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 Voyage

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AuteurMessage
Ragne



Masculin Sagittaire Messages : 654
Date d'inscription : 02/04/2017

MessageSujet: Voyage   Lun 2 Juil - 17:07


J’aimerais t’emmener sur les hautes montagnes du Caucase,
J’aimerais t’étreindre sous l’une de ces aurores boréales,
Qui embrasent nos cœurs et ces nuits dans la toundra suédoise.
Et t’embrasser partout, du septentrion au sud austral.


Il est de ces soirs qu’on rêve éternels, voyage immatériel,
Il est de ces absences, qui nous laissent faits de basalte,
Il est de ces sourires qui se figent en souvenirs irréels,
Il est de ces chemins dont on dévore l’asphalte.


J’ai arpenté tant de terres terrassées par les flammes
J’ai vu ma vie sombrer, comme estoquée à l’âme
J’ai été l’un de ces nomades, triste vagabond,
Grimé en bandit, errant sans foyer ni raison.


Toi, tu es née, chantée par un volcan d’encre
Noir comme l’ombre fuligine d’un millier d’étoiles,
Fugitive et fugace, te voilà faite de vapeur verbale,
Et pourtant, dans cette odyssée, tu es mon ancre.


Demain, quand viendra le temps du départ
Quand nous résiderons au milieu des poussières,
Quand nous serons à mille lieux de la mer,
Je nous reverrai marin à mitan du gaillard.


Et dans un dernier souffle, avant le dernier voyage,
Je te proposerai de défier à deux l’océan,
Où nous voguerons de rire sans peur du naufrage,
A un, à deux, loin des hommes, près du vent.



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Silenuse

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Masculin Balance Messages : 2235
Date d'inscription : 03/06/2015
Localisation : Derrière un pouet
Humeur : pouet

MessageSujet: Re: Voyage   Lun 2 Juil - 19:02

pouet
oui

Citation :
J’aimerais t’emmener sur les hautes montagnes du Caucase, C'est un peu faiblard comme début, je trouve. "Je t'emmènerai" a évidemment plus de gueule, mais ça change le sens :/
J’aimerais t’étreindre sous l’une de ces aurores boréales,
Qui embrasent nos cœurs et ces nuits dans la toundra suédoise. ça rime paaaaas
Et t’embrasser partout, du septentrion au sud austral. Cette confusion entre le partout du corps et le partout de l'espace est vraiment subtile et vraiment classe.


Il est de ces soirs qu’on rêve éternels, voyage immatériel,
Il est de ces absences, qui nous laissent fait de basalte,
Il est de ces sourires qui se figent en souvenirs irréels,
Il est de ces chemins dont on dévore l’asphalte. Eh, elle est coolos cette strophe !


J’ai arpenté tant de terres terrassées Moui :/ boarf, ça marche pas des masses par les flammes
J’ai vu ma vie sombrer, comme estoquée à l’âme
J’ai été l’un de ces nomades, triste vagabond,
Grimé en bandit, errant sans foyer ni raison.


Toi, tu es née, chantée par un volcan d’encre
Noir comme l’ombre fuligine d’un millier d’étoiles,
Fugitive et fugace, te voilà faite pabô, alors que le reste est classe classe classe de vapeur verbale, ça rime paaaaas
Et pourtant, dans cette odyssée, tu es mon ancre.


Demain, quand viendra le temps du départ
Quand nous résiderons au milieu des poussières,.
Quand nous serons à mille lieux lieues de la mer,
Je nous reverrais pas de s marin à mitan du gaillard. Marin à mi-temps


Et dans un dernier souffle, avant le dernier voyage,
Je te proposerais pas de s de défier à deux l’océan,
Où nous voguerons de rire sans peur du naufrage,
A un, à deux, loin des hommes, près du vent. La fin fait un peu Céline Dion x Garou quand même. SOUS LE VEEEEEEEEEEENT

Beh moi, je l'ai trouvé cool, ce poème !
Certes, il y a des maladresses et non les fulgurances qui font ton génie de poète. Mais les évocations quasiment symboliques de la mer, assez rares chez toi, ont une force peu commune qu'on retrouve tout au long du poème.
Les vers sont un poil long, mais le ton est sublime, la progression tout autant. Dommage pour la toute fin, mais bon, ça reste à mes yeux une bonne production.
Bien ouej, mon cher !

------------------------------------------------------------------------------------------------
"Chanter des chansons chez patrick Sébastien , enfin j'avais trouve mon identité je croyais que j'étais spiderman mais en vrai j'étais un agneau qui nage, j'avais plus peur des loup et de la mort car je savais qu'au bout du compte on finirai tous chez patrick Sébastien"
Pierre, 21/04/2018




Ah oui, j'écris des trucs aussi
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Ragne



Masculin Sagittaire Messages : 654
Date d'inscription : 02/04/2017

MessageSujet: Re: Voyage   Jeu 5 Juil - 11:03

@Silenuse a écrit:
pouet
oui

Citation :
J’aimerais t’emmener sur les hautes montagnes du Caucase, C'est un peu faiblard comme début, je trouve. "Je t'emmènerai" a évidemment plus de gueule, mais ça change le sens :/
J’aimerais t’étreindre sous l’une de ces aurores boréales,
Qui embrasent nos cœurs et ces nuits dans la toundra suédoise. ça rime paaaaas
Et t’embrasser partout, du septentrion au sud austral. Cette confusion entre le partout du corps et le partout de l'espace est vraiment subtile et vraiment classe.


Il est de ces soirs qu’on rêve éternels, voyage immatériel,
Il est de ces absences, qui nous laissent fait de basalte,
Il est de ces sourires qui se figent en souvenirs irréels,
Il est de ces chemins dont on dévore l’asphalte. Eh, elle est coolos cette strophe !


J’ai arpenté tant de terres terrassées Moui :/ boarf, ça marche pas des masses par les flammes
J’ai vu ma vie sombrer, comme estoquée à l’âme
J’ai été l’un de ces nomades, triste vagabond,
Grimé en bandit, errant sans foyer ni raison.


Toi, tu es née, chantée par un volcan d’encre
Noir comme l’ombre fuligine d’un millier d’étoiles,
Fugitive et fugace, te voilà faite pabô, alors que le reste est classe classe classe de vapeur verbale, ça rime paaaaas
Et pourtant, dans cette odyssée, tu es mon ancre.


Demain, quand viendra le temps du départ
Quand nous résiderons au milieu des poussières,.
Quand nous serons à mille lieux lieues de la mer,
Je nous reverrais pas de s marin à mitan du gaillard. Marin à mi-temps


Et dans un dernier souffle, avant le dernier voyage,
Je te proposerais pas de s de défier à deux l’océan,
Où nous voguerons de rire sans peur du naufrage,
A un, à deux, loin des hommes, près du vent. La fin fait un peu Céline Dion x Garou quand même. SOUS LE VEEEEEEEEEEENT

Beh moi, je l'ai trouvé cool, ce poème !
Certes, il y a des maladresses et non les fulgurances qui font ton génie de poète. Mais les évocations quasiment symboliques de la mer, assez rares chez toi, ont une force peu commune qu'on retrouve tout au long du poème.
Les vers sont un poil long, mais le ton est sublime, la progression tout autant. Dommage pour la toute fin, mais bon, ça reste à mes yeux une bonne production.
Bien ouej, mon cher !

Mais si ça riiiiiime, tu as juste pas le bon accent :D

Un mitan, c'est le milieu d'un ntruc
CNRTL a écrit:
Vieilli ou région. Milieu (de), centre (de). Qu'elle demeure dans le trou aux fades ou dans le mitan du grand vivier, si ça lui plaît, je ne m'en embarrasse pas (Sand,Jeanne,1844, p.358).Elle arrive, pointant un bout de nez fouineur au mitan de sa face de pleine lune (Pourrat,Gaspard,1922, p.160):

Awi, j'avais pas pensé à cette référence ^^

Merci de ton indulgence, je le trouve vraiment médiocre, mais ça me fait plaisir. =)
Merci pour ta lecture et ton commentaire <3
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