Encre Nocturne
Bonjour !

Il est conseillé de s'inscrire ou se connecter afin d'avoir accès à l'intégralité des messages du forum.
Encre Nocturne
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.


Entrez dans une dimension littéraire dont le territoire est infini et partagez vos écrits avec les autres internautes !
 
AccueilAccueil  ÉvènementsÉvènements  PublicationsPublications  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 CC 4.07 Sujets

Aller en bas 
AuteurMessage
Titi

Titi

Lion Messages : 1084
Date d'inscription : 29/06/2016
Localisation : Dans la région de la cancoillotte
Humeur : . . .

CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets EmptyMer 26 Aoû 2020 - 21:29

Bonsoir, voici les sujets de ce soir :

1. Le mauvais temps
2. Une nouvelle application
3. La clé du coffre
4.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Si tu as un souci, n'hésite pas à me MP Wink

Hey, pssst, Invité , j'ai répertorié tous les textes que j'ai postés sur le forum ~ici~ Fais-y un tour si le coeur t'en dis :latourn:

Les mercredis, 21h30 environ (heure française), je lance le CC. Vous pouvez d'ailleurs m'envoyer vos suggestions par mp (ou discord).

CDF (Poésies, Chansons, Chamarrés) :la: , mon signe distinctif est ♫

-
"Je leur rendrai ce grand service parce qu'on ne me l'a pas rendu à moi." (Philippe Labro - Les cornichons au chocolat)

"Ce n'est pas parce qu'on a les meilleurs intentions au monde, qu'on ne fait pas des dégâts." - https://youtu.be/pR3lqr7_KBY

-
Tous mes sens charmés
Hypnose et divins délices
J'aime les haïkus

Je te juge:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://je-seme-des-poemes.skyrock.com/3113348789-Index-des-poeme
Spangle

Spangle

Vierge Messages : 271
Date d'inscription : 30/03/2020
Localisation : Bzak

CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: Re: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets EmptyMer 26 Aoû 2020 - 22:29

Calendar Girl
tout public


Bonnie termina d’enfiler ses gants dans le taxi, tout en maudissant intérieurement le chauffeur de ne pas avoir mis la radio. Elle aurait bien voulu avoir des nouvelles du front mais tant pis, cela attendrait le soir. Ou peut-être sa pause, si Jeff avait apporté son transistor. Une fois les gants en place, elle caressa pensivement ses avant-bras recouverts de velours noir. C’était les mêmes qu’elle trimballait depuis l’époque du Joli cœur, quand elle faisait encore des spectacles de cabaret pour vingt dollars.

Vingt dollars, aujourd’hui c’était le prix d’un aller-retour au studio. Prendre le taxi pour un si long trajet, c’était un caprice de princesse. Elle pouvait se le permettre, et puis les caprices de princesse, cela augmentait son sex-appeal. Elle s’était rendue compte de ça durant ses premiers mois au studio, quand elle avait commencé à aller manger dans des endroits chics et à rentrer de shopping avec une kyrielle de sacs de magasins à la main. Et comme son sex-appeal était son instrument de travail, elle n’éprouvait aucune culpabilité à y consacrer cent dollars par semaine.

Elle descendit du taxi une jambe après l’autre, comme elle l’aurait fait devant une meute de photographes, et se dirigea vers le studio d’un pas altier. Pile à l’heure, elle y tenait beaucoup.
— Ce sont les bonniches qui arrivent en avance et les poules entretenues qui arrivent en retard, avait-elle répliqué avec un sourire condescendant, le jour où Tom Fritz lui en avait fait la remarque. Carrie, la secrétaire du boss, avait pincé les lèvres : elle faisait partie de la seconde catégorie. Dire ce genre de truc, ça aussi elle pouvait se le permettre à présent et ça lui plaisait beaucoup.

