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 Sous le voile du matin (-16)

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Ragne

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Masculin Sagittaire Messages : 618
Date d'inscription : 02/04/2017

MessageSujet: Sous le voile du matin (-16)   Jeu 26 Avr - 22:11

Disclaimer : Ce texte contient de la violence verbale, des passages particulièrement cru et beaucoup de terreur. Ne pas lire si vous êtes trop sensible.
Je continue ma série qui porte en ce moment le titre provisoire de 1293.Vous pouvez trouver le premier ici.
Quant au second, il est là et le troisième ici. Il s'agit ici de l'antépénultième texte de la série



Sous le voile du matin



Mon temps est une prison de chair. Je sens mes atomes palpiter à chaque seconde. Si je ferme les yeux, je ressens ce que j’avais oublié par le sang qui bouillonne et tape dans ma poitrine, ma respiration, lente et spectrale qui saute à mesure que mes paupières trop lourdes, trop bouffies par une fatigue incompressible et intarissable, essaient d’escamoter mon réel d’une sieste brève et inutile. Je sens cet os déplacé sur ma jambe qui oscille en battant le tempo de mon corps et cette brûlure de muscle sous mon épaule gauche qui tance et ce poignet qui hésite à chaque mouvement de mon stylo, stigmates de mes douleurs que le cerveau oublie, assimile. Mon corps entier est frappé du sceau de la souffrance, à chaque seconde qui passe, il pourrit, il se décompose et disparaît un peu. Le temps se compte, se décompose, se dissèque, se scinde, se subdivise, il nous ramène à la mort qui germe en nous à chaque instant. Aujourd’hui, si je ferme les yeux je L’entends. J’entends marcher Son ombre mesmérique, Elle grandit en moi sans une haine, elle s’est faufilée dans mes plaies, intruse lancinante, invitée éternelle, mais bienheureuse. Et j’entends aujourd’hui grouiller sur ma peau les germes et les miasmes de mon destin funeste bien que lointain. Je redécouvre un corps que j’avais abandonné, extrait de mon être comme une excroissance inutile. Je suis fait de muscles et d’os ! Je suis fait de veines et de sang ! D’organes et de peau. Et ce corps a oublié l’harmonie, il est tordu, bossu, saccagé, dévasté, consumé d’une angoisse qui hante chacun de ses pores.

Mon temps est une prison de chair sacrifiée pour le temple de mon présent, exilé de l’humanité, bagnard des humains, je comprends m’être même expatrié de mon corps lui-même. J’ai fui dans mon cerveau, cet ultime rescapé de mon temps de Pandore. Je me suis inventé alchimiste conjurant par des pensées incessantes l’espoir fou, mais implacable de devenir ce tertre de papier auquel je m’abandonnai. Coagulant à mes neurones en fusion la lave des mots, le magma des phrases de ceux qui vécurent avant et qui sont redevenus poussière, cendre de basalte dont la stèle peine à souvenir le flot de leurs paragraphes. J’ai voulu transmuter mon sang en encre, transmuer ma vie en verbe. Et aujourd’hui, alors que la secte des médecins me déloge de Canaan, je vois m’échapper ma pierre philosophale sous les dragées de drogue que j’ingère, des gélules aux globules, des pensées aux pilules, mon cerveau se ferme. Lui qui m’encombrait tant le voici hermétique à mes appels, je l’implore, je le prie plein de sanglots et d’avilissement criminel de m’aider à nouveau, mais il demeure une toundra de silence où le vent balaye les ruines. Et alors, que je reste ici, agonisant, vivant atone aux portes désormais trop closes de son esprit sous le sceau de sa nouvelle religion de potions, j’entends le vent se lever. Et il charrie, comme un souvenir ironique, des vers que j’avais oubliés, l’air se repend et se répète, cruel écho espiègle d’un temps où j’avais l’esprit inexpugnable, colosse floculé d’idée, mastodonte de savoir aggloméré… aujourd’hui vaincu par son propre Styx.

Moqueur, la poésie se traduit dans une langue incertaine et m’accuse. Me voilà jugé par des vers qui se griment bourreau et assènent de leurs lettres leur verdict littéral. Dans mon crâne auparavant fertile ne se promènent plus que les vapeurs de mes larmes qui entendent ce poème comme une oraison funèbre, miroir cynique de ce présent qui se veut futur, oui, dans cette littérature gît mon être qui se contemple sous l’hymne de Shelley.

