Encre Nocturne
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Encre Nocturne
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Titi

Titi

Lion Messages : 1075
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Localisation : Dans la région de la cancoillotte
Humeur : . . .

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MessageSujet: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 21:32

Sortez vos plumes aguerries
Car voici le CC du samedi ! :la:

Une heure maximum à écrire ;
Cela va-t-il vous suffire ? AHDE

Vous pourrez choisir une ou plusieurs propositions,
Afin de fournir UN seul texte, fruit votre imagination. Wink

Un poème ? Du théâtre ? Une nouvelle ? Un extrait de roman ?
Tellement de possibilités ! C'est formidable, c'est charmant !
Un texte long, ou d'une maigre mesure :
Ce n'est pas grave, je vous l'assure !  oui

Pour aiguiller vos lecteurs et lectrices,
N'oubliez pas de préciser les sujets choisis.
Vous me verrez particulièrement ravie
Si vous pensez aux balises salvatrices.  :awkward:

@Flopostrophe a écrit:
Attention, il y a un petit changement discuté et décidé sur le discord d'EN. Je mets en bleu ce qui reste pareil, en rouge ce qui change :
- Lorsqu'on poste son texte en 1h00 ou moins, on reçoit deux points de participation.
- Lorsqu'on dépasse l'heure, même d'une minute, on ne gagne qu'un point.
- Lorsqu'on dépasse de plus de 15 minutes, on reçoit un point aussi
mais personne ne peut voter pour notre texte, il peut seulement être commenté.
Ainsi ça reste un CHRONOchallenge Wink
Je rappelle que voter rapporte un point, commenter en rapporte un autre et recevoir un vote de quelqu'un d'autre ajoute deux points.
:Stop:  :ban:


---


1. L'erreur n'annule pas la valeur de l'effort accompli (proverbe africain)

2. La direction du vent

3.

lien direct de la musique : https://www.youtube.com/watch?v=Kvo9cDjo3OA

------------------------------------------------------------------------------------------------
Si tu as un souci, n'hésite pas à me MP Wink

Hey, pssst, Invité , j'ai répertorié tous les textes que j'ai postés sur le forum ~ici~ Fais-y un tour si le coeur t'en dis :latourn:

Les mercredis, 21h30 environ (heure française), je lance le CC. Vous pouvez d'ailleurs m'envoyer vos suggestions par mp (ou discord).

CDF (Poésies, Chansons, Chamarrés) :la: , mon signe distinctif est ♫

-
"Je leur rendrai ce grand service parce qu'on ne me l'a pas rendu à moi." (Philippe Labro - Les cornichons au chocolat)

"Ce n'est pas parce qu'on a les meilleurs intentions au monde, qu'on ne fait pas des dégâts." - https://youtu.be/pR3lqr7_KBY

-
Tous mes sens charmés
Hypnose et divins délices
J'aime les haïkus

Je te juge:
 
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http://je-seme-des-poemes.skyrock.com/3113348789-Index-des-poeme
toast

toast

Cancer Messages : 123
Date d'inscription : 23/03/2019

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MessageSujet: Re: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 22:07

Longtemps j'avais cru que le vent était dirigé
Non pas par une force météorologique innée
Mais plutôt parce un enfant joueur
Comme s'il tirait sur un cerf-volant jusqu'à pas d'heures

Longtemps j'ai cru que les nuages filandreux
N'étaient pas un aléa du météorologue heureux
Mais plutôt des routes arpentées par les les bonhommes de là-haut
Comme si le terreau d'en bas n'était pas assez beaux

Longtemps j'ai cru que les larmes venaient d'un petit polisson
Qui cherchait avec désespérance rejoindre ses copains poissons
Mais lorsqu'elles coulèrent sur mes joues roses
J'ai vite compris que les songes ne sont que proses

J'ai longtemps cru que jamais je ne deviendrais grand
Et pourtant me voilà à l'école sur ses bancs