En passant devant l’accueil, elle esquiva Johanson qui attendait pour lui donner ses lettres d’admirateurs. Pour une raison mystérieuse, il ne pouvait pas se résoudre à simplement les déposer dans sa loge et cherchait toujours à les lui remettre en mains propres. Elle aperçu le boss qui s’entretenait avec Stanley. Le photographe croyait que les augmentations s’obtenaient en tenant la jambe du patron le plus souvent possible. Le pauvre ! Il pouvait toujours courir…

— Hello tout le monde ! Alors, je suis quoi aujourd’hui ? Une épouse modèle qui touille sa béchamel en porte-jarretelles ? Une sauvageonne enlevée par un homme des bois ?
— Hello, Miss Spencer. Aujourd’hui vous êtes une pionnière capturée par les indiens.
— Ohhh, c’est original, ironisa-t-elle tout en se dirigeant vers sa loge. J’arrive tout de suite, j’ai hâte de jeter des regards farouches mais éperdus pendant que toute la tribu fait la ronde autour de moi.
— Ne vous pressez pas, Miss, les figurants sont en retard. Comme toujours…


------------------------------------------------------------------------------------------------
Utilisez le pronom iel et les accords neutres ou masculins pour parler de moi, merci.
Je chasse les fautes dans les sections romans, théâtre et fanfictions, n'hésitez pas à demander un coup d’œil. Mon signe est &.
Voici la liste de mes textes, merci d'avance pour vos commentaires !
Revenir en haut Aller en bas
http://losquimord.wordpress.com
Bims
Maître du Temps
Maître du Temps
Bims

Balance Messages : 176
Date d'inscription : 27/04/2020

CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: Re: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets EmptyMer 26 Aoû 2020 - 22:34

Hello, j'ai choisi mauvais temps.

                   Un soir d'orage, elle regardait par la fenêtre les éléments se déchaîner. Le vent rugissait, les nuages noirs étaient zébrés d'éclair blancs. Les vagues se fracassaient sur les rochers à grand bruit. Ce spectacle la fascinait.
                    Soudain, elle vit s'allumer un feu sur la colline. Etrange, se dit-elle. Qui donc oserai s'aventurer dehors par un temps pareil? Et qui plus est pour allumer un feu! Machinalement, elle regarda en direction du phare. Elle ne le vit pas au premier coup d'oeil alors elle se concentra sur l'endroit où il devait être. Elle l'entrevit à la lueur d'un éclair: il était éteint! De plus en plus étrange!
                  Elle regarda vers la mer et poussa un cri! Un voilier était apparu, il allait droit sur les récifs. Elle attrapa sa cape, sa lanterne et se précipita dehors.
                  Quand elle arriva sur la falaise, c'était trop tard, le navire était là, éventré sur les rochers. Tout à coup, elle entendit des voix, elle éteignit sa lanterne et se cacha derrière un buisson de genêt.
              C'était des voix d'hommes. Des voix qu'elle ne reconnut pas. Le vent portait leurs paroles vers la jeune femme:
 "Tu crois qu'ils sont tous morts?
- Je ne sais pas. De toutes façons, ils le seront quand on se sera occupé d'eux. Le chef a dit de prendre la cargaison et de ne pas laisser de témoins. Allons rejoindre les autres."

                       Les hommes s'éloignèrent. La jeune femme risqua un oeil hors de sa cachette. Elle vit deux hommes, un grand et un plus petit. Le grand portait un long manteau et un chapeau noir. Le petit avait une veste courte et un chapeau noir également, à sa ceinture brillait une dague. Le vent souffla dans le long manteau du grand bonhomme et elle vit qu'il était armé lui aussi de deux pistolets. Elle les vit descendre le long du sentier.
                 La jeune femme se rassit dans son abri de fortune le coeur battant. Qui étaient ces hommes? Elle entendit soudain des cris, des coups de feu puis plus rien. Elle ne bougea pas, elle était sous le choc de ce qu'elle venait d'entendre: quels cris horribles! Ils résonnaient encore dans ses oreilles.

            Quelques instants plus tard, les naufrageurs réapparurent. De sa cachette, elle put les regarder un peu plus en détail à la lueur des éclairs et de leurs lanternes. Le grand au long manteau noir ouvrait la marche. A sa manière de se déplacer, on devinait qu'il commandait les autres. Sous son chapeau, il avait un visage dur, fermé. Il portait la barbe en collier assez soigné. Une cicatrice sur la joue gauche le rendait inquiétant.  Le petit suivait, portant plusieurs sacs. L'homme à tout faire de l'homme en noir. Il avait la tête de l'emploi. A y regarder de plus près, il était petit, mais musclé. Son visage était glabre mais il avait un tic. Son oeil droit clignait très souvent. Il avait l'air un peu simplet.
             D'autres venaient ensuite, des hommes qu'elle n'avait pas vu tout à l'heure, sans doute "les autres" dont parlait l'homme en noir. Il y en avait sept. Ces hommes avaient des airs féroces, cruels, sans scrupules. La plupart étaient bras nus, on voyait des tatouages sur leurs musclkes saillants. Ils étaient vêtus de pantalons et de chemises sans manches.
              Ils s'avançaient, lourdement chargés de caisses, de sacs et d'un coffre récupéré sur le bateau. Ils disparurent derrière les rochers.

