Encre Nocturne
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 CC 2.51 (sujets)

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Titi

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Féminin Lion Messages : 814
Date d'inscription : 29/06/2016
Localisation : Dans la région de la cancoillotte :la:
Humeur : Tire sur mon doigt, non, l'autre doigt

MessageSujet: CC 2.51 (sujets)   Mer 5 Déc 2018 - 21:29

Sortez vos plumes aguerries
Car voici le CC du mercredi !

Une heure maximum à écrire ;
Cela va-t-il vous suffire ?

Vous pourrez choisir une ou plusieurs propositions,
Afin de fournir UN seul texte, fruit votre imagination.

Un poème ? Du théâtre ? Une nouvelle ? Un extrait de roman ?
Tellement de possibilités ! C'est formidable, c'est charmant !
Un texte long, ou d'une maigre mesure :
Ce n'est pas grave, je vous l'assure !

Pour aiguiller vos lecteurs et lectrices,
N'oubliez pas de préciser les sujets choisis.
Vous me verrez particulièrement ravie
Si vous pensez aux balises salvatrices.


---

Au menu de ces 6 propositions : 3 thèmes, 1 consigne, 1 musique, 1 image

1. La chauve-souris éprise d'un parapluie
2. Le rat et les écureuils savants
3. Le chant des tartes Tatin

4. Vous vous retrouvez aspiré·e par l'écran de votre téléviseur/ordinateur alors que vous regardiez une oeuvre cinématographique.

5.


6.

(Il s'agit de Sledding foxes, une oeuvre de la Victorian trading company dont voici le site : https://www.victoriantradingco.com )

Si l'image ne charge pas, essayez ce lien : http://1.bp.blogspot.com/-yljQwbXst5Q/VHuOi1mSTYI/AAAAAAAABN0/NrjmrXjH4Hk/s1600/FoxesOnLog-GraphicsFairy1.jpg

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Hey, pssst, Invité , j'ai répertorié tous les textes que j'ai postés sur le forum ~ici~ Fais-y un tour si le coeur t'en dis :latourn: (ce n'est pas à jour hélas)

Les mercredis, 21h30 environ (heure française), je lance le CC. Vous pouvez d'ailleurs m'envoyer vos suggestions par mp (ou discord).

CDF (Poésies, Chansons, Chamarrés) :la: , mon signe distinctif est ♫

-
"Je leur rendrai ce grand service parce qu'on ne me l'a pas rendu à moi." (Philippe Labro - Les cornichons au chocolat)

-
Tous mes sens charmés
Hypnose et divins délices
J'aime les haïkus
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http://je-seme-des-poemes.skyrock.com/3113348789-Index-des-poeme
K
Emmerdeur officiel
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Masculin Taureau Messages : 227
Date d'inscription : 13/11/2017

MessageSujet: Re: CC 2.51 (sujets)   Mer 5 Déc 2018 - 22:23

L'orage (sur le thème musical)

16 heures et déjà le soleil se couchait. Bientôt nous retrouverons à l'ombre : l'ombre des bois sous lesquels nous marchions depuis l'aube, l'ombre du sommet que nous essayons de franchir, l'ombre de l'espoir de voir un jour ce refuge que nous essayons d'atteindre. Il faisait chaud et nous n'avions plus d'eau, vouté par la côte. Mon camarade Antoine qui tenait la carte s'exclama : "Plus que 500 mètres pour passer le col ! Après, ce ne sera que de la descente !" 500 mètres, c'est négligeable en début d'expédition, mais à la fin du cinquième jour cela sonne comme l'enfer.

C'est alors que nous entendîmes un grondement sourd. Je transmit mon appréhension à mon coéquipier en un seul regard : un orage pouvant devenir vraiment handicapant dans les parages, d'autant quand le téléphone refusait de capter la moindre fréquence. Si bin que malgré la tension musculaire qui se faisait sentir, nous nous crûmes obligé d'accélérer le pas, trébuchant plus que grimpant, les muscles brulant de protestations. Le bruit recommença, plus fort encore. C'est toute la vallée qui semblait d'un coup se réveiller. Était ce dû aux manques d'oxygènes que notre effort avait provoqué, mais nous sentions l'air plus lourd. J'entendis Antoine murmurer : "Putain ça va tomber…"

C'est alors que nous le vîmes, ce fameux col. D'un dramatique hauteur et dont le chemin semblait fait d'une paroi à pic que nous essayons tant bien que mal d'escalader dans un interminable escalier de roche. La fin serait serré, encore plus si un se mettait de la partie. C'est alors que nous eûmes la surprise de voir un jeune enfant au sommet. Il ne pouvait pas nous voir, regardant l'autre partie de la vallée et semblait comme hypnotisé par sa découverte. Cela nous inquiéta encore plus. Qui sait ce qu'il avait vu et pourrait nous tomber dessus ?

