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 [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence

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AuteurMessage
emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
Date d'inscription : 19/12/2015

MessageSujet: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Dim 20 Déc - 9:39

Interdit -12 ans

Je me lance : voici l'introduction de mon petit recueil où je prévois un partenariat avec ..... pour enrayer des blessures par le biais de l'écriture.

Je souhaite que le lecteur se retrouve dans mes textes, s'identifie et fini par pété un cable pour se dire : mais moi aussi je vis cela ou j'ai vécu cela !

Un grand malaise pourrait s'en suivre mais cela lui permettrait à son tour de PARLER

AUSSI tour à tour dans différentes rubriques je vais distiller des textes plus ou moins longs.

SOMMAIRE



01- L’alcool
02- Le viol
03- Au revoir la maladie : « Mes enfants chéris d’amour »
04- Aux armes citoyens ou la révolte des parents
05- J’ai la gniaque
06- Mon père est alcoolique
07- Le quartier, la cité
08- Tout peut commencer avec un join
09- Croyez au psychologue, j’ai des choses à vous dire
10- Etre « moins »
11- Histoire sans faim, la Fin de l’histoire
12- Ma Boulimie
13- Et si, donner à l’autre, me donnait à moi ?
14- Souvenirs d’enfance
15- Portrait de mon père
16- Mes deux parents sont morts
17- Le bulletin scolaire
18- J’avance
19- Portrait de ma mère
20- Mots
21- Respect
22- Pourquoi la famille va mal ?
23- Etre libre, c’est être Soi
24- La p’tite fugue de ma fille
25- Sexe, alcool et débauche
26- Le Portable ou facebook
27- Espoir
28- Le pardon chasse la colère, le pardon mène à la liberté
29- Les peurs
30- Qu’il est difficile d’être parent !
31- Ah… à cause de mon père… la maladie ?
32- Petit délire…
33- Il est 10 h c’est la récré, discussion…
34- La balance
35- Viva la Vista !!!

INTRODUCTION


Les Jeunes ! Ce livre est pour vous !

Parce que j'ai été très malade pendant de longues années et que l'écriture aussi m'a aidée à me sortir de ces griffes qu'est la maladie, j'ai réalisé pour vous une série de textes,  pour vous procurer de l'émotion et faire sortir peut-être  en vous, ce qui est caché.

Oui, c'est bien par la lecture aussi, que nos propres émotions remontent à la surface nous provoquant malaise au premier abord puis l'envie enfin de PARLER de sa propre histoire, à son tour.

Pourquoi parler ?

Parce que c'est bien ce silence obligé gagné par la honte et la culpabilité qui peut risquer de faire tomber malade la victime, un jour ou l'autre.

En effet, depuis notre plus jeune âge nous pouvons vivre des moments difficiles, dramatiques que nous subissons par la force des choses. Nous enfouissons ces évènements dans notre mémoire avec l'espoir d'oublier.... Mais le corps est une mémoire et le corps n’oublie jamais….

Le passé se colle au présent et nous empêche de vivre bien. De vivre, tout court, de projeter le Futur. Nous avons nos peurs qui nous tétanisent et freinent toute ambition.

Aussi est-il très important de dévoiler ses secrets le plus tôt possible, à la famille, à un ami, à une infirmière scolaire, une assistante sociale. La parole retrouvée va peu à peu diriger l'enfant, l'adolescent vers sa LIBERTE. Liberté de vivre, tout simplement. Devra s'en suivre après, peut-être…. sûrement, un entretien avec un psychologue, spécialiste, permettant d'aller plus loin encore....

Vous trouverez donc dans ce recueil des histoires vraies  de celles et ceux que j'ai pu rencontrer dans les divers hôpitaux psychiatriques que j'ai du fréquenter pour me soigner. A cela s'ajoutent des histoires complètement inventées mais regroupant des faits réels de la vie me permettant de passer tous les messages dont j'ai envie.
.
Mais ce livre, bien que glauque parfois, est un véritable  message d‘espoir ! Car nous avons aussi des moments  délicieux auxquels nous devons nous raccrocher. Parce que tous ces merveilleux moments, nous donnent L'ESPOIR d'en connaître d'autres.

Ce recueil, est en fait un message d'Avenir justement que je veux délivrer aux jeunes puisque j'ai été malade de longues années et suis guérie par le biais de la lecture, de l'écriture aussi.  J'arrive aujourd’hui  à vivre "avec" mes maux.
Certains ont des secrets qu’ils les ont tués, en plus d’avoir subit l‘acte, ils les ont gardés plus de 20 ans dans leur tête… Les larmes qui ne coulaient pas, les silences et les non dits… 20 ans !!!

Cherchez au fond de vous, quel est votre projet à construire pour vous remettre sur pieds  et foncez sans perdre espoir, justement. J'en suis l'exemple personnifié.

Ce livre n’est pas écrit  pour réaliser un exercice de style littéraire ou obtenir une quelconque célébrité. Seule la vie des gens m’intéresse et leur bien être.

Cela vaut TOUT L’OR DU MONDE !!!


Voilà que puis je améliorer dans cette intro ?
Cela donne t-il l'envie de lire la suite ?
Vos critiques positives et négatives m'intéresse


Dernière édition par emilie le Dim 27 Déc - 7:41, édité 1 fois
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Silenuse

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Masculin Balance Messages : 1797
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Dim 20 Déc - 10:46

(introduction)

Quelque chose m'interpelle. Tu dis que ce livre est dédié aux jeunes et pourtant tu parles de gens qui ont déjà beaucoup vécu ; du coup, est-ce que ce n'est dédié qu'aux jeunes ?
Bon, mon avis ne va pas servir à grand chose, puisque je suis l'énergumène joyeux qui ne pleure jamais ; du coup, voir ainsi le malheur des autres, bien que ce soit dans un objectif d'espoir, ça ne me botte pas trop. Je salue néanmoins la bravoure que tu signales fort bien dans cette introduction et je pense que tes histoires seront très intéressantes.
Petite remarque qui me titille : préfère l'italique aux majuscules, ça fait un peu plus élégant et moins grossier.

Voilà, au plaisir de lire la suite !

------------------------------------------------------------------------------------------------
pouet




Ah oui, j'écris des trucs aussi
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Yggdarsil
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Dim 20 Déc - 11:00

(introduction)

Ca donne effectivement envie de lire la suite, même pour quelqu'un comme moi, qui a tendance à parler aux autres de ce qui l'oppresse, parce que, mine de rien, on est bien obligé de vivre un jour ou deux minimum avec ce sentiment sur le coeur (personnellement j'ai passé quatre ans à refouler mes sentiments, dieu merci c'est terminé, et l'écriture a été une forme de thérapie extrêmement efficace). Ce livre se donne une mission fascinante à propos d'un sujet qui concerne beaucoup d'autres, et j'en suis sûr remplira sa mission, car en plus, on a souvent envie d'imiter les auteurs qu'on lit... voilà pour mes envies.

Allez, je passe en mode scrutateur:
Citation :
INTRODUCTION

Les Jeunes ! Ce livre est pour vous !