               La jeune femme poussa un soupir. Elle allait se relever quand elle entendit la voix de l'homme en noir. Il parlait avec quelqu'un. Elle n'entendit que des bribes de conversation, le vent commençant à tomber:
 "Alors?
- C'est fait Chef, les marchandises sont là où vous le vouliez.
- Des témoins?
- Non, ils sont tous morts.
-Bien."

Tous morts! Elle était effondrée. Cette voix...... Elle lui disait quelque chose. Elle était sûre de l'avoir entendue quelque part.

       Elle attendit encore un moment pour être sûre qu'ils soient partis puis rentra chez elle. Elle ferma la porte et s'y adossa. Tout tournait dans sa tête. Elle prit son visage à deux mains et ferma les yeux. Avait-elle rêvé? Avait-elle vraiment vu tout cela? Elle sentait sa cape dégoulinante de pluie, ses pieds trempés. Non, elle n'avait pas rêvé?. Tout cela était réellement arrivé. Elle s'assit à même le sol toujours adossée à la porte.
            Quand elle rouvrit les yeux, son regard fit le tour de la pièce sans la voir et s'arrêta soudain sur la fenêtre.
      Elle avait vu une lumière. Elle se releva et s'approcha de l'ouverture. Elle n'en croyait pas ses yeux. Le phare était allumé. Elle regarda vers la colline où le feu était allumé, et là, rien. Nuit noire. Elle se frotta les yeux, n'y croyant pas. Le phare était bel et bien rallumé.


       Elle reprit sa lanterne et se dirigea vers la porte. Elle voulait voir s'il n'y avait vraiment aucuns survivants. Elle descendit le sentier jusqu'à la crique.  Elle s'arrêta un instant pour regarder cette carcasse accrochée aux récifs. Puis la jeune femme escalada les rochers pour atteindre l'épave. Elle prit le pouls de chaque marin qu'elle voyait.
       L'orage s'était calmé mais la houle restait forte. Elle glissa à plusieurs reprises mais tint bon. Elle atteignit enfin le bateau. C'était vraiment une jolie goélette bleue et blanche. Elle s'appelait l'Hermine. Elle devait avoir fière allure toutes voiles dehors. Ce n'était à présent qu'un navire fantôme avec ses voiles déchirées, ses deux mâts cassés, sa coque éventrée.
          Elle monta sur ce qui restait du pont, inspecta les moindres recoins qu'elle put atteindre à la recherche d'un survivant. Elle ne trouva personne en vie. Elle reprit le chemin du rivage quand elle perçut un gémissement. Elle s'immobilisa. Elle attendit quelques secondes elle en entendit un autre. Elle tourna la tête en direction des gémissements , ses yeux essayaient de percer l anuit mais ne voyait personne. Alors, elle se dirigea de leur côté et s'aperçut qu'ils ne venaient pas du bateau mais des rochers un peu plus loin.
           Elle escalada comme elle put les écueils. Elle atteignit enfin le bout de la ligne de rochers. Elle fit le tour d'un gros bloc et le vit enfin. C'était un jeune homme, il était habillé d'un pantalon de toile bleu et d'une chemise sans manche blanche. Il reposait là, ses vêtements déchirés, du sang s'écoulant de ses blessures. Arrivée à côté de lui, elle s'aperçut que c'était un adolescent, il ne devait avoir que 12-13 ans. Il gémissait faiblement à présent, les yeux clos. Elle passa sa main dans ses cheveux, il tressaillit.

" Ne t'inquiètes pas, je ne te veux aucuns mal. Je m'appelle Maryannick, je vais t'aider."



pfiou, c'était juste! Une question, voulez-vous la suite?

------------------------------------------------------------------------------------------------
If you have a dream go chase it, ( si tu as un rêve, poursuis-le)
If you feel hope, Don't waste it,  (si tu ressens d l'espoir, ne le gâche pas)
If you find love, embrace it    (si tu trouves l'amour, garde le bien)
And never take a single breath for granted  ( et ne considère pas une seule respiration comme garantie)
The story's yours, go write it   ( c'est ton histoire, vas-y, écris-la!)

