Encre Nocturne
Bonjour !

Il est conseillé de s'inscrire ou se connecter afin d'avoir accès à l'intégralité des messages du forum.
Encre Nocturne
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.


Entrez dans une dimension littéraire dont le territoire est infini et partagez vos écrits avec les autres internautes !
 
AccueilAccueil  ÉvènementsÉvènements  PublicationsPublications  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 CC 3.73 - SUJETS

Aller en bas 
AuteurMessage
Titi

Titi

Lion Messages : 1084
Date d'inscription : 29/06/2016
Localisation : Dans la région de la cancoillotte
Humeur : . . .

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 21:34

Sortez vos plumes aguerries
Car voici le CC du samedi ! :la:

Une heure maximum à écrire ;
Cela va-t-il vous suffire ? AHDE

Vous pourrez choisir une ou plusieurs propositions,
Afin de fournir UN seul texte, fruit votre imagination. Wink

Un poème ? Du théâtre ? Une nouvelle ? Un extrait de roman ?
Tellement de possibilités ! C'est formidable, c'est charmant !
Un texte long, ou d'une maigre mesure :
Ce n'est pas grave, je vous l'assure !  oui

Pour aiguiller vos lecteurs et lectrices,
N'oubliez pas de préciser les sujets choisis.
Vous me verrez particulièrement ravie
Si vous pensez aux balises salvatrices.  :awkward:

@Flopostrophe a écrit:
Attention, il y a un petit changement discuté et décidé sur le discord d'EN. Je mets en bleu ce qui reste pareil, en rouge ce qui change :
- Lorsqu'on poste son texte en 1h00 ou moins, on reçoit deux points de participation.
- Lorsqu'on dépasse l'heure, même d'une minute, on ne gagne qu'un point.
- Lorsqu'on dépasse de plus de 15 minutes, on reçoit un point aussi
mais personne ne peut voter pour notre texte, il peut seulement être commenté.
Ainsi ça reste un CHRONOchallenge Wink
Je rappelle que voter rapporte un point, commenter en rapporte un autre et recevoir un vote de quelqu'un d'autre ajoute deux points.
:Stop:  :ban:


--- thème 2 proposé par Spangle

1. Le code

2. Au fourneau

3.


lien direct de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=hYPWWHpQAGU

------------------------------------------------------------------------------------------------
Si tu as un souci, n'hésite pas à me MP Wink

Hey, pssst, Invité , j'ai répertorié tous les textes que j'ai postés sur le forum ~ici~ Fais-y un tour si le coeur t'en dis :latourn:

Les mercredis, 21h30 environ (heure française), je lance le CC. Vous pouvez d'ailleurs m'envoyer vos suggestions par mp (ou discord).

CDF (Poésies, Chansons, Chamarrés) :la: , mon signe distinctif est ♫

-
"Je leur rendrai ce grand service parce qu'on ne me l'a pas rendu à moi." (Philippe Labro - Les cornichons au chocolat)

"Ce n'est pas parce qu'on a les meilleurs intentions au monde, qu'on ne fait pas des dégâts." - https://youtu.be/pR3lqr7_KBY

-
Tous mes sens charmés
Hypnose et divins délices
J'aime les haïkus

Je te juge:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://je-seme-des-poemes.skyrock.com/3113348789-Index-des-poeme
Spangle

Spangle

Vierge Messages : 271
Date d'inscription : 30/03/2020
Localisation : Bzak

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:20

Le code
[tout public]

On était encore au début de l’ère informatique. Si beaucoup de gens avaient déjà un ordinateur, cela n’allait pas encore de soi dans tous les foyers. J’étais entré·e à la fac de sciences l’année précédente, j’y avais rencontré Matthieu, et depuis quelques mois nous vivions ensemble, tous les quatre : mon fils, moi, Matthieu et… son ordinateur. Nous utilisions notre connexion en 56k de préférence le soir après 21h, car c’était à cette heure-là que commençait le tarif heures creuses. Lorsque nous lancions internet, la machine émettait pendant environ trente secondes des bruits de cibi. Ensuite la page d’accueil du navigateur apparaissait lentement, puis nous pouvions naviguer. Plutôt que de recourir à l’un des nombreux moteurs de recherche, il était plus rapide de taper à la main l’url du site où nous voulions aller.