J’ai rencontré un voyageur venu d’une terre antique
Qui m'a dit : « Deux immenses jambes de pierre dépourvues de buste
Se dressent dans le désert. Près d’elles, sur le sable,
À moitié enfoui, gît un visage brisé dont le sourcil froncé,

La lèvre plissée et le sourire de froide autorité
Disent que son sculpteur sut lire les passions
Qui, gravées sur ces objets sans vie, survivent encore
À la main qui les imita et au cœur qui les nourrit.

Et sur le piédestal il y a ces mots :
"Mon nom est Ozymandias, Roi des Rois.
Voyez mon œuvre, vous puissants, et désespérez !"

À côté, rien ne demeure. Autour des ruines
De cette colossale épave, infinis et nus,
Les sables monotones et solitaires s’étendent au loin. »

Contemple Ozymandias, mon cerveau était roi parmi les rois et il n’est désormais que souvenir dans le désert des tartares. Contemple ma ruine ! Observe ce fétu de neurones, ce fatras de synapses, l’encéphale est si lent désormais, il ne comprend plus le monde, il ne voit plus. Contemple et vois Ozymandias ! Vois mon legs ! Vois mon temps ! Il n’y a rien à voir que le silence omniprésent et noir, néant sinistre qui s’impose et se repend, squirrhe qui envahit ce que l’esprit à céder. J’étais prédominant, maitre mégalomane et surpuissant, issu du vortex éternel de l’imagination et de la connaissance. J’étais empereur parmi les empereurs, tyran monolithique insensible au trépas, J’étais omniprésent et me voilà acculé à la messe espéré et si rare de la lucidité, je ne suis même plus une ébauche ni même une illusion. Me voilà déchu César, dégénéré de mon fait, destitué par mon bras ! Moi qui me rêvait omniscient, j’ai sombré sous le poids de mon cœur, ultime organe hors de mon contrôle.
Car dans ma solitude fait de livre et de sciences, je rêvais d’humains comme on rêve de nature, je voulais épouser la sueur des foules, me mêler à la masse, faire corps avec l’autre, l’épouser dans un rire et exister comme les autres. Mais j’en fut incapable ! Et mon cœur, fardeau de peine m’enlisa dans ma réalité et dans ma vie, il obstrua lentement les hublots de mon intelligence qui chavira, je ne fus que naufrage, un radeau de mots qui implorait pour un peu de chaleur humaine, celle-là même que je chantais comme un avenir promis ! Voilà ce qui fit de mon sexe un monstre avide de conquête, je n’ai compris le monde que dans ces farces, moi, dieu parmi les hommes, était incapable d’entendre leur schéma. Je me souviens de mon entêtement quand je comptais les respirations des tiers pour trouver un sens à leurs mots, quand j’observais chaque mouvement de mains dans l’espoir de trouver un codex soudain. Je n’étais qu’un enfant fébrile oublié du monde, qui troqua la chaleur humaine pour la fétidité des orgies dépassionnées, nécessaire à une hygiène immonde. Alors quand enfin j’ai trouvé l’amour Ozymandias, je devins Atlas et je me mis à porter à Gibraltar le ciel sur mes épaules trop frêles. Je m’écrasai sur ce rocher dix années durant, martelé par la tristesse de ceux qui m’offrait de la tendresse. Dans cet apprentissage de l’humanité, qu’espérais-je ? La paix ? L’harmonie ? La jouissance ? Le silence ? Le repos ? Je connais la réponse, c’est la même pour moi que pour chacun : le bonheur. Mais ce mot ne signifie rien, ce n’est qu’un prétexte pour espérer une heure sans orage, un présent sans larmes ! L’ai-je jamais connu ? Je ne me souviens que d’un corps gorgé de tristesse, pulsante et lancinante, qui s’immisçait, s’introduisait partout, dans chaque instant, chaque sourire, chaque souvenir, une effluve d’éternité écœurante, plus nauséabonde que la mort elle-même. Et pourtant, à force de me rassasier de larmes, de m’en repaître comme un damné avide de trouver un sens à l’humain, j’ai eu sur mon dos le poids de leur être. Et dans mes pas, si profondément incrusté dans la terre, je marquai ma force, je rugissais la puissance nouvelle du dieu qui enfin devient humain. Je tendais mon corps trop maigre, bandais mes épaules pour extraire chaque once de leur tristesse dont j’étais le seul dépositaire légitime. J’avais sur mon dos une voie lactée de larmes, croulant un peu plus chaque jour sur mes appuis trop faibles dans la glaise trop meuble, pourtant accumulant toujours plus de leur peine, vampire de bonté cherchant dans sa générosité une rédemption pour moi-même.
Et je suis tombé.
Sans fracas
Sans violence.
Je me suis effondré sans un mot, sans un son, sans même une volonté. Dans ma tête, ne résonnait que ce dernier échec, la respiration était intenable, il n’y avait plus une goutte de vie, plus un soupçon d’être, je rampais, dernier subside d’une vie échouée, à la recherche d’un cloaque où laisser mon cadavre, où m’abandonner à la promesse de paix de la mort qui murmurait depuis si longtemps à mon oreille.
Du fond de ma démence fiévreuse, je me souvins des promesses du siècle, l’humain était en passe d’accomplir sa quête de jeunesse éternel, de tuer la mort, ironie suprême. Soumis par moi-même je n’arrivais même plus à envisager l’homme libéré de sa chair autrement que comme une abomination plus abominable que la viande elle-même. J’étais à terre avec comme dernière pensée l’étrange beauté du monde qui ne pouvait être que dans sa fugace et éphémère fragilité. Et moi qui me rêvais colosse, Atlas de puissance dominant Gibraltar, je fus enfin splendide dans mon échec rayonnant de vulnérabilité.
Contemple et vois Ozymandias, rien ne demeure de ton œuvre. Ni le savoir, ni la puissance, ni les ruines. Pourtant, enfin demain sera heureux.
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Dernière édition par Ragne le Lun 30 Juil - 0:20, édité 3 fois
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Silenuse