Lorsque le grognement retentit de nouveau, il fut accompagné d'un crac. C'était Antoine qui venait de louper sa prise et chutait lourdement. Sa jambe vint se ficher dans une anfractuosité, sous une pierre. Je ne savais pas si il était transportable. Le simple fait de bouger sa jambe entraînait sur son visage de sacré grimacement. "Ecoute, murmura-t-il. J'ai déjà fait cette marche et tu retrouveras du réseau au sommet." Je répugnais à le laisser là mais il me jeta un regard si dur que je me détournait de lui.

Je me sentis comme un lâche en arrivant seul au col. Un coup d'œil au téléphone m'indiqua que mon ami s'était trompé. C'est alors que je me concentra un instant sur le petit garçon. Il avait les yeux bleus, les cheveux bouclés de couleur d'or, et semblait perdu dans son monde, n'ayant pas fait attention à moi. En face la vallée, imperturbable sous le soleil, semblait impassible. Tout à coup l'enfant hurla, et la montagne entière lui répondit. Ce qui nous avait fait courir cette fin d'après-midi, ce qui avait couté la jambe à Antoine... n'était que l'écho.
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Phoenix
Piou grincheux accro au café
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Féminin Gémeaux Messages : 1908
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Localisation : Sur tous les fronts
Humeur : Cafééééééééé :bave:

MessageSujet: Re: CC 2.51 (sujets)   Mer 5 Déc 2018 - 22:26

Voilà voilà, petite participation de dernière minute Wink j'me suis un peu amusée avec les rime ^^' Bonne lecture xD
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Une petite chauve-souris,
Volant en silence dans la nuit,
aperçu, posé contre un appentis,
un noir et beau parapluie.

Tranquillement elle approcha de lui
et son petit minois, rapidement rougit.
Il était tout seul et tout joli
et la créature volante de lui fut épris.


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Phoenix - Kemenyx


Toujours la petite étincelle sera là !
"A single dream is more powerful than a thousand realities" J.R.R. Tolkien
"On ne peut pas attendre que l'inspiration vienne. Il faut courir derrière avec une massue." Jack London




*L'oiseau cramé s'approche de Invité et se demande si ce dernier bois du café... C'est TOUJOURS l'heure du café ! Et le café c'est la vie !
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Tifani
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Féminin Poissons Messages : 186
Date d'inscription : 20/05/2015

MessageSujet: Re: CC 2.51 (sujets)   Mer 5 Déc 2018 - 22:31

Presque, rah! Thème 3 et 5 messieurs dames :)

Les lumières flashent à intervalles répétitives dans l'habitacle, illuminant une fraction de secondes son intérieur à chaque fois. La voiture file à vive allure dans la nuit noire, et les yeux de sa conductrice scrutent la route à travers ce kaléidoscope incessant. Chaque flash révèle un peu plus son expression fermée, très légèrement crispée, mais concentrée sur l'horizon. Enivrée par la vitesse, elle laisse sa playlist défiler et assourdir son âme des basses de sa musique électronique. Pendant quelques secondes, elle a l'impression que c'est bien elle et non le moteur qui rugit lorsqu'elle dépasse ce camion qui l'a forcée à ralentir. Elle se sentira stupide et inconsciente le lendemain, elle le sait. Mais pour l'heure, cela n'a pas d'importance. Elle se sent vivante, au moins un peu. Et c'est la seule chose qui compte vraiment. C'est ce qu'elle se répète, alors que les énièmes musiques passent encore, peinant à lui arracher un frisson d'adrénaline. C'est ce qu'elle se répète, encore et encore, dans l'espoir que les rugissements du moteur et des basses feront taire ce son qui dissonant qui vient du plus profond de ses entrailles. Puis en une fraction de secondes, c'est tout son univers qui bascule.