Parce que j'ai été très malade pendant de longues années et que l'écriture aussi aussi? généralement c'est X et Y aussi, mais là on a que Y, on a du mal à saisir ce que tu veux dire. Ce serait pas "entre autres, l'écriture m'a aidée"? ou "l'écriture est une des choses qui m'ont aidée" m'a aidée à me sortir de ces griffes qu'est la maladie des griffes de la maladie, plutôt, j'ai réalisé pour vous une série de textes,  pour vous procurer de l'émotion ou "pour vous émouvoir", cherche plus simple et faire sortir peut-être  en vous, ce qui est caché. "faire sortir ce qui est peut-être caché en vous" ou "faire peut-être sortir ce qui est caché en vous" ou "faire peut-être surgir en vous ce qui est caché"

Oui, c'est bien par la lecture aussi, que nos propres émotions remontent à la surface nous provoquant malaise au premier abord puis l'envie enfin de PARLER les majuscules, c'est pas très agréable et assez lourd, peut-être essayer avec un mot en italique, ou simplement trouver un moyen d'emphaser le mot avec la syntaxe en le mettant en fin de phrase, ou mettre un point après puis répéter le mot... Il y a plein de moyens de se débrouiller sans majusculesde sa propre histoire, à son tour.

Pourquoi parler ?

Parce que c'est bien répétition de "c'est bien" mais ça me gêne pas, à voir avec d'autres, mais au futur pense à varier les emphases (ex:"Parce que ce silence obligé, ce silence gagné par la honte et la culpabilité, c'est lui qui risque de faire tomber malade, un jour ou l'autre."ce silence obligé gagné par la honte et la culpabilité qui peut risquer de faire tomber malade la victime, un jour ou l'autre.

En effetça fait légèrement connecteur pas à sa place, revoit l'organisation chronologique des idées, ou supprime-le., depuis notre plus jeune âge nous pouvons vivre des moments difficiles, dramatiques x) celui-là. Dramatique vient de drame qui signifie "action théâtrale", je crois que tu voulais dire "tragique". Mais bon, la faute est tellement commise qu'elle n'en est plus vraiment une, elle fait tout de même grincer des dents ma prof de français que nous subissons par la force des choses. Nous enfouissons ces évènements dans notre mémoire avec l'espoir d'oublier.... Mais le corps est une mémoire et le corps n’oublie jamais….
Petite remarque: C'est trois points de suspention. On la fait tous, comme faute, mais sur un texte il est important, à moins de vouloir jouer sur la typographie ou la mise en page, de respecter le conventions parce que, mine de rien, un point en trop ça se voit et ça fait tache :P

Le passé se colle au présent et nous empêche de vivre bien. "De bien vivre", ou "de vivre en paix (par exemple)." Si un qualificatif vient avant le verbe, le mettre après crée souvent une sensation de déséquilibre. De vivre, c'est bizarre comme début de phrase, tu peux répéter "Il nous empêche de vivre tout court" tout court, de projeter le Futur. Nous avons nos peurs qui nous tétanisent et freinent toute ambition. Le "nous avons" sonne bizarre, il ne semble par relié à la dernière phrase. Met l'idée du passé en sujet, par exemple "Il injecte en nous des peurs qui nous tétanisent et freinent toute ambition.

Aussi est-il très important de dévoiler ses secrets le plus tôt possible, à la famille, à un ami, à une infirmière scolaire, une assistante sociale. Essaye d'organiser ça en gradation plutôt qu'une énumération aléatoire. Perso je dirais Infirmière-Assistante-Ami-Famille, pour aller du moins significatif au plus significatif. La parole retrouvée va peu à peu diriger l'enfant, l'adolescent vers sa LIBERTE. Même remarque que tout à l'heure sur les majuscules Liberté de vivre, tout simplement. Devra s'en suivre après, peut-être…. sûrement, un entretien avec un psychologue, spécialiste, permettant d'aller plus loin encore....

Vous trouverez donc dans ce recueil des histoires vraies  de celles et ceux que j'ai pu rencontrer dans les divers hôpitaux psychiatriques que j'ai du fréquenter pour me soigner. A cela s'ajoutent des histoires complètement inventées mais regroupant des faits réels de la vie pléonasme. plutôt "des histoires inventées s'inspirant de réalités/de passages de ma vie" me permettant de passer tous les messages dont j'ai envie.
. <--- exclus de la société
Mais ce livre, bien que glauque parfois, est un véritable  message d‘espoir ! Car nous avons aussi des moments  délicieux auxquels nous devons nous raccrocher. Parce que tous ces merveilleux moments, nous donnent L'ESPOIR même chose que pour les majuscules d'en connaître d'autres.

Ce recueil, est en fait un message d'Avenir justement que je veux délivrer aux jeunes puisque j'ai été malade de longues années et me? suis guérie par le biais de la lecture, de l'écriture aussi. par le biais de la lecture et de l'écriture  J'arrive aujourd’hui  à vivre "avec" mes maux.
Certains ont des secrets qu’ils les qu'ils ont tués? qu'ils ont tu? ou "si [quelque chose] qu'ils les ont tués"? ont tués, en plus d’avoir subit l‘acte, ils Certains, après avoir subi l'acte... puis "qu' ils ont gardés" les ont gardés plus de 20 en lettres ans dans leur tête… Les larmes qui ne coulaient pas, les silences et les non dits… 20 ans !!! un seul point d'exclamation, si tu veux encore plus emphaser, ai recours à d'autres astuces...

Cherchez au fond de vous, quel est votre projet à construire pour vous remettre sur pieds  et foncez sans perdre espoir, justement. J'en suis l'exemple personnifié.

Ce livre n’est pas écrit  pour réaliser un exercice de style littéraire ou obtenir une quelconque célébrité. Cette idée tranche, garde tes paragraphes mais ordonne-les différemments Seule la vie des gens m’intéresse et leur bien être. Seuls la vie et le bien-être des gens m'intéressent

Cela vaut TOUT L’OR DU MONDE !!! combo! x) trouve un autre moyen d'emphaser, majuscules plus trois points d'exclamations, ça sonne artificiel.  Finir par un point, un seul point, souvent, est beaucoup plus fort. ex:
Seuls la vie et le bien-être des gens m'intéressent.
Car cela vaut plus que tout l'or du monde.

Ps: Garde en tête que ce que je donne sont des conseils, pas des ordres. C'est ton écriture, après tout, et le point de vue exclusif d'un ado de seize ans x)

------------------------------------------------------------------------------------------------
Il est des gens qui sont là. Comme ça. En vrai. Et d'autres dont la présence est un mensonge. Une illusion. Efficace, quand elle trompe tout le monde. Ridicule, quand elle ne trompe que son porteur. -Lyonel Trouillot, Kannjawou

Proverbe Nocturnien : Wû Horör, wees qsüj gnü ubo wik s'wee kleesee kvieiir wâ krefüzâ d'wi kraork...

orgie de .-.
.-- .-- .-- .-.-.- .---- ----- --.- ....- ---.. .-.-.- ..- -. -... .-.. --- --. .-.-.- ..-. .-.

http://vocaroo.com/i/s1fCLpFwvSv0


#TextedeYgg
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emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Lun 21 Déc - 3:39

(introduction)
waouah ! excellent, voilà ce que je recherchais : de la correction, une autre vision.
Merci yggdarsil :)

Je vais donc de suite modifier.