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Masculin Balance Messages : 2227
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MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   Ven 27 Avr - 22:04

C'est extrêmement fort. C'est peut-être le plus sombre des quatre textes pour l'instant. J'ai peut-être un petit reproche, c'est qu'à trop extrapoler la douleur, elle se dilue ici parce que tu es dans la réception.Je sais que le prochain texte est beaucoup plus violent.
Néanmoins ça demeure un texte très très bon, sombre et passionnant... certaines trouvailles, formulations, images sont particulièrement merveilleuses dans la douleur.
Bravo, mon ami. J'attends le prochain

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"Chanter des chansons chez patrick Sébastien , enfin j'avais trouve mon identité je croyais que j'étais spiderman mais en vrai j'étais un agneau qui nage, j'avais plus peur des loup et de la mort car je savais qu'au bout du compte on finirai tous chez patrick Sébastien"
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Tiunterof
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MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   Ven 27 Avr - 22:25

J'aurais bien fait un commentaire détaillé mais ce texte est vraiment beaucoup trop dense pour que ça donne quelque chose de lisible.

Franchement le seul point noir que je vois (autant commencer par là comme ça c'est fait et on en parle plus) c'est que c'est peut-être un peu trop complexe justement. Personnellement j'aurais pas la prétention de tout comprendre de ce que tu as écrit. Il y a énormément d'information et de sous-texte subtil. Du coup on se sent un peu con en lisant, surtout avec les références aussi.
Mais bref, c'est le seul problème que je vois.

Pour passer sur le bon (tout le reste donc) ça me semble assez évident de commencer en disant que c'est proprement magnifique. Je connais pas assez bien la technique pour expliquer en quoi tout est si cool, je vois surtout le résultat qui est somptueux. Tout sonne merveilleusement bien à l'oreille (à part deux ou trois trucs mais on va pas chipoter).
Et puis à force tu dois bien savoir que les rimes dans les textes en prose ça me rend tout dur, là je suis servi.
Je sais pas combien de temps t'as passé là dessus mais en tout cas le résultat est un véritable bijoux. On sent bien que tu as travaillé ton texte comme un joaillier qui taille une pierre précieuse. C'est précis, c'est fort, c'est efficace, maîtrisé et puissant. C'est assez impressionnant à lire je trouve.

Sinon pour le fond on voit bien que c'est quelque chose de très intimes. Quitte à en parler je préférerai qu'on le passe en privé, même si j'avais déjà une idée de ton ressenti.
Donc je vais pas trop rester là dessus. Juste pour dire que même si c'est parfois difficile à décrypter tu rend le sens de ton texte extrêmement fort.

Désolé pour ce commentaire court, ton texte mérite quelque chose de très détaillé. Bref, c'était génial. Merci beaucoup de nous avoir permis de lire ça.