Je m’étais créé une adresse mail en arrivant à la fac de sciences ; cela nous était imposé, et tout le processus nous avait été expliqué en détail. Pour ne pas avoir à me connecter le temps de lire mes mails et d’y répondre, j’utilisais un client mail qui enregistrait les messages sur l’ordinateur et se chargeait d’envoyer les réponses lorsque la connexion était en route.

En première année, j’avais appris beaucoup de choses sur ces machines qui allaient bientôt devenir si importantes dans nos vies. Le cours magistral avait débuté par un schéma assez simple, montrant les différents éléments d’un ordinateur : le CPU ou unité centrale était le cœur de la bête. Ensuite il y avait la mémoire, puis les différents périphériques. En travaux pratiques, nous partîmes également de zéro : la première chose que j’y appris fut où se trouvait le bouton d’allumage.

J’avais commencé à apprivoiser l’ordinateur de Matthieu lorsque celui-ci partit pour deux semaines dans l’île de Saint-Martin, où s’étaient installés ses parents. Sur le chemin de la gare, il me proposa qu’on communique par mails pendant qu’il serait absent (les téléphones portables existaient déjà mais nous n’en avions pas car les abonnements coûtaient les yeux de la tête).
- Ça va, tu sauras te débrouiller pour te connecter ?
J’acquiesçai sans grande conviction. De toute façon il était trop tard pour qu’il me réexplique la procédure à suivre.

Peu après, j’allumai l’ordinateur et tentai de me connecter à internet. Chose à laquelle je ne m’attendais pas, la machine me demanda un code. Qu’à cela ne tienne, me dis-je, je vais essayer ceux qui sont enregistrés sur le bureau. Le bon doit sûrement être parmi eux. Malheureusement, aucun ne marcha.

Je réalisai que je n’avais pas le numéro des parents de Matthieu, et donc aucun moyen de le joindre si je ne trouvais pas le code pour me connecter. Très bien me dis-je, je me souviens à peu près d’un autre code. J’ai seulement un doute sur le fait qu’il commence par une majuscule. J’essayai les deux versions du code, sans plus de résultat. Mais j’avais à présent un doute sur un autre élément de ce code. J’essayai donc de changer cet élément, en mettant une majuscule au début, puis avec une minuscule. Ce n’était toujours pas ça, mais je me dis que peut-être, c’était cette autre partie du code qui devait plutôt être comme ceci. Je tentai donc les huit combinaisons que cela impliquait. Finalement un dernier doute me fit essayer seize combinaisons, sans succès.

Je fouillai alors l’ordinateur dans l’espoir de trouver d’autres codes quelque part dans son arborescence. Je mis la main sur un petit fichier texte qui en contenait quelques-uns, mais de nouveau le bon n’en faisait pas partie. À ce stade, après deux heures de tentatives infructueuses, j’entrai dans une vive colère contre cet ordinateur de merde qui gardait si bien son secret. J’eus l’impulsion irrépressible de flanquer un énorme coup de poing au milieu de l’écran. Une voix dans ma tête parvint plus ou moins à canaliser cette rage :
- Noooon… ça coûte cher ce truc… vise plutôt… heu… la poubelle ! Vas-y, tape dans la poubelle ! Je shootai du plus fort que je pouvais contre le malheureux récipient en plastique, qui cassa. Puis, toujours rageuxe mais cette fois capable de me contrôler, j’éteignis l’ordinateur et n’y touchai plus.