Quant à Silenuse : oui adulte nous avons du vécu, mais nous sommes ce que nous sommes, agissons en fonction bien souvent de ce passé que nous avons eu en étant ado. Il est donc important pour moi de soigner les maux de l'âme le plus rapidement possible pour parler, se libérer ado et non pas mal se construire sa vie d'adulte, se poser en victime parfois à l'age adulte. Voilà pourquoi tous ces textes et tu comprendras mieux ma démarche quand j'aurai commencé à les mettre sur la toile
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emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
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MessageSujet: L'ALCOOL n°1   Lun 21 Déc - 5:54

[-12]

L'ALCOOL



30 % des accidents de la circulation sont dû directement à l'alcool

Malgré des campagnes de prévention pas encore suffisantes, la société incite à consommer de l’alcool. Il suffit de s’intéresser au prémix (Ginfizz, vodka tonic, whisky coca) fortement alcoolisés mais très sucrés pour atténuer le goût de l’alcool  dont le degré d'alcool moyen est tout proche des 20° ou des bières allant jusqu’à 13°; Et carrément en 50 cl. Il suffit d’observer dans les grandes surfaces ou les supérettes l’emplacement qui leur est réservé...

Il faut savoir que la Dopamine est l'hormone du plaisir, du bien-être qui  se sécrète naturellement. Mais, la consommation d’alcool, ou de drogue  crée la dopamine artificiellement. C’est donc une façon fictive de se créer un bien être non naturel. Le problème est que, plus on se crée artificiellement de la Dopamine moins l’organisme en sécrète naturellement d’où le besoin sans cesse de consommer qui mène à  la DEPENDANCE.

« Ah la la, si j’avais su cela, quand j’étais jeune, la Dopamine….. Jamais jamais j’aurai sombré là dedans !!!! Si j’avais écouté mes parents…

Ma première cuite, je l'ai prise en fin de 3ème, comme cela, juste pour tester, par expérience, pour voir ce que ça allait nous faire. Avec mon pote nous avions décidé de sécher les cours et  de s'en prendre une. Trois ou quatre bières chacun, planqués dans un bosquet de notre petite ville. Je ne vous raconte pas la tête de mon père, Principal du collège, lorsqu'il fut appelé pour constater les dégâts. Moi, les deux murs du couloir me soutenaient, mon copain vomissait tout ce qu'il pouvait dans les escaliers. Exclus de l'établissement quelques jours, une ou deux baffes bien méritées par des parents désemparés... Des fou rires encore sur ce que nous venions de faire...

Les années lycées se passent sans encombre. Quelques sorties entre potes, quelques excès, rien de bien méchant. Mais l’alcoolisme attend son heure.

Mon calvaire, ma descente aux enfers débutait dans les années fac. Un appart à moi tout seul, de la liberté non surveillée. Que demander de plus !

C'est à ce moment là que j'entrais tout doucement dans une galère. Après nos cours, nous avions pris l'habitude, mon pote  et moi de se retrouver soit chez lui, soit chez moi pour nous enfiler une demi bouteille de pastis. Des livres ouverts sur la petite table de salon servaient d'alibi et nous déculpabilisaient de ce que nous pouvions faire.

Donc régulièrement, et il était là le danger, nous nous retrouvions dans notre piaule pour boire notre boisson magique nous mettant dans un état second qui nous plaisait. De temps à autre un pet. On rigolait, on parlait bagniole, on parlait fille mais jamais de nos études.

J'avais la chance malgré tout  de rester un brillant élève parce que j’avais de grandes capacités. Par contre mon copain se retrouve aujourd'hui sous les ponts, sous les cartons, le visage buriné par l'alcool.


Les week end, c'étaient des paris de fous, des paris de jeunes cons. A celui qui s'enfilerait le plus de bières. Et une de plus qui glisse sur le comptoir... "Allé, montre nous de quoi tu es capable, Tom." Alors pour faire bonne figure devant mes potes, je m'exécutais. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.. puis j‘arrêtais de compter ou plutôt je n‘en étais plus capable. J'étais un homme semble t-il à leurs yeux. Je tenais la route comme on dit, j'encaissais pas mal  disaient-ils.  Je pouvais faire partie du groupe. Puis, je commençais à m'inquiéter réellement lorsque le mot NON  ne faisait plus partie de mon vocabulaire. Je n'arrivais plus à gérer, toutes ces bouteilles qui m'arrivaient sur le comptoir mais que je continuais à boire. Fallait être un mec ! Les comportements collectifs, entre potes, excessifs permettent de se laisser entraîner vers des excès alors que ce n’est pas notre véritable choix. (phénomène de groupe, d’identification, de socialisation). Je ne vous raconte pas les chutes dans les escaliers, les vomissements dans les caniveaux, les gestes déplacés et vulgaires, l’agressivité parfois même.

Voilà, c'est comme ça que je me suis retrouvé ce que l'on appelle un alcoolique.
Moi je n'y croyais pas au début puisque cela se passait que les week end. J'étais un fêtard quoi, rien de bien méchant. Pas de quoi en faire toute une affaire.

Mais très vite, toujours sur les bancs de la fac, mes envies d'alcool se faisaient plus pressantes. Une obsession cérébrale dorénavant. C'est ainsi qu'à chaque course, je commençais à faire mes petites provisions pour la semaine pour ne surtout pas risquer d'être en manque. Le mal s'installait subrepticement. Mais je ne suis pas alcoolique, jeunes gens, juste prévoyant. (ha ha ha). Mais au fond de moi, je le savais déjà, sans vouloir me l’avouer.

Aussitôt rentré dans ma piaule, je m'enfermais par crainte d'être dérangé et je m'enfilais en 5 mn, sans m’arrêter, sans même prendre le temps de reprendre une respiration, une demie bouteille de Whisky. Et là quand on commence à boire tout seul, c'est là que cela devient dangereux. Il n'y a plus d'esprit festif. Il y a un mec qui dès le matin se lève et un corps qui réclame. Un corps qui souffre, un  corps qui ne se sent mieux que lorsqu'il a eu sa dose quotidienne dorénavant. Voilà ce qu'est un alcoolique, un mec maintenant qui ne peut plus se passer de cet alcool pour être bien dans sa peau !

Mes pots étaient sympas. Ils ont bien fini par voir le manège et les cernes sous mes yeux qui se dessinaient. Mais aucun n'a eu le courage de m'alerter, de m'aider, de me parler tout simplement..

J'ai eu mes diplômes -et je me demande encore par quel miracle- puis trouvais immédiatement du travail. Difficile de se concentrer malgré tout quand le corps n'a pas ce qu'il a besoin, quand le corps souffre physiquement, quand mes mains se mettent à trembler.



La encore c'est les non dits. Mais jm'en  fou je trouverai un moyen pour assouvir sur mon lieu de travail mon besoin et devenir un minimum efficace.


Alors tout simplement j'achète des blousons sans manche avec plein de petites poches. J'en ai de toutes les couleurs. Ils doivent se dire, il est élégant cet homme, toujours  celui qui va avec la couleur de la chemise. Et je mange toujours du schwimgum.  Mais c’est pour mieux les feinter.

Dans toutes ces petites poches, j’y glisse des fioles. Une pour chaque heure de la journée....  Le matin et le midi à la cantine, une bouteille et le soir c’était 2 litres de rouge. Un coût énorme dans mon budget de célibataire ou l’alcool tenait la première place.

Aujourd’hui, j’ai été démasqué !

J’ai perdu mon boulot, évidemment mon appartement et je n’ai plus de copine. Ben oui, vivre avec un alcoolique ce n’est pas le rêve... J’ai perdu aussi tous mes copains sauf ceux qui veulent encore m’inciter à boire ou à fumer du shit.  Je suis donc seul dans un coin aux Alcooliques Anonymes. J’ai honte de moi. J’ai honte d’avoir menti à mes proches et à moi-même, honte d’avoir camouflé mon problème. Il y a une perte de crédibilité justifiée, de confiance de la part de l’entourage, de mes parents, de mes frère et soeur.

Mais aux A.A., ils vont m’aider à me reconstruire et à me libérer de cette culpabilité. J’ai donc tout perdu. J’ai tout fichu en l’air tout simplement pour avoir voulu être un mec quand je sortais à la fac. Tout simplement pour avoir fait des paris débiles. Voilà ce que je suis. Un alcoolique.

Et le saviez-vous ? : je le suis à vie. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que je porterai toujours l’étiquette : alcoolique même si je suis abstinent. Cela veut dire que je ne peux plus en aucune manière  tolérer la moindre goûte d’alcool sinon mon cerveau serait trop heureux de recevoir l’information et le manège morbide recommencerait inéluctablement.

Cela fait 3 mois que je n’ai pas touché à une goutte d’alcool. Mais je ne suis pas encore vainqueur. Cela fait au moins 6 fois que je fais des tentatives de sevrage, vous dire toute la difficulté ! Mon calvaire dura 15 ANS. 15 ans de perdu, 15 ans de gâchis, 15 ans de mensonges avec moi-même et les autres, 15 ans de solitude, 15 ans de souffrance. Ah oui, j’oubliais, en 15 ans, j’ai du cassé une dizaine de voitures, je suis endetté jusqu’au cou. J’ai beaucoup de chance, je n’ai jamais rien eu corporellement ni jamais causé à autrui une quelconque blessure. Mais j’ai eu droit à la correctionnelle par deux fois pour alcoolémie au volant, donc j’ai un casier judiciaire, suis fiché à vie.  Et également, ne l'oublions pas, je me suis retrouvé au Tribunal de Police pour ivresse sur voie publique alors que je me sentais en pleine possession de mes moyens. Les emplois administratifs pour moi, c’est fini. Dans certains métiers qui requièrent une prise de sang, je suis grillé. Je n’ai rien construit, j’ai tout détruit autour de moi. Mais j’ai la niake ! Je me reconstruis, je vaux quelque chose et je vais me battre car je suis un homme bon mais je l’avais oublié.

Les premiers jours, je me suis même fait enfermer dans une maison de santé pour qu’ils m’aident et je suis une thérapie pour continuer cette abstinence. Je vais réussir ce pari car j’ai la rage. Et ce pari là, m'intéresse.



Jeune gamin, que jeunesse se fasse d’accord, mais méfiez vous de cet engrenage qui vous brûle les cellules de votre cerveau et vous rend dépendant.

Parlez de votre problème ou celui de votre copain à un adulte. Cela peut-être un prof, une infirmière scolaire, une assistante sociale, un médecin généraliste, une association ou le secret professionnel et médical sera préservé.

Ne commencez pas et n’attendez pas de toucher le fond.!!!

Allez les jeunes, défoulez vous au basket, au foot, à la danse, au théâtre, que sais-je encore.

Si je vous raconte tout ça les gamins c'est pour que vous ne puissiez pas vivre le même enfer que moi.


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Silenuse

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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Lun 21 Déc - 10:53

(L'acool)

Paf, me voilà ! Je commente par à-coup, avec plein de couleurs et une attention plus portée sur la forme :

Emilie a écrit:
30 % des accidents de la circulation sont dû directement à l'alcool

Malgré des campagnes de prévention pas encore suffisantes, la société incite à consommer de l’alcool. Il suffit de s’intéresser au prémix (Ginfizz, vodka tonic, whisky coca) fortement alcoolisés mais très sucrés pour atténuer le goût de l’alcool dont le degré d'alcool moyen est tout proche des 20° ou des bières allant jusqu’à 13°; Et carrément en 50 cl. Il suffit d’observer dans les grandes surfaces ou les supérettes l’emplacement qui leur est réservé...

Il faut savoir que la Dopamine est l'hormone du plaisir, du bien-être qui se sécrète naturellement. Mais, la consommation d’alcool, ou de drogue crée la dopamine artificiellement. C’est donc une façon fictive de se créer un bien être non naturel. Le problème est que, plus on se crée artificiellement de la Dopamine moins l’organisme en sécrète naturellement d’où le besoin sans cesse de consommer qui mène à la DEPENDANCE. On te l'a déjà dit, mais pense à mettre des italiques plutôt que des majucules.

« Ah la la, si j’avais su cela, quand j’étais jeune, la Dopamine….. Jamais jamais j’aurai sombré là dedans !!!! Même remarque pour les points d'exclamation, un seul suffit Si j’avais écouté mes parents…

Ma première cuite, je l'ai prise en fin de 3ème, comme cela, juste pour tester, par expérience, pour voir ce que ça allait nous faire. Avec mon pote nous avions décidé de sécher les cours et de s'en prendre une. Trois ou quatre bières chacun, planqués dans un bosquet de notre petite ville. Je ne vous raconte pas la tête de mon père, Principal du collège, lorsqu'il fut appelé pour constater les dégâts. Moi, les deux murs du couloir me soutenaient, mon copain vomissait tout ce qu'il pouvait dans les escaliers. Exclus de l'établissement quelques jours, une ou deux baffes bien méritées par des parents désemparés... Des fou rires encore sur ce que nous venions de faire...

Les années lycées se passent sans encombre. Quelques sorties entre potes, quelques excès, rien de bien méchant. Mais l’alcoolisme attend son heure.

Mon calvaire, ma descente aux enfers débutait dans les années fac. Un appart à moi tout seul, de la liberté non surveillée. Que demander de plus !

C'est à ce moment là que j'entrais tout doucement dans une galère. Après nos cours, nous avions pris l'habitude, mon pote et moi de se retrouver soit chez lui, soit chez moi pour nous enfiler une demi bouteille de pastis. Des livres ouverts sur la petite table de salon servaient d'alibi et nous déculpabilisaient de ce que nous pouvions faire.

Donc régulièrement, et il était là le danger, nous nous retrouvions dans notre piaule "piaule" est peut-être un peu trop argotique pour boire notre boisson magique nous mettant dans un état second qui nous plaisait un peu faible. De temps à autre un pet. On rigolait, on parlait bagniole sans i, on parlait fille mais jamais (de nos) études.

J'avais la chance malgré tout de rester un brillant élève parce que j’avais de grandes capacités. Par contre mon copain se retrouve aujourd'hui sous les ponts, sous les cartons, le visage buriné par l'alcool.


Les week end, c'étaient des paris de fous, des paris de jeunes cons. A celui qui s'enfilerait le plus de bières. Et une de plus qui glisse sur le comptoir... "Allez, montre nous de quoi tu es capable, Tom." Tu emploies un vocabulaire et un ton familier, du coup cette réplique sonne un peu artificielle avec son registre courant Alors pour faire bonne figure devant mes potes, je m'exécutais. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.. puis j‘arrêtais de compter ou plutôt je n‘en étais plus capable. J'étais un homme (semble t-il à leurs yeux.) "je suis un homme" reste suffisamment fort je trouve Je tenais la route comme on dit, j'encaissais pas mal disaient-ils. Même remarque, tu peux garder les expressions et peut-être les mettre en italiques Je pouvais faire partie du groupe. Puis, je commençais à m'inquiéter réellement lorsque le mot NON ne faisait plus partie de mon vocabulaire. Je n'arrivais plus à gérer, virgule parasite toutes ces bouteilles qui m'arrivaient sur le comptoir mais que je continuais à boire. Fallait être un mec ! Merci de donner des exemples pour illustrer mon propos :p Les comportements collectifs, entre potes, excessifs Ce rythme ternaire est assez bizarre ; je pense que c'est le "entre potes" qui gène, il est trop long et ne partage pas les sonorités de ses deux comparses adjectifs permettent de se laisser entraîner vers des excès alors que ce n’est pas notre véritable choix. (phénomène de groupe, d’identification, de socialisation). Je suis pas fan des parenthèses comme ça :/ Même si tu ne cherches pas vraiment un aspect "littéraire", cette parenthèse avec juste des notions fait un peu tâche. Je ne vous raconte pas les chutes dans les escaliers, les vomissements dans les caniveaux, les gestes déplacés et vulgaires, l’agressivité parfois même. Il manque une véritable progression dans cette phrase qui mettrait en avant les effets pervers de l'alcool

Voilà, c'est comme ça que je me suis retrouvé ce que l'on appelle un alcoolique. "je me suis retrouvé un alcoolique", je ne crois pas que ça se dise.
Moi je n'y croyais pas au début puisque cela se passait que les week end. J'étais un fêtard quoi, rien de bien méchant. Pas de quoi en faire toute une affaire.

Mais très vite, toujours sur les bancs de la fac, mes envies d'alcool se faisaient plus pressantes. Une obsession cérébrale dorénavant. C'est ainsi qu'à chaque course, je commençais à faire mes petites provisions pour la semaine pour ne surtout pas risquer d'être en manque. Le mal s'installait subrepticement. Mais je ne suis pas alcoolique, jeunes gens, juste prévoyant. (ha ha ha) noooon :'c Vaut mieux insister sur l'ironie dans ta phrase plutôt que d'ajouter cette parenthèse qui s'apparente à des rires de sitcom. Mais au fond de moi, je le savais déjà, sans vouloir me l’avouer.

Aussitôt rentré dans ma piaule, je m'enfermais par crainte d'être dérangé et je m'enfilais en 5 mn, sans m’arrêter, sans même prendre le temps de reprendre une respiration, une demie bouteille de Whisky. Et là quand on commence à boire tout seul, c'est là que cela devient dangereux. Il n'y a plus d'esprit festif. Il y a un mec qui dès le matin se lève et un corps qui réclame. Un corps qui souffre, un corps qui ne se sent mieux que lorsqu'il a eu sa dose quotidienne dorénavant. Voilà ce qu'est un alcoolique, un mec maintenant qui ne peut plus se passer de cet alcool pour être bien dans sa peau !

Mes pots étaient sympas. Ils ont bien fini par voir le manège et les cernes sous mes yeux qui se dessinaient. Mais aucun n'a eu le courage de m'alerter, de m'aider, de me parler tout simplement... Enfin un rythme ternaire qui fait du bien !

J'ai eu mes diplômes -et je me demande encore par quel miracle- puis trouvais Concordance des temps + "trouvai" (passé simple) immédiatement du travail. Difficile de se concentrer malgré tout quand le corps n'a pas ce qu'il a besoin, quand le corps souffre physiquement, quand mes mains se mettent à trembler.



La encore c'est les non dits. Mais je m'en fous, je trouverai un moyen pour assouvir sur mon lieu de travail mon besoin et devenir un minimum efficace.


Alors tout simplement j'achète des blousons sans manche avec plein de petites poches. J'en ai de toutes les couleurs. Ils doivent se dire, il est élégant cet homme, toujours celui qui va avec la couleur de la chemise. Et je mange toujours du schwimgum chewing-gum. Mais c’est pour mieux les feinter.

Dans toutes ces petites poches, j’y glisse des fioles. Une pour chaque heure de la journée.... Le matin et le midi à la cantine, une bouteille et le soir c’était 2 litres de rouge. Un coût énorme dans mon budget de célibataire ou l’alcool tenait la première place.

Aujourd’hui, j’ai été démasqué !

J’ai perdu mon boulot, évidemment mon appartement et je n’ai plus de copine. (Ben) (oui,) vivre avec un alcoolique ce n’est pas le rêve... J’ai perdu aussi tous mes copains sauf ceux qui veulent encore m’inciter à boire ou à fumer du shit. Je suis donc seul dans un coin aux Alcooliques Anonymes. J’ai honte de moi. J’ai honte d’avoir menti à mes proches et à moi-même, honte d’avoir camouflé mon problème. Il y a une perte de crédibilité justifiée, de confiance de la part de l’entourage, de mes parents, de mes frère et de mes soeurs.

Mais aux A.A., ils vont m’aider à me reconstruire et à me libérer de cette culpabilité. J’ai donc tout perdu. J’ai tout fichu en l’air tout simplement pour avoir voulu être un mec quand je sortais à la fac. Tout simplement pour avoir fait des paris débiles. Voilà ce que je suis. deux points Un alcoolique.

Et le saviez-vous ? : je le suis à vie. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que je porterai toujours l’étiquette : alcoolique même si je suis abstinent. Cela veut dire que je ne peux plus en aucune manière tolérer la moindre goûte d’alcool sinon mon cerveau serait trop heureux de recevoir l’information et le manège morbide recommencerait inéluctablement.

Cela fait 3 mois que je n’ai pas touché à une goutte d’alcool. Mais je ne suis pas encore vainqueur. Cela fait au moins 6 fois que je fais des tentatives de sevrage, vous dire toute la difficulté ! Mon calvaire dura concordance des temps -> "a duré"/"dure depuis" 15 ANS. 15 ans de perdu, 15 ans de gâchis, 15 ans de mensonges avec moi-même et les autres, 15 ans de solitude, 15 ans de souffrance. Ah oui, j’oubliais, en 15 ans, j’ai du cassé une dizaine de voitures, je suis endetté jusqu’au cou. J’ai beaucoup de chance, je n’ai jamais rien eu corporellement ni jamais causé à autrui une quelconque blessure. Mais j’ai eu droit à la correctionnelle par deux fois pour alcoolémie au volant, donc j’ai un casier judiciaire, suis fiché à vie. Et également, ne l'oublions pas, je me suis retrouvé au Tribunal de Police pour ivresse sur voie publique alors que je me sentais en pleine possession de mes moyens. Les emplois administratifs pour moi, c’est fini. Dans certains métiers qui requièrent une prise de sang, je suis grillé. Je n’ai rien construit, j’ai tout détruit autour de moi. Mais j’ai la niake gnaque ! Je me reconstruis, je vaux quelque chose et je vais me battre car je suis un homme bon mais je l’avais oublié.

Les premiers jours, je me suis même fait enfermer dans une maison de santé pour qu’ils m’aident et je suis une thérapie pour continuer cette abstinence. Je vais réussir ce pari car j’ai la rage. Et ce pari là, m'intéresse.



Jeune gamin, que jeunesse se fasse d’accord, mais méfiez vous de cet engrenage qui vous brûle les cellules de votre cerveau et vous rend dépendant.

Parlez de votre problème ou celui de votre copain à un adulte. Cela peut-être un prof, une infirmière scolaire, une assistante sociale, un médecin généraliste, une association ou le secret professionnel et médical sera préservé.

Ne commencez pas et n’attendez pas de toucher le fond.!!! Même remarque que plus haut sur les points d'exclamation

Allez les jeunes, défoulez vous au basket, au foot, à la danse, au théâtre, que sais-je encore.

Si je vous raconte tout ça les gamins dépréciatif c'est pour que vous ne puissiez pas vivre "viviez pas" plutôt le même enfer que moi.

C'est un texte fort et un témoignage assez poignant qui ne manque pas d'intérêt. Je pense néanmoins que l'écriture gagnerait à être enrichie par des images, un style plus cerné et plus "littéraire", moins langage familier/courant. Il faudrait plus insister, je pense, sur les sentiments du jeune alcoolique complètement dérouté.
Je pense qu'avec une amélioration du style, on aurait un texte très très fort et encore plus convaincant.

------------------------------------------------------------------------------------------------
pouet




Ah oui, j'écris des trucs aussi
Tutos : Versification & Rythme
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emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Lun 21 Déc - 19:00

(L'alcool)

Merci beaucoup silenuse, je vais retravailler tout ça mais vous me donnez du boulot..lol
Un grand merci
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Lun 21 Déc - 23:27

(introduction)

Bon ygg t'as déjà fait un avis détaillé, donc pour moi, ce sera plus simple. Je suis un peu épuisé en ce moment, donc je vais pas répêter ce qu'il a dit^^
Je pense qu'on peut définir ton texte par le mot brut. y'as de l'expérience et de l'émotion à tout vas dedans, et de fait ça part un peu partout. Je pense qu'il faut que tu arrive à te canaliser quand tu écrit.
Evite les mots entiérement en capitale sauf dans un dialogue pour faire crier ton personnage (ou si tu t'appelle terry pratchett et que tu fait parler la mort)
Vérifie tes répétition, assez souvent à moins d'une phrase d'intervalle y'as des répétitions de mots (genre le mots émotion entre le premier et le second paragraphe, ou le mot corps dans ta joli phrase sur la mémoire). Idem pour les répétitions de fond, tu te répete parfois dans ton message et ça c'est génant
Et pour finir, ce conseil c'est mon avis de lecteur, ne te pose ni en sage, ni en moraliste. Même si c'est pas ton but, tu t'adresse à un public jeune qui est donc dissipé, quand il lit il est soit forcer soit il veut s'évader. Il faut donc que tu enrobe ton message d'une dose de merveilleux pour que l'enfant l'ado qui te lise apprennent sans avoir l'impression de subir une énième leçon.

Y'as du potentiel
Je reviendrais lire
Bon courage
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emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Mar 22 Déc - 5:36

(introduction)

Ragne :Merci.
Je vais tenir compte de ton avis dans le sens où il est mal écrit si les jeunes perçoivent que c'est une énième leçon ou qu'il est moraliste.
Car c'est pas du tout ça ! Je dois donc apporter autre chose encore.
Mon coté "mot brut" vient du fait que je suis Chef d'entreprise et qu'à l'écrit, mes mots sont trop directifs peut-être.
Je ne suis ni sage, ni moraliste, juste je veux choquer par ce style.
J'ai fait 10 ans de bénévolat auprès de jeunes et bizarrement mes mots durs passent très bien à l'oral. Ils crée des électrochocs.
Je vais travailler encore
Merci
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emilie



Féminin Gémeaux Messages : 41
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MessageSujet: [ -15] LE VIOL n°2   Mer 23 Déc - 5:06

(-15)

LE VIOL

Définition dans le dictionnaire : acte de violence par lequel une personne est contrainte à des relations sexuelles

J'avais 15 lorsqu'il a abusé de moi……    J'en ai 39. ....

Aujourd'hui, on parle d'agression sexuelle. Voilà le mot qui est employé.

Je viens seulement de parler. J'ai gardé ce lourd secret dans ma tête, mon corps quant à lui s'est fermé. Pendant 23...ans. Je n'ai pas parlé, je n'ai pas pu parler mais je n'ai rien oublié. Mais cet acte si traumatisant s'est logé dans mon inconscient tant je me sentais honteuse, coupable, salope, SAAAALE. J'ai totalement refoulé comme disent les psy. Cela s'appelle le déni. .

Pourquoi n'ai-je pas parlé ?

Parce que depuis le début, depuis 23 ans , je me suis dis que c'était de ma faute, que j‘étais coupable.

Pourquoi ?

Même encore aujourd'hui, je n'arrive pas à y mettre les mots tant cela me retourne encore.

Je n'ai pas parlé parce que je l'avais suivie, parce que je le connaissais, parce que c'était un flirt en qui j'avais confiance.

Comment vous expliquer ? Qui m'aurait cru ?

VOUS AUSSI VOUS PENSEZ DANS MON DOS MAIS AVEC VOTRE SOURIRE COMPATISSANT MAIS FAUX, QUE CE N'ETAIT PAS UN VIOL , PARCE  QUE JE LE CONNAISSAIS ?

Les premières paroles qui auraient été dites à l’époque : "elle l'a provoqué, elle savait à quoi s'en tenir, c'est une première expérience qui s'est mal passée, c'est facile après de dire que c'est un viol."

Il faut savoir que 80 % des abus sexuels se font dans les familles ou avec des connaissances….


Bien sûr qu'on s'était bégotté de temps à autre et que j'avais eu du plaisir, que c'était réciproque et que c'était consentant.  Mais ce soir là, ce n'était pas de l'amour.  

L'amour, le véritable que je connaisse depuis peu avec mon mari,  cela se vit à deux, cela se partage,  c'est se donner l'un pour l'autre, c'est se fondre en un., c'est faire du bien à l'autre et  à soi-même. C'est l'autre qui devient moi. C'est moi qui devient lui. C'est un plaisir réciproque intense qui nous entraîne dans la béatitude  avec l'envie de recommencer tout aussitôt. L'amour ça ne se prend pas, ça se demande, ça se suggère. L’amour, c’est un choix  ! Un  choix, un choix, un choix à deux. L’amour c’est du temps qu’on accorde à son corps et à sa tête. L'amour c'est deux êtres qui se posent, qui s'effeuillent, qui se parlent, qui se mélangent. L'amour, c'est deux abeilles qui se butinent. L'amour c'est une caresse qui glisse sur un corps tremblant d'émotion, c’est une autre en retour que l'on accepte, c'est un baiser dans le cou, sur la joue, sur la bouche. L'amour c'est des mots d'amour, c'est des je t'aime, je t'adore. L'amour c'est le rêve éveillé. L'amour c'est la chaleur de deux corps qui brûlent. L’amour ce sont des corps   qui vibrent. L’amour c’est tout simplement du plaisir. DU PLAISIR.

L'amour, l'amour, l'amour ce n'était pas cela ce soir là !

L'amour que j'ai pu décrire ci-dessus, j'ai mis 24 ANS avant de ressentir physiquement.... j'ai mis 24 ans à accepter de recevoir mais il faut savoir que j'ai triché pendant 24 ans. La simulation ! Quelle souffrance de se prendre un sexe par l'homme qu'on aime plus que tout mais qui vous fait mal encore parce que c'est encore celui du violeur que l'on se prend !!!

Quelle souffrance aussi de si mal se construire pendant ces longues années...

Tant que je n'avais pas parlé !

C'est cela que vous voulez ?


J'avais 15 ans et je l'aimais ce garçon. On se voyait une fois tous les quatre mois. Il était militaire.  Je l'aimais tellement moi. J'avais confiance en lui. Il est là le drame justement.  Ce fut une gamine éperdument amoureuse qui le suit. Je l'ai suivi, cela m' a rendue coupable ! C’était une grange loin du bal du village. Loin des regards indiscrets. Deux êtres qui se dirigent vers ce lieu, qui ne prononcent pas même une parole. Un mec qui a déjà quelque chose dans la tête , sans mots dire, sans bisou, sans caresse, sans regard même, sans douceur, sans respect, sans demande, surprise par son état ne lui correspondant pas, se jette sur moi comme un fou, comme si j‘étais sa proie. Alors que je ne l'avais même pas provoqué pour ceux qui seraient tenter de le penser. Non, j'ai un mec qui prend pour lui ce bout de viande allongé. En une fraction de seconde, il retire son pantalon jusqu' à mi cuisse, baisse ma culotte avec violence . Et moi qui lui dis NON. Et moi qui le supplie. Qui lui dit non encore, qui le supplie encore. Qui tente de fermer mes cuisses mais n’a même pas la force de me débattre parce que je n’ose pas y croire. Et lui qui n’entend pas. Et lui qui n'entend pas ! C'était juste un supplice. J’ai déjà honte de moi, je suis tétanisée par la peur, je ne trouve pas la force, je subi.  

Ce n'est pas parce que c'était un flirt qu'il faut m'accabler. Nous sommes malheureusement des milliers dans ce cas là !!!  Pas de bisous, pas de caresse dans pareille situation et moi qui lui dit non encore, qui le supplie toujours et lui qui me tambourine comme un marteau piqueur dans du ciment qui résiste  à sa mèche. J'ai mal, je ne crie même plus, je n'ai même plus la force de fermer mes cuisses, j'ai mal. Il me transperce,  recule pour éjaculer. J'en ai partout. Ca me dégoutte. Pas un mot. Je ne pleure même pas. J’ai mal. J’ai mal et je ne pleure pas. L'affaire est dans le sac ! A peine 5 mn,  peut-être, qui me semble une éternité !   Pas une parole, Rien. Je suis souillée par son sperme qui me sali et avec mes mains, tout de suite, je tente d'essuyer pour éliminer toute trace de ce drame. Je suis dans cette scène comme si c'était hier.... Je n'ai rien oublié  ! Je n'ai rien oublié évidemment. Je ne peux et ne pourrais jamais oublier !

Il se relève vite fait, remonte sa braguette. Pas même un regard, une parole. Rien ! Mais c'est de ma faute. Parce que je l'aimais moi, il a abusé. Et  toute retournée déjà toute honteuse, je me relève aussi vite que lui et dans ma tête, les seuls mots qui claquent :



Il ne s'est rien passé, il ne s'est rien passé. Faut pas le dire, il ne s'est rien passé. Faut le dire à personne. Il faut oublier, nier ce qui vient de se passer, ce qu'il vient de me faire. C'est d'ma faute, je l'ai suivi !"

Je viens de me prendre dans un ventre, comme une balle dans un cœur, qui ne m’a pas tuée, juste laisser pour morte vivante. Une plaie à jamais  et qui suintera toujours…

Arriver à aimer l'autre, comme je l'ai décris précédemment, c'est pouvoir après s'aimer soi-même. Ne plus se sentir une salope, un bout de viande, une pute, coupable. Pour toutes celles qui ont subit ne retenez que ces mots : vous n'étiez pas coupable mais victime.

Heureusement les psychologues nous aident à nous reconstruire car en attendant pendant  23 ANS je me suis construite avec le sentiment d'être coupable parce que je le connaissais. J'ai tant souffert  dans mon corps si vous saviez.

Et ne dites pas, n'osez même pas le penser une seconde, "elle le connaissait". C'est cette réalité qui m'a tuée à 15 ANS et qui m'a empêchée de parler. Si j’avais eu 6 ans, on aurait dit : la pauvre « petite » et on n’aurait pas jeter le doute sur moi…

Résultat des courses : mésestime de soi, boulimie, anorexie par période, frigidité, peur des hommes, cancer à l'endroit où j'ai eu mal, dépression, insomnie, la grande honte de ne pas arriver à  prendre une douche depuis l'adolescence jusqu'à ce que j'arrive à parler, multiples hospitalisations psychiatriques, un corps froid, trop souvent paralysé, un ventre qui reçoit mes coups parce que je le haie, une énorme difficulté à m‘aimer... et …des « et«  encore…..

ALORS, parlez, parlez, parlez. Vite ! Que cela vous libère déjà. Personne n'a le droit de casser votre corps.  Personne n'a le droit de vous casser ! Personne ! Et n’ayez pas peur ! Parler m’a libérée ! Psychologiquement et physiquement ! Ensuite, c’est un psychologue qui vous aidera…

Mon premier combat, je l'ai gagné ! Pourquoi ? Après tant d'années de frigidité, de souffrance intérieure dissimulée à chaque rapport sexuel, des années de thérapies, un mari patient et aimant qui ne savait rien, voilà ce que j'ai réussi déjà :

Ce jour là, nous avions passé une excellente journée encore. Un baptême en famille, quelques prières à l'église au passage, impératif aujourd'hui pour moi de me recueillir avec beaucoup de sérénité et prier pour tout ceux qui souffrent, un repas, des rires, de la joie, de la vie... A notre retour, Paul et moi nous glissons comme des gamins dans notre lit avec une ferme intention de faire l'amour. L'amour, depuis deux mois, nous n'arrêtons pas de le faire. Ce n'est pas sexuel au sens propre du terme, un désir absolu de recherche de plaisir, non, c'est juste deux corps qui se rapprochent de plus en plus, deux corps qui se parlent, deux corps qui s'aiment, se redécouvrent et se fondent... Depuis une semaine, je ressens.  Depuis une semaine, j'ai du plaisir à  faire l'amour. Je vous rappelle que j'ai 39 ans !!!! Imaginez l’horreur vécue de 17 à 39 ans, d’être obligée de faire l’amour avec l’homme de ma vie que j’adoooore plus que tout mais qui me faisait mal parce que dans notre lit, c’était encore le violeur que je voyais…. Toujours lui, encore lui…

Lorsque nous nous mîmes sous les couvertures, je sentais que nous allions vivre un grand moment mais je ne savais pas à quel point et je le souhaite à tout le monde… Oui, j‘ai enfin connu l‘orgasme. Et si je vous raconte ceci, mesdemoiselles, c'est pour vous seules, que j'écris pour que vous sachiez, que.... c'est possible ! Possible en effet de réparer un corps, possible de réparer une âme,  possible de vivre avec tout cela, surtout.... Dès l’instant que l’on arrive à PARLER du drame; déjà …


J’ai mis 24 ans à obtenir cela !.... parce que je n’avais pas parlé !



Les autres étapes pour la guérison : Évidemment, consulter un psychologue, affronter le bourreau (soit par un procès, soit par une lettre en lui indiquant les résultats psychiques et physiques de l’abus)…

Soyez courageuses et ne pensez qu’à vous ! Vous n’êtes pas coupables, que victimes !!! Alors, parlez de votre histoire, PARLEZ



PS : c'est à vous demoiselle qui devenez Femme et deviendrez un jour Maman, d'éduquez vos Fils pour que les mentalités changent sur la Femme.. que la Femme ne soit plus réduite à un objet de désir, de fantasmes. que la Femme ne soit pas traitée comme un bout de viande, soit une escalope ou un gros jambon... c'est à vous les futures mamans d'inculquer à vos fils, la danse des "mots", la beauté des mots quand on parle de la Femme, la fragilité d'une Femme par rapport à tous ces mots qui peuvent la détruire. C'est à vous, c'est à moi, c'est à nous les Mamans que nous sommes d'apprendre à nos fils à respecter la Femme et cela commence tout jeune en prenant soin d'utiliser les bons mots pour ne pas tuer les êtres sensibles, pour ne pas donner tant d'importance sur le Physique, la Beauté, la Perfection, l'intolérance face à la différence... mais lui apprendre à notre Fils à reconnaître vite, la Beauté de l'Ame... seulement là les mentalités changeront... allez hop hop hop on a du boulot


Je n'ai pas fait encore les modifications pour enlever toutes les majuscules comme vous me le préconiser à chaque fois.


Dernière édition par emilie le Dim 27 Déc - 7:45, édité 1 fois
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emilie



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MessageSujet: Au REVOIR LA MALADIE n°3   Mer 23 Déc - 5:21

[TP]

Au revoir la Maladie


Au revoir, la Maladie :
Mes enfants chéris d'Amour


Dimanche, c'est jour de fête
Et pour vous me fais poète
Pourquoi famille et amis ?
Grâce à tous, je suis guérie !

C'est pour vous la palme d'or
Mes deux enfants que j'adore
Qui pour un temps oubliés
Je n'ai pas pu vous donner

Mais pour vous me suis battue
Mon oxygène vous fûtes
Toute votre force j'ai eu
Heureusement, je l'ai vu

Qu'il était temps d'en finir
Ne pas fuir devant le pire
Affronter comme un serpent
Muant  pendant huit ans

De sordides souffrances
Dans mes pleurs et mes silences
Vous étiez là, grands et forts
A hurler contre la mort

Pas de ma faute, maladie
Grâce à moi si je guérie
Pour mes Amours et papa
Je voulais rester maman

Que vous puissiez retrouver
Mes bras et tous mes baisers
Donnant l'amour d'une mère
Vous étiez dans mes prières

Dimanche, c'est jour de fête
Suis pas poète, que mouette
M'envole avec vos regards
De la joie, nouveau Départ

Lundi mardi mercredi
Jeudi vendredi samedi
Plus jamais la maladie
Maintenant, que de la VIE


Dernière édition par emilie le Dim 27 Déc - 7:43, édité 1 fois
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Phoenix
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Mer 23 Déc - 10:38

(Le viol)

Bonjour :)

Petit EDIT rapide : j'ai mis le [-15] dans ton titre, je trouve ça plus parlant et comme ça même ceux qui sautent directement à la lecture sans lire l'intro le voient Wink Et éventuellement pour certains textes selon le contenu, tu peut ajouter [Public Averti] ou un avertissement dans la description du topic lorsque tu le créé.

(je viendrais surement com' :) )

Bonne journée

------------------------------------------------------------------------------------------------
PHOENIX 

Piaf cramé un peu fou
Geek Codeur Bidouilleur
Oiseau de feu révolutionnaire

Demandez les services de CommandoSuperPho :corn5: : codage [DISPO], beta-lecture [DISPO], et autres... :corn5:

*L'oiseau cramé s'approche de Invité et se demande si ce dernier est comestible... Le piaf enflammé a faim...
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MessageSujet: (TP) AUX ARMES CITOYENS n°4   Jeu 24 Déc - 6:41

[TP]

[4 ]AUX ARMES CITOYENS
ou
La révolte des parents
Contre une ado de 14 ans



- Ne pas avoir le courage de laver un verre pour boire une coup et prendre une tasse à la place.... FINI

- Manger les croissants et laisser dans le meuble les papiers vides.... FINI

- Ne pas plier le linge comme il se doit dans la corbeille..... FINI

- Les chaussures qui traînent dans la salle de bain ... FINI

- Les coton-tiges sales tombés à côté de la poubelle et pas ramassés.... FINI

- La chambre en bazar complet, vêtements parterre ou camouflés dans l‘armoire, lit pas              fait.... FINI

- Laisser le linge s’empiler sans avoir l’idée de le repasser pour aider.... FINI

- Cuisine mal rangée, table pas essuyée, « petite » vaisselle pas faite..... FINI

- Aspirateur, sans aller sous les meubles ou derrière.... FINI

- Ronchonner, répondre, revendiquer à outrance et avec exagération..... FINI

- Manger, boire sans besoin réel, juste à gogo...... FINI

- Ordinateur, facebook du matin au soir..... FINI


Vous avez toute la matinée pour ranger cette maison nickel-chrome !

Nous sommes une famille ou tout le monde doit bosser ! C’est normal !

Plus tard, vous nous direz MERCI !

.... Schutt.... taisez-vous.....

Résultat : Deux heures après, lorsque je suis revenue de mon rendez-vous, ils avaient compris et fait le nécessaire. Enfin....


Dernière édition par emilie le Dim 27 Déc - 7:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Jeu 24 Déc - 13:53

(Aux armes citoyens)

Sans vouloir être offensant -vraiment-
J'aimerai savoir en quoi c'est de la litérature? Il n'y a pas de recherche stylistique, pas d'histoire. C'est un quotidien de parent mais que tu n'enrobe même pas d'un récit. Ce n'est qu'une liste de remontrances qui réveillent au mieux des mauvais souvenirs d'adolescences ou qui au pire laisse indifférent. Je n'ai rien contre le partage de moment quotidiens. Mais enrobe les. Fais nous en un récit à la manière d'une nouvelle. Une poésie, une pièce de théâtre, que sais-je. Fais en un moment de lettre qui nous ferra vibrer, plutôt qu'un moment de mots trop fort, qui ne nous donne pas envie.
D'autant que -là c'est le grognement de l'admin^^- tu l'as mis dans écrit long. Y'as pas vraiment de définition ade long. Mais disons plus de 4000 mots ça commence à être potentiellement long. Je déplace dans chamarrés. Si besoin, mp moi, je redéplace si tu compte prolonger le sujet.

Courage, c'est pas facile de prendre ces marques sur un forum d'écriture. :)

Ragne
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emilie



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MessageSujet: Re: [TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence   Ven 25 Déc - 5:01

(Aux armes citoyens)

Cher administrateur je tairai ici publiquement la réponse que j'aurai aimé te faire.
Offensée non ! Déçue du ce forum oui !
Je considère qu'un forum est un lieu de partage, d'apprentissage.
Si tu avais lu tout le début (ma présentation, l'introduction), tu aurai compris que ce texte est issu d'un petit livre.
Faut-il être exclusivement super calé pour pouvoir s'exprimer ici ?
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[TP à -18] A tous ces ados qui souffrent en silence
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