Extrait "Granted" Josh Groban


aller vers mes créations
aller vers mes messages
Revenir en haut Aller en bas
Lame37

Lame37

Vierge Messages : 1230
Date d'inscription : 13/06/2016
Localisation : Perdu dans les textes
Humeur : Loup Aventurier Méditant sur l'Écriture

CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: Re: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets EmptyMer 26 Aoû 2020 - 22:36

Mauvais temps (extrait de SQ 14)

Il pleut abondamment, c’est vraiment un mauvais temps. Une voiture militaire arrive sous l’eau battante. Deux soldats en descendent suivis par un gradé qui a hâte de s'abriter. Sous la tente, il se sèche et commence à préparer de quoi s’allumer un cigare avant de regarder des plans posés sur une table. Dans un nuage de fumée, il déclame de manière très sarcastique. Les gardes ne l’entendent pas, tout à l’air d’aller pour le mieux, mis à part la météo.

- C’est parfait, c’est parfait ! Tout est en place. Ils doivent s’être réfugiés pour attendre la bonne heure. Un bataillon arrivera par l’Est et ils n’auront plus qu'à surgir pour attaquer. le piège se refermera sans pépin et accro. La pluie n’était pas prévu, mais ce n’est pas grave. Cela ne fait que retarder de quelques heures, l'événement qui ne durera pas plus de dix minutes. Même un commando entraîné ne peut rien contre eux. 
C’est parfait, c’est parfait ! Des hommes triés sur le volet qui ne se doutent de rien et une embuscade digne de ce nom. Hum pfff, ce sera du menu fretin pour les autres. Presque aucun grain de sable dans la préparation. Que pourrait-il arriver qui risquerait de tout faire échouer ? Rien, je suis insoupçonnable et imprévisible !

Plus loin sous l’orage, une étrange silhouette se dessine. Il porte comme une armure et avance d’un pas décidé. Une petite hutte se dresse devant lui, il y a des grincements et de l’activité. Trois êtres tournent en rond dans l’habitation tandis qu’un quatrième ronge quelque chose et qu’un dernier observe les horizons. L’individu sous la pluie continue, lève un bras et un filament pare pour se loger dans la poitrine de la vigie. Elle tombe en arrière en entraînant la corde avec elle. L’être en cuirasse se tracte ainsi jusque sur le toit fragile de la maisonnée et passe au travers.  Il se réceptionne et sans saluer les habitants en décapite deux d’un coup de lame. Un éclair passe. Il est vraiment habillé en fer des pied à la tête en marrons et en rouge. Il regarde les trois rescapés. Deux bondissent sur lui, tandis que celui qui mangeait s’enfuie pour braver l’eau malgré la douleur. Ils n’aiment pas ça, mais que peuvent-ils faire contre un ennemi inconnu.

Le temps se lève un peu, la voiture du gradé passe à proximité de l’habitation désormais silencieuse. L'officier descend et marche dans la gadoue, il a l’air dépité. Ses hommes restent à bord du véhiculent et attendent les ordres. Il siffle, ils arrivent à côté de lui. Il prend fermement et précipitamment la mitraillette de l’un d’eux. Il fait mine de l’observer, se retourne vers les soldats. Son cigare non allumé à la bouche et descend d’un trait les pauvres hommes sans sommations.

Quelqu’un sort de la maison, il s’écrase la tête la première dans la terre boueuse. La porte est fracassée et l’individu vêtu de métal se rend alors visible au seul vil humain encore vivant. Il farfouille dans une de ses sacoches. Son casque impénétrable avec des fentes pour les yeux semble fixé le gradé qui s’allume finalement son cigare, peut importe que la pluie revienne. Le cuirassier cogne sa longue lame contre les plaques de ses jambes, du sang en coule. Il dresse une minuscule boite vers l’homme en face de lui qui fulmine autant que son cigare rougeoie. Il n’y a pas un chat, ni un seul bruit. Un déclic presque sourd.

- C’est parfait, c’est parfait ! Il suffit que les militaires que j’ai envoyé dans le secteur passent près de cette habitation et vous leur sauté dessus. Si le temps se couvre attendez un peu, ils se sauront aussi abrité et passeront par ici. C’est parfait, c’est parfait ! Et là, vous attaquez, vous ne pouvez échouer, personne ne peut vous vaincre...

La mitraillette encore dans une mains, le militaire a tiré. Les balles ricochent et en un coup un seul, il tombe à genoux. L’autre lui a vite passé le fil de sa lame au travers. C’était comme si le temps s'était arrêté. Il rengaine son arme laisse le cadavre derrière lui, écrase le mégot à moitié tranché. non, ce n’était pas parfait, le voilà l’imprévu, le grain de sable. Quand on a un chasseur de prime qui vous traque mieux vaut abandonné tout espoir. Surtout si vous êtes coupable.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Loup breton parmi les hommes, rêveur invétéré, écrivain et critique amateur. 
Les rêves sont une porte vers l'imaginaire et l'espoir où tout devient possible. 
Les cauchemars sont le reflet de nos peurs et échecs guidant vers la souffrance.
bounce
Page de Lame Wolfo (Recoin)
Wolfo Univers - Lame (Intégral)
study
Osez plonger et voyager à travers le mon Monde Fantastico-SF, le Wolfo Univers. 
Il y en a pour tout les goûts : écrits poétiques, essais de romans, recherches de style.
Revenir en haut Aller en bas
https://drive.google.com/drive/folders/1yj2lvJSkKukgv5lj2S7BaBxM
Lukiaamagi

Lukiaamagi

Sagittaire Messages : 70
Date d'inscription : 03/04/2020
Humeur : Liberté errante

CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: Re: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets EmptyMer 26 Aoû 2020 - 22:38

-Une application nouvelle



- « T’arrêtes surtout pas, ils vont nous choper ! »

L’unique exclamation résonna sur les parois du long tunnel. Lyara commençait à se dire qu’ils n’allaient jamais s’en sortir. Leur course effrénée durait depuis déjà de longues minutes, et avec un rythme pareil leurs poumons commençaient à faiblir. En particulier Kyop, le jeune frère de Lyara semblait sur le point de s’effondrer. Retenant un juron, qui lui aurait coûté une inspiration précieuse, elle se retourna brièvement. Les puissants faisceaux de cinq torches se détachaient sur les murs arrondis du lieu, à peine quelques mètres derrière eux. Si elle n’avait pu discerner que la lumière des lampes, elle savait très bien qui était au bout de celles-ci. L’EGPC, escadron gouvernemental de poursuite criminelles, voilà le danger mortel qui leur caressait la nuque de son souffle délicat. Pour simplifier la prononciation, les gens les avaient surnommés les Egos. D’abord parce que ça reprenait la partie importante d’escadron gouvernemental, et ensuite pour se moquer d’un dirigeant les avait qualifiés de « lance contre l’orgueil du réseau de résistance des Taupes ». Un court éclat brilla rapidement dans l’obscurité ambiante, l’arrachant à ses réflexions. Puis un second. Et un troisième, quatrième et ainsi de suite. Lyara n’eut alors que deux mots en tête : feu follet.

Ces lumières ne pouvaient que signifier cela, feu follet. Bonne ou mauvaise chose, elle n’aurait pu dire. La situation venait de passer de désespérée au dilemme de Charybde et Scylla. Soit ils décidaient de les suivre, acceptant le risque qui découlerait de son choix. Soit ils tombaient aux mains des Egos en espérant que les rumeurs soient fausses. Mais elles ne pouvaient pas l’être, pas après ce qu’elle avait vécu.

- « Kyop, t’as vu ! », hurla Lyara en pointant les signaux lumineux.
- « Clairement… Que… Je les ai vues… Mais tu penses vraiment… que c’est un bon bail les follets ?! », lui répondit-il hors de souffle.
- « T’as bien vu ton état. On n’a pas le choix, suis-moi ! »

Lyara se mis alors à courir en direction des billes de lumière.  

Pas eu le temps de finir, et donc de fournir des explications quand on choix du sujet, de l'état de la raison du chaos actuel de leur situation (sociétaire+eux spécifiquement). Pas pu glisser les idées qui me venaient à l'esprit non plus ^^ (la résistance des Taupes et la Taupinière) etc etc... Peut-être je continuerais le texte un de ces quatre :D

Et ne faites pas attention à la structure du texte, sur word ça rendait bien mais j'ai pas réussi à ajuster sur encre nocturne :S.

------------------------------------------------------------------------------------------------
Just a wandering soul, lost in an open world.
Peindre les esquisses de mes pensées.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




CC 4.07 Sujets Empty
MessageSujet: Re: CC 4.07 Sujets   CC 4.07 Sujets Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
CC 4.07 Sujets
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Encre Nocturne :: Evénements :: Les chronochallenges-
Sauter vers: