Encre Nocturne
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7 résultats trouvés pour Epouvante-Horreur

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Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Événement festif Halloween - Vos textes
Hartsock

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Rechercher dans: Vos Défis   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Événement festif Halloween - Vos textes    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyMar 31 Oct 2017 - 11:52
Voici mon petit poème écrit à l'arrache. L'important c'est de participer AHDE

#Humour - #Epouvante-Horreur


Halloween:
 
Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Le Nounours perdu [-15]
La Lapine Cornue

Réponses: 16
Vues: 1510

Rechercher dans: Nouvelles   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Le Nounours perdu [-15]    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyDim 29 Oct 2017 - 15:04
COUCOU
Ça faisait un bail que j'avais pas posté (en fait ça fait presque deux mois que je n'ai rien écrit ! :waaat )
Mais voici un très court texte écrit pour le défi d'Halloween organisé par Flocon en ce moment.
J'ai essayé de casser un peu les codes du genre, surtout pour la fin AHDE Je suis un peu rouillée, mais bon j'espère qu'il n'y a pas trop de maladresses de style.



Le Nounours perdu
[-15] monstre, mention de souffrances et de meurtres.









Le nounours perdu [-15]




Ne suis-je pas…
Ne suis-je pas mignon ?


Respiration lourde.

Ne suis-je donc plus mignon comme avant ?


Une ombre, encombrée de sa propre chair nauséabonde, traversait la chambre d'enfant.

Ne suis-je pas comme vous ?

Des relents de sang et de moisissures s'élevaient dans son sillage, se déployaient dans l'air, le contaminant jusqu'à venir pourrir le plafond de la pièce. Tuées net par ces effluves empoisonnées, des araignées cachées tout là-haut se mirent à chuter les unes après les autres, rebondissant sur le plancher dans de petits bruits sourds.

L'ombre, aveugle à tout ce qui mourait autour d'elle, poursuivait sa lente traversée ; derrière elle, la chambre se peuplait de cadavres recroquevillés. Ils s'amoncelaient, s'étendaient entre les livres et les jouets, venaient s'échouer sous le lit jadis peint en rose bonbon.

La couleur du meuble avait pâli, s'était ternie, comme recouverte d'un voile – celui d'un fantôme discret.

Depuis si longtemps…



Pourquoi ne m'aimez-vous plus ?

Une toux grasse déchira le silence, racla la gorge noire du monstre avant d'éclabousser le plancher de gouttelettes rouges.

Pourquoi faut-il toujours que vous vous lassiez de moi ? Tous ?

L'être bossu, malmené, tordu par la méchanceté et le malheur, arrêta sa lourde carcasse au milieu de la pénombre. Son corps oscilla doucement, comme un arbre touché par le vent ; le bruit de sa respiration, titanesque et laborieuse, se mit à assourdir toute la chambre.

Seuls des poumons écorchés, rapiécés et raccommodés à coups d'aiguille pouvaient produire une telle symphonie discordante.

L'ombre s'oublia dans ce silence qui n'en était pas un – mais qui était le sien, depuis des années – et écouta clapoter le sang qui emplissait sa poitrine creuse.

J'étais un ami pour vous… J'ai toujours été un ami pour vous… Tous autant que vous êtes…

Une rangée de dents étincela dans l'obscurité, accrochant l'unique rai de lumière qui traversait la pièce.

J'ai essuyé vos larmes, je vous ai serré dans mes bras quand la tristesse vous gagnait…  J'ai joué des heures avec vous…

Ses mâchoires purulentes claquèrent soudain dans le vide, encore et encore, comme celles d'un diable cassé qui ne peut plus s'arrêter.

Mais tout était faux ! Faux ! Faux ! Trahison ! Toujours !

Les humains, ces sales petits ingrats.

Il en avait connu, des enfants, beaucoup connu. Mais tous avaient fini par le trahir. Lorsqu'ils ne rentraient plus dans leur petit lit, lorsqu'ils commençaient à le considérer comme indésirable, lui, l'hôte encombrant qui se cachait dessous, ç'en était fini de lui. Ils l'évitaient. Changeaient de chambre. Déménageaient. Le poussaient à partir.
Mais personne ne trahit un monstre sans en subir les conséquences.

Et les cadavres qu'il avait laissés derrière lui, dans des dizaines de chambres différentes, au milieu d'étendues de jouet qui ne seraient plus jamais utilisés, avaient lentement corrompu son corps d'ours rondouillard. Au fil des décennies, c'était comme si les petites âmes qu'il avaient prises s'étaient accrochées à son dos ; le courbant, le tordant vers le sol, pesant de toute leur rancœur sur son échine ; c'était comme si le sang qu'il avait versé, les os qu'il avait arrachés de leur écrin de chair, c'était comme si tout cela s'était agrippé lentement à lui, s'était accroché sur sa carcasse, fondant ses muscles dans un agglomérat de puanteur et de décomposition.  

Tout était faux…

Une larme quitta ses orbites vides, dégringola le long de sa joue. Elle suivit les ruisselets de sang qui s'y épanchaient éternellement, évita les furoncles infectés qui y dégorgeaient leur trop-plein d'humeurs.

Je suis si seul…



Quelque chose s'agita soudain sous le lit. Deux yeux luminescents, sinistres et dépourvus de pupilles, apparurent dans son ombre.

– Que fais-tu ici, l'ours ? glapit la bestiole – un chat noir à tête de citrouille – en étirant son corps reptilien. Tu vas faire peur aux enfants. Chut ! Les entends-tu venir ?

L'être qui la surplombait remua ses oreilles rondes et grignotées par les mites, avant de poser sur elle tout le poids de son regard de ténèbres.

Il n'y a pas d'enfants ici. Plus depuis très longtemps…


Les yeux de lumière clignèrent. Il y miroita, l'espace d'un instant, une grande tristesse.
– Ah… Ah bon…

Et moi…
Moi…
Je crois que cela fait trop longtemps que j'erre dans des maisons vides.
Je crois que… j'ai besoin d'un câlin.


Un ange passa.

Au dehors, on entendait les cris des enfants qui arpentaient les rues dans leurs déguisements.

Mais dans la vieille baraque abandonnée, c'était le silence qui régnait. Il régnait partout, des grands escaliers aux corridors, des chambres vides aux deux monstres de solitude qui se faisaient face.

Obscurité.

Puanteur.

Sang.

– Moi aussi…







Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Événement festif Halloween - Vos textes
La Lapine Cornue

Réponses: 11
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Rechercher dans: Vos Défis   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Événement festif Halloween - Vos textes    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyDim 29 Oct 2017 - 2:35
COUCOU


Voilà mon texte, mon Nounours perdu fou (ça faisait quasi deux mois que j'avais rien écrit, je me sens un peu rouillée et j'ai l'impression d'avoir mal amené la chute, mais bon...) :agrou:


Le Nounours perdu
[-15] monstre, mention de souffrances et de meurtres.


Spoiler:
 
Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Un rôle à jouer [-16]
Tiunterof

Réponses: 23
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Rechercher dans: Nouvelles   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Un rôle à jouer [-16]    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyLun 9 Oct 2017 - 22:04
Petite légende :
Bout de texte que j'apprécie (Raison pour laquelle j'apprécie ou autre commentaire)
J'apprécie moins (D'où viens le problème selon moi, et conseil pour le régler)
GHHHHHHHHHHHHHH (Pourquoi c'est affreux)
Phrase intéressante, ni forcément bonne ni mauvaise. (Pourquoi ça me fait réagir, souvent une connerie)

@MarbeL a écrit:
Donc voici un texte que j'ai tout d'abord proposé sur CFTC pour avoir des conseils pour l'améliorer et m'améliorer.
J'aimerai aussi avoir des conseils venant de vous. Merci d'avance et bonne lecture.(j'espère avoir placé mon texte dans le bon endroit, je me perd sur ce site).

"Timide".

C'est tout d'abord ce qui me caractérisais, je parlais peu voir pas du tout et j'avais beaucoup de mal à aller voir les autres.
J'avais peur ou bien je ne me sentais pas à ma place avec eux. Je les voyaisvirgule tous ces enfants autour de moi, qui riaient et discutaient sur des sujets qui ne m'intéressaient pas.
C'était drôle de dire à Gaël que Laura était amoureuse de lui alors que Gaël était amoureux de Jade la meilleure amie de Laura. (Une phrase longue parfaite pour plonger dans un mental d'enfant, je trouve pourtant que tu aurais pu faire encore plus long ! Histoire de refléter de manière un peu plus authentique l’espèce de capharnaüm géodiplomatique des cours de récréation)
C'était '' drôle ", pour les autres. Mais moi je trouvais ça ridicule. Malgré tout je me forçais à rire, à faire comme tout le monde , car je voyais bien ce que l'on faisait aux enfants bizarres, qui ne rentraient pas dans les "normes" Vu que c'est dit à la première personne, et vu la situation, on s'attend à des paroles d'un enfant. Un enfant peut-être un peu plus mature, certes, mais le mot détonne quand même, je trouve). On les pointait du doigt et on se moquait d'eux. On les isolait. J'étais déjà seul à l'intérieur alors je ne voulais pas aussi l'être extérieurement.
Je voulais être comme eux, il fallait que je sois accepté.

''Étrange ".

Au collège la chose (C'est moins élégant, mais je pense qu'un simple "c'est", sonnerait mieux, mais c'est que mon avis, j'ai toujours aimé les narrations un peu orales.) est devenue plus difficile. J'avais beau m'efforcer de faire comme tout le monde ça ne marchait pas.
J'admirais ces personnes qui se démarquaient par leur originalité. Ainsi ils récoltaient l'admiration de tous. Mais pour ça il fallait avoir du courage ou un certain talent, pour que de "bizarre" on passe à "artiste" (Phrase bien faite, et une bonne manière de montrer le caractère illogique de ce système, tu le montre plutôt que tu le dis, c'est un très bon point).
Moi je voulais être comme les autres. Je voulais éviter que l'on me pointe du doigt (Peut-être un peu redondant) ou encore que l'on me hue quand je passe (On bute un peu là dessus, modifier la phrase pour remplacer par "sur mon passage" pourrait rendre le tout plus fluide.). Je voulais éviter que l'on se moque de cette différence grandissante qui m'isolait des autres.
Du talent je n'en trouvais nulle part, ou du moins pas un talent que l'on pouvait admirer (Joliment dit). J'écrivais très bien, j'étais passionné de littérature. Le fantastique, les thrillers, les nouvelles, le théâtre.. Seulement je les entendais, ces murmures dans mon dos. Ces critiques incessantes, ces moqueries, à chaque fois que je levais la main en cours de français, ou bien quand le professeur annonçait que j'avais eu la meilleure note en rédaction.
C'est étrange car je ne faisais pourtant pas parti des "intellos" et je crois bien que mes camarades aussi ne savaient pas non plus où me mettre.
Alors je préférais rester à l'écart, ne pas me mettre en avant, et rester tranquillement dans mon coin. En cours je ne levais plus la main, et je gâchais mes écrits volontairement.
Et petit à petit, j'ai commencé à haïr ce monde et paradoxalement j'adorais cette idée. Je mettais ça sur le compte de la crise d'adolescence, enfin un point commun à d'autres personnes avec lesquels je pouvais me référer.

"Mensonge".

Au lycée, c'était pire. Les styles s'affirment et les gens ne sont que plus durs avec autruis.
Mes parents voyaient que je n'allais pas bien, et que je faisais semblant d'être malade pour éviter d'aller en cours et d'affronter mes camarades.
Alors ils m'ont poussé à faire du théâtre, pour m'ouvrir aux autres et me mettre en avant. Je pensais pouvoir le faire et ainsi plaire à tous, je voulais leurs montrer qui j'étais vraiment. Jusqu'à me rendre compte que je n'étais pas celui que je prétendais être C'est simplement dit, mais la phrase est forte).
J'avais tellement pris l'habitude de jouer un rôle, de mimer les émotions de tous, que je percistais dans la vie de tous les jours à jouer un rôle.
Je ne me trouvais pas, à vrai dire j'empruntais ici et là des traits de caractère que j'appréciais chez les autres (Idem). L'originalité, l'érudition, la gentillesse, l'humour. Ils représentaient des remparts, qui me protégeaient des autres.  De cette manière je pensais plaire aux gens, les forçant à ne pas s'attarder sur le vrai. Quelqu'un d'extrêmement instable et associal, qui avait peur d'évoluer dans un monde ingrat et violent. La conclusion était toujours la même.
'' il est étrange ce type ".
Mais une fois que les masques tombent et que les rideaux se ferment. On se rend bien compte, seul face au miroir qu'on ne se connait pas réellement. Moi même je ne me connaissais pas. Très bonne manière de finir le paragraphe, très fort et joliment écrit, surtout la première phrase)

"Solitaire".

C'est comme ça que l'on a commencer à me définir. La plupart du temps, mon blocage social me faisait passer pour un homme froid et distant aux yeux de mon entourage (Peut-être superflus). À force de ne pas parler pour éviter de dire des choses incongrues ou déplacées, j'en venais à déranger par mon mutisme.
Puis il y a eu ce jour de non retour. Je voulais m'ouvrir à tous, avoir un meilleur avenir, alors j'ai décidé de franchir cette étape. De mettre un grand coup de pied à ces barrières et peu importe ce que je trouvais derrière. Mais ce que je vis ne me fit que du mal. Une phrase un peu simple pour décrire un tournant radical, je trouve)
Derrière se trouvaient l'agressivité, la violence, les mensonges, les trahisons.
Je suis devenu hypersensible à tout ce mal dans ce monde Je n'arrive pas à déterminer si la répétition de "ce" est disgracieuse ou si elle donne un bon rythme à la phrase). Un rien me blessait, que j'en sois victime ou non, que cela me concerne ou non.
Je pensais tout d'abord à une forme d'empathie mais il s'agissait plutôt d'une maladie.

''Fissuré".

J'ai commencé à avoir peur de tout, des autres, de moi. Toutes ces années à ne pas savoir qui j'étais réellement.
Toutes ces années ou l'on m'a critiqué, hué, épié. J'en venais même à appréhender ce dont j'étais réellement capable. Je haïssais la société, je haïssais tous ces gens...
Mais d'une certaine manière j'avais un besoin constant d'en faire parti.
L'apogée des réseaux sociaux n'a fait qu'empirer mon état. Chaque jour je voyais des personnalités complètement différentes. Aucune d'elles ne me correspondaient. Ils étaient tous trop souriant, trop parfait ou bien même trop talentueux. Mais qui suis je pour les juger comme ça encore et toujours ? je suis la personne qui passe son temps cloîtrée derrière sa carapace, qui à force de rester dans l'ombre ne sait plus comment s'en sortir.
Je pensais me protéger du mauvais, mais je n'en suis devenu que plus voyant et devenu source de rejet pour les autres puisque je n'entrais dans aucune case. Rien, personne ne me correspondait. Alors ne pouvant être comme les autres, j'ai pris la décision de me démarquer. De marquer les gens. Peut importe comment, je devais leur laisser une trace de mon passage. Les marquer à jamais. (Tu arrive à donner la force nécessaire à ta phrase)

"Complication".

Je me suis demandé à plusieurs reprises comment m'y prendre. De quelle manière, et quand. Comment marquer ce monde qui m'a si longtemps abandonné.
Si je ne pouvais pas être une personne charmante et ambitieuse j'étais déterminé à être le trouble fête de ces jours frivoles. (Joliment dit)
Mes parents ont décidé de m'emmener voir un psychiatre car ils voyaient que leur fils chéri devenait quelqu'un d'autre, quelque chose qui les effrayait et qui se négligeait.
Mon psychiatre était un homme plutôt grassouillet au crâne dégarni et possédait (J'ai jamais aimé ce mot dans les descriptions physiques, c'est souvent un signe qu'on sait plus quel mot utiliser) des lunettes rondes. Son uniforme trop serré pour lui, le boudinait affreusement. Il était pathétique. (Bouuuuuh, grossophobiiiiiie)
Alors moi, comme à mon habitude j'ai joué mon rôle, celui d'un jeune adulte un peu timide, et maladroit. Cherchant une place dans la société moderne. Mais, il n'était pas dupe. Il voyait pour ainsi dire clair dans mon jeu. Il savait que je jouais un rôle (Ach nein, une répétition). Je devais passer à l'acte le plus vite possible. Je devais en finir avec tout ça car il allait compliquer les choses.

"Passage à l'acte".

Et voilà, après plusieurs semaines de réflexion, de planification,J'en suis arrivé à une conclusion:
Si je ne pouvais ni être admiré ou glorifié ,Si le rôle du ''gentil" ne me correspondait pas, alors je devais choisir quelque chose de plus adéquate.
Je pense que vous m'avez compris, et que vous vous doutiez bien de l'issue de cette histoire. Moi même, je redoutais ce qui allait se passer. Mais la chose était inévitable. C'était mon destin, mon heure de gloire à moi.
J'ai entre autre liquidé toute ma famille. L'apparence trivial de la phrase par rapport à son fond montre efficacement la lente dégénérescence du personnage)
C'était cette nuit, une nuit comme les autres, enfin pour eux. Nous avions regardé un film humoristique, qui n'était pas drôle (La phrase pourrait être bien si "film humoristique" n'était pas si lourd à lire), ou du moins je ne m'en souviens plus.
J'étais si absorbé par la tâche qui allait suivre que je n'ai rien retenu du film. Tout d'abord je suis sorti du salon et me suis dirigé vers l'armurerie pour prendre le fusil de chasse de mon père, à côté du salon.
Ensuite j'ai pris les munitions qui se trouvait dans le tiroir du meuble. Machinalement j'ai chargé le fusil, et me suis rendu d'un pas décidé en direction du salon.
Cela me parut une éternité. J'entendais le tic tac de la grande horloge de la maison. Les voix n'étaient que plus fortes dans ma tête, j'entendais mon père dire a ma mère que je n'étais qu'un bon a rien, un profiteur. Ma mère, elle aquiesçait toutes les bêtises de mon père.
Mon crâne me faisait tellement mal, j'avais l'impression que ma tête allait exploser .
Et puis je me suis enfin retrouvé derrière eux. Tel un automate, j'ai levé le fusil en direction de l'arrière du crâne de mon père et j'ai pressé la détente. Ça tête explosa en plusieurs morceaux, ma mère poussa un cri déchirant puis essaya de fuir, mais en vain. Elle ne fit pas long feu. Elle n'eut pas assez de temps pour fuir que j'avais déjà rechargé mon fusil et que sa cervelle avait repeint les murs du salon.
Ce fut plus rapide que je ne le pensais.
Je suis resté quelques minutes à regarder ce funeste spectacle mais étrangement je n'étais pas triste. J'étais bien. J'étais enfin moi même. Je ne jouais plus de rôle, il était temps pour moi de tirer ma révérence et de partir en beauté.
Je pense que des gens pourront s'identifier à moi, et ainsi peut être savoir qui ils sont réellement, et quels sont leur but dans la vie.
Toi qui fut tabassé dans la cour de l'école, où toi qui jouait un rôle tout comme moi.
Je pense que tout cela était inévitable. Mais je ne me sens pas coupable, et je ne suis pas coupable de ce meurtre. Ce n'est pas moi qui est liquidé toute ma famille  Mais ,cette société macabre!
La loi du plus fort. Soit tu vis, soit tu crèves. C'est aussi simple que ça.
C'est pour cela qu'il est temps pour moi de m'eteindre à mon tour et de laisser ma place à d'autres. Je suis trop faible pour ce monde.
La corde m'attend.
Aux informations on vous dira sûrement qu'un gosse taré à tué toute sa famille pour une quelconque  raison futile. Une chose est sûre, je vais enfin pouvoir dormir en paix sans que les voix dans mon dos ne m'insultent et me rabaissent.


Durant la nuit du ** Février 2017, un jeune homme âgée de 21 ans à sauvagement tué toute sa famille avec un fusil de chasse.
Après plusieurs expertise, il s'avérait que le jeune homme souffrait d'un trouble psychiatrique qui fût diagnostiqué trop tard.
Il souffrait d'héboïdophrénie. Ce trouble est une forme de schizophrénie. C'est aussi une psychopathologie criminogène qui mène souvent au passage à l'acte criminel du malade. Cet écrit est sûrement une des hallucinations dût à sa maladie, ce qui voudrais dire que tout ce qu'il pensait être réel ne l'était peut être pas. (Le passage à une narration totalement différente en guise d'épilogue casse complétement le cours du récit selon moi, on sort aussitôt de la lecture)


#épouvante-horreur.



Bon, c'est aussi une histoire qui me parle, même si peut-être moins que les précédentes commentatrices. Sauf pour la partie meurtre, bien entendu. AHDE
Sinon je suis tout à fait d'accord avec Corn pour l'épilogue.

Mais en bref, c'est un bon texte, j'ai aimé le lire. Bon, ce que j'ai moins aimé, mais c'est l'intérêt du texte donc c'est pas possible à changer, c'est la toute dernière partie. Tu commence à construire un personnage pour lequel on ressent de l'empathie et de la pitié. Sauf que tout retombe immédiatement avec l'histoire du double meurtre. personnellement ça me fait perdre toute sympathie pour le personnage, et à partir de là, l'histoire me touche beaucoup moins, je m'en détache.
Mais bon, c'est juste le format de l'histoire qui n'est pas pour moi, et je suis sûr qu'il plaira à beaucoup d'autres. ^^
Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Un rôle à jouer [-16]
MarbeL

Réponses: 23
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Rechercher dans: Nouvelles   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Un rôle à jouer [-16]    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyDim 24 Sep 2017 - 16:57
Un rôle à jouer

Tout d’abord, je tiens à préciser que si j’écris ceci, c’est pour extérioriser toute ma haine et ma peine.
Si par un quelconque  hasard, quelqu’un venait à lire ce journal, qui que vous soyez, je vous demande pardon. Je n’attends pas de pitié venant de vous et encore moins de la compassion… Il est difficile pour moi de trouver un point de départ à mon histoire car aussi loin que je m'en souvienne, j’ai toujours été ainsi. Mais j’espère quand lisant cette histoire qui n’est autre que la mienne, en vous mettant à ma place, vous comprendrez…

Timide

C’est tout d’abord ce qui me caractérisait, je parlais peu, voir pas du tout et j’avais beaucoup de mal à aller voir les autres.
J’avais peur ou bien je ne me sentais pas à ma place avec eux. Je les voyais ces enfants qui riaient et discutaient sur des sujets qui ne m’intéressaient pas. C’était drôle de dire à Gaël que Laura était amoureuse de lui, alors que Gaël était amoureux de Jade la meilleure amie de Laura.
C’était « drôle », pour les autres, mais moi je trouvais ça puéril et sans intérêt. Je trouvais cela débile de jouer avec les sentiments des autres. Malgré tout je me forçais à rire, à faire comme tout le monde, car je voyais bien ce que l’on faisait aux enfants bizarres qui ne rentraient pas dans les « normes » ; On les pointait du doigt et on se moquait d’eux, on les isolait.
J’étais déjà assez seul à l’intérieur de moi alors je ne voulais pas aussi l’être à l’extérieur.
Je voulais être comme eux, il fallait que je sois accepté.

La famille

Avant toutes choses, il me semble important de faire un point sur ma situation familiale. Des parents je n’en ai jamais eu ou du moins ils ne se sont jamais comportés comme tels. Ils ne m’ont jamais aidé ou soutenu comme ils auraient dus. Ils étaient sans cesse entrain de se disputer sur des choses trop compliquées pour un enfant de huit ans. Ils se disputaient à propos d’argent, du travail, de moi…
C’est bien plus tard, à l’âge de 17 ans  que j’ai appris que je n’étais qu’un accident, « une erreur » selon mon père.
Déjà pendant mon enfance, je n’allais pas très bien ; je souffrais d’anxiété, et de dépression.  Moi, j’étais au milieu de ces disputes, au milieu de ces bagarres, de ces portes qui claquaient, de ces verres qui volaient.
Je subissais toute la frustration de mon père. A chaque fois qu’il rentrait à la maison, tard le soir, je savais ce qu’il allait m’arriver, ce que j’allais encore subir. Des coups de ceinture, des coups de poings, je me souviens même de ce jour où il fut un peu trop « violent » .Un coup plus fort que les autres, je me suis retrouvé à l’hôpital.
Les médecins ont voulu savoir comment je m’étais blessé aussi gravement et ma mère leur a répondu :
« Vous savez comment sont  les enfants, quand ils chahutent trop, ils finissent par se blesser ! ».
Elle ne cessait de défendre cet homme, mon père, pourquoi ?
Même aujourd’hui, je n’en ai aucune idée. Mais une chose était sure, je ne pouvais compter que sur moi-même.

Un ami à qui parler

C’est à ce moment là qu’il est apparu, l’homme dans ma tête. Je le voyais à chaque fois que je fermais les yeux. Il parlait et riait souvent avec moi, il avait toujours les yeux grands ouverts et un large sourire. Son prénom ? Antoine.
Il est arrivé quand je suis rentré au primaire si mes souvenirs sont bons. Antoine passait le plus clair de son temps à me parler, ce qui faisait que je n’étais pas très attentif en classe. J’avais aussi beaucoup de mal à tenir une conversation avec le peu d’amis que j’avais, étant donné qu’il me parlait souvent ce qui m’obligeais à me concentrer très fort pour comprendre ce que disait mon interlocuteur.
Il était de nature joueur, inventant sans cesse de nouveaux jeux auquel il m’invitait à jouer, son préféré étant d’attraper les chats des voisins et de regarder combien de temps ils pouvaient rester sous l’eau.
Nous nous entendions à merveille, malgré sa bizarrerie nous avions pas mal de points communs comme le fait d’haïr nos parents, Antoine m’avait dit que ses parents ressemblaient beaucoup au miens.
Je me rappelle de cette fois où mon père s’était glissé sous la voiture pour réparer une fuite d’huile. C’est à ce moment là qu’il me murmura d’enlever le cric qui retenait la voiture. C’était un jeu, Antoine voulait voir combien de temps papa restait en vie. Mais je ne pouvais pas, je n’en avais pas la force. Après tout je n’étais qu’un gosse de huit ans. C’est là que j’ai pris peur de lui, petit à petit j’ai commencé à l’ignorer. Il ne me parlait plus et était là que très rarement.

Etrange

Au collège, c’est devenu plus difficile. J’avais beau m’efforcer de faire comme tout le monde, ça ne marchait pas. J’admirais ces personnes qui se démarquaient par leurs originalités, ainsi ils récoltaient l’admiration de tous. Mais pour cela  il fallait avoir du courage ou un certain talent pour que de « bizarre » on passions à « artiste ». Moi, je voulais être comme eux, ou du moins être comme tout le monde, quelqu’un de normal, quelqu’un que l’on ne pointe pas du  doigt ou que l’on ne dévisage pas à son passage. Je voulais éviter que l’on se moque de cette différence grandissante qui m’isolait des autres.
Du talent je n’en trouvais nulle part, ou tout du moins pas un talent que l’on pouvait admirer. J’écrivais très bien, j’étais passionné de littérature. Je lisais de tout, du fantastique, des nouvelles, des contes pour enfants, et bien d’autres…
Seulement je les entendais ces murmures dans mon dos, ces critiques incessantes, ces moqueries à chaque fois que je levais la main en cours de français, ou lorsque le professeur annonçait que j’avais eu la meilleure note en rédaction.
C’est étrange, car je ne faisais pourtant pas parti des « intellos » et je crois bien que mes camarades ne savaient pas non plus où me mettre.
Alors je préférais rester à l’écart, ne pas me mettre en avant,  rester dans mon coin à attendre que le temps passe. En cours je ne levais plus la main et je gâchais mes écrits volontairement.
Et, petit à petit, j’ai commencé à haïr ce monde et paradoxalement j’adorais cette idée. Je mettais ça sur le compte de la crise d’adolescence, enfin un point commun avec les autres auquel  je pouvais me référer. J’étais presque comme tout le monde.
Antoine, lui, était toujours là, il m’observait. Il se trouvait le plus souvent derrière moi ou dans un coin de la classe. Il m’épiait, il regardait ma descente aux enfers.

Mon masque

Au lycée, ce fût  pire. Les styles s’affirment et les gens ne sont que plus durs avec autrui. Mes parents voyaient que je n’allais pas bien. Alors ils décidèrent  de m’inscrire à des cours de théâtre afin que je puisse m’ouvrir aux autres. Mais comme il n’était pas question de dépenser un centime pour leur fils,  je me suis retrouvé dans ce misérable club théâtre du lycée où nous étions sept en tout, en comptant la documentaliste et la prof de français. Malgré tout, je voulais relever le défi et montrer ne serait ce qu’à cette ridicule troupe de théâtre, qui j’étais vraiment. Jusqu’à me rendre compte que je n’étais pas celui que je prétendais être.
J’avais tellement pris l’habitude de jouer la comédie, de mimer les émotions de tous, que je persistais dans la vie de tous les jours à jouer un rôle. Je ne me trouvais pas, à vrai dire, j’empruntais ici et là des traits de caractère que j’appréciais chez les autres. L’originalité, l’érudition, la gentillesse, l’humour. Ils représentaient des remparts, qui me protégeaient des autres. De cette manière, je pensais plaire aux gens, les forçant à ne pas s’attarder sur le vrai. Quelqu’un d’extrêmement instable et asocial, qui avait peur d’évoluer dans un monde inconnu à ses yeux, un monde violent.

La conclusion était toujours la même.
« Il est étrange ce type »

Mais une fois que les masques tombent et que les rideaux se ferment, on se rend bien compte, seul face au miroir, qu’on ne se connait pas réellement. Moi-même je ne me connaissais pas.

Solitaire

C’est comme ça que l’on a commencé à me définir petit à petit. La plupart du temps, mon blocage social me faisait passer pour quelqu’un de  froid et distant. A force de ne pas parler pour éviter de dire des choses incongrues ou déplacées, j’en venais à déranger par mon mutisme.
Puis il y eu ce jour de non retour, je voulais m’ouvrir aux autres.
J’ai essayé de parler avec les gens de ma classe mais eux n’ont pas eu envi de discuter avec moi, ils préféraient me taper ou bien encore m’insulter, on en venait même à me cracher dessus quand je passais. Parler avec eux fut un échec cuisant. Je les dérangeais, que ce soit parce que je venais les voir ou bien simplement parce qu’ils me disaient que je n’étais pas intégré.  On dit souvent que les enfants sont méchants entre eux, mais les adolescents sont  pires encore …
Je pensais tout d’abord à une forme d’empathie mais il s’agissait plutôt d’une maladie. Ne pouvant être ami avec ceux là j’ai voulu faire la connaissance des personnes comme moi, qui étaient « différentes », qui avaient autant de mal que moi à s’intégrer. Alors oui… je l’ai vécu,  j’ai été rejeté, persécuté, j’ai énormément souffert de cette solitude… Alors oui, nous sommes semblables.
Mais en y réfléchissant bien  pas tout à fait,  car lorsque j’essayais de me rapprocher de ces personnes là, je me rendais  compte que c’était comme mettre pleins d’éléments effrayants  ensemble. Ils n’étaient qu’un amas de détraqués inefficaces. Alors eux  nous les mettons où ? Ah voilà, on les met à l’asile !

Antoine riait de ma situation, il trouvait cela très amusant et divertissant.  Et un soir alors que j’étais rentré tard du lycée, il a voulu prendre le dessus sur moi et pendant environ trente secondes je n’étais plus maitre de mes actes.  Je n’arrivais pas à l’en empêcher, il était trop fort, je frappais encore et encore le mur de ma chambre jusqu’à ce que mes poings en saigne, il me disait que je le méritais et ça l’ignorais continuellement.

Persécution

Après maintes réflexions j’ai décidé de quitter le lycée, pour différentes raisons. Tout d’abord car mes notes était trop insuffisantes et que le harcèlement avait atteint un tel stade, que l’un des élèves en était venu à m’agresser à l’arme blanche. Il fut sévèrement sanctionné et expulsé du lycée.
Tout aurait dû s’arranger ? Eh bien non, au contraire  les autres élèves me tenaient pour responsable de l’expulsion de leur ami.
L’autre raison majeure de cette décision est bien évidement Antoine… Certains soirs  il venait me parler, enfin il me rabaissait, il me disait des choses douloureuses à entendre, il criait, il me faisait pleurer… Il me disait des choses qui me faisaient trembler au point où je devenais incapable d’écrire ne serait ce qu’un mot sur le papier… Un soir, il a même réussit à me faire ressentir des choses physiquement, des choses horribles, des millions de petites bêtes, des minuscules insectes me piquaient le corps, me grignotaient de l’intérieur, j’essayais désespérément de les chasser, mais en vain. Je me suis gratté au sang pour les faire partir, je l’ai supplié de m’aider, sa seule action fut de me dire :

« Ça te plait de souffrir ? »

J’ai littéralement fondu en larmes, en essayant vainement de chasser ces insectes.
Avant je pouvais lui parler par la pensée mais cette fois  je lui ai crié de cesser, et il ordonna aux insectes d’arrêter,  et ils ont  disparus … Pour revenir dix minutes après.
J’étais à bout, Antoine, lui me regardait d’un air méprisant et me répétait en boucle cette même phrase :

«  Tu me fais pitié »

Cinq minutes après tout à cesser, plus de voix, plus d’insecte et moi j’étais en larme sur le sol froid. Il avait raison, j’étais pitoyable.

Prise de conscience

Mes parents n’étaient pas dupe, ils ont assisté à pas mal de mes  « crises » comme ils les appelaient. Mon père qui est de nature violent, il pense que tout peut se résoudre par une bonne raclée, a voulu me mettre les idées en place en m’infligeant une bonne correction. Étonnamment cela n’a absolument pas marché, elles n’en étaient que plus violente, alors après de nombreuse remise en question, enfin dispute serai le terme le plus approprié, ils m’emmenèrent voire un médecin de l’âme. Un psychiatre. Ils voulaient se débarrasser de moi, m’enfermer dans un asile car selon eux j’étais fou. C’est ainsi que mes entretiens avec ce médecin ont commencé.
Nous avions un rendez vous toutes les semaines pendant une période d’un mois. Il était hors de question que je me confie à lui, je n’avais pas confiance, alors je me contentais de mentir. Il le savait très bien que je mentais, il n’arrivait pas à me tirer les vers du nez. Ne pouvant me diagnostiquer de manière sûre une quelconque  tare psychiatrique, il convoqua mes parents pour une dernière séance. Le psychiatre leur expliqua qu’il était impossible pour lui de diagnostiqué une maladie étant donné que le patient, moi, refusait de se faire soigner. Je me souviens très bien de ce qu’il a dit :

« Je ne peux interner votre enfant pour deux raisons, son refus d’obtempérer m’empêche de diagnostiquer de manière sûr le mal dont il souffre, et votre fils vient d’avoir ses dix huit ans, donc sans son accord, nous ne pouvons l’interner. La seule manière de l’enfermer est qu’il ai un comportement hétéro-agressif sur une personne extérieur. »

Je me dis que j’aurai peut être dus me confier à lui avant que tout ne dégénère, mon entêtement à peut être causé ma perte. A force d’être rejeté par les autres, j’ai finis par tous les mettre dans le même sac. Je pensais qu’il voulait me faire du mal, mais non, pas tous, certain voulaient seulement m’aider, m’aider à vaincre cette maladie qui allait finir par faire du mal. Alors oui le pire était à venir…

#épouvante-horreur.
Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: [ANCIEN]Notes de Patch que personne ne lit
Alton

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Rechercher dans: Vie administrative   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: [ANCIEN]Notes de Patch que personne ne lit    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySam 16 Sep 2017 - 9:08
Mes salutations les plus clinquantes !

A mon tours de spammer ici comme un sauvage !

Comme vous l'avez sans doute déjà remarqué, une nouvelle liste de genre (sans raton-laveur est apparu) chacun des items de cette listes est un lien vers les sujet appartenant à la liste (au moment ou j'écris seul quelques genres son occupés, mais le peuplement ne saurai tarder Vent) et puis ça donne une idée de a qui ça sert !

Hee ... T'est gentil Alton ... mais Cooment on apparaît dans la liste ? Hein Hein ... Comment je fais hein !!!! :révolution: :révolution:

C'est simple bon ami nocturniens, il suffit de taguer vos texte comme indiquéhttp://www.encre-nocturne.com/t4283-convention-du-forum#46961

La liste de tag pour éviter de se promener à chaque fois là bas

Genre(s) au choix (minimum 1) : #Aventures - #Action - #Fantasy - #Science-fiction-Anticipation - #Romance - #Réaliste - #Amitié-Famille - #Surnaturel - #Policier-Thriller - #Drame-Tragédie - #Epouvante-Horreur - #Humour - #Spirituel-Philosophie

Juste une petite précision : Les tag, en plus d'être assez rigolo pour taguer n'importe quoi #Voilà #Utilité, sont un peu capricieux, du coup si vous votre etiquette n'est pas exactement celle attendue, l'annuaire improvisé ne les reconnaîtra pas (ça compte pour les majuscules)

Ah oui, et si un admin pase dans le coin, il pourra modifier la charte pour virer les accents des tags qui ne sont pas reconnu ?

Comme d'habitude n'hésitez pas à râler si ça ne marche pas, (sinon là c'est un peu moche, je viendrai peaufiner dans la journée là je dois vraiment y aller ... :unjournormal: )

Bonne journée à vous !
Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne 494894ENPlumefinalSujet: Convention du forum
Invité

Réponses: 0
Vues: 7286

Rechercher dans: Règles   Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptySujet: Convention du forum    Tag epouvante-horreur sur Encre Nocturne EmptyMer 4 Mai 2016 - 20:59
Convention




Si vous avez la moindre question à propos de quoi que ce soit sur le forum, n'hésitez surtout pas à interroger par message privé Phoenix, Flopostrophe ou flocon (ce sont les grands chefs).


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Les sanctions applicables par les administrateurs et membres du staff sont, dans l'ordre d'importance croissante :


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AUX AUTEURS : pour poster vos écrits sur le forum





Evitez de poster trop de textes par semaine et/ou plusieurs textes d'affilée. Lire et commenter les textes prend du temps, et chacun doit avoir sa petite part de lectures. Poster trop de textes est contre-productif pour tout le monde, lecteurs et auteurs.


Chaque histoire (Nouvelle, Roman, etc) disposera au minimum d'un mot-clé (indiquant son ou ses genres) parmi la liste suivante :
{#}Aventures{/#} - {#}Action{/#} - {#}Fantasy{/#} - {#}Science-fiction-Anticipation{/#} - {#}Romance{/#} - {#}Réaliste{/#} - {#}Amitié-Famille{/#} - {#}Surnaturel{/#} - {#}Policier-Thriller{/#} - {#}Drame-Tragédie{/#} - {#}Epouvante-Horreur{/#} - {#}Humour{/#} - {#}Spirituel-Philosophie{/#}

Les mots-clés sont à mettre dans le message contenant le texte, avant ou après le titre afin qu'ils soient bien visibles.




→ En cas de texte contenant un minimum d'insultes, de violence ou de scènes sexuelles, veuillez vous reporter à → sur fond blanc.
Elles devront être lisibles et aérées.
Il est mieux que chaque chapitre ou partie soit posté dans une publication différenciée.
Les liens URL de ces chapitres/parties devront être copiés-collés dans le Sommaire ou dans le message de votre texte sur le forum. Ainsi les lecteurs n'auront qu'à cliquer dessus pour accéder à chaque chapitre !








Bref, c'était la partie barbante, maintenant lâchez-vous, amusez-vous tout en respectant ces règles !
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