Adieu rêves adieu nuage adieu mentale mimique
On m'oblige de vous remplacer par des mathématiques
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MarieRaphaello

MarieRaphaello

Lion Messages : 63
Date d'inscription : 15/10/2017
Humeur : Show, don't tell

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MessageSujet: Re: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 22:22

Edit : j'ai choisi la musique


Ce soir, il pleut. Il pleut sur la ville comme il pleut sur mon cœur. Je lève les yeux sur le ciel. Noir. Il barbouille mes joues, les teintes de cet horrible produit que j’avais appliqué sur mes yeux. Noir. Je n’arrive pas y croire. Je suis seule sur le pavé, je frissonne dans ma robe un peu courte. Mes chaussures de fille commencent à prendre l’eau. Ce n’est pas tout à fait vrai, en fait elles prenaient déjà l’eau quand je suis entrée dans le bar. C’est ça être une fille, avoir le privilège de trainer ses pieds dans des chaussures qui prennent l’eau été comme hiver.
Il faisait déjà froid quand je suis entrée dans le café, et j’ai percé le boyau d’air chaud embaumant l’alcool, la sueur et un relent de cigarette. J’ai senti mes joues s’embraser. J’étais nerveuse. Je l’ai cherché des yeux.
Il était, là, très beau. Il m’attendait, ses longues jambes battant la mesure, décontracté. Il avait déjà un verre sur la table, à moitié vide.   La couleur de sa peau était différente, l’étincelle dans ses yeux était différente. Son sourire… Vous savez, ce léger sourire entre crispation, assurance et compassion. Auprès de lui je me suis sentie… la même. Celle qui n’a pas bougé et attendu, figée pendant 6 mois. Soudain, j’ai eu honte d’avoir tenu la promesse que nous nous étions faite en septembre. Vous savez : tenir bon, croire en nous, aller le voir pendant les vacances de la Toussaint, aussi.

Il m’a suffi de le regarder pour comprendre. Je pourrais vous rapporter ce qu’il m’a dit, les regards qu’il m’a jetés, ceux qu’il a évités, mais vous connaissez ça par coeur. Vous n’avez pas besoin de moi pour ça, votre esprit fait déjà tout le travail. Oui, c’est ça, c’est exactement ça. Les visages sont un peu différents, mais la scène est la même.
Je n’ajouterai que ce dernier geste qu’il a eu, un bras tendu pour me rattraper alors que j’allais m’enfuir. « J’ai besoin de temps, mais je n’exclus pas que nous puissions nous revoir. On pourrait… reprendre où nous en étions » avec un coup d’œil sur mes hanches. »
Et me voilà dans la rue, à tituber sous le poids de l’eau. Les joues brûlantes, les pieds froids, les cheveux accrochant l’humidité. Je crois que ça ne pourrait pas être pire.
Une inspiration. Je ne sais pas si je vais pleurer. Soudain, sans que je le vois, un scooter passe, m’aspergeant des pieds à la tête. Il est déjà loin quand je commence à l’insulter. Je lui hurle dessus sous le regard médusé des passants. Je vois les lumières qui s’allument dans les fenêtres alentour, des curieux, des énervés. Je n’en peux plus de crier, ma voix se brise.
J’éclate de rire.
Je n’arrive plus à m’arrêter
Tout cela est tellement grotesque. D’un ridicule consommé.
Je ne me suis jamais sentie aussi bien, je crois. J’ai envie de pleurer. De joie. Rien ne peut plus m’atteindre.
Je sais ce soir que je suis magnifique. Je suis magnifique parce que je suis debout. Je laisse les sentiments battre contre mes jambes nues. Je les ressens pleinement. Je n’ai plus peur, que pourrait-il m’arriver ? Ce que je redoutais est arrivé et je suis encore debout, à danser sous l’onde glacée.
Je vais rentrer dans mon appartement trop petit pour deux. Il fera bon. Je vais mettre la bouilloire en route, et me servir un thé. Je vais allumer une bougie et prendre la meilleure douche chaude de ma vie.
Demain, mes amis feront leur travail, je n’aurais qu’à me laisser porter.
Et après cela, le meilleur. Un nouveau futur à inventer. Toutes les voies seront ouvertes.


Dernière édition par MarieRaphaello le Sam 23 Mai 2020 - 23:05, édité 1 fois
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Bims

Bims

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Date d'inscription : 27/04/2020

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MessageSujet: Re: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 22:31

Hello,
j'ai choisi la direction du vent.

                     Ce matin, Barney le renardeau s'aventure hors du terrier. Ses frères sont déjà partis, il observe prudemment la campagne devant lui. Il reste un long moment assis au seuil de son refuge, prêt à y retourner à la moindre alerte. Barney est le dernier de la portée, il est le plus chétif, ses frères s'en donnaient à cœur joie pour l'ennuyer quand leurs parents partaient à la chasse.
                   Aujourd'hui, c'est le grand jour, la découverte du monde. La rosée a laissé une fine pellicule d'eau sur l'herbe environnante. Le soleil se lève à peine, la brume printanière fait comme un manteau cotonneux au ras du sol. Elle s'effilochera lentement à mesure que l'astre du jour montera dans le ciel. Les oiseaux pépient depuis un moment déjà, Barney observe les moineaux virvoltants sur les branches du chêne à deux pas de lui. Il penche un peu la tête pour ne rien manquer du spectacle. Un peu plus haut, les pigeons font leurs nids, oh! un papillon vient de se poser sur son museau, Barney le regarde, tantôt d'un œil tantôt de l'autre. L'insecte lui chatouille la truffe de ses pattes velues et le renardeau éternue, surpris. L'éphémère compagnon s'envole.
                   Le soleil est un peu plus haut, Barney aperçoit de-ci de-là ses frères, dans la prairie devant lui. Il les voit bondir à la recherche de quelques proies, sans doute, ou simplement pour jouer, ivre de liberté. Soudain, il entend un froissement dans les herbes hautes à côté de lui. Il reste immobile, les muscles bandés,  sa truffe en alerte, prêt à reculer dans le terrier. Le mouvement s'arrête puis reprend. Barney commence à reculer, une patte après l'autre, sans bruit. Il n'a plus que le museau qui dépasse de son antre. Ses yeux inquiets ne quittent pas les herbes frissonnantes. D'un coup il se relève, rassuré, ce n'était qu'Albert, le vieil hérisson qui habitait non loin de là.  Barney pousse un soupir de soulagement et sourit.
                 Il se décide enfin à quitter son abri. Il respire à plein poumons l'air parfumé de cette matinée. Le petit renardeau renifle les fleurs, interrompant le butinage de quelques abeilles qui s'envolent en bourdonnant. Les hirondelles font des cabrioles au-dessus de lui, la saisons des amours ne va pas tarder pour elles. Il s'arrête un instant écoutant le chant du geai là-haut, sur la plus haute branche du hêtre.  Cette première sortie le comblait pour le moment. Il arrive au bord de l'étang. Les grenouilles coassent gaiement, fêtant aussi l'arrivée du printemps. Une carpe passant par là s'arrête devant lui, semblant lui dire: Bienvenue! en faisant des bulles.  Barney se mit à rire, une grenouille a sauté juste sur le museau du poisson. Celui-ci surpris, a  fait un bond hors de l'eau et a disparut dans les profondeurs. Le petit renardeau se lève, humant l'air. Une odeur qu'il connaissait flotte… Un lapin! Il suivit la piste du mammifère.  
                   C'est ainsi que Barney s'en fut découvrir le monde, le nez au vent.

------------------------------------------------------------------------------------------------
If you have a dream go chase it, ( si tu as un rêve, poursuis-le)
If you feel hope, Don't waste it,  (si tu ressens d l'espoir, ne le gâche pas)
If you find love, embrace it    (si tu trouves l'amour, garde le bien)
And never take a single breath for granted  ( et ne considère pas une seule respiration comme garantie)
The story's yours, go write it   ( c'est ton histoire, vas-y, écris-la!)

Extrait "Granted" Josh Groban


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Spangle

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Vierge Messages : 217
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MessageSujet: Re: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 22:34

La direction du vent
[tout public]

La vieille tourna soudain la tête, aux aguets. Le vent lui flanqua dans la figure de longues mèches de ses cheveux gris sans qu’elle y prête la moindre attention. Elle écoutait. Je tendis l’oreille à mon tour, sans parvenir à comprendre ce qu’il y avait à entendre. Mes sens peu aiguisés ne percevaient que la mélodique complainte du vent dans le défilé, juste sous nos pieds. La vieille avait le don de m’embarquer dans des situations étranges où je ne me sentais pas à ma place. Et voilà ! Me dis-je en la voyant se mettre à quatre pattes pour se pencher au bord du gouffre vertigineux. Je me vis en train de pousser son maigre derrière du bout du pied, d’une pression juste suffisante pour la faire basculer dans le vide, et chassai aussitôt cette pensée révoltante. Je me sentis mal à l’aise et n’osai pas la déranger dans son observation, mais elle se rappela de ma présence et m’invita à venir regarder à ses côtés. Je m’agenouillai lentement comme elle me l’avait appris et m’appliquai à parcourir les saillies et anfractuosités de la paroi qui nous faisait face, plissant les yeux et rassemblant toute ma concentration. Elle m’aiguilla d’un geste discret de l’index : là, le vautour. En effet, un peu en contrebas j’aperçus enfin le volatile, un urubu qui se tenait immobile à côté d’un petit piton rocheux. Son plumage brun foncé se fondait si parfaitement dans les ombres de la muraille que je dus me convaincre plusieurs fois qu’il était bien là. Il avait dû faire un léger bruit, peut-être avait-il fait chuter un petit caillou en se posant. Cela suffisait à la vieille ; elle savait repérer un messager pas plus grand qu’une abeille à trente mètres de distance.

Maintenant que j’étais en mesure d’observer ce qui se passait, elle entama le rituel. Un puissant sifflement modulé avec précision, et la bête leva la tête vers nous. La vieille sortit de son entre-sein la pierre qu’elle avait longuement préparée la veille et, au moment où l’oiseau prit son envol, elle la lança en l’air au-dessus de nos têtes. L’urubu arriva à notre niveau juste quand la pierre retombait. Il la saisit au vol et vint se poser tout près de nous. Les messagers cessaient de se comporter comme des animaux sauvages lorsqu’on savait comment faire appel à eux. D’un geste, la vieille me commanda de sortir le lien de parole de son enveloppe de tissu. Je m’exécutai en espérant qu’elle ne me chargerait pas de l’étape suivante, car la manipulation me paraissait délicate et effrayante. Malheureusement mon impitoyable maîtresse me fit bel et bien signe de m’en charger. Je m’avançai donc et entrepris de nouer la délicate bande de tissu à la patte de l’urubu. Les instructions me revinrent facilement en mémoire : deux tours, un nœud plat, autant de tours qu’il restait de longueur de tissu, puis la fibule. Je devais ensuite récompenser l’oiseau d’un peu de mon sang, qu’il prélèverait lui-même dans la chair de mon cou avec son bec acéré. Je découvris mon col et lui offris ma gorge, les dents serrées. L’oiseau eut vite fait de prendre son dû. Je ne sentis presque rien sur le moment, puis un peu de chaleur se répandit autour de l’endroit que son bec avait percé. Je regardai la vieille, qui cligna des yeux d’un air satisfait. Nous avions réussi.

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Le bon ni le mauvais ne me feraient de peine
Si si si je savais que j'en aurai l'étrenne

Boris Vian

Utilisez le pronom iel et les accords neutres ou masculins pour parler de moi, merci.
La chasse aux fautes, j'adore ! Mon signe est &, mes terrains de chasse favoris sont les sections romans, théâtre et fanfictions. N'hésitez pas à me pm pour une petite relecture, c'est rapide et indolore...
Voici la liste de mes textes, merci d'avance pour vos commentaires !


Dernière édition par Spangle le Mer 27 Mai 2020 - 22:53, édité 1 fois
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Lame37

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MessageSujet: Re: CC 3.80 - SUJETS   CC 3.80 - SUJETS EmptySam 23 Mai 2020 - 22:41

Un peu en retard. J'ai pris la musique.

Regret
Je revois toute la scène et ses conséquences. Moi, Boukciran jeune Daran-Bouclier, j'étais un chat anthropomorphe générant des protections énergétiques. Et mon camarade de toujours Noulce, un être humain sensibles aux visions, il pouvait voir l’avenir et créer des illusions. On était des travelers, un groupe d’éclaireurs chargées d’inspecter des lieux et de récupérer des artefacts et des informations. Si la tâche était trop grande, on pouvait prévenir d’autres groupes pour qu’ils prennent le relais.
Avec mon compagnon, on avait été envoyé sur Saturne sans vraiment savoir ce que l’on cherchait. On est finalement arrivé à une grotte où le signalement était le plus fort. C’était là et pas ailleur, on a avancé dans la pénombre. Celle-ci ne nous gênait guère, j’étais habitué à voir dans le noir comme tout les félins. Mon ami marchait juste derrière moi se repérait tout aux bruits et au contact avec la roche.

Plus tard, le signal s'intensifie encore et une lueur rougeâtre éclairait peu à peu le chemin. J’avais des doutes, mais Noulce était sûr que c’était ce que l’on était venue chercher. On s’est approché d’avantage et on a découvert un globe rouge sang posé sur un piedestale gris sortant du sol de la paroi. L’objet était aussi grosse qu’un poing de gorille, une espèce de singe de la Terre. La lumière était très dense et son émanation peu rassurante.
On a peine eu le temps de regarder l’ensemble et de tendre la main pour nous en emparer qu’une créature a surgit des ténèbres. Elle était très grande, frôlait le plafond et sa couleur écarlate évoquait l’artefact. “Voleur, voleur !” Hurlait-il en avançant et en se faisant encore plus menaçant. Il nous toisa quelque seconde, le temps que l’on constate sa formidable musculature et le fait qu’il avait deux paires de bras. Celle dans-dessous partait vers son dos et formaient des ailes difformes.

On eu pas le temps de réfléchir, qu’il nous chargea dessus en me visant en priorité. J’avais le globe en main, je peu mon salut grâce au déploiement d’un de mes bouclier. “C’est une sphère de chaos, ne le laisse pas s’en approcher” dit mon camarade. Moi Boukciran, tant bien que mal, je tentai de résister. Un fragment vola et tomba aux pied de mon ami que ne pouvait malheureusement pas m’aider. Il ramassa le morceau et s’en servit pour attirer le monstre loin de moi.
Il utilisa les hallucinations pour faire croire qu’il détenait toute la sphère et ainsi créer une diversion. A regret, je m’empara du globe brisé, le camoufla dans un bouclier. Et après un appel déchirant à mon comparse, je profita de l'occasion pour prendre un portail et retourner très vite vers notre transport direction le centre des Travelers. Que pouvais-je faire d’autre, je m’en veux encore de n’avoir été qu’un être très ordinaire.



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Loup breton parmi les hommes, rêveur invétéré, écrivain et critique amateur. 
Les rêves sont une porte vers l'imaginaire et l'espoir où tout devient possible. 
Les cauchemars sont le reflet de nos peurs et échecs guidant vers la souffrance.
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Wolfo Univers - Lame (intégral)
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Osez plonger et voyager à travers le mon Monde Fantastico-SF, le Wolfo Univers. 
Il y en a pour tout les goûts : écrits poétiques, essais de romans, recherches de style.
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