Elle sent une crampe la gagner lorsque son pied se soulève de l'accélérateur pour la première fois depuis des heures. Il ne lui a fallu qu'une fraction de secondes pour réaliser que cette chanson ne fait pas partie de sa playlist, et qu'une fois arrivé au bout de sa liste, le lecteur a jugé bon de lui proposer une autre musique, au hasard. Il ne lui a fallu qu'un battement de coeur pour reconnaître cette chanson qui a rythmé son enfance. La sensation provenant du fin fond de ses entrailles vient l'envahir jusqu'à l'envelopper d'une douce chaleur, et elle sent les larmes venir lui brûler les yeux, irrésistiblement. Cette musique, après tout ce temps... c'est comme si elle la rappelait à l'ordre comme autrefois. Et bercée par ce souvenir, elle sent un sourire douloureux lui monter aux lèvres, et prend la première sortie pour s'éloigner de ce périphérique où elle tournait en rond, inconsciente qu'à quelques kilomètres de là, un accident de voiture barrant la chaussée lui aurait été fatal à une telle vitesse. Pour la première fois depuis des années, sa voix se mêle au son qui emplit la voiture, et les flash de lumière viennent révéler un sourire au cœur de l'habitacle.

Blottie dans son lit à l'étage, elle se souvient. Ce sourire si singulier, ses lèvres qu'elle mordait systématiquement en laissant échapper un rire étouffé quand elle souriait. Sa famille avait beau lui répéter qu'elle se blessait les lèvres à force d'agir ainsi, elle continuait de les mordre inconsciemment. Et surtout, elle continuait d'illuminer la petite famille de son grand sourire, et de sa bonne humeur à toute épreuve. Elle emplissait toujours la maison de ses musiques, et elle n'avait que deux styles de prédilection: l'électronique, et le disco, qu'elle tenait de son père. Elle avait une mélodie pour chaque tâche de sa vie quotidienne, et la famille s'était fait un jeu de déduire et commenter ce qu'elle faisait selon la musique qui venait assassiner leurs oreilles. L'une de ses musiques était si rare qu'elle était toujours synonyme d'une joie indéfinissable pour chacun d'entre eux. Une musique électronique banale, pour une action qui avait bercé leurs souvenirs pour toujours. Elle était particulièrement mauvaise pour la cuisine, mais contre toute attente, elle seule savait faire des tartes aussi délicieusement parfumées. Cette musique qui les faisait toujours descendre les escaliers quatre par quatre en criant de joie, elle n'aurait jamais pu l'oublier. Elle se souvenait encore de son sourire, alors qu'ils reconnaissaient ce qu'elle avait surnommé "le chant des tartes Tatin".

Le soleil est déjà haut dans le ciel quand elle quitte sa voiture pour affronter le gravier de l'allée. Elle a déjà prévenu qu'elle ne serait pas présente au travail ce jour-là, et bien conscients que son état s'était considérablement dégradé ces derniers mois, ses collègues ont soupiré de soulagement quand elle a raccroché le téléphone. Malgré les longues journées à essayer de la convaincre de prendre un jour de repos, plus personne n'espérait qu'elle le fasse vraiment. Alors qu'elle s'arrête au coeur du cimetière, et dépose une enceinte sur une tombe, elle a toujours ce sourire aux lèvres, mais il semble un peu moins douloureux. Et quand la musique s'élève une nouvelle fois parmi les tombes, emplissant le cimetière, elle lève la tête vers le ciel, inspirant profondément comme si c'était sa première bouffée d'air depuis des mois, ou des années peut-être. Alors qu'elle baisse les yeux vers la tarte qu'elle a déposée sur la tombe, elle sourit de plus belle, et instinctivement, elle se mord les lèvres en inclinant la tête sur le côté.

- Bonjour maman. Ca fait longtemps. Trop longtemps.

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Je suis plus ou moins absente en ce moment, comme je l'explique ici! M'en voulez pas trop si je suis lente à répondre ou que j'oublie des choses, et n'hésitez pas à me rappeler à l'ordre si jamais, je ne mords pas Wink

Si vous voulez voir ce que j'ai écrit sur le forum, c'est ici! :)
Mes textes
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MarieRaphaello

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Féminin Lion Messages : 9
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MessageSujet: Re: CC 2.51 (sujets)   Mer 5 Déc 2018 - 22:33

Thème 2

Tout partager

Les nuits de cet hiver en particulier étaient froides. Elles mordaient, arrachaient les chairs et digéraient hommes et animaux qui n’avaient pas su se mettre à l’abri à temps. Les fenêtres des maisons restaient désespérément noires. Il ne fallait pas penser à utiliser les quelques bouts de chandelles qui devaient être économisées, il ne fallait pas compter sur le bois pour se réchauffer, car il avait tant plu qu’il n’y avait plus une once de sèche dans les trois-quatre villages à la ronde. La stère se négociait à prix d’or, comme si nous étions dans quelques régions dépourvues d’arbres. Tout cela par la faute la pluie, qui n’en finissait plus de liquéfier l’atmosphère, de rendre les journées moites et former un brume d’humidité glacée mortelle qui se glissait dans les interstices non isolées pour saisir le malheureux dans son sommeil.
Les matins laissaient le paysage couvert de paillettes, avant que l’eau ne reprenne son emprise et ne fasse en sorte de transformer ses diamants en boue.
Il faisait bon le soir de rejoindre sa famille. Certes, le pain avait un goût de moisi, et la soupe était de plus en plus claire. Certes, les faibles braises ne parvenaient pas à sécher les vêtements de travail qu’il faudrait bien enfiler le lendemain matin. Malgré tout cela, on parvenait à récupérer un peu de chaleur en dormant les uns à côté des autres, à côté du chien et de la vache, et du mouton. On aurait même été heureux de dormir à côté de rat, si celui-ci avait pu apporter un peu de chaleur.
Il y avait un homme qui pouvait profiter de ce luxe : il s’agissait de l’amuseur ambulant. Ce dernier était de passage dans le village, et s’il avait toujours été bien accueilli lorsqu’il venait à la fin de l’été, pendant la fête des moissons, la chose avait été plus compliquée lorsqu’il était arrivé quelques jours plus tôt, par ce temps et cette détresse. Les bourgeois lui avaient refusé le gite et le couvert, prétextant qu’ils n’avaient déjà pas assez pour eux. Les moines le lui avaient refusé aussi, arguant qu’ils avaient déjà assez de miséreux chez eux. Les paysans avaient bien fait quelques manières, après tout ils aimaient bien l’amuseur ambulant, ils l’avaient tous connu étant petit. Ils essayèrent de donner leurs excuses mais ne parvinrent même pas à se convaincre eux-même. Ils refusèrent alors sans plus de formes.
La plus jeune et la plus pauvre de toute, voyant la détresse de l’homme, vint le trouver alors qu’il venait de se faire refuser de la dernière maison du village.

— Je n’ai pas vraiment de maison, prévint-elle, seulement une sorte de grange à quelques minutes de marche, que j’occupe avec ma vache. Mais il me reste quelques bottes de paille, et nous tâcherons de faire de notre mieux avec.

L’amuseur ambulant ôta son chapeau malgré la pluie et lui répondit d’une voix serrée par l’émotion :

— Grand merci, vous êtes une brave fille. Je mettrai ce que je possède en commun avec vous.

La petite détailla l’homme, qui était trempé jusqu’aux os, mais ne répondit pas. Il était de notoriété publique que tout ce que l’amuseur ne possédait rien, il n’avait pas de sac et se promenait uniquement avec son rat et ses deux écureuils savants, ses outils de travail qui lui permettaient de faire ses tours. Les trois animaux étaient amusants, mais, se disait-on, ils mangeaient leur part de nourriture et transportaient plus d’une maladie.
Une fois arrivée, la petite pria l’amuseur de faire comme chez lui. Elle crut bon de lui rappeler qu’elle n’avait pas de quoi manger, et qu’ils devraient se contenter de se tenir chaud. À ses mots, l’amuseur sourit et lui montra ses deux écureuils :

— Voyez-vous, dit-il, ses deux-là ne se laissent pas distraire par les mêmes obstacles que nous. S’il y a une réserve de fruits à coque, ils nous en ramèneront. S’ils trouvent certaines racines comestibles, ils nous les ramèneront aussi.

De fait, l’amuseur et la petite fille purent dîner ce soir-là. Ils se couchèrent en se serrant contre la vache, et le monstre de brume glacée ne les toucha ni l’un ni l’autre. Au petit matin, l’amuseur dit à la fille :

— Je dois partir, je suis attendu. Mais avant, je vais te dire un secret. Ce sera pour te remercier de m’avoir hébergé : le fils du boulanger et très malade, il va mourir. Ses parents et ses sœurs ont déjà attrapé son mal, et bientôt se sera tout le village qui sera contaminé. Reste loin du village si tu veux aller bien.
— Comment le savez-vous ?
— C’est mon rat qui me l’a dit. Les animaux sentent mieux la mort que nous et ils peuvent nous en protéger. J’ai promis de partager tout ce que j’avais, cette information est le dernier cadeau que je peux te donner. Fais-en ce que tu en veux.

Et l’amuseur, ses écureuils et son rat s’en furent sous la pluie.
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MessageSujet: Re: CC 2.51 (sujets)   

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