Matthieu ne m’appela pas une fois au cours de ses deux semaines d’absence (téléphoner de Saint-Martin vers la métropole coûtait très cher également). C’est seulement quand il fut rentré que je pus lui raconter ma mésaventure.
- Ahhhh, mince, je suis désolé… Le code, tu ne pouvais pas le trouver, il n’était noté nulle part.

Aujourd’hui, quand j’y repense, je me dis que ce sont ses fesses que j’aurais dû botter !

------------------------------------------------------------------------------------------------
Utilisez le pronom iel et les accords neutres ou masculins pour parler de moi, merci.
Je chasse les fautes dans les sections romans, théâtre et fanfictions, n'hésitez pas à demander un coup d’œil. Mon signe est &.
Voici la liste de mes textes, merci d'avance pour vos commentaires !


Dernière édition par Spangle le Sam 25 Avr 2020 - 22:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://losquimord.wordpress.com
Lukiaamagi

Lukiaamagi

Sagittaire Messages : 70
Date d'inscription : 03/04/2020
Humeur : Liberté errante

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:27

Au fourneau


[Le rideau s’ouvre sur un homme, la quarantaine, assis devant un tapis roulant sur lequel sont disposés plusieurs pains. Le tapis roule lentement et l’homme semble las.]

Paul : « Un pain, deux pains, trois pains, quatre pains, cinq pains… Raaah ça n’en finira donc jamais avec ces pains ? Si ça continue je vais finir par mettre un pin au guignol qui as trouvé bonne idée de laisser un humain plutôt qu’une machine faire ce travail ingrat. Je sais bien que je suis né un petit pain, mais ce n’est pas une raison pour s’en prendre à moi comme ça quoi. Franchement, si je m’étais pas pris un pain par cet imbécile de poulet, j’aurais pas eu besoin d’un gagne-pain. Moi j’avais juste envie de voir des pins, c’est pas ma faute si ces abrutis ont baissé la limitation de vitesses à 80km/h… Vous comprenez, c’est parce que je peins un tableau pour ma belle ces temps-ci. Enfin j’essaye… Enfin j’essayais… Ah zut, j’ai perdu le compte… MAIS Y’EN AS MARRE MINCE QUOI ! Le sang de ses morts, j’vous jure ce type a plus que la moitié de son pain cuit ! J’vais lui faire passer le goût du pain moi !... »

[Des pas se font entendre, Jean tressaille de peur qu’on l’ai entendu… Les pas s’éloignent il respire, rassuré.]

Paul : « Eh bé, j’l’ai échappé belle moi. Si l'Gaston m’avais entendu j’aurais été cuit, faut s’ressaisir mon p’tit Paul. M’enfin faut dire ces pains me rendent fous hein ! Ils s’en prendraient presque à mon langage avec leur p’tite surface dorée parsemée de craquelures. Et puis l’odeur… Oh l’odeur… C’est dur comme conditions. »

Gaston [criant au loin] : « Paul ? C’en est ou des p’tits pains, on a l’impression d’en avoir fais bien trop là ! »

Paul [A lui-même]: « Oh Sainte Marie ! A me plaindre du patron j’en ai oublié les p’tits pains… Mince de zut de mince… Je vais faire quoi moi… »

Gaston [s’impatientant] : « Paul répond moi et me fais pas descendre ! Si je descends c’est plus l’fourneau qui s’ra chaud mais ça va être tes fesses mon vieux ! »

Paul [blême, le front luisant de sueur] :  « Euhh… Ca avance chef ! Ca avance comme ça peut mais ca avance ! »

Gaston [sur un ton irrité] : « Je te d’mande pas si le tapis avance, j’te d’mande combien de fichus pains t’as compter espèce de benêt ! Bon tu sais quoi j’vais descendre.»

Paul [en panique profonde] : « Nan c’est t-tt-tout tout bon chef… Y’en a deux… euh quatre cents exactement ! Euh non… Je veux dire trois cents chef ! »

Gaston [d’un ton explosif] : « CINQ CENTS ?! MAIS BON SANG ESPECE DE CRETIN ON AVAIT DIT QU’ON VOULAIT SEULEMENT CENTS PAINS ! Ah mais tu vas voir mon mignon, j’arrive de ce pas et crois bien qu’c’est pas pour te dorloter mon petit. Avant qu’le patron l’apprenne et nous fiche à la rue, crois bien qu’on va danser mon mignon ! »

[Bruit de pas rapides dans un escalier métallique, Gaston qui descend aux fourneaux. Une voix se fait entendre.]

Le patron : « Gaston ? Gaston mon cher, êtes-vous la ? »

[Le bruit de pas dans l’escalier s’interrompt]

Gaston [marmonnant dans sa barbe] : « Fallait qu’il arrive à ce moment çui-ci… [Elevant la voix au chef] J’arrive patron ! Ne vous en faites absolument pas votre dévoué est en bas aux fourneaux. Je monte immédiatement ! [A voix basse en direction des fourneaux] Paulo, mon vilain, croit bien que t’es pas encore tiré d’affaire. Ce soir t’as intérêt à ramener tes deux p’tites fesses en cuisine et on va avoir une discussion d-é-l-i-c-i-e-u-s-e. »

[Les bruits de pas dans l’escalier reprenne, se faisant distant.]

Paul [tremblotant encore tout blême] : « Doux Jésus… Plus jamais je vais m’plaindre moi, c’est bien trop casse gueule. Quand Gaston et discussion s’rencontre, on sait tous qu’y’a plus qu’à appeler l’toubib… Qu'est ce que je vais bin pouvoir faire moi...»

[Le rideau se ferme, sur un Paul qui se gratte son crâne chauve en regardant le feu des fourneaux]

------------------------------------------------------------------------------------------------
Just a wandering soul, lost in an open world.
Peindre les esquisses de mes pensées.
Revenir en haut Aller en bas
toast

toast

Cancer Messages : 123
Date d'inscription : 23/03/2019

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:27

[extrait d'un sujet de rpg forum]

C’est un homme, un homme magnifique qui ploie sous le travail viril, retirant même son haut pour laisser Saule se rincer les yeux. Le voilà qu’il se penche dans l’engin qu’il repart et soudainement, il fait chaud. Saule pousse un soupire de contentement, sourire idiot sur les lèvres. Damn. Prenant son courage à deux mains, iel s’avance dans le garage, laissant ses narines s’emplirent des odeurs des voitures. Saule reste là, comme un con, quelques instants, ne sachant soudainement pas quoi dire, essayant de refréner l’excitation artistique fait frétiller ses doigts.
- Bonjour ?
Une fois qu’iel a son attention, Saule se redresse, essayant de se donner une contenance. Faudrait pas ressembler à une minette toute humide non plus. Saule a deux tresses plaquées sur le crâne, fait avec soin par sa copine Atlas ainsi qu’un long manteau jaune poussin. Clairement inratable. Ses joues rougissent tandis qu’iel croise le regard curieux du mécano.
- Est-ce que je peux vous dessiner ? Nu. Vous êtes magnifique ! Je vous payerai et vous donnerai à manger et à boire, promis et je peux même vous passer un pourcentage du tableau !
Saule sautille un peu sur place, serrant ses fournitures contre son torse. Si le jeune homme refuse, c’est la fin, iel met fin à sa vie. « Le mécano m’a tué » sonne bien en épitaphe.
- S’il vous plait ?
Aller, c’est son moment. Saule lui fait les yeux doux, battant délicatement ses cils. Si le mécano dit non, c’est qu’il a des soucis de vue, clairement.
Revenir en haut Aller en bas
MarieRaphaello

MarieRaphaello

Lion Messages : 65
Date d'inscription : 15/10/2017
Humeur : Show, don't tell

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:30

Le code

Mes doigts tapent fébrilement sur la machine. Les chiffres blancs s’inscrivent sur un écran noir. Des 1 et des 0 que je regarde sans les voir, sans comprendre. Mes doigts glissent du clavier à mon portable pour faire dérouler le document que je viens de recevoir. La sueur coule le long de mes tempes, évacuant ma tension pour me permettre de garder la tête froide. Je dois faire confiance au document et ne pas relâcher mon attention pour reproduire fidèlement le code. Une erreur, une seule, et plus rien n’a de sens. Il n’y a pas d’à-peu-près en informatique, soit vous réussissez, soit ce que vous mettez n’est qu’une suite de chiffres sans plus de sens pour la machine que pour moi.

Je fais une pause dans mon recopiage. Je dois être prudent car pour moi, erreur ou pas erreur je ne saurais le dire. Je n’y connais rien. C’était justement l’idée de Joke. Je laisse ma trace partout dans la pièce et sur le matériel : de l’écran que j’ai légèrement réorienté pour pouvoir mieux voir aux empreintes moites qui martèlent les touches de la machine. On ne manquera pas de les relever quand tout sera fini. Par « on », je veux parler de la police. La police voudra savoir qui est entré par effraction dans le bureau du doyen, qui a allumé l’ordinateur portable (le petit, celui qui n’existe pas, celui qui est caché dans le double fond du bureau), qui est rentré dans fichiers secrets de la fac pour les modifier, avec les conséquences que ça implique. Je n’ai pas la moindre idée de ces conséquences et je ne veux pas le savoir. C’est le plan de Joke, un maillon d’une chaîne d’informations bien plus grande. Je ne suis qu’un 1 ou un 0, je ne sais même pas. Mais ça me va très bien.

Je relève la tête, guettant le sifflement qui me préviendrait si le doyen se réveille. Je ne sais pas encore à quoi il ressemblera, je ne sais pas qui m’a ouvert les portes de la maison. Toujours est-il que je n’ai eu qu’à me glisser dans le bâtiment et l’ordinateur m’attendait même, bien en évidence sur le bureau. Le doyen ne devrait pas se relever en pleine nuit, et encore moins se diriger vers le bureau. Ce n’est pas dans ses habitudes, paraît-il.

Je ne risque rien, le casse ne se produira pas avant samedi. Dans la nuit. 03H48, alors que le bal de fin de promo sera tellement avancé sur le campus que la sécurité devra se partager entre encadrer les derniers danseurs gondolants sur une piste détrempée de sucre et d’alcool et empêcher les petits malins voulant fêter la fin d’année à coup de papier toilette dans les buissons et de feux d’artifice maladroitement lancés. À cette heure-là, je serai déjà à l’hôpital, victime d’un de ces explosifs légaux. Je serai en train de me demander si je perdrai l’usage de ma main ou pas. J’espère que non, bien sûr, mais ce serait plus réaliste si oui. Marlène sera à mes côtés, sans besoin de simuler sa pâleur coupable. Il y a fort à parier qu’elle s’excusera encore et encore, monologuant entre ses dents qu’elle aurait dû orienter un peu plus la fusée. À droite ou à gauche, je ne sais pas encore. Pareil pour la main. Ce sont les risques que j’ai accepté de courir et, quand j’y pense, elle m’énerve déjà. Elle m’énerve, mais elle sera un très bon alibi, et je serai assez déstabilisé pour ne pas comprendre comment mes empreintes peuvent se trouver dans une pièce dont la fenêtre sera fracturée à 03h48 alors que je serai à l’hôpital depuis près d’une heure.

 En attendant, j’enfile les 1 et les 0 comme autant de perles. Les vraies perles, nacrées et tout, pas les roses transparentes dégueulasses. Celles que je pourrais me payer quand toute cette histoire sera terminée.

Le piratage du compte du doyen n’est que la première brique d’un plan bien plus grand dont je n’ai pas la moindre idée. Mais j’ai confiance en Joke, elle/il a toujours été réglo. Elle/il payera. 1/0 payera. Je tape, je tape, je tape pour mes perles, je me concentre sur le document, les lignes blanches sur noir, je les enfile sans les comprendre. Ma sueur roule maintenant dans mon cou, je me sens comme ivre.

Soudain la lumière pulse dans la pièce. Du blanc aveuglant. Le doyen en pyjama qui me regarde d’un air ahuri. Je lève sur lui mon regard rouge. Je n’ai pas entendu le code.
Revenir en haut Aller en bas
flocon
L'admin venue du froid et fan de l'hiver
flocon

Taureau Messages : 307
Date d'inscription : 06/06/2017
Localisation : perdue en Hiver
Humeur : désespérée par le monde qui l'entoure

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:37

Quelques petits conseils pour les têtes en l'air

Chapitre 4 - dans la cuisine

Avant toute chose il faut bien se rappeler que le cuisine est la pièce la plus dangereuse de la maison pour bien des aspects. C'est la qu'on trouve pour beaucoup de personnes les produits ménagers et bien évidements les ustensiles de cuisine.
On va tout de suite revenir sur ces points un peu plus en détails.
Les produits ménagers, tels que le décape four, la javel, le détartrant, le produit pour les sols et pleins d'autres doivent être manipulé avec précaution. Si l'on voulait faire les choses correctement il faudrait pour la javel par exemple, porter des lunettes, une blouse, des gants et des chaussures fermées. En soit les même règle que dans une salle de chimie. Soyons honnête personne fait ça mais n'oublions pas que ce guide s'adresse aux personnes distraites et maladroite alors je ne saurais que trop vous conseillé de porter des gants et des chaussures dans lesquels vous ne risquez pas de glisser. Ce dernier point est valable en toutes circonstances pour les personnes à risques mais cela fait toujours du bien de le rappeler.
Bien évidement tous ces produits doivent être ranger hors de porter des enfants et si nécessaire de la votre aussi, il y aura bien quelqu'un pour faire le ménage à votre place.
Le deuxième point : les ustensiles de cuisines qui sont bien entendu ranger dans la cuisine. (Si ce n'est pas le cas peut être auriez vous besoin d'aller faire un tour dans notre livre : l'organisation pour les tête en l'air)
Cette sonde source de danger est a prendre très au sérieux. Nous ne saurons que trop vous recommander d'utiliser les ustensiles coupant,ou avec une lame tranchante sous la supervision d'une personnes de confiance. Ou plus simplement de demander à cette personne d'effectuer cette elle même. Nous ne sommes jamais trop prudent.
La rédaction tient à rappeler quand aucun cas vous ne devez essayer de rattraper un couteau qui serez en train de tomber. Et nous recommandons que tout comme les produits ménagers, les objets tranchants soient entreposé hors de porté.
Pour finir ce chapitre nous allons aborder le point des objet et ustensile qui ne peuvent être déplacer.
Voilà un petit florilège des précautions à prendre avec ce genre d'object.
toujours vérifier si le four est allumer avant de prendre une plaque dans le four
utiliser un torchon ou une manique pour sortir un plat du four
penser à mettre un minuteur sur le four
ne pas poser la main sur une plaque chauffante. Même pour revérifier la température
ne pas tremper un doigt dans l'eau des pâtes pour savoir si l'eau est entrain de chauffer
ne pas oublier d'enlever les couverts avant de faire chauffer un plat au micro-ondes
si le micro-onde explose c'est que vous avez laissez une fourchette en métal dans votre assiette

Si après tout cela vous avez toujours envie de cuisiner, on vous souhaite bonne chance, pardon bon courage et à vos fourneaux.
Si vous préférez rester en vie et passer directement au chapitre 5, tournez la page.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Je suis un flocon de quoi je ne sais pas. D'avoine ou peut être de glace.
Je préfère le flocon de neige, magnifique mais fragile et avant tout éphémère.

* * * * *
* * * * *

Je suis un flocon de neige solitaire
Délaissé par mes pairs, abandonné
Dans une région où le soleil règne en maître
Sous ce ciel bleu infini qui n'a jamais vu l'hiver
Je vis en espérant voir le jour où virevolteront
dans ce ciel tristement bleu de doux cristaux de glace


*    *    *   *    *
Revenir en haut Aller en bas
Lame37

Lame37

Vierge Messages : 1230
Date d'inscription : 13/06/2016
Localisation : Perdu dans les textes
Humeur : Loup Aventurier Méditant sur l'Écriture

CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS EmptySam 25 Avr 2020 - 22:39

J'ai pris la musique juste pour l'ambiance. Encore un extrait, je fait plus que ça en ce moment.

Ambiance macabre (morts, mutilations, obscurité)

Ils avancent entre les cadavres. La terre est rouge sang. Plusieurs corps blanchâtres jonchent le sol. Il doit y avoir une cinquantaine de morts. Quatre individus déambulent en surveillant les restes. Il ne faudrait pas qu'il en reste en vie. Une ombre passe et vient faucher quelque chose qui semblait encore bouger. Il y a des membres tranchées et des têtes qui traînent.
Du sang tombe des guerriers encore debout. Impossible de savoir si c'est le leur. Il y a un genre de lion avec un glaive. Il est mince et élancé, il marche en tête avec un regard de dégoût. Il a fait ce qu'il devait, mais les créatures n’avaient rien demandées. Elles ne faisaient que protéger leur reine. Il essuie sa lame et la range dans un fourreau en peau de bête.
Vient ensuite un colosse gris avec une hache et un homme en armure. Le mastodonte fait luire une espèce de cristal dans une main, tandis que son énorme arme à deux mains racle la terre humide. Il ne jette même pas un œil aux corps éparpillés. C'est à peine s'il soupire.
A côté, un humain à la peau blanche et à la stature robuste, encapuchonné inspecte sa cuirasse légèrement blanche avec de nombreux impacts. Il surveille aussi les restes sans vie des bêtes sans âmes qu'il a dû tué. C'était eux ou lui, il ne fallait pas réfléchir. Il marche en faisant des grand geste avec son sabre, il est tendu. il n'aime pas l'ambiance qui règne.
Derrière eux, en retrait, un autre humain arpente les souillés. il ne fait même pas attention où il met les pieds. il n'y a aucun bruits, à part quelques croassements lointain. Il est vêtue de blanc et rouge, des cicatrices parcourent son corps un peu musclé et légèrement mat. Il a un sabre enduit d'une masse aussi sombre que les ténèbres. Il ne se reproche rien, les perdants n'avaient qu'à fuir au lieux de vouloir combattre.
Un corps plus grand que tous les autres autres gît à quelques mètres, mais les quatre guerriers ne sont pas responsables de la mort de cette reine. Ils avaient juste constitué à la va vite leur équipe pour survivre et avaient chargés des ennemis plus nombreux. Ce qui avait mit fin à leur chef demeurait un mystère des plus glaçant...

------------------------------------------------------------------------------------------------
Loup breton parmi les hommes, rêveur invétéré, écrivain et critique amateur. 
Les rêves sont une porte vers l'imaginaire et l'espoir où tout devient possible. 
Les cauchemars sont le reflet de nos peurs et échecs guidant vers la souffrance.
bounce
Page de Lame Wolfo (Recoin)
Wolfo Univers - Lame (Intégral)
study
Osez plonger et voyager à travers le mon Monde Fantastico-SF, le Wolfo Univers. 
Il y en a pour tout les goûts : écrits poétiques, essais de romans, recherches de style.
Revenir en haut Aller en bas
https://drive.google.com/drive/folders/1yj2lvJSkKukgv5lj2S7BaBxM
Contenu sponsorisé




CC 3.73 - SUJETS Empty
MessageSujet: Re: CC 3.73 - SUJETS   CC 3.73 - SUJETS Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
CC 3.73 - SUJETS
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Encre Nocturne :: Evénements :: Les chronochallenges-
Sauter vers: