Encre Nocturne
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 Bienvenu en Enfer

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flocon
Fantôme floconneux de la CB
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Féminin Taureau Messages : 211
Date d'inscription : 06/06/2017
Localisation : perdue en Hiver
Humeur : désespérée par le monde qui l'entoure

MessageSujet: Bienvenu en Enfer   Lun 9 Avr 2018 - 23:03

Texte écrit dans le cadre des 24heures de la nouvelles. Avec pour contraintes : toute la nouvelle doit se passer dans une seule et même pièce.


La douleur me réveilla. Elle me vrillait les poignets, se répandait dans ma nuque, descendait dans mon dos, et s’insinuait dans mon crâne.  Je décide d’ouvrir les yeux, prenant peu à peu conscience de l’environnement qui m’entoure. La première chose qui interpelle après la douleur, c’est l’odeur. Il règne une vielle odeur d’urine, de transpiration et de sang qui me soulevés le cœur ajoutant de la douleur à celle qui m’habitait déjà. J’essaie de me déplacer pour trouver une position plus confortable. Mais les chaînes qui me retiennent les bras au-dessus de la tête me bloquent et ma tentative de mouvement déclenche une vive douleur dans mon épaule. C’est une souffrance de trop que je ne peux pas supporter, je m’effondre inconscient.

Mon deuxième réveil, je le dois à la faim qui me ronge cette fois. J’ignore à quand remonte mon dernier repas, cela fait tellement longtemps que j’ai oublié. Et même si je pouvais manger, l’odeur des lieux me rend tellement malade que je ne pourrais rien avaler. C’est d’ailleurs une chance que je n’ai rien dans l’estomac, ça m’aura au moins évité de me vomir dessus et d’ajouter cette mauvaise odeur aux autres.

Après quelques minutes nécessaires pour calmer mes haut le cœur, j’arrive enfin à passer outre toutes les douleurs qui me tiraillent le corps et l’odeur nauséabonde, qui semble venir en grosse parti de moi, pour me concentrer sur ce qui m’entoure. Le manque de lumière ne me permet pas de voir grand-chose dans la pénombre ambiante. La seule source de lumière de la pièce ne diffuse qu’une faible lueur ne me permettant que de voir que la douleur qui met mon corps au supplice est fondé. Mon pantalon est bon à jeter. Il est couvert de sang et d’autres taches d’origine suspectent, sans parler de toutes les lacérations qu’il a subi et dont je peux aisément deviner qu’elles n’ont pas épargner la peau en dessous.  Mon torse est dans un état assez similaire, mais cette fois aucun vêtement n’est là pour cacher les marques et absorber le sang. Et je pense pouvoir affirmer que mon dos n’est pas en meilleur état, mais la difficile de juger vu que ma position me bloque tout mouvement. Je peux seulement me fier à mes sensations et aux faits que j’ai la peau en feu. Et le fait d’être adosser à un mur en dalles irrégulières n’arrange rien, le moindre mouvement même infime me racle le dos contre la pierre et réouvre mes plaies qui se remettent à saigner.

Le seul sens qui qui me reste qui ne soit pas altérer c’est l’ouïe. Mais elle ne m’apprendra rien, il n’y a pas le moindre bruit.  Rien, pas même le bruit du vent s’engouffrant dans les interstices du mur. J’ignore si quelqu’un est au courant de ma présence ici. Je n’ai vu ou entendu personne. Je ne sais pas depuis combien de temps déjà je suis là mais je ne peux pas rester. Je dois aller au travail, sans moi la boite va faire faillite. Je suis sûr que tout ça c’est encore un coup de ma femme. Elle n’a jamais compris que je faisais tout ça pour nous. En plus elle a eu la bonne idée de mourir au mauvais moment. Tu parles d’une égoïste. Tout est de ta faute si tu avais fait plus d’effort pour être une meilleure épouse.


- ‘’ Je voie, mon cher mari que vous n’avez toujours pas compris. Je me doutais que vous refuseriez de comprendre.  Mais je dois reconnaitre que je suis surprise que ma mort vous peine. Même si ce n’est pas pour les bonnes raisons, au moins elle ne vous laisse pas indifférent. Et chose surprenante vous n’avez même pas fait de remarque sur les circonstances de ma mort. Vous ai-je tellement surpris que vous en ayez oublié votre volonté de me transformer en parfaite petite femme d’intérieure ?
Mais vous avez quand même eu le cran de dire devant témoin que ma mort n’était pas arrivée au bon moment. Mais y a-t-il vraiment un bon jour pour mourir ? Même si je ressens une certaine joie d’avoir réussi à gâcher vos plans si parfaitement organisés.  
Mais je ne suis pas là pour ça bien que vous voir dans une telle position n’est pas pour me déplaire.
Pourquoi me regarder avec cet air horrifié, je suis morte, mais vous aussi. Pas la peine de vous agiter comme ça, vous ne pouvez plus rien me faire, plus jamais.  Le temps où vous aviez le dessus sur moi est terminé.
Je suis venu m’assurer que vous comprenez bien ce qui vous attend à partir de maintenant.
Vous allez souffrir comme vous m’avez fait souffrir. La douleur viendra quand vous vous y attendrai le moins et vous ne saurez pas quand ça finira.  Vous allez découvrir ce que ça fait de vivre en enfer. Vous avez détruit ma vie aujourd’hui c’est votre tour. Il est temps que vous compreniez et que vous expiés vos péchés. Et peut être qu’un jour vous comprendrez ce sentiment qui m’a poussé à en finir.
Au fond de moi je savais que j’étais aussi pitoyable que j’en avait l’air. Le corps recouvert de bleus et d’hématomes, je faisais peine à voir. Mon avenir je ne voulais même pas y penser. Il était aussi noir et douloureux que le présent. Je ne le laisserai pas me prendre, à la moindre occasion je souhaitais en finir avec la vie, tirer un trait sur une vie de souffrance et de désespoir. ‘’

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je suis un flocon de quoi je ne sais pas. D'avoine ou peut être de glace.
Je préfère le flocon de neige, magnifique mais fragile et avant tout éphémère.

* * * * *
* * * * *

Je suis un flocon de neige solitaire
Délaissé par mes pairs, abandonné
Dans une région où le soleil règne en maître
Sous ce ciel bleu infini qui n'a jamais vu l'hiver
Je vis en espérant voir le jour où virevolteront
dans ce ciel tristement bleu de doux cristaux de glace


*    *    *   *    *


Dernière édition par flocon le Mar 10 Avr 2018 - 22:22, édité 2 fois
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Ragne

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Masculin Sagittaire Messages : 542
Date d'inscription : 02/04/2017

MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer   Mar 10 Avr 2018 - 11:29

Coucou

Comme tu ne m'a peut être jamais vu travailler, je précise ici. Lorsque je commente, je souligne dans le texte les passages qui peuvent être améliorer. De facto, je ne m'arrête que sur ce qui est mauvais, donc c'est surtout du négatif qui ressort de mon retour, ça ne signifie pas que ton travail est mauvais, ça signifie qu'il y a des points qui peuvent être amélioré :)

Un premier commentaire
AERE

Là, c'est un gros pavé, ça décourage un peu la lecture.

@flocon a écrit:



La douleur me réveilla. Elle me vrillait les poignets, se répandait dans ma nuque, descendait dans mon dos, et Pas de virgule avant un et dans une accumulation s’insinuait dans mon crâne.  Je décide d’ouvrir les yeux, prenant peu à peu conscience de l’environnement qui m’entoure. La première chose qui interpelle après la douleur répétition trop proche, c’est l’odeur. Il règne où? Une pièce, un espace ouvert ? une vielle odeur d’urine, de transpiration et de sang qui me soulevés pas d'accent et encore douleur après le cœur ajoutant de la douleur à celle qui m’habitait déjà. J’essaie de me déplacer pour trouver une position plus confortable. Mais les chaînes qui me retiennent les bras au-dessus de la tête maladroit me bloquent et ma tentative de mouvement déclenche une vive douleur dans mon épaule. C’est une souffrance de trop que je ne peux pas supporter, pas de virgule mais un "et" je m’effondre inconscient.
Mon deuxième réveil, je le dois à la faim qui me ronge cette fois. J’ignore à quand remonte mon dernier repas, cela fait tellement longtemps que j’ai oublié. Et même si je pouvais manger, l’odeur des lieux me rend tellement malade que je ne pourrais rien avaler. C’est d’ailleurs une chance que je n’ai rien dans l’estomac, ça m’aura au moins évité de me vomir dessus et d’ajouter cette mauvaise odeur aux autres. ui enfin pour l'avoir vécu, on vomit de la vile, sinon la fin de la phrase est super maladroit
Après quelques minutes nécessaires pour calmer mes haut le cœur, j’arrive enfin à passer outre bof, dépasser est plus logique dans ta manière de narrer toutes les douleurs qui me tiraillent le corps et l’odeur nauséabonde, qui semble venir en grossegrande mais c'est maladroit parti de moi, pour me concentrer sur ce qui m’entoure. Le manque de lumière ne me permet pas de voir grand-chose dans la pénombre ambiante. La seule source de lumière de la pièce ne diffuse qu’une faible lueur ne me permettant que de voir que la douleur qui met mon corps au supplice est fondé. Mon pantalon est bon à jeter. Il est couvert de sang et d’autres taches d’origine suspectent, sans parler de toutes les lacérations qu’il a subi et dont je peux aisément deviner qu’elles n’ont pas épargner la peau en dessous.  Mon torse est dans un état assez similaire, mais cette fois aucun vêtement n’est là pour cacher les marques et absorber le sang. Et je pense pouvoir affirmer que mon dos n’est pas en meilleur état, mais la difficile de juger vu que ma position me bloque tout mouvement. Je peux seulement me fier à mes sensations et aux faits on s'en fout que ce soit un fait, le mec il est attaché et il le vis puisque tu narre au présent. Donc "et à ma peau en feu" d'autant que tu utilise fait encore la phrase suivante que j’ai la peau en feu. Et le fait d’être adosser à un mur en dalles irrégulières n’arrange rien, le moindre mouvement même infime me racle le dos contre la pierre et réouvre mes plaies qui se remettent à saigner.
Le seul sens qui qui me reste qui Ca en fait des qui dans une phrase ne soit pas altérer c’est l’ouïe. Mais elle ne m’apprendra rien, il n’y a pas le moindre bruit.  Rien, pas même le bruit du vent s’engouffrant dans les interstices du mur. J’ignore si quelqu’un est au courant de ma présence ici. Je n’ai vu ou entendu personne. Je ne sais pas depuis combien de temps déjà je suis là mais je ne peux pas rester. Je dois aller au travail, sans moi la boite va faire faillite. Je suis sûr que tout ça c’est encore un coup de ma femme. Elle n’a jamais compris que je faisais tout ça pour nous. En plus elle a eu la bonne idée de mourir au mauvais moment. Tu parles d’une égoïste. Tout est de ta faute si tu avais fait plus d’effort pour être une meilleure épouse.
- ‘’ C'est quoi ce symbole^^Je voie, mon cher mari que vous n’avez toujours pas compris. Je me doutais que vous refuseriez de comprendre.  Mais je dois reconnaitre que je suis surprise que ma mort vous peine. Même si ce n’est pas pour les bonnes raisons, au moins elle ne vous laisse pas indifférent. Et chose surprenante vous n’avez même pas fait de remarque sur les circonstances de ma mort. Vous ai-je tellement surpris que vous en ayez oublié votre volonté de me transformer en parfaite petite femme d’intérieure ?
Mais vous avez quand même eu le cran de dire devant témoin que ma mort n’était pas arrivée au bon moment. Mais y a-t-il vraiment un bon jour pour mourir ? Même si je ressens une certaine joie d’avoir réussi à gâcher vos plans si parfaitement organisés.  
Mais je ne suis pas là pour ça bien que vous voir dans une telle position n’est pas pour me déplaire.
Pourquoi me regarder avec cet air horrifié, je suis morte, mais vous aussi. Pas la peine de vous agiter comme ça, vous ne pouvez plus rien me faire, plus jamais.  Le temps où vous aviez le dessus sur moi est terminé.
Je suis venu m’assurer que vous compreniez bien ce qui vous attend à partir de maintenant.
Vous allez souffrir comme vous m’avez fait souffrir. La douleur viendra quand vous vous y attendrai le moins et vous ne saurez pas quand ça finira.  Vous allez découvrir ce que ça fait de vivre en enfer. Vous avez détruit ma vie virgule aujourd’hui c’est votre tour. Il est temps que vous compreniez et que vous expiés vos péchés. Et peut être qu’un jour vous comprendrez ce sentiment qui m’a poussé à en finir.
Au fond de moi je savais que j’étais aussi pitoyable que j’en avait l’air. Le corps recouvert de bleus et d’hématomes, je faisais peine à voir. Mon avenir je ne voulais même pas y penser. Il était aussi noir et douloureux que le présent. Je ne le laisserai pas me prendre, à la moindre occasion je souhaitais en finir avec la vie, tirer un trait sur une vie de souffrance et de désespoir. ‘’

C'est ... pas génial
Je me doute que les circonstances d'écritures expliquent ça... mais il y a vraiment beaucoup à améliorer.
Concrètement, l'histoire ne nous dit pas comment il s'est retrouvé enchainé ainsi, donc on apprends rien, ok, il y a une spectre, mais quoi, il est mort et elle le tourmente en enfer? c'est pas logique
Et d'où sort sa haine de sa femme? Tu ne la prépare pas, n'en parle pas, elle apparait juste quand c'est utile à l'histoire. C'est trop facile.
Pour ton style, il est... jeune. Tu peux l'améliorer facilement, on remarque que tu as des qualités et que tu es capable de faire vraiment bien à force de travail. J'ai pas tout relever, mais je pense qu'il faut que tu continue d'écrire souvent pour te perfectionner

Mais voilà, au delà de mes remarques, tu as un truc et la lecture est agréable. Pour moi, tu as la pépite, mais elle est entérré, à toi de l'extirper et de la polir au mieux
Accroche toi et ce sera particulièrement merveilleux
vraiment
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La Lapine Cornue
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MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer   Mar 10 Avr 2018 - 22:51

BONJOUR :coffe:


https://docs.google.com/document/d/1P1BAArPNh47t-AVdn6wK_ji7uoX8ICQIGGGY0LozhVg/edit?usp=sharing


ALORS j'adore le début, la première phrase est percutante, la suite intrigante.
ça se renouvelle de manière surprenante avec la femme fantôme qui arrive en mode coucou, mais c'est vrai que c'ets assez confus. La réplique en elle-même est bien, elle laisse juste assez d'indices, je trouve. L'idée du suicide, tout ça, y'a de l'idée :la: Mais ça manque de contexte, on a juste la réplique et rien d'autre, je sais pas, pour conclure, il aurait peut-être fallu un échange avec le narrateur, ou du moins sa réaction. Histoire de finir le texte ; là il reste un peu en suspens.
Bon et j'ai trouvé bizarre le fait qu'il soit enchaîné et tout, de manière si "réaliste" et "pragmatique" en fait c'est une sorte d'Enfer dans lequel il est ? scratch

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Je sais ce que je suis. Et je sais ce que je ne suis pas.
:corn3:
Je suis un chaos de rêves et de couleurs,
je suis un Cerf divin chimérique,
je suis une lapine en chocolat aux larmes caramel.
Et toi, qui es-tu ?

Fais un pas vers moi, j'en ferai un vers toi. Et peut-être un jour serons-nous face à face...

***
Cap' d'aller lire ?

→ Venez fouiller dans mes écrits... Y'en a pour tous les goûts ! :corn2:

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Ouppo
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MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer   Mer 11 Avr 2018 - 16:48

Bon, tout ce qui était pertinent à été dit plus haut.

Je voulais juste te dire que j'étais content de voir que tu as écrit ça.

Continue.
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MessageSujet: Re: Bienvenu en Enfer   

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