Des bisous.
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Ragne

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Masculin Sagittaire Messages : 618
Date d'inscription : 02/04/2017

MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   Dim 29 Avr - 11:48

@Silenuse a écrit:
C'est extrêmement fort. C'est peut-être le plus sombre des quatre textes pour l'instant. J'ai peut-être un petit reproche, c'est qu'à trop extrapoler la douleur, elle se dilue ici parce que tu es dans la réception.Je sais que le prochain texte est beaucoup plus violent.
Néanmoins ça demeure un texte très très bon, sombre et passionnant... certaines trouvailles, formulations, images sont particulièrement merveilleuses dans la douleur.
Bravo, mon ami. J'attends le prochain

Merci beaucoup, il représente l'étape de la contemplation et force la douleur à se diluer. Au final le prochain a une violence moindre que je n'aurais cru. Elle seras peut être légué au dernier.

Merci de ton retour.

@Tiunterof a écrit:
J'aurais bien fait un commentaire détaillé mais ce texte est vraiment beaucoup trop dense pour que ça donne quelque chose de lisible.

Franchement le seul point noir que je vois (autant commencer par là comme ça c'est fait et on en parle plus) c'est que c'est peut-être un peu trop complexe justement. Personnellement j'aurais pas la prétention de tout comprendre de ce que tu as écrit. Il y a énormément d'information et de sous-texte subtil. Du coup on se sent un peu con en lisant, surtout avec les références aussi.
Mais bref, c'est le seul problème que je vois.

Pour passer sur le bon (tout le reste donc) ça me semble assez évident de commencer en disant que c'est proprement magnifique. Je connais pas assez bien la technique pour expliquer en quoi tout est si cool, je vois surtout le résultat qui est somptueux. Tout sonne merveilleusement bien à l'oreille (à part deux ou trois trucs mais on va pas chipoter).
Et puis à force tu dois bien savoir que les rimes dans les textes en prose ça me rend tout dur, là je suis servi.
Je sais pas combien de temps t'as passé là dessus mais en tout cas le résultat est un véritable bijoux. On sent bien que tu as travaillé ton texte comme un joaillier qui taille une pierre précieuse. C'est précis, c'est fort, c'est efficace, maîtrisé et puissant. C'est assez impressionnant à lire je trouve.

Sinon pour le fond on voit bien que c'est quelque chose de très intimes. Quitte à en parler je préférerai qu'on le passe en privé, même si j'avais déjà une idée de ton ressenti.
Donc je vais pas trop rester là dessus. Juste pour dire que même si c'est parfois difficile à décrypter tu rend le sens de ton texte extrêmement fort.

Désolé pour ce commentaire court, ton texte mérite quelque chose de très détaillé. Bref, c'était génial. Merci beaucoup de nous avoir permis de lire ça.

Des bisous.

Merci de ce long retour Tiun.

Pour le références, lorsque je posterais le poème complet entièrement relier, j'ajouterais si tu le souhaite un glossaire, parce que c'est vrai que certains passages ne se comprennent que si l'on possède la subtilité de certains mythes que je mobilise.

C'est évidemment un texte intime, comme toute cette série et cela me touche de ce que tu en dit
Je t'embrasse

Je vous remercie tout les deux chaleureusement pour vos retours <3
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Phoenix
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MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   Dim 20 Mai - 10:00

Wow c'est la première chose qui me vient après la lecture de ce texte.

Je dois avouer avoir eu un peu de mal au début... Les phrases longues m'ont moins accroché, je les trouvaient moins fortes, moins mélodieuses mais j'ai continuait, il y a des références que je n'ai pas comprises, comme Tiun (mais quelques petites recherches auront éclairé ma lanterne et m'auront permises de mieux saisir le sens de tes mots.

Et à partir de ce paragraphe : 

@Ragne a écrit:
Car dans ma solitude fait de livre et de sciences, je rêvais d’humains comme on rêve de nature, je voulais épouser la sueur des foules, me mêler à la masse, faire corps avec l’autre, l’épouser dans un rire et exister comme les autres. [...]

Je me suis laissé emporter jusqu'a la fin. C'est vraiment magnifique. Tu as les mots justes, le rythme, la sonorité et le sens de tes phrases... 

C'est beau, triste, violent, fort...

Ne t'arrête pas !

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MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   Dim 20 Mai - 14:08

L'ultra référence a toujours été mon tord, j'ai besoin de le faire bien trop souvent ^^
Je ferais un glossaire dès que possible pour noter tous les mythes que je mobilise dans cet oeuvre poétique, mais ça va me prendre du temps^^

Merci pour tes compliments et ta lecture, et ces commentaire d'une bienveillance infini, j'en suis particulièrement touché <3
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MessageSujet: Re: Sous le voile du matin (-16)   

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