliers voisins s'en aperçoivent, ça risque de très mal se passer pour moi... Je serre les dents, la mâchoire crispée comme jamais. Je ne peux rien y faire, je suis totalement impuissant.

Tout à coup, deux formes se rapprochent de moi à toute allure. Ils arrivent. Ils savent. Je suis tenté de chercher un endroit où me cacher, mais ce serait trop futile. Ils me retrouveraient en un instant, comme à chaque fois que j'ai essayé, et ça n'en serait que pire. Je grimace rien que d'y penser mais reprends rapidement un air détaché et serein pour faire face à mes deux collègues et concurrents.

_ Iud, mon très cher Iud... Cela faisait longtemps. M'adresse Réis, une magnifique créature mais, je le sais, ô combien dangereuse.
J'essaye de rester calme et lui réponds avec un sourire forcé :
_ Salut Réis, salut Iud. Quel bon vent vous amène ?
_ Ne joue pas à l'abruti avec nous, réplique sèchement Thop. Ton « oeuvre », lâche-t-il avec un ton méprisant, nous met en danger.
Incapable de maintenir mon sourire faux plus longtemps, je sue à présent à grosses gouttes, et lâche en bredouillant :
_ Co... Comment ? Je... je ne comprends pas ?
_ Iud, enchaîne Réis, cela fait déjà des millénaires que l'on te prévient. Au début c'était certes drôle. Tu nous as bien fait rigoler avec tes bactéries mais maintenant ça suffit. Ton travail évolue beaucoup trop vite. Tu dois le détruire.
_ Mais... On... on pourrait peut-être attendre encore un peu ?
_ ON A ASSEZ ATTENDU ! Rugit désormais Réis. Détruis ton travail !
Prenant mon courage à deux mains, malgré mon envie de pleurer et de m'effondrer, je réplique :
_ Vous... Vous ne pouvez pas me forcer à faire ça.
_ Ah oui ? Répond doucement Thop en s'approchant doucement de moi, suivi par Réis. Tu crois ça ?

Je tente de reculer, mais très vite je me retrouve acculé, coincé entre ces deux créatures plus puissantes que moi.

_ Iut, Iut... poursuit Thop. Tu nous as terriblement déçus. Certes vu tes maigres pouvoirs, tu ne pouvais pas insuffler dans ton ouvrage autant de magie que nous. Tu es bien trop jeune pour cela. Alors tu as essayé de ruser. Tu as créé un système solaire favorable, avec des lois très basiques comme la gravitation, l'interaction électromagnétique,  les interactions nucléaires forte et faible... tellement basiques qu'on s'est tous moqués de toi. Mais non, tu as concentré le peu de magie que tu avais dans l'apparition de molécules organiques capables d'évoluer. Personne ne s'est méfié. Au début nos créations merveilleuses surpassaient la tienne à un niveau inimaginable. Mais petit à petit, tes créatures se sont mises à évoluer, et ta création, la « Terre », si je ne m'abuse a changé à une vitesse folle. Aujourd'hui elle regorge d'espèces variées. Nul ne sait ce que cela pourrait donner d'ici encore quelques millions d'années. Une de tes espèces essaye même de quitter les frontières de la gravitation, lançant des objets dans l'espace. Bientôt ils coloniseront peut-être nos propres planètes. Si c'était aujourd'hui, ils seraient immédiatement détruits, mais dans quelques millénaires déjà, qui sait ce qu'ils seraient capables de faire subir à NOS CREATIONS ?

Thop avait fini son discours en hurlant.

_ Mais je... Je ne veux pas détruire tout cela. Ça fait plusieurs milliards d'années que je travaille dessus.

Je pleure désormais. Je sens que je ne pourrai pas échapper à une ruée de coups. Effectivement, Thop et Réis perdent patience et c'est une avalanche de coups qui déferle sur moi. Je pleure, incapable de me défendre. Quand les coups s'arrêtent, je suis dans l'état le plus lamentable que je n'ai jamais connu.

Thop reprend :
_ Si tu ne veux pas détruire ta création, alors réinitialise-là. Et change une ou deux lois. Rends ta Terre plate par exemple. Mais empêche cette prolifération d'espèces diaboliques et évolutives. Crée un petit big bang local. Si tu fais cela, nous te laisserons travailler en paix encore un moment. Du moment qu'on gagne le concours de la planète parfaite.
Thop et Réis se regardent et s'embrassent. Je ne peux pas lutter contre eux. Je ne suis qu'un jeune Dieu.

Lentement, je me redresse et m'approche de mon système solaire. Je l'observe une dernière fois. Dans un instant, tout aura changé. J'observe cette vie pour la dernière fois. Une vie trop foisonnante... J'espérais que les espèces, une fois suffisamment évoluées, finiraient par se stabiliser, se figer. Mais non, j'ai créé des monstres. Mais des monstres fantastiques. Aujourd'hui, je les détruis, mais demain, je trouverai une astuce. J'en créerai de nouveaux, et Réis et Thop ne s'en rendront pas compte. Et je gagnerai le concours !
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Ouppo
Fou du roi
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Masculin Lion Messages : 433
Date d'inscription : 04/01/2016

MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:37

Avalanche :

Dans le noir, ses mouvements découpaient le sombre en un espace familier, plus elle coupait, plus elle s'enfonçait plus il l'avalait. Pas à pas, elle avançait.

Elle retrouva sa table, son portable, et l'alluma.

Les battements de son coeur faisaient trembler ses mains de l'intérieur, elle s'y prit à plusieurs fois, et y arriva. Elle put enfin voir. Ce qui s'était passé, c'est que la neige recouvrait maintenant toute sa maison et coulait des fenêtres et de la porte.

Dans le cellier il y en avait particulièrement beaucoup, mais globalement elle était partout.

L'électricité ne fonctionnait plus et elle se trouvait bien au-delà de la couverture réseau.

Dans le placard elle sortit ses bougies et en alluma une seule, pour les économiser, il y avait de la lumière et ses yeux avaient commencer à s'habituer.

Autour d'elle, elle put voir son lent quotidien être changé beaucoup trop vite. Elle avait passé beaucoup de temps et d'enthousiasme a faire de cet endroit sa maison. Elle ne se sentit pas la force d'être courageuse, cet endroit n'était plus sa maison, elle n'aurait pas la force de tout refaire.

Ses yeux la brûlèrent et ses poumons aussi, elle comprenait qu'elle avait froid et qu'elle ne pouvait pas partir, mais qu'elle pouvait mourir ici.

Elle se leva, elle pleurait.

Quand elle s'arrêta, le calme profond l'a surprit, dans ses oreilles elle entendit des battements qui résonnaient en choeur avec la flamme posée sur sa table. A l'unisson, le feu de la bougie se contractait avec le bruit, la lumière seule en son monde caressait la pièce de nuit où une seule petit étoile avait éclos.
Le salon coloré de vie, toujours un monde ténèbre, mais aussi un corps au coeur chaud, mais aussi une couverture de silence paisible.

En regardant, elle entendit, quelque chose lui murmura qu'elle mourrait ici.

Assise dans une chaise, elle attendit, pendant plusieurs jours, dans ses couvertures.

Elle attendit, c'était sa dernière bougie.

Quelque chose arriva, perça la couverture de silence, lentement, quelque chose venait.

Venait de loin.

De loin.

Avec ses gants, il toucha le corps.

Sa grand-mère était finalement chez elle, vingt après, cet endroit était sa maison. Et la vieillesse l'avait emportée sur cette survivante d'avalanche.

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flocon
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:37

je suis parti sur une explication de la théorie de bigbang pour ceux que ça intéresse. C'est très très très simplifier de manière à être j'espère compréhensible par tous. Mais si jamais y avait un truc pas clair je me ferai un plaisir d expliquer :)


Le big bang est la théorie actuellement admise pour expliquer la création de l’Univers. Elle a été élaborer à partir des 2 théories physiques les plus avancés du moment. Elle a été mise au point par Einstein et depuis toutes les observations qui ont pu être réaliser grâce a l’avancé de la science lui donne raison. Beaucoup d’autres théories sont nées après, certaines un peu farfelu, il ne faut pas oublier que pour certain tout est déjà écrit dans la bible. Et d’autres moins, mais aucune n’a survécu aux temps des observations. Une seule était correcte, la théorie du big bang.
Elle propose un schéma à partir du vide quantique jusqu’à un futur très lointain.  Dans le vide quantique, il y aurait eu une perturbation qui aurait donné la singularité, le temps zéro.  L’univers génère l’espace et le temps dans lequel il s’étend. Au moment de son apparition il contient déjà tout ce qu’il contient maintenant.
On connait l’existence du temps zéro mais jusqu’à 10-43 s, on ignore tout de ce qui se passe. L’univers est trop petit. Il faut attendre ce deuxième temps important, découvert par Planck, pour pouvoir commencer à décrire les évènements. On sait par exemple que la gravité est apparue à ce moment-là.
A partir de là, l’univers va croitre de manière accélérée. Jusqu’à 1s, de nombreuses réactions vont avoir lieu, jusqu’à l’apparition des premiers éléments chimiques.  A partir de là on peut dire que l’univers s’est contenté de croitre.
Si la théorie du big bang permet d’expliquer l’apparition du big bang à partir du temps de Planck, on ignore tout de ce qui s’est passé avant. Mais deux théories dominent.  La première la perturbation du vide quantique, il n’y avait rien puis d’un coup l’apparition de quelque chose. La deuxième est que notre univers serait né de la destruction d’un précédent univers. D’un univers qui aurait grandi jusqu’à s’effondrer sur lui-même. Il se serait condensé complètement avant de grossir à nouveau.  Pour le moment les deux théories sont admises mais rien ne vient les prouver.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je suis un flocon de quoi je ne sais pas. D'avoine ou peut être de glace.
Je préfère le flocon de neige, magnifique mais fragile et avant tout éphémère.

* * * * *
* * * * *

Je suis un flocon de neige solitaire
Délaissé par mes pairs, abandonné
Dans une région où le soleil règne en maître
Sous ce ciel bleu infini qui n'a jamais vu l'hiver
Je vis en espérant voir le jour où virevolteront
dans ce ciel tristement bleu de doux cristaux de glace


*    *    *   *    *
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Phoenix
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   Sam 24 Mar - 22:40

Voilà mon texte :la:

[-12/13:
 
_______________________________________________________

Au milieu de la nuit, tu es réveillé par des coups frappés contre ta porte. Tu te lèves sans comprendre, allant vers ton entrée. Les yeux encore embrumés, tu vois ta porte voler en éclats. Paralysée par la surprise, tu ne peux faire aucun mouvements.

-POLICE ! Mettez vous au sol !
-Les mains sur la tête et ne bougez plus !

Tu es projeté aux sols par les hommes en armes. Tu ne comprends pas ce qu'il t'arrives, tu es comme sonné et tu te laisses faire. Ils te menottent et mettent une cagoule sur ta tête. Tu es relevés avec force et il t’emmènent.

Tu comprends que tu descend les escaliers de ta résidence et qu'ensuite on t'embarque dans une voiture. Tu voudrais parler mais l'atmosphère pesante et l'attitude de tes ravisseurs t'en dissuade.

Durant le trajet, tu tente de remettre les idées qui te trottent dans la tête et les événements récents en ordre. Qu'es ce qu'il t'arrive ? Ces hommes sont ils vraiment de la police ? Et surtout... Pourquoi es tu dans cette situation ? Tu ne trouve aucune réponse.

Le véhicule s'arrête. Tu en es sorti sans délicatesse. S'en suit un long trajets a pied dans ce que tu suppose être ds couloirs avant que tu ne sois jeté dans une cellule avec tes menottes et ta cagoule.

Fatigué par ces événements éprouvant et la nuit que tu n'as pas finit, tu t'endort à même le sol de béton. Tu es brusquement réveillé par un seau d'eau jeté sur toi. Tu suffoque dans ta cagoule. Tu es persuadé que tu va mourir et tu te débats avec tes entraves, cherchant de l'air.

***
-Arrête la simulation Mat', il n'y arrivera pas...

Le désigné regarde une dernière fois le cobaye qui s'agite dans tout les sens.

-Ouais t'a raison, il se défend jamais et ça fait je sais pas combien de fois qu'on lui explique ce qu'il doit faire. Encore un à mettre au rebut.
-Oui. Je sais pas si on va arriver à sauver l'humanité avec ce ramassis d'imbécile sans instinct de conservation.
-C'est sûr, nous ne sommes plus qu'une poignée de scientifique et une autre poignée de soldats. Les spécimens que l'on récupèrent à la surface ne valent rien.

Mat soupire et appuie sur une sonnette pour envoyer un des gardes abattre le cobaye et l'évacuer. Au moment ou le militaire va pour appuyer sur la détente, tu le désarmes avec une facilité déconcertante. Tu élimines sans grande peine les autres membres présent dans la salle. Tu rigoles en voyant les cadavres et tu sors du bâtiment en évitant soigneusement toutes les autres patrouilles et en ayant posé tout tes explosifs aux endroits stratégiques.

En arrivant dehors, tu penses avoir accompli ta mission et que seulement quelques jours ce sont écoulés, comme c'était prévu. Mais un spectacle de désolation s'offre à toi. Tout est détruit, la végétation est brûlée, détruite. Tu ne reconnait rien.

Tu commence à manquer d'air. A tâtons, tu essais de rejoindre l'abri du bâtiment que tu as quitté. Tu n'y parviendra pas... La guerre a remplie son objectif...

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Phoenix - Kemenyx


Toujours la petite étincelle sera là !
"A single dream is more powerful than a thousand realities" J.R.R. Tolkien
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*L'oiseau cramé s'approche de Invité et se demande si ce dernier bois du café... C'est TOUJOURS l'heure du café ! Et le café c'est la vie !
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MessageSujet: Re: Chronochallenge n°117   

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Chronochallenge